DEPUIS JANVIER 2010 ISLAM 24 : « Les droits de la Terre et se qu’il contient » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 20:50

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

ISLAM 24 :

« Les droits de la Terre et se qu’il contient »

L'Islam contre le nouvel ordre mondial

---------o ISLAM PRIME NATURE DE L’HOMME ET BON CONSEIL o---------

 

Mise à jour Avril 2012

Exemple des droits en Islam concernant la Terre d’Allah : le respect de l’environnement, du voisinage, des animaux, de la faune et de la flore, des mers, etc…

Dans le Coran et la Sunna

 

 

 

Introduction

 Rapport d’une Soeur

Allah Exalté soit-Il dit :

S14.v34. « Il vous a accordé de tout ce que vous Lui avez demandé. Et si vous comptiez les bienfaits d'Allah, vous ne sauriez les dénombrer. L'homme est vraiment très injuste, très ingrat. »

Il est grand temps pour notre communauté de s’interroger sur notre devoir vis-à-vis de la nature en tant que dépôt d’Allah’Ta Ala, et ne plus voir celle-ci comme un réservoir inépuisable mis à notre disposition, en la négligeant par la pollution, en massacrant les animaux inutilement, en gaspillant par insouciance et non respect de la vie humaine, végétale et animale et donc par extension aussi (le non-respect envers) Allah ‘ta ala lui-même (qui nous a donner ce dépôt)

S6.v141. « C'est Lui qui a créé les jardins, treillagés et non treillagés; ainsi que les palmiers et la culture aux récoltes diverses; [de même que] l'olive et la grenade, d'espèces semblables et différentes. Mangez de leurs fruits, quand ils en produisent; et acquittez-en les droits le jour de la récolte. Et ne gaspillez point car Il n'aime pas les gaspilleurs ».

En effet, privilégier le progrès technologique au détriment de l’être, du bien vivre ensemble en ne respectant pas ce que Dieu nous a confié est totalement à l’encontre de notre belle religion qu’est l’Islam.

Lorsque quasiment chaque sourate fait l’éloge de la Création de ses beautés innombrables, des ressources extraordinaires que Dieu nous a donné par sa grande générosité, n’est-il pas de notre devoir de prendre conscience de son avenir de notre avenir ?

S2.v22. « C'est Lui qui vous a fait la terre pour lit, et le ciel pour toit; qui précipite la pluie du ciel et par elle fait surgir toutes sortes de fruits pour vous nourrir, ne Lui cherchez donc pas des égaux, alors que vous savez (tout cela). »

Tout dans notre comportement quotidien doit être orchestré par la Conscience de Dieu, en commençant par nos ablutions où l’eau ne devrait point être gaspillée comme nous avons tendance à le faire ici dans nos pays occidentaux sous prétexte qu’elle est inépuisable. Est-ce qu’à travers ce geste de purification nous pensons consciemment à sa Valeur réelle ?  Or nous savons que toute vie provient de l’eau, elle nous est vitale comme l’air que nous respirons, mais nous ne faisons que corrompre chaque élément vital qu’Allah à créer pour votre survie.
Tout nous semble être dû et nous ne remercions jamais Allah de toutes ces choses précieuses du quotidien qui font partie de notre bien-être.

Notre communauté ne doit pas être la dernière à s’éveiller face à l’enjeu écologique, car le Prophète Saws en tant que Sceau Ultime des Prophètes, et modèle parfait nous a donné la clé de voûte pour améliorer notre comportement aussi bien extérieur qu’intérieur. Muhammad Saws nous a indiqué par sa grande sagesse à travers de multiples hadiths comment réglementer l’eau, respecter la vie animale et humaine.

Le Prophète Saws et l'environnement

La préoccupation pour la question de la qualité de l'environnement était inexistante au Moyen-âge, sauf... en terre islamique, sur les recommandations du Prophète qui en avait dicté les principes de manière totalement progressiste.

Le Principe de base est la Lieutenance de l'Homme

Dieu a fait de l’Homme son lieutenant ici-bas et Il a fait de la terre son lieu de séjour et de jouissance provisoire. L’Eternel dit : "vous trouverez sur la terre un lieu de séjour et de jouissance éphémère" (la Vache, verset 36). Et dans un hadith rapporté par Muslim et Al Nasa’i, le Prophète Mohammad (saw) dit : "Dans cette vie belle et douce, Dieu a fait de vous ses lieutenants". L’Homme s’est donc vu assigner un rôle dans son environnement car l’idée centrale de la notion de lieutenance de Dieu est que l’Homme est non pas propriétaire mais responsable de cet environnement, il en est à la fois l’usufruitier et le gardien. A l’image d’un locataire, l’Homme ne peut disposer de son environnement que dans la limite de son contrat de bail. La propriété absolue n’existant pas en islam, l’Homme ne peut disposer de ses biens en dehors de certaines règles. En effet, la propriété est régie par des normes et des conditions établies par Dieu. L’être humain doit, entre autres, exploiter sa propriété à bon escient, veiller à son développement et à sa protection contre tout ce qui peut lui nuire ou la détruire.

Et parce que la lieutenance de Dieu sur terre n’est que provisoire, l’environnement n’appartient pas à une génération humaine à l’exclusion d’une autre. Il constitue le patrimoine que les différentes générations se transmettent. Partant, l’Homme, de par sa lieutenance, se doit de conserver son environnement pour le léguer aux générations futures dans un état sain, c’est-à-dire tel que Dieu l’a conçu. De ce fait, la mauvaise exploitation et la dilapidation des ressources naturelles par une génération au détriment d’une autre sont des attitudes répréhensibles que l’islam ne manque pas de condamner dans la mesure où elles enfreignent le principe de lieutenance.

La question de l'environnement pour le Prophète

La relation du musulman avec la terre, l'environnement et la vie, ne se limite pas à quelques aspects seulement, mais elle englobe la terre et la nature entières car, selon sa conception en tant que serviteur d’Allah : "La terre appartient à Allah Qui la lègue à Ses sujets et récompensera les croyants." le musulman s'adresse ainsi à la terre : "Ô terre, Allah est mon Seigneur et le tien."

La loi musulmane considère la terre entière, dans ses moindres recoins, comme un lieu de purification et de prières pour le musulman. C'est ce qui ressort du noble hadith du Prophète (saw) : "La terre m'a été créée comme un lieu de prières et de purification."(Al Boukhari.) De ce fait, le musulman est porté à aimer tous les habitants de la terre, ainsi que le souligne le noble hadith du Prophète (saw) : "Ayez de la miséricorde pour ceux qui sont sur terre, et Celui Qui est au ciel vous aura en Sa miséricorde."(Abou Daoud dans son “Sunane”, 4941.)

Dans son esprit, sa foi et sa loi, le musulman parcourt cette grande mosquée qu’est la terre tout en supprimant le mal et les dangers qui peuvent guetter les êtres humains. Il sème le bien et s’active à tous les niveaux à préserver la vie.

Je me propose à présent d'aborder un aspect particulier de la relation humaine avec l'environnement sur la base du Hadith du Prophète (saw), à savoir la lutte contre la pollution et les menaces qui pèsent sur l'environnement, ou la promotion de ce qui est bon et utile.

L'interdiction des nuisances

En plus des moyens de lutte contre le désordre dont nous avons précédemment traité, tel que le redressement des fautifs, le Messager d'Allah a attiré notre attention sur des comportements qui continuent à représenter dans notre vie contemporaine le grand danger qu'ils ont toujours été, depuis la nuit des temps, et à causer d'importants dégâts.

Selon Abi Hourayra, le Messager d'Allah (saw) a dit : "Les articles de foi sont au nombre de soixante ou soixante-dix, dont le premier est celui qui dit qu'il n'y a pas d'autre Seigneur qu'Allah, et le dernier, celui qui interdit de souiller la voie publique." (Al Boukhari et Mouslim)

Par "souiller", il faut entendre gêner le passant en remplissant la voie de pierres, d'arbres, d'os, d'odeurs nauséabondes, de saletés, etc.

Selon Abi Dharr, le Prophète (saw) a dit : "Il m'a été exposé les œuvres de ma communauté afin que j'examine leurs bons et leurs mauvais côtés, et j'ai constaté parmi ses bonnes actions le fait d’ôter de la voie publique tout ce qui peut nuire aux gens. Parmi ses mauvaises actions, j’ai constaté le fait de ne pas enterrer le crachat dans la mosquée."(Mouslim : n° 2618. Ibn Maja)

Abi Bourza raconte avoir dit au Prophète (saw) : "Ô Messager d'Allah, je ne sais si je mourrai avant ou après toi ; dicte-moi donc une action pour laquelle Allah me récompensera". Et le Prophète (saw) de répondre : "Fais ceci ou fais cela, mais surtout évite d'amonceler des ordures sur la voie publique." Et dans un hadith, il est dit : "Évite de souiller la route des musulmans."(Mouslim n° 57)

L'encouragement à enlever les nuisances

Selon Abi Hourayra, le Prophète (saw) a dit: "Pour chacun de ses os l’homme doit une aumône chaque fois que le soleil se lève..." Et de continuer : " Quand il retire un obstacle de la voie publique, c’est pour lui une aumône" (Al Boukhari et Mouslim)

Et d'après le hadith d'Ibn Abbas, le fils de l'oncle du Messager d'Allah (saw), il a ajouté : "Lorsque tu écartes un obstacle de la voie publique c’est comme si tu as prié." (Ibn Khouzaïma dans son Sahih)

Dans son hadith sur l'Emissaire d'Allah (saw), Abi Dharr dit :

" le fait que tu écartes de la voie publique une pierre, une épine ou un os gênant le passage des gens, c’est pour toi une aumône."(Al Bayhaqi)

Abou Hourayra rapporte l'histoire suivante racontée par le Prophète (saw): "Alors qu'il marchait sur une route, un homme trouva une branche épineuse qu'il écarta ; Allah l'en a récompensé et lui a pardonné tous ses péchés."(Al Boukhari et Mouslim)

Dans un hadith, il est dit : "J'ai vu un homme entrer au Paradis après avoir débarrassé la route d'un arbre qui la coupait et qui portait préjudice aux musulmans."(Mouslim)

Et, dans un autre hadith: "Un homme passa à côté d'un arbre sur la route et se dit : Par Allah, je vais enlever cet arbre encombrant pour qu'il ne porte pas préjudice aux musulmans ; et il fut admis au Paradis."

L'interdiction de la Pollution des eaux

Comme le Messager d’Allah (saw) a voulu et insisté sur l'obligation d'écarter tout mal de la route des gens et de leur vie en général, il a insisté en particulier sur les endroits très fréquentés par les gens et où la pollution affecte leur vie et entraîne de graves conséquences. Dans son Hadith, le Messager d'Allah (saw) a dit : " Craignez les deux maudits ; et les gens de demander : "Et qui sont ces deux maudits, Ô Émissaire d'Allah?" "Celui qui fait ses besoins dans le chemin des gens ou leur abri."(Mouslim)

Dans un autre hadith, l'Émissaire d'Allah (saw) a dit : "Gardez-vous des trois sources de malédiction : la pollution excrémentielle des points d’eau, de la voie publique et de l’ombre où s’assoient les gens."(Abou Daoud et Ibn Maja)

Ceci constitue une sérieuse mise en garde contre la pollution des eaux utilisables, en particulier celle des eaux potables. On retrouve cette mise en garde dans le hadith de Jaber Ben Abdallah qui confirme que : "Le Messager d'Allah a interdit d'uriner dans les eaux dormantes."(Mouslim, An-Nissaï et Ibn Maja)

Dans un récit, il est dit que : "Le Prophète (saw) recommande de ne pas uriner dans les eaux courantes."(At-Tabarani dans son Awsat)

Celui qui persiste dans le mauvais chemin, et refuse de faire le peu de choses qu'on lui demande, sera encore plus imprévoyant et plus éloigné d’œuvrer à éviter des dangers menaçant la vie et aussi grands que les émissions toxiques des usines ou autre phénomène nocif de quelle nature ou origine soit-il.

La Propreté et l'Hygiène des Rues

L'Islam est l'expression d'une volonté de propreté dans tous les domaines, et il insiste sur la propreté des habitations individuelles et collectives. Le Hadith sacré nous intime aussi l'ordre de nettoyer les mosquées, de les encenser et les purifier. Aïcha rapporte que le Prophète a ordonné que des mosquées soient construites dans les villages, et maintenues propres et soignées.(Ahmed, Abou Daoud, At-Tirmidhi, Ibn Khouzaïma, Ibn Hibbane, et d’autres)

Selon le récit de Samoura Ben Joundab, l'Emissaire d'Allah (saw) "nous enjoint de bâtir des mosquées dans nos villages, en apportant un soin particulier à leur construction et leur entretien."(Abou Daoud et At-Tirmidhi)

Par "village", il faut entendre tout groupement de demeures, tout îlot d'habitations.

Suivant le récit de Saad Ben Abi Ouakkas, le Prophète (saw) a dit : "Allah est bon et Il aime la bonté ; Il est propre et Il aime la propreté ; Généreux, Il aime la générosité, et Bienveillant, Il aime la bienveillance. Ne faites pas alors comme les juifs, et nettoyez vos saletés."(At-Tirmidhi dans son Sunane, al-Adâb dans le chapitre relatif à la propreté)

Le noble compagnon du Prophète (saw), Abou Moussa El Achaâri, s'adressa ainsi aux habitants de Bassora dont Omar Ben Khattab le nomma gouverneur: "Omar Ben Khattab m'a nommé auprès de vous afin que je vous apprenne le Livre d'Allah et la Sunna du Prophète (saw), et que je prenne soin de vos rues." (Voir Ad-Darami : Sunane n° 566)

C'est ainsi qu'il ordonna à ceux qui dégageaient des odeurs désagréables de se tenir loin des rassemblements généraux ou, s'ils en faisaient déjà partie, d'en sortir, et ce, même s'ils se trouvaient dans une mosquée. De même, tout fléau nuisible par son odeur, son aspect, et son pouvoir de propagation devait être écarté afin d'améliorer la qualité et l'hygiène de vie, et de préserver ainsi les gens contre tous les maux.

Faire revivre la terre

Pour assurer une couverture aussi large et aussi durable que possible de la santé et du bien-être publics, la loi musulmane ordonne de faire revivre la terre abandonnée et, par mesure d'encouragement, elle en donne le droit de propriété à celui qui la transforme en terre fertile. Suivant le récit de Sayida Aïcha, le Prophète (saw) a dit : "Quiconque exploite une terre sans propriétaire est en droit de la posséder."(Al Boukhari dans son Sahih)

D'après Jaber ben Abdallah, le Messager d'Allah (saw) a dit: "Quiconque fait ressusciter une terre morte mérite de la posséder."(Hadith rapporté par les auteurs des sunanes)

Quiconque retarde l'exploitation d'une terre fertile et prête à produire, et ce, pour une durée qui dépasse l'entendement et les usages établis, mérite que cette terre devienne la propriété de celui qui vient l'occuper et la ressusciter. Omar Ibn Khattab a écrit aux gouverneurs de toute la contrée : "Celui qui retarde de trois ans l'exploitation d'une terre met toute autre personne qui s'y installe pour la faire fructifier en droit d'en devenir propriétaire."

Un jour, un habitant de Bassora dit à Omar : "La terre de Bassora ne nuit à aucun musulman, pas plus qu'elle ne lui est rentable. Je vous prie de me donner le droit d’en devenir propriétaire pour y cultiver oliviers et herbes vertes nutritives." Omar écrivit alors à Abi Moussa et lui dit : "S'il en est ainsi, transférez cette terre à cet habitant."(Fath Al Bari : 5/20)

Les herbes vertes nutritives comprennent les légumes et toute herbe fine propre à la consommation.

Les hadiths du Prophète (saw) confirment l'obligation de cultiver la terre, de semer et de planter tout ce qui est utile et bénéfique. D'après le récit d'Anas Ben Malik, le Prophète a dit à ce sujet : "Tout musulman qui plante un arbre ou sème un champ et qu’un être humain, un oiseau ou une bête en mangent, se voit inscrire autant d’aumônes."(Al Boukhari et Mouslim)

Planter des arbres

D'après Jaber Ben Abdallah, un jour où le Prophète (saw) se trouvait sur les terres d'Oum Mouabid ou Oum Moubchar El Ansaria, plantées de palmiers, il dit : "Toutes les fois qu’un musulman plante un arbre ou sème un champ et qu’un être humain, une bête ou une autre créature viennent en manger, il lui sera compté comme aumône tout fruit qu’on en mange."(Mouslim)

Et, dans un autre hadith, le Messager d'Allah (saw) a dit : "Quiconque a planté un arbre et veillé sur sa bonne conservation et son entretien jusqu'à ce qu'il produise ses fruits, est considéré comme ayant fait une aumône pour chacun de ses fruits".(Ahmad, 3/376)

Les hadiths du Prophète (saw) se rapportant à ce sujet sont très nombreux et incitent les musulmans à sans cesse promouvoir l'agriculture. Le Prophète (saw) a dit : "S'il arrive un jour à l'un d'entre vous de se retrouver avec un rejeton de palmier et qu'il n'a de cesse de le planter, alors qu'il le fasse." Ce même conseil est rapporté dans un récit : "Si le Jour du Jugement dernier arrive et que l’un d’entre vous détient un rejeton de palmier, qu’il le plante d’abord!"(Ahmad, 3/184-191. Al Bazzar)

La Gestion de l'eau

Quant à l'eau, qui constitue de nos jours l'une des grandes préoccupations de l'humanité, elle occupe une place très particulière dans la vie du musulman pour qui c'est une richesse énorme dont Allah fait naître les créatures : "Allah a créé d'eau tout animal" [24:45]

C'est l'eau qui entretient la vie : "A partir de l'eau, Nous avons créé tout être vivant. N'ont-ils donc pas la foi?" [21:30]

Et, dans sourate "El Anaâm" ("Le Bétail") : "Et c'est Lui Qui, du ciel, fait descendre l'eau dont Il fait germer toute chose." [6:99]

L'eau est un moyen de propreté et de purification : "Et Nous faisons descendre du ciel une eau pure" [25:48]

Il faut remercier Allah pour ce don inestimable qu'est l'eau en la protégeant et en ne la gaspillant pas. L'économie, le non gaspillage, constitue donc un principe général de base dans la loi musulmane. En effet, Allah a dit à ce sujet : "Mangez et buvez, mais ne gaspillez pas" (sourate "El Aâraf" ["Les Limbes"], verset 31.)

Un jour, le Prophète (saw) passa à côté de Saad Ben Abi Oukkas qui faisait ses ablutions, et il lui dit : " Pourquoi ce gaspillage? Y a-t-il gaspillage même dans les ablutions? lui répondit Saad. Oui, ajouta le Prophète , et ce, même avec l'eau courante d'une rivière."(Ahmad, 22112. Ibn Maja : n° 425)

En voyant un homme faire ses ablutions, l'Envoyé d'Allah (saw) lui dit : "Pas de gaspillage, pas de gaspillage."(Ibn Maja : n° 424)

Suivant les orientations du Coran et de la Sunna, les Compagnons du Prophète (saw) et leurs disciples enseignèrent à des générations entières que : "Il ne faut pas gaspiller l'eau, même celle des ablutions, et même si vous vous trouvez au bord d'une rivière."(Fath Al Bari : 1/234)

L'économie et la bonne conservation de l'eau font partie des plus grands principes qui gèrent la relation des musulmans avec l'environnement. Quant à l'usage monopolistique de l'eau, il est honni d'Allah, surtout quand il met en danger la survie comme c'est actuellement le cas dans certains pays africains. Dans la Sunna, il est dit que : "Il y a trois personnes auxquelles Allah n'adressera pas la parole, pas plus qu'Il ne jettera le regard sur elles, le Jour du Jugement Dernier: celui qui ment au sujet de sa marchandise et jure, à tort, qu'il en a donné plus qu'il ne l'a fait ; celui qui lève la main droite dans l'après-midi et prête un faux serment pour s'emparer des biens d'un autre musulman ; et celui qui refuse aux autres l'accès à son eau."

Allah le Très Haut a dit : "Je te refuse l'accès à mes biens tout comme tu as refusé à autrui celui de ce que tu n'as pas créé de tes propres mains."(Al Boukhari, 5/43, Muslim, 1/103)

D'après Anas Ben Malik, Saad Ben Oubada se rendit un jour chez le Prophète et lui dit : " Ô Emissaire d'Allah, ma mère est décédée sans laisser de consignes et je ne sais s'il est dans son intérêt que je fasse l'aumône à sa mémoire". Et le Prophète de répondre: "Oui, et je te recommande pour cela de donner de l'eau." (At-Tabarani, in his Awsat 2/73)

Saad lui-même raconte avoir demandé au Prophète : "Ô Messager d'Allah, ma mère est morte ; quelle est la meilleure aumône à faire à sa mémoire?" "L'eau", répondit le Prophète. Saad fit creuser un puits et dit : "Ceci est pour la mère de Saad "(Abou Daoud, Ibn Maja, Ibn Khouzaïma, Al Hakem, Ibn Hibban)

El Berraa Ben Azib raconte: "Un bédouin vint un jour trouver le Prophète (saw) et lui dit : "Ô Messager d'Allah, montre-moi une action qui m'ouvrirait la porte du Paradis." Et le Prophète (saw) de répondre : "Si bref que soit ton discours, ta requête est considérable : prête secours dans le besoin ou rachète un captif. Mais si tu t'en sens incapable, alors, il faut nourrir l'affamé et étancher la soif de l'assoiffé."(Ahmed, Ibn Hibbane et Al Bayhaqi)

La loi musulmane ordonne d'étancher la soif non seulement d'un être humain, mais aussi de toute bête de somme et de tout animal capable d'affection. Selon un hadith authentifié du Prophète (saw) : "Un homme marchait sur la route, sous une chaleur étouffante ; il vit un puits et y descendit pour étancher sa soif. Lorsqu'il en remonta, il aperçut un chien tout haletant de soif et se dit : "La soif de ce chien est aussi grande que l'était la mienne. Il redescendit alors dans le puits, remplit sa chaussure d'eau, et remonta, la tenant par les dents. Il en fit boire le chien, et Allah l'en récompensa et lui pardonna ses péchés." On posa alors la question suivante au Prophète (saw) : "Ô Prophète, avons-nous une récompense si nous traitons bien les animaux?" Et le Prophète répondit : "Tout bien fait à toute créature vivante est récompensé"(Malik, Al Boukhari, Mouslim, et d’autres)

Saraka Ben Jaachem demanda au Prophète : "Ô Messager d'Allah, si une bête égarée se désaltère dans mon abreuvoir; ferai-je une bonne action en la laissant boire?" "Oui, répondit le Prophète, celui qui entretient la flamme de la vie sera récompensé." (Ibn Hibbane, dans son Sahih)

Ben Abdallah Ben Omar rapporte la même histoire. (Ahmad qui s’est appuyé sur des témoins réputés pour leur probité)

On peut lire dans le hadith sacré que : "Allah Tout Puissant et Grand a dit : "Ô fils d'Adam, J'ai été malade et tu ne m'as pas rendu visite." "Ô mon Dieu, comment Te rendre visite alors que Tu es le Maître de l'Univers?" "Ô fils d'Adam, Je t'ai demandé à boire, et tu ne m'as rien donné.""Ô mon Dieu, comment t'arroser alors que Tu es le Maître de l'Univers?" "Mon serviteur t'a demandé de l'abreuver, en vain ; si tu l'avais fait, tu aurais reçu la même faveur de ma part." (Mouslim dans son Sahih)

Creuser des puits ou des canaux, et fournir de l'eau à ceux qui en sont privés, sont parmi les bonnes œuvres les plus bénies d'Allah. Le croyant en sera récompensé éternellement, aussi bien sur terre qu'après sa mort : en effet, ses bonnes actions s'en trouvent valorisées, et ses mauvaises diminuées.

D'après Abou Hourayra, le Messager d'Allah (saw) a dit : "Le croyant récoltera après sa mort les fruits de toutes les œuvres de piété, toutes les bonnes actions qu'il accomplit sur terre, telles qu'enseigner et divulguer sa science, élever des enfants dans la vertu, léguer un Livre Sacré, construire une mosquée, bâtir un abri pour les voyageurs, faire couler une rivière, ou prendre sur sa fortune personnelle pour faire l'aumône à sa santé et à sa vie."(Ibn Maja, Al Bayhaqi et Ibn Khouzaïma)

Comme le confirment de nombreux hadiths du Prophète (saw), la loi islamique veut que les hommes se partagent les produits de première nécessité, à commencer par l'eau. Un Compagnon du Prophète, qui faisait partie des émigrés, raconte : "J'ai combattu auprès du Messager d'Allah que j'ai entendu dire à trois reprises : Les êtres sont des associés en ce qui concerne trois choses : le fourrage, l'eau et le feu."(Ahmad et Abou Daoud)

(NDLR : Certains Oulémas ont déduit de ce hadith que le pétrole (en tant que source d'énergie désignée par "feu" dans le hadith) devait donc être un bien commun à la Oumma.)

Selon Bahia, son père a demandé au Prophète : "Ô Messager d'Allah, quelle est la chose que l'on ne peut interdire? L'eau, répondit le Prophète." (Abou Daoud, Ibn Maja, d’après Aïcha et Ibn Abbas)

SOURCE : http://mohammedia.fr/index.php/Le_Proph%C3%A8te_et_l%27environnement

Les droits de la nature en islam

"Le monde assiste actuellement à un réchauffement de son climat." Cette phrase, chacun l'a entendue dire maintes et maintes fois. Même si les scientifiques ne veulent ni ne peuvent se prononcer de façon absolument certaine, l’idée fait de plus en plus son chemin que ce réchauffement aurait pour cause l’activité des hommes sur terre.

La nature n'est plus considérée que comme un réservoir de matières premières où l'on pourrait puiser sans cesse. Ce n'est pas là la conception de l'islam, qui enseigne que les animaux, les végétaux et les objets inertes de la nature ont des droits sur l'homme. 

1) Ne pas faire du travail sur la matière l'objectif de sa vie sur terre :

Attention, l'islam ne dit pas, à l'instar de certaines religieux en Europe du Moyen-âge ou de la frange écologiste radicale d'aujourd'hui, que le progrès technologique serait en soi une mauvaise chose. Au contraire, l'islam dit que le progrès technologique est tout à fait possible en soi, car dans le Coran, Dieu affirme aux hommes qu'Il a mis les ressources du monde à leur service, pour qu'ils puissent vivre sur terre l'épreuve de la vie terrestre : "Dieu est Celui qui a créé les cieux et la terre et qui, du ciel, a fait descendre une eau grâce à laquelle Il a produit des fruits pour vous nourrir. Il a mis à votre service les vaisseaux qui, par Son Ordre, voguent sur la mer. Il a mis à votre service les rivières. Il a mis à votre service le soleil et la lune, assujettis à une perpétuelle révolution. Il a mis à votre service la nuit et le jour. Et Il vous a accordé de tout ce que vous lui avez demandé. Et si vous comptiez les bienfaits de Dieu, vous ne sauriez les dénombrer. L'homme est vraiment très injuste, très ingrat" (Coran 14/32-34) (voir également Coran 31/20, 45/12-13 ; voir aussi 11/7).

L'islam enseigne cependant que les hommes ne doivent pas faire de ce progrès un objectif primordial de leur existence, au point de lui rendre une sorte de culte (shirk khafî). L'islam enseigne que le culte est réservé à Dieu. L'amour suprême aussi.Le Prophète (sur lui la paix) a ainsi dit : "Si l'être humain avait une vallée pleine d'or, il en voudrait absolument une deuxième…" (rapporté par al-Bukhârî). "La richesse ne dépend pas de la quantité de biens. La richesse est que l'âme se suffise (de ce qu'elle a)" (rapporté par Muslim).

L'islam enseigne de plus que les hommes doivent orienter l'application de la technique par des limites éthiques et juridiques.

Bref, le progrès technique oui. Mais un progrès qui tienne compte de tous les aspects de la vie humaine, et non pas un progrès à n'importe quel prix. Non pas le progrès pour le progrès, quel qu'en soit le coût social, éthique, spirituel, sanitaire, écologique, etc. En islam, les limites et orientations communiquées par la révélation entendent justement permettre la prise en compte de tous ces impératifs et la réalisation d'un équilibre.

Il nous faut donc réaliser une troisième voie entre ceux qui ne veulent presque pas de progrès technologique et ceux qui veulent que presque rien n'arrête le progrès... Un juste milieu, un équilibre entre développement et respect de la nature.

Une seule chose nous permettra de réaliser cet équilibre : c'est de réaliser l'équilibre entre nos désirs d'une part et nos devoirs d'autre part, devoirs tels que définis par Dieu et Son Prophète. Or, nous avons des devoirs spirituels, moraux, sociaux, écologiques (tout cela entre dans le concept musulman de ce qui est "religieux").


Nous citons justement ci-après certains Hadîths du Prophète qui mettent en exergue certains devoirs que nous avons vis-à-vis de la nature. Il est vrai que certains de ces Hadîths ont un objectif non pas écologique mais spirituel, moral ou social. Cependant, indirectement ils touchent aussi au domaine écologique.

2) Nous souvenir que les ressources de la terre (eau, mais aussi air, sol, poissons, etc.) ne sont pas infinies mais qu'elles s'épuisent :

Le Prophète (la paix soit sur lui) passa un jour près de Sa'd qui faisait ses ablutions. "Que signifie ce gaspillage, Sa'd ?" lui dit-il. "Peut-il y avoir du gaspillage dans les ablutions ? - Oui, répondit le Prophète, même si tu te trouves au bord d'un cours d'eau." (rapporté par Ibn Mâja, la chaîne de transmission de ce Hadîth est faible (dha'ïf), mais son contenu est approuvé par des Hadîths authentiques : voir Durûs fil fiqh wal hadîth).

3) Ne pas jeter ses détritus n'importe où :

Le Prophète (la paix soit sur lui) a compté comme une branche de la foi du musulman "le fait d'enlever du chemin ce qui cause du tort." (rapporté par Muslim). Comment le musulman pourrait-il donc jeter ici et là des détritus, dont il sait qu'ils vont causer du tort ?

4) Ne pas tuer inutilement les animaux :

Le Prophète (la paix soit sur lui) a dit : "Toute personne qui tue ne serait-ce qu'un moineau devra rendre des comptes à Dieu s'il ne l'a pas fait dans son droit. - Et quel est son droit ?" demanda-t-on. - C'est que tu en consommes la chair" (rapporté par an-Nassaï).
Le sacrifice d'un animal au nom de Dieu (lors de l'Eid al-Adh'hâ, par exemple) est aussi une cause légitime. De même, tuer les animaux nuisibles et dangereux est autorisé, à condition que ce soit sans cruauté et sans souffrance inutile. Il y a à ce sujet un Hadîth du Prophète rapporté par Muslim.

5) Planter le maximum de plantes et d'arbres utiles :

Le Prophète (la paix soit sur lui) a dit : "Chaque musulman qui plante une plante [arbre ou autre], alors tout ce qui en sera mangé sera compté pour ce musulman comme acte de charité. Tout ce qui en sera volé sera compté pour lui comme acte de charité. Tout ce qu'un animal en mangera sera compté pour lui comme acte de charité. Tout ce qu'un oiseau en mangera sera compté pour lui comme acte de charité." (rapporté par Muslim).

Il a aussi dit : "Si la fin du monde venait à survenir alors que l'un d'entre vous tenait dans sa main une plante, alors s'il peut la planter avant la fin du monde, qu'il le fasse !" (rapporté par Ahmad).

6) Eviter toute construction inutile :

Le Prophète (la paix soit sur lui) a dit : "Ecoutez bien : toute construction est un fardeau pour celui qui l'entreprend, sauf celle dont il a vraiment besoin, sauf celle dont il a vraiment besoin" (rapporté par Aboû Dâoûd). Des constructions sont bien sûr nécessaires pour loger ceux qui ont besoin d'un toit. C'est des constructions inutiles que ce Hadîth parle.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

SOURCE : la maison d l’Islam



Islam et Écologie: nos devoirs vis-à-vis des animaux

Par le Frère Anas 

D'après l'islam, l'homme a le droit de tirer profit des ressources qui se trouve sur terre. Cependant, il a aussi le devoir de tirer profit de ces ressources de façon modérée. Cette modération que doit observer l'homme, l'islam l'envisage par rapport à la spiritualité (pas de chose qui mettrait en péril le lien que l'homme a avec Dieu), par rapport aux règles éthiques (pas d'excès qui serait contraire aux considérations essentielles de l'homme dans sa raison d'être sur terre), par rapport à la société des hommes (pas d'excès qui ferait de l'homme un être égocentrique et sans pitié pour ses semblables), par rapport, également, aux autres créatures qui partagent avec l'homme la vie sur la planète bleue, par rapport, aussi, aux ressources mêmes de cette planète.

Nous avons déjà un article traitant des principes que, d'après l'islam, l'homme doit respecter dans son utilisation des ressources de la terre. Voici maintenant les principes que l'homme doit observer dans ses rapports avec les animaux.



1. Ne mettre fin à la vie d'un animal qu'en cas de nécessité

Le Prophète a interdit de tuer des animaux sans nécessité. Il a dit : "Celui qui tue un moineau ou un animal plus gros sans son droit devra rendre des comptes à Dieu le jour du jugement. – Et quel est son droit ? demanda-t-on. – C'est qu'il l'abatte et en consomme la chair, et non qu'il en coupe la tête et la jette" (rapporté par An-Nassaï, n° 4349, 4445). Le droit de mettre fin à la vie d'un animal est donc lié à la nécessité de se nourrir. Il y a aussi le fait de sacrifier certains animaux tels que bovins, ovins, caprins et camelidés, lors de la fête de la Eid ul-ad'hâ - la chair en étant par la suite consommée par celui qui sacrifie l'animal ainsi que par les nécessiteux - ou lors de compensations (dam) à effectuer en cas d'erreurs lors du pèlerinage - la chair de l'animal étant alors distribuée aux nécessiteux exclusivement.
Le droit de mettre fin à la vie d'un animal est aussi lié à la nécessité de se protéger, ce qui justifie que l'on se débarrasse des animaux dangereux ou nuisibles. Le Prophète a ainsi dit : "Cinq animaux sont mauvais, et ils peuvent être tués hors du territoire sacré (al-haram) [autour de la Mecque] et à l'intérieur de ce territoire" Le Prophète cita ensuite cinq animaux qui vivaient en Arabie, parmi lesquels le serpent, le rat, le chien enragé… (Rapporté par Muslim, n° 1198). Des savants musulmans en ont déduit la règle générale concernant la permission du tuer les animaux dangereux ou nuisibles, quels qu'ils soient (voir Sharh Muslim par An-Nawawî).

2. Mettre fin à la vie d'un animal en le faisant le moins souffrir possible

Même lorsqu'il faut mettre fin à la vie d'un animal, le Prophète a demandé que cela soit fait sans le faire souffrir inutilement. Il a ainsi interdit de tuer par le feu (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2675). Il a aussi demandé, à propos d'un des cas de nécessité justifiant l'abattage d'un animal, que l'on mette celui-ci rapidement à mort (Sahîh at-targhîb wat-tarhib, n° 1076). Ayant vu un jour quelqu'un qui avait immobilisé la bête puis aiguisait son couteau devant elle, il lui fit ce reproche : "Tu veux donc la faire mourir deux fois ? Pourquoi n'as-tu pas aiguisé ton couteau avant de l'immobiliser ?" (Ibid, n° 1075).

Nous voudrions évoquer un point supplémentaire ici : certaines gens ne comprennent pas que les musulmans puissent avoir recours, pour abattre l'animal à consommer, à une incision profonde au niveau des veines jugulaires. Il est vrai que cette méthode est assez spectaculaire. Mais ce qu'il faut dire ici c'est que les musulmans n'ont pas recours à cette pratique avec l'idée de faire souffrir l'animal, mais au contraire avec l'idée que c'est là la façon de faire souffrir le moins possible l'animal. C'est là leur idée et leur intention : faire le moins souffrir possible l'animal. Et c'est non seulement une intention, ce serait même quelque chose qui aurait été vérifié lors d'une expérience qui aurait été menée en Allemagne, à l'université d'Hanovre, par le Professeur Schultz et le Dr. Hazim : un animal est abattu après assommage, de la façon classique, tandis qu'un autre est abattu par une profonde incision pratiquée dans ses veines jugulaires, sa trachée artère et son œsophage. On a pris soin, auparavant, d'implanter sur chacun des deux un électroencéphalogramme et un électrocardiogramme. "Les résultats en ont surpris plus d'un (…). C'est l'animal abattu par la profonde incision qui souffre le moins. Trois secondes après l'incision, l'électroencéphalogramme montre en effet un état de profonde inconscience (qui est provoquée par la faible irrigation sanguine du cerveau, due à l'hémorragie). Six secondes après, l'électroencéphalogramme est plat (et il n'y a donc plus de douleur ressentie par l'animal). Pendant le même temps, le cœur continue à battre, et le corps de l'animal se tend vigoureusement (un réflexe dû au système nerveux), ce qui expulse le sang de façon maximale hors du corps, pour une viande plus saine." Cliquez ici pour lire les rapports de cette expérience en anglais sur les sites Our food, emuslim, The Muslim Woman.

3. Ne pas abuser des animaux qu'on utilise ou qu'on côtoie

Le Prophète a beaucoup insisté sur ce point. D'après l'islam, l'homme a certes le droit de tirer profit des ressources de la terre. Mais il a le droit de le faire en bonne intelligence et avec bonté. C'est pourquoi organiser des combats entre animaux et se divertir de ce genre de spectacles est indigne d'un être humain. "Le Prophète a interdit d'organiser des combats entre animaux" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 1708, Abû Dâoûd, n° 2562). Le Prophète a également interdit de s'entraîner au tir en prenant comme cible un être vivant (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim).

Utiliser des animaux pour le transport et le trait d'accord, mais, sans abus. Le Prophète a dit ainsi : "Lorsque vous voyagez dans une contrée verdoyante, donnez à votre chameau la part qui lui revient de la terre. Et lorsque vous voyagez dans une contrée sèche, pressez-vous afin de préserver les capacités de votre monture" (rapporté par Muslim, n° 1926, At-Tirmidhî, n° 2858, Abû Dâoûd, n° 2569). "Ne prenez pas le dos de vos montures comme des chaires. Dieu ne vous a assujetties ces montures que pour qu’elles vous transportent jusqu'à là où vous ne pourriez parvenir que difficilement. Il a fait pour vous la terre. Debout sur la terre réglez vos affaires" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2567). De même, alors qu'une fois le Prophète s'était rendu dans un verger appartenant à un musulman, il y vit un chameau qui blatéra. Le Prophète s'approcha de lui et passa sa min sur sa bosse. Puis il fit venir le propriétaire du chameau et lui dit : "N'as-tu pas crainte de Dieu au sujet de ce chameau dont Il t'a rendu propriétaire ? Ce chameau se plaint de toi que tu le gardes affamé et lui donnes constamment du travail" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2549). Le Prophète passa également devant un chameau extrêmement maigre. Il dit alors : "Craignez Dieu à propos de ces animaux muets. Montez-les de façon convenable et mangez-les de façon convenable" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2548).

Le Prophète raconta également comment une personne fut jetée par Dieu dans la punition de l'au-delà pour avoir fait volontairement mourir de faim une chatte : "Ni elle ne l'avait nourrie, ni elle ne l'avait libérée pour qu'elle se nourrisse elle-même" (rapporté par Al-Bukhârî, n° 712, Muslim). Il raconta par ailleurs qu'une autre personne, ayant donné à boire à un chien que la soif terrassait, fut pardonnée par Dieu. "Serions-nous récompensés pour les animaux ? demandèrent alors au Prophète ses Compagnons. - Pour (le bien fait à) tout être vivant il y aura une récompense" répondit le Prophète (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim).

Des Compagnons du Prophète racontent même comment, pendant un voyage, le Prophète s'éloigna une fois du camp, et qu'eux découvrirent pendant ce temps un oiseau et ses deux petits. Ils prirent les petits en l'absence de la maman, et celle-ci vint peu après battant des ailes. Le Prophète revint, et voyant cela, dit : "Qui a effrayé cette mère au sujet de ses petits ? Rendez-les-lui" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2675).

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

Source : la maison de l’Islam


Le chat fait partie des membres du foyer

Les chats dans les maisons ne souillent pas les récipients dans lesquels ils se désaltèrent, encore moins la nourriture dont ils mangent.

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Abd Allahh Ibn Ali quttada rapporte qu'on avait mis pour son père de l'eau dans un récipient pour faire ses ablutions. Alors, après qu'un chat y ait lapé, celui ci commença à faire ses ablutions. On lui dit "O Abu Quttada! un chat y a lapé". Il répondit "j'ai entendu le messager d'Allah sallallahy alayhi wa salam dire "Le chat fait partie des membres du foyer et aussi des rôdeurs et des rôdeuses qui vous côtoient"

Rapporter par Abou Dawoud n°5041

Et dans une autre version rapporter par Ahmad "Il n'est pas souillure mais l'un des rôdeurs et des rôdeuses qui vous côtoient"

Al Musnad 5/309

Source :

http://green-muslim-peace.over-blog.com/article-le-chat-fait-partient-des-me-70313490.html

 


Faire le bien aux animaux dans leurs détresses

Ribaat : Il arrive parfois de rencontrer en chemin un oiseau ne sachant plus voler, ou un chat mal en poing, n’hésité pas à leur venir en aide. Si vous êtes un spécialiste ou un vétérinaire cela vous sera facile, avec l’aide d’Allah, de les guérirent. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez trouver un vétérinaire dans votre ville ou village et apporter l’animal souffrant en expliquant que vous l’avez trouvé sur votre chemin, ils ne vous refuseront pas l’hospitalité de les soignaient. Enterrer les animaux morts, est aussi une pratique bienfaisante en Islam.

 

Que Allah récompense du Firdaws du Paradis, ceux qui aiment et soignent les animaux.

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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