DEPUIS JANVIER 2010 ISLAM 3 : « Comment rencontrer la Vrai religion » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 23:37

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux 

ISLAM 3 :

« Comment rencontrer la Vrai religion »

L'Islam contre le nouvel ordre mondial 

---------o ISLAM PRIME NATURE DE L’HOMME ET BON CONSEIL o---------

Chers Athées, Chers Juifs, Chers Chrétiens, voici une Méthode pour Réfléchir et pouvoir Connaitre VOTRE RELIGION ORIGINEL, Que Allah vous donne la compréhension Amine !

Le Comité International de Soutien au Dernier des Prophètes, en 6 langues.

Texte 7. Salman le Persan Par Saleh Al-Saleh, 15 juin 2008

 

http://www.whymuhammad.com/fr/ 

 

 

 

Table des matières

•          Introduction

•          Salman raconte

•          Une religion différente?

•          Son intérêt s’éveille

•          Il se heurte à une résistance

•          L’échappatoire

•          Mais …

•          Son désir de savoir grandit encore

•          Un autre voyage

•          Puis encore un voyage

•          Le grand voyage

•          La soumission exclusive à Allah

•          Et ces nouvelles générations viendront

•          Références

Au nom d’Allah Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

Introduction

Toutes les louanges sont dues à Allah; nous Le louons, cherchons secours auprès de Lui et implorons Son pardon. Nous cherchons refuge auprès d’Allah, le Très-Haut, contre le mal qui se trouve en nous-mêmes et contre nos mauvaises actions. Quiconque Allah guide, nul ne peut l’égarer; et quiconque Allah égare, nul ne peut le guider. J’atteste qu’il n’y a pas d’autre Dieu digne d’être adoré en dehors d’Allah; Lui seul mérite d’être adoré et rien ni personne ne doit Lui être associé dans l’adoration. Et j’atteste que Mohammed est Son véritable serviteur et messager. Qu’Allah, le Très Élevé, apporte Sa paix et Ses bénédictions à son dernier prophète, Mohammed, à sa bonne et pure famille et à tous ses nobles compagnons.

De nos jours, de nombreuses personnes éprouvent une curiosité envers l’Islam et aimeraient mieux connaître cette religion. Chaque personne ne possède pas les mêmes connaissances sur l’islam. Certaines ont acquis quelques connaissances en lisant un article, un livre ou encore un texte lorsqu’elles étaient à l’école, d’autres ont rencontré des musulmans, visité une mosquée, visionné un documentaire (ou un film), entendu certaines choses aux nouvelles du soir, vécu dans un pays musulman, etc. Pour certaines, c’est « juste une autre religion ». Pour plusieurs, toutefois, c’est devenu une « chose » intéressante à « étudier ». Ce livre s’adresse à toutes ces personnes qui s’interrogent et cherchent des réponses à certaines questions : Qui suis-je? Qui est le véritable Dieu? Quelle est la véritable voie menant au salut? Est-ce l’islam? Si je deviens musulman(e), quel impact cela aura-t-il dans ma vie, sur ma famille et sur la société en général?

Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui réalisent que les progrès de nos sociétés ont provoqué un vide spirituel qui, à son tour, a amené divers problèmes sociaux, économiques, politiques et psychologiques. C’est pourquoi ces gens qui disaient naguère « profitons de la vie au maximum » ou « laissez-nous tranquilles avec vos histoires de religion » sont toujours en quête de vérité et se posent des questions similaires à celles posées dans le paragraphe précédent. Cela parce que la nature innée de l’homme reconnaît le bien et le mal, la vérité et le mensonge. Cette nature, lorsque non corrompue, reconnaît que les attributs de Dieu sont vrais, uniques et parfaits; elle ne se sent pas à l’aise lorsque les attributs de Dieu sont dénigrés ni lorsqu’on attribue au Créateur des caractéristiques humaines. Elle reconnaît qu’il ne peut exister plus d’un seul et unique Dieu véritable et par conséquent, il ne peut y avoir qu’une seule et unique religion agréée par Lui. Il ne demande pas à une partie de l’humanité de n’adorer que Lui sans rien Lui associer tout en demandant à une autre partie d’adorer Jésus (que la paix soit sur lui), Bouddha, le feu, la lumière, Krishna, Joseph Smith, le soleil, la lune, Khomeini, Rama, les prophètes, Élijah, Farakhan, la croix, les arbres, les triangles, les saints, les prêtres, les moines, etc.

Tout, en dehors d’Allah, est une chose ou un être créé. Ces choses et ces êtres sont donc imparfaits. Et ils ont besoin d’Allah, alors qu’Allah Se suffit à Lui-même. Il est le Premier, rien ne l’a précédé; et Il est le Dernier, car tout connaîtra une fin à part Lui, l’Éternel. C’est vers Lui que nous retournerons tous. Il n’engendre pas et n’a pas été engendré. Aucun homme ne L’a nommé; Il S’est Lui-même nommé Allah, ce qui signifie « le seul véritable Dieu qui soit digne d’être adoré ». Il n’est pas un Dieu appartenant à une tribu ou à un pays; Il est le Créateur de toute chose. C’est pourquoi Il mérite que nous nous soumettions à Lui exclusivement. Et c’est cette soumission qu’Il a appelée islam.

L’homme est devenu confus en matière de religion parce que des gens se sont mis à adorer des choses ou des êtres créés en dehors d’Allah ou parallèlement à Lui. Dans le dernier message révélé à l’humanité, c’est-à-dire le Coran, Allah explique clairement la raison d’être de l’existence de l’homme en ce monde. Extérieurement [i.e. dans ses gestes quotidiens] et intérieurement [i.e. dans ses croyances profondes], l’homme est appelé à vivre en suivant la voie d’Allah. C’est là la signification de l’adoration en islam et c’est la raison pour laquelle nous avons été créés. Certaines personnes reconnaissent Allah comme le seul Dieu digne d’être adoré, mais refusent de se conformer à Ses commandements. Leur mode de vie diffère donc de celui de l’islam et ils ne doivent pas être pris comme exemples pour juger l’islam. L’islam est parfait tandis que l’homme ne l’est pas. C’est pourquoi le Coran invite les gens à réfléchir et à étudier la religion.

L’objectif de ce livre est d’appeler les gens à trouver leur salut en considérant l’exemple de Salman al-Farisi, le Persan, dont la longue quête de vérité est bien connue dans l’histoire de l’islam. Pourquoi pas? Nous savons que l’air que nous respirons ne nous appartient pas, que nous ne nous sommes pas créés nous-mêmes et que nous n’avons rien créé non plus; il est donc normal de chercher à en savoir plus sur Dieu (Allah), Celui qui nous a créés, qui nous a donné la vie et qui, un jour, nous rappellera vers Lui. Ce jour-là, nous connaîtrons soit la félicité éternelle, soit un tourment éternel.

L’histoire de Salman

Salman raconte

Nul ne peut raconter l’histoire de Salman (qu’Allah soit miséricordieux avec lui) mieux que Salman lui-même. Il a raconté son histoire à l’un des compagnons et proche parent du prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui), Abdoullah ibn Abbas.  

Salman raconte :

« J’étais un Persan de la tribu d’Isfahan, d’une ville connue sous le nom de Jayi. Mon père était le chef de cette ville. À ses yeux, j’étais la plus précieuse créature d’Allah.

[Cela indique une bonne disposition du fils envers son père. Aussi, Salman utilise le véritable nom de Dieu, i.e. Allah. Allah est le nom qu’ont utilisé tous les prophètes et messagers, incluant Jésus (que la paix soit sur lui), qui utilisait ce nom en araméen.]

Il m’aimait tant qu’il finit par me faire confiance pour surveiller le feu qu’il allumait régulièrement et qui jamais ne devait s’éteindre.

Une religion différente?

Mon père possédait un dayi’ah, c’est-à-dire un immense domaine comprenant des terres arables. Un jour qu’il était occupé, il me demanda d’aller inspecter son dayi’ah et d’en rapporter certaines choses dont il avait besoin. En chemin, je croisai une église chrétienne et j’entendis des gens prier à l’intérieur. Je n’avais aucune idée des choses de la vie et des différentes personnes qui peuplaient mon pays, car mon père me confinait le plus souvent à la maison. Lorsque j’entendis, donc, les voix de ces gens, j’entrai dans l’église pour voir ce qu’ils faisaient.

Son intérêt s’éveille

Lorsque je les vis, j’aimai tout de suite leur façon de prier et cela éveilla mon intérêt envers leur religion. Je me dis en moi-même : « Par Allah, cette religion est meilleure que la nôtre. »

[Il prit le temps de s’informer sur cette religion qu’il croyait, à ce moment, être la bonne. Un cœur empli de bonté, d’ouverture et de patience est nécessaire à un individu pour qu’il se libère de pensées telles que : « Ouais, je vais peut-être m’informer là-dessus, mais je suis un peu occupé en ce moment… ». La mort peut frapper à la porte d’une personne plus tôt que prévu...]

Je m’arrêtai là et n’allai pas inspecter le domaine de mon père, tel qu’il me l’avait demandé. Je demandai aux gens de l’église : « Quelle est l’origine de cette religion? ».

[ Chercher à connaître l’origine. Voilà un exemple à suivre pour ceux qui sont en quête de vérité. L’origine, l’essence, voilà des termes à prendre en considération. Quelle est l’origine de l’islam et quelle est son essence? L’islam provient d’Allah, le Créateur, le seul véritable Dieu (Unique), et son essence est la soumission à Allah, le Digne de louanges, le Très-Haut.]

Ils répondirent : « Elle vient d’ash-Shaam ». Je retournai chez mon père qui déjà s’inquiétait et avait envoyé quelqu’un à ma recherche. Lorsque j’arrivai, il me dit : « Ô mon fils! Où étais-tu? Ne t’avais-je pas confié une tâche? » Je dis : « J’ai trouvé sur mon chemin des gens qui priaient dans une église et j’ai aimé ce que j’ai vu et entendu de leur religion. Par Allah, je suis resté avec eux jusqu’au coucher du soleil. »

[Remarquable honnêteté de la part d’un fils qui sait à quel point son père est attaché à sa propre religion. Ce genre d’ouverture est nécessaire à celui ou celle qui cherche la vérité.]

Il se heurte à une résistance

Mon père dit : « Ô mon fils! Il n’y a rien de bon dans cette religion. La religion de ton père et de tes ancêtres est meilleure. »

[Tel est le raisonnement de ceux qui suivent aveuglément les autres en matière de foi. Cela n’est pas sans rappeler les paroles d’Allah :]

« Ceux qui ne croient pas disent : « N’écoutez pas ce Coran! » (Coran 41:26)

« Nos ancêtres suivaient une certaine religion et nous nous guidons sur leurs pas. » (Coran .43:22)

« Nous suivons plutôt ce que suivaient nos ancêtres. » (Coran 3I:21)

« Jamais nous n’avons entendu parler de cela chez nos ancêtres.» (Coran 28:36)

[Plusieurs personnes qui se sont converties à l’islam ont entendu les mêmes arguments de la part des gens de leur entourage. « Abandonneras-tu la religion de tes parents et de tes ancêtres? » Et souvent, les parents et la famille élargie se liguent contre le nouveau converti, leur opposition se manifestant parfois uniquement par des paroles, d’autres fois par de l’ostracisme et, plus rarement, par des menaces de toutes sortes. Toutefois, il existe des cas où les parents demeurent neutres ou même acceptent la conversion.]

Salman poursuit :

Je répondis : « Non, par Allah : cette religion est meilleure que la nôtre. »

[Il aimait profondément son père, mais plutôt que de le flatter, il préférait lui dire la vérité, sans compromis. Quelle fut la réponse de son père?]

Salman dit :

Il me menaça, m’enchaîna par un pied et m’emprisonna dans sa maison.

[Un père qui torture son fils tant aimé pour l’empêcher de chercher une vérité autre que la sienne. De nombreux prophètes ont vu les membres de leur famille s’opposer à eux et les maltraiter pour avoir rejeté la « tradition ». Mais Salman abandonna-t-il sa quête pour autant?]

L’échappatoire

Salman poursuit :

Je me débrouillai pour envoyer une missive aux chrétiens leur demandant de me faire connaître l’arrivée de toute caravane commerciale chrétienne en provenance du Shaam. Une caravane arriva finalement et j’en fus informé. Je demandai aux chrétiens de me faire connaître le moment où ces commerçants en auraient terminé avec leurs affaires et où ils seraient sur le point de retourner chez eux. Lorsque je reçus l’information, je me libérai de mes chaînes et je me sauvai dans la région du Shaam avec la caravane.

[ Il ne s’abandonna donc pas au traitement injuste de son père. Il savait qu’il devait faire tout son possible pour trouver la vérité, ce qui allait l’amener, plus tard, à trouver l’unique et ultime vérité sur son Créateur, Allah.]

« Quant à ceux qui luttent pour Nous, Nous les guiderons certainement sur Nos sentiers. Et en vérité, Dieu est toujours avec les bienfaisants. » (Coran 29:69)

[Salman avait pris une décision et entrepris le voyage malgré une certaine appréhension à se retrouver en terre lointaine et inconnue. Mais Allah, le Très-Haut, connaissant sa sincérité, l’aida en lui faisant trouver facilement quelqu’un prêt à le conduire jusqu’au Shaam.]

Mais…

Arrivé dans la région du Shaam, je demandai : « Qui est la meilleure personne fidèle à cette religion qui est la vôtre? »

[Salman tient à connaître la vérité et vise haut. Il cherche à rencontrer les meilleures personnes. Pourquoi pas? Ne cherche-t-il pas à connaître la vérité, après tout?]

On me répondit : « L’évêque. Il est à l’église. » J’allai le voir et lui dis : « J’aime votre religion et j’aimerais demeurer avec vous, dans cette église, à votre service; j’aimerais apprendre de vous et prier avec vous. »

[Salman avait compris que le savoir s’acquiert en compagnie des gens de savoir. En retour, il offrait d’être au service de l’évêque. L’humilité de ceux qui cherchent la vérité les rapproche de cette dernière. Le contraire de l’humilité est l’arrogance. Certaines personnes voient clairement la vérité, mais leur arrogance les en éloigne et les mène à leur propre destruction.]

« Et bien qu’au fond d’eux-mêmes ils fussent convaincus de (Nos signes), ils les rejetèrent injustement et orgueilleusement. » (Coran 27:14)

[Les richesses, le statut social, etc, ne doit pas empêcher une personne de chercher la vérité. Car ces choses sont éphémères et chaque personne se retrouvera dans une tombe, un jour, avec rien d’autre que ses actions, bonnes et mauvaises. Ces actions sont celles du cœur (croyance), et celles de la langue et du corps, qui sont les manifestations des actions du cœur. Me suis-je soumis à mon Créateur? Ai-je vécu en conformité avec Ses commandements tels qu’expliqués par le Coran et par les enseignements du dernier messager, le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui)? Voilà ce qui comptera réellement au jour de la Rétribution.]

« … le jour où ni ses biens ni ses enfants ne seront d’aucune utilité (à l’homme), et où seul se réjouira celui qui viendra à Dieu avec un cœur pur. » (Coran 26:88-89)]

Il répondit : « D’accord, tu peux rester avec moi. » Alors je me joignis à lui.

Après un moment, Salman commença à connaître l’évêque. Il s’avéra être un homme mauvais qui n’ordonnait aux gens de donner en charité que pour en profiter lui-même sans jamais rien donner aux pauvres. Salman découvrit qu’il avait ainsi rempli sept jarres de pièces d’or et d’argent!

[Voilà un exemple de personne corrompue et malfaisante, hypocrite et grossière, comme il y en a eu à toutes les époques et dans toutes les contrées. Mais cela découragea-t-il Salman dans sa quête? Non. Il poursuivit sa quête et jamais il ne se détourna de la religion.]

Voyant ce qu’il faisait, je le détestai profondément pour cela.

[Mais sa haine de l’évêque ne le détourna pas de son but premier, qui était de trouver la vérité. Allah, le Très-Haut, le guida à cause de sa sincérité.]

Salman poursuit :

L’évêque mourut. Les chrétiens se rassemblèrent pour l’enterrer. Je leur dis qu’il avait été un homme mauvais qui ne les avait poussés à donner en charité que pour en profiter lui-même sans jamais rien donner aux pauvres. Ils dirent : « Comment sais-tu cela? » Je dis : « Je peux vous montrer son trésor. » Ils dirent : « Oui, montre-nous. » Je leur montrai l’endroit et ils y trouvèrent sept jarres pleines d’or et d’argent. En voyant cela, ils dirent : « Par Allah, nous ne l’enterrerons pas! ». Alors ils le crucifièrent et lapidèrent son corps.

Son désir de savoir grandit encore

Salman dit :

Ils remplacèrent l’évêque. Jamais je ne rencontrai d’homme meilleur que ce nouvel évêque parmi ceux qui ne prient pas cinq fois par jour, ni d’homme plus détaché des choses de ce monde et plus attaché à l’au-delà. Et jamais je ne rencontrai de personne plus engagée que lui, qui travaillait sans relâche de jour comme de nuit. Je l’aimai plus que tout ceux que j’avais aimés jusqu’alors.

[Il y a cinq prières quotidiennes obligatoires, en islam. Allah a enseigné au prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) la façon de les accomplir, de même que leurs heures respectives. Ce sont des prières différentes de celles accomplies par les fidèles des autres religions. La prière constitue le fondement de l’islam. Si elle est accomplie comme le Prophète l’a enseignée, elle purifie celui/celle qui la fait des péchés qu’il/elle commet durant la journée.] (Ribaat : Cher Chrétiens, je vous conseil fortement l’Evangile de Barnabé vous lirez les moments ou Jésus et ses Apôtres Priaient, ainsi que l’Annonce de bonnes nouvelles et surtout toute la Vérité sur son compte, sur Mohammed (saw), et Allah (swt):

-          http://islammedia.free.fr/livres/35_evangile_de_Barnabe.pdf

-          http://islammedia.free.fr/Pages/barnabe.html 

-          http://www.aimer-jesus.com/evangile_barnabe_texte.php 

 

Je demeurai avec lui quelque temps. Lorsqu’il devint mourant, je lui dis : « Ô (untel) : je suis resté avec toi et je t’ai aimé plus que tous ceux que j’ai aimés par le passé. Le décret d’Allah se rapproche maintenant de toi; qui donc me recommandes-tu et qu’aimerais-tu me conseiller?»

[Salman ne perd pas de vue la nécessité de rencontrer des gens de savoir. Son désir de connaître la vérité est ferme et grandit sans cesse.]

L’évêque dit : « Par Allah, les gens courent à leur perte; ils ont altéré et corrompu leur religion. Je ne connais personne qui suive fidèlement la voie que je suis à part un homme de la région d’al-Moosil. Va le trouver. » Et il me donna son nom.

Un autre voyage

Lorsque cet homme mourut, Salman partit pour la région d’al-Moosil, à la rencontre de la personne qui lui avait été recommandée.

Salman raconte :

Je lui dis que telle personne, avant de mourir, m’avait recommandée à lui en me disant qu’il suivait la même religion qu’elle.

L’homme d’al-Moosil dit à Salman qu’il pouvait rester avec lui.

Je restai avec lui et trouvai qu’il était le meilleur homme suivant la religion de son défunt ami. Mais bientôt, il mourut à son tour.

Quand la mort fut tout près de lui, Salman lui demanda s’il pouvait lui recommander une autre personne suivant la même religion. L’homme dit : « Par Allah, je ne connais personne qui suive fidèlement la voie que je suis à part un homme de la région de Nasiyibine. Va le trouver. » Et il lui donna son nom.

Puis encore un voyage

Après sa mort, je partis à la recherche de l’homme de Nasiyibine. Je le trouvai et restai avec lui pour un temps. Puis l’histoire se répéta. La mort s’approcha de lui et avant qu’il ne meure, je lui demandai s’il pouvait me recommander à une autre personne. Il me dit d’aller rejoindre un homme de même religion à Am’mouriyiyah.

Salman se rendit donc à Am’mouriyiyah après la mort de l’homme. Il trouva son nouveau contact et se joignit à lui. Il travailla et fit l’acquisition de quelques vaches et d’un mouton.

[Gagner sa vie de façon honnête et licite est très important pour le croyant. Nombreux sont ceux qui, dans l’assouvissement de leur désir d’argent, deviennent de véritables hypocrites. Mais aussi nombreux sont ceux qui savent défendre la vérité peu importe ce qu’ils y perdent comme biens et statut social. Ce faisant, ils gagnent la paix de l’esprit et du cœur.]

Le grand voyage

La mort s’approcha de l’homme d’Am’mouriyiyah. Salman lui fit la même demande qu’aux précédents. Mais cette fois, la réponse fut différente. L’homme lui dit : « Ô fils! Je ne connais personne qui suive la même religion que nous. Cependant, il est maintenant venu le temps de l’émergence d’un autre prophète, et celui-là suit la même religion qu’Abraham. »

[L’évêque connaissait la voie d’Abraham, l’origine du monothéisme appelant à l’adoration exclusive d’Allah. L’évêque connaissait bien la recommandation qu’Abraham avait faite à ses enfants :

« Et c’est ce qu’il enjoignit à ses fils, et Jacob fit de même (disant) : « Ô mes fils ! Certes, Dieu a choisi pour vous la vraie religion ; ne mourez donc point autrement qu’en musulmans (soumis à Lui) ». (Coran 2:132)

Abraham était marié à Sarah et Hagar. De Sarah, il eut Isaac, dont la descendance inclut : Jacob, Joseph, David, Salomon, Moïse et Jésus (que la paix soit sur eux tous). De Hagar, il eut Ismaël, dont la descendance inclut Mohammed (que la paix soit sur eux). Ismaël grandit à Becca (i.e. la Mecque), en Arabie et Mohammed faisait partie de sa descendance.

Cet homme, donc, savait que la bonne religion à suivre était celle d’Abraham. Peut-être avait-il lu la promesse d’Allah d’établir une « grande nation » à partir de la descendance d’Ismaël (Genèse 21:18) et c’est pourquoi il recommanda à Salman de chercher à en savoir plus sur ce prophète de la descendance d’Ismaël, soumis à Allah et suivant la voie d’Abraham :

« Seigneur ! Envoies parmi eux un messager qui sera un des leurs, qui leur récitera Tes révélations, leur enseignera le Livre et la sagesse, et les purifiera. Certes, c’est Toi le Puissant, le Sage. » (Coran 2:129)

« Puis Nous t’avons révélé, (ô Mohammed) : « Suis la religion d’Abraham, le probe. Il n’était point du nombre des polythéistes. » (Coran 16:123).

« Certes, les personnes les plus dignes de se réclamer d’Abraham sont celles qui l’ont suivi, de même que ce prophète-ci, (Mohammed), et ceux qui croient en lui ; et Dieu est le Gardien (et Protecteur) des croyants. » (Coran 3:68)

Salman poursuit :

Pour décrire le Prophète, l’homme dit : « Il a été envoyé avec la même religion qu’Abraham. vient d’Arabie et il émigrera dans une région située entre des étendues de pierres noires Il (comme consumées par le feu). Des palmiers poussent entre ces étendues. Il possède certaines caractéristiques. Il accepte et mange la nourriture qu’on lui offre en cadeau, mais ne mange pas ce qu’on lui offre en charité. Le sceau de la prophétie se trouve entre ses épaules. Si tu peux te rendre dans cette contrée, alors fais-le. »

[L’homme était au courant de la venue du Prophète d’Arabie de la descendance d’Ismaël par le Deutéronome 18 :17-18 (Je [Dieu] vais leur susciter un prophète comme toi [Moïse], l'un de leurs compatriotes. Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur transmettra tout ce que Je lui ordonnerai.) Cette prophétie ne concernait certainement pas Jésus, comme Paul a tenté de le faire croire dans Actes 3:22-23, car Jésus n’était ni descendant d’Ismaël, ni le « frère » des Israélites, étant lui-même Israélite.

Lorsque le Prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) appela les gens de la Mecque à se soumettre à Allah, la plupart refusèrent et ourdirent un complot pour le tuer. C’est alors qu’Allah lui ordonna d’émigrer à Médine avec ceux qui avaient embrassé l’islam. Un an après cette émigration, une bataille eut lieu entre une armée peu nombreuse et mal armée, c’est-à-dire celle du Prophète et des croyants, et les païens de la Mecque, à Badr, bataille qui fut remportée par le Prophète et ses fidèles.

L’homme savait que Jésus (que la paix soit sur lui) avait informé ses fidèles de l’apparition future d’un prophète nommé « Ahmad » (diminutif de Mohammed). C’est la bonne nouvelle dont Allah fait mention dans le Coran :

« Et quand Jésus, fils de Marie, dit : « Ô enfants d’Israël! Je suis vraiment le messager de Allah, qui vous est [envoyé] pour confirmer ce qui a été (révélé), avant ma venue, dans la Torah, et pour vous annoncer la bonne nouvelle d’un messager qui viendra après moi et dont le nom sera « Ahmed ».» (Coran 61:6)

L’homme mourut. Salman resta à Am’mouriyiyah jusqu’au jour où des marchands de la tribu de Kalb passèrent par là.

Salman raconte :

Je leur dis : « Emmenez-moi en Arabie et je vous donnerai en échange mes vaches et le seul mouton que je possède. » Ils acceptèrent. Je leur donnai mes bêtes et ils m’emmenèrent avec eux.

Lorsqu’ils atteignirent Wadi al-Qoura (près de Médine), ils le vendirent comme esclave à un juif. Salman resta avec le juif. Puis, il aperçut les palmiers. Il raconte :

J’espérai tout de suite que cet endroit fût celui que mon ami m’avait décrit.

Un cousin du maître de Salman qui appartenait à la tribu de Bani Qoureitha, à Médine, vint un jour leur rendre visite. Il acheta Salman à son cousin. Salman raconte :

Il m’emmena avec lui à Médine. Par Allah, lorsque j’aperçus Médine, je sus immédiatement que j’étais au bon endroit, car il correspondait à la description faite par mon ami.

Puis, Allah envoya Son messager (i.e. Mohammed, que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) pour transmettre le message de l’islam à l’humanité. Il resta à la Mecque tant que cela fût nécessaire. Je n’entendis pas parler de lui parce que j’étais très occupé à travailler comme esclave. Puis, il émigra enfin à Médine.

Salman poursuit :

Un jour, comme j’étais au sommet d’un palmier, au-dessus d’un régime de dattes, à accomplir quelque tâche pour mon maître, un de ses cousins vint lui rendre visite. Alors qu’il était debout devant mon maître, qui lui était assis, il dit : « Malheur à Bani Qilah (i.e. aux gens de la tribu de Qilah); ils sont rassemblés à Qibaa’ autour d’un homme qui vient d’arriver aujourd’hui de la Mecque et qui prétend être prophète! »

En entendant cela, je me mis à trembler si fort que je faillis tomber directement sur mon maître. Je descendis du palmier et je dis : « Que dis-tu? Que dis-tu?! » Mon maître se mit en colère, me frappa violemment avec son poing et dit : « De quoi te mêles-tu? Occupe-toi de tes affaires! » Je répondis : « Non, non… Je voulais seulement m’assurer de ce qu’il disait… »

Ce soir-là, j’allai voir le Messager d’Allah alors qu’il était à Qibaa’ et j’emportai avec moi de la nourriture que j’avais mise de côté. J’entrai où il se trouvait et dis : « On m’a dit que tu étais un homme de vertu et que les gens qui t’accompagnent, et qui sont étrangers ici, sont dans le besoin. Alors j’aimerais vous offrir ceci en charité, car je crois que vous le méritez plus que quiconque. » Je lui tendis ce que j’avais apporté et il dit à ses compagnons : « Mangez », et il n’approcha même pas ses mains de la nourriture (i.e. il ne mangea pas). Je me dis en moi-même : « C’est là un des signes de sa prophétie ».

Après cette rencontre avec le Prophète (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui), Salman alla préparer le deuxième test qu’il lui réservait. La fois suivante, donc, il lui apporta un cadeau. Il lui dit :

J’ai remarqué que tu n’avais pas mangé de ce que je t’avais donné en charité; voici un cadeau par lequel je souhaite t’honorer. Alors il prit le cadeau, en mangea une partie et en offrit à ses compagnons. Je me dis en moi-même : « Voilà la confirmation du deuxième signe.»

La troisième rencontre entre Salman et le Prophète (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) eut lieu à Baqi’ al-Gharqad (le cimetière des compagnons du Prophète) où ce dernier assistait aux funérailles d’un de ses compagnons.

Salman raconte :

Je le saluai, puis je me déplaçai derrière lui, essayant d’apercevoir le sceau de la prophétie que mon ami m’avait décrit. Lorsqu’il s’aperçut de mon manège, il comprit aussitôt ce que j’essayais de voir. Il descendit son vêtement en bas de ses épaules et je vis le sceau, que je reconnus immédiatement. Je ne pus m’empêcher de m’approcher de lui et d’embrasser, tout en pleurant, cet endroit où se trouvais le sceau. Le messager d’Allah me dit de venir devant lui (i.e. de lui parler). Je lui racontai toute mon histoire comme je viens de le faire avec toi, Ibn Abbas [souvenez-vous que Salman est entrain de raconter son histoire à Ibn Abbas]. Par la suite, le Prophète (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) aimait bien raconter mon histoire à ses compagnons.

La soumission exclusive à Allah

Salman continua de raconter son histoire à Ibn Abbas. Il lui dit que son temps était presque entièrement consacré à son maître. Il lui fut impossible de participer à deux des batailles contre les païens d’Arabie. Le Prophète (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) lui dit : « Écris, ô Salman [i.e. écris pour obtenir ta liberté]. » Salman fit ce qui lui était recommandé et écrivit à son maître pour obtenir sa liberté. Avec ce dernier, il parvint à une entente stipulant qu’il aurait à lui payer quarante onces d’or et qu’il planterait et s’occuperait de l’entretien de trois cents nouveaux palmiers. Le Prophète dit à ses compagnons : « Aidez votre frère ».

Ils l’aidèrent avec les arbres et lui apportèrent la quantité dont il avait besoin. Le Prophète dit à Salman de creuser les trous pour planter les jeunes arbres, puis il (le Prophète) planta chaque arbre de ses propres mains.

Salman dit :

Par Celui qui tient mon âme entre Ses mains, pas un seul arbre ne mourut.

Alors Salman donna les arbres à son maître. Le Prophète (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) donna à Salman une pièce d’or de la taille d’un œuf de poule et lui dit : « Prends ça, ô Salman, et paie à ton maître ce que tu lui dois. » Salman dit : « La valeur de cette pièce doit bien approcher de ce que je lui dois! » Le Prophète dit : « Prends-la! Allah fera en sorte qu’elle soit de la même valeur que ce que tu lui dois. » « Je la pris et la pesai : elle pesait quarante onces. » Salman donna l’or à son maître. Il avait rempli son obligation envers lui et il fut libéré.

À partir de ce moment, Salman devint un des proches compagnons du Prophète (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui).

[Abou Hourayrah, un des proches compagnons du Prophète, a rapporté : « Nous étions assis en compagnie du messager d’Allah lorsque la sourate al-Joumou’ah (62) lui fut révélée. Il récita ces mots :

« [Et Dieu fera bénéficier de ce message] d’autres [générations] ultérieures.» (Coran 62:3)

Un homme dans l’audience dit : « Ô messager d’Allah! » Mais ce dernier ne répondit pas, jusqu’à ce que l’homme l’appelle pour la troisième fois. Et il y avait parmi nous Salman al-Farisi. Le messager d’Allah (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) mis sa main sur Salman et dit : « Même si la foi se trouvait près d’ath-Thouraiya [i.e. près des étoiles les plus éloignées], un homme parmi eux [i.e. du peuple de Salman] l’atteindrait certainement. »]

Et ces nouvelles générations viendront

Nombreux sont ceux qui, dans le monde, sont comme Salman : ils cherchent la Vérité et souhaitent connaître le seul véritable Dieu. L’histoire de Salman est semblable à plusieurs autres de notre époque. La quête de certaines personnes les a menées d’une église à une autre, d’une église à un temple bouddhiste, d’une église à l’indifférence, ou encore du judaïsme à la « neutralité » ou de la religion à la méditation. J’ai rencontré et écouté certains de ceux et celles qui sont passés d’un temple à un autre, d’un idéal à un autre. Ils avaient même « peur » d’en connaître davantage sur l’islam! Mais après avoir rencontré des musulmans, leur perception a changé. L’histoire de Salman est celle d’une longue quête. Vous pourriez écourter la vôtre en tirant dès maintenant les leçons de la sienne.

Références

- Qissat (l’histoire de) Islam Salman: texte arabe par Hussein Al-Awaishah.

Texte complété le 10 de Mouharram, 1415, Correspondant au 20 Juin 1994.

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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