DEPUIS JANVIER 2010 ISLAM 4 : « Islam et Christianisme: Logique de rapprochement » (2/4) - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 00:22

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

ISLAM 4 :

« Islam et Christianisme: Logique de rapprochement »

(2/4)

 L'Islam contre le nouvel ordre mondial

---------o ISLAM PRIME NATURE DE L’HOMME ET BON CONSEIL o---------

Par notre Frère de l’île de la Réunion, Mohammad Amine ALIBHAYE 

http://www.islam-fraternet.com/islam-christ/isl-x-cmpt.htm

PARTIE 2


e) Evangile selon Jean: le Paraclet4 ou Consolateur

Il s’agit de l’un des points les plus controversés des prédictions de Jésus (p) . De quoi s’agit-il? Les chrétiens disent que ces versets annoncent la venue du Saint-Esprit (partie de dieu) sur les apôtres, sur le fondement CLAIR de Jean14:26. Et ils voient l’accomplissement et la confirmation de cette promesse en la venue du Saint-Esprit sur les apôtres le jour de la Pentecôte.
Tandis que les musulmans croient y voir distinctement la prédiction de la venue et mission prochaine d’un autre messager de Dieu, Mohammad (pbsl).
Dans un souci de clarté et de confort visuel, je vais transcrire les versets concernés in extenso, et ensuite soumettre les deux hypothèses -chrétienne et musulmane- à une étude vérifiant leur consistance par rapport à l’ensemble de le prédication de Jésus (p) sur ce thème.
Le jugement ultime de leur degré respectif de fiabilité restera ensuite vôtre, amis lecteurs. (les gras sont de l’auteur)

1- La promesse de l’Esprit - Jean 14:15

Il s’agit là des dernières recommandations de Jésus (p) à ses disciples, peu avant “sa mort”. Ce sont donc des versets très importants qui ont un caractère testamentaire.
15 “Si vous m’aimez, vous vous appliquerez à observer mes commandements,
16 moi, je prierai le Père: il vous donnera un autre Paraclet qui restera avec vous pour toujours”.
17 C’est lui, l’Esprit de vérité, celui que le monde est incapable d’accueillir parce qu’il ne le voit pas et qu’il ne le connaît pas. Vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous et il sera en vous. [c.a.d. union dans la foi: moi, Jésus (p) , procédant de Dieu, je suis en vous car vous avez foi en Dieu par mes paroles; le Paraclet, procédant de Dieu, sera donc aussi en vous - voir verset 20 qui l’explique clairement]
18 Je ne vous laisserai pas orphelins, je viens à vous
19 Encore un peu et le monde ne me verra plus; vous, vous me verrez vivant et vous vivrez vous aussi”.
20 En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père et que vous êtes en moi et moi en vous.
21 Celui qui a mes commandements et qui les observe, celui là m’aime: or celui qui m’aime sera aimé de mon Père et à mon tour, moi je l’aimerai et je me manifesterai à lui”.
24 Celui qui ne m’aime pas n’observe pas mes paroles; or, cette parole que vous entendez, elle n’est pas de moi mais du Père qui m’a envoyé.
25 Je vous ai dit ces choses tandis que je demeurais auprès de vous;
[IMPORTANT: va suivre le seul verset -Jean14:26- qui rapproche explicitement les termes “Paraclet” et “St-Esprit”.]
26 le Paraclet, l’Esprit Saint , que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous fera ressouvenir de tout ce que je vous ai dit. (Traduction des bibles “T.O.B”, “Segond”, “Bible de Jérusalem”, “T.B.S”, pour ce verset )

Le problème c’est que le Grec original ne dit pas cela du tout!
GREC original de Jean 14:26:
GREC-original-de-Jean-14-26.jpg
traduction du grec: “le paraclet, l’esprit, le saint, que le Père enverra etc....”

Cela, vous conviendrez, diffère totalement de....”l’Esprit Saint”!
Sans rentrer dans les détails grammaticaux des différents genres d’articles définis dans le Grec Koiné de la Bible: une chose est certaine, nul ne pouvait omettre, dans une traduction, cet article défini “tó”, sans une volonté manifeste d’en changer le sens. Le grec d’origine démontre bien 3 noms précédés de 3 articles définis pour qualifier la même personne. Il y avait là une simple traduction directe du grec à faire, et on l’a transformé nom propre, qui en change totalement le sens. Qu’est-ce que cela prouve? Cela prouve que cette traduction a été faite non pas objectivement, mais subjectivement. Pourquoi? Pour faire conformer les paroles de Jésus (p) à l’interprétation des éditeurs ou de l’Eglise, au dogme de la Trinité, qui transparaît en filigrane. Nul autre endroit dans la Bible ou plus spécifiquement dans l’évangile selon Jean, écrit en GREC à l’origine, le St-Esprit n’a été appelé de la sorte: donc cette traduction erronée n’est pas le fruit d’une procédure d’uniformisation et de cohésion dans la traduction de la Bible. C’est une tentative délibérée d’induire en erreur. Au nom de quel éthique?
Cela est très grave et le lecteur appréciera: Jésus (p) parlait distinctement d’une personne qu’il a lui-même qualifiée “le paraclet”, “l’esprit”, “le saint”; et on a transformé cela en “Saint-Esprit”! Accessoirement, réfutant par avance, l’argumentation sur la venue d’un quelconque autre messager.

Suite du chapitre 14 et suivant de l’évangile selon Jean:
Verset 28: Vous l’avez entendu, je vous ai dit: “Je m’en vais et je viens à vous.” Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père , car le Père est plus grand que moi.
29 Je vous ai parlé dès maintenant, avant l’événement, afin que, lorsqu’il arrivera, vous croyiez.

15:26 « Lorsque viendra le Paraclet que je vous enverrai d’auprès du Père, I’ Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra lui-même témoignage de moi;
27 et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi depuis le début.

2- L’oeuvre de l’Esprit (Jean 16)

16:5 “Je ne vous l’ai pas dit dès le début car j’étais avec vous.
5 mais maintenant je vais à Celui qui m’a envoyé et aucun d’entre vous ne me pose la question: “Où vas-tu?”
6 Mais parce que je vous ai dit cela, l’affliction a rempli votre cœur.
7 Cependant je vous ai dit la vérité: c’est votre avantage que je m’en aille; en effet, si je ne pars pas, le Paraclet ne viendra pas à vous; si, au contraire, je pars, je vous l’enverrai.
8 Et lui, par Sa venue, il confondra le monde en matière de péché, de justice et de jugement;
9 en matière de péché: ils ne croient pas en moi;
10 en matière de justice: je vais au Père et vous ne me verrez plus
11 en matière de jugement: le prince de ce monde a été jugé.
12 J’ai encore bien des choses à vous dire mais vous ne pouvez les porter maintenant;
13 lorsque viendra I’Esprit de vérité, il vous fera accéder à la vérité toute entière. Car il ne parlera pas de son propre chef mais il dira ce qu’il entendra et il vous communiquera tout ce qui doit venir.
14 ll me glorifiera car il recevra de ce qui est à moi et il vous le communiquera.
15 Tout ce que possède mon Père est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il vous communiquera ce qu’il reçoit de moi.

Le terme-clé de ces versets est Paraclet, ou Consolateur, ou Assistant, selon les bibles. Pour clarifier ce qui suit, il convient de noter qu’il s’agit d’une traduction d’un mot de Jésus (p), qui lui, ne s’exprimait ni en anglais, ni en français, ni même en hébreu, mais en araméen. Jésus (p) a dit un nom ou un mot, dont, à ce jour, on n’a commodément plus trace...(la plus ancienne, en GREC, date du IIIè siècle). Bien que ce mot soit capital, comme il le dit lui-même, bien qu’il exhorte ses disciples à témoigner leur foi à “celui-là”, bien que “celui-là” soit la clé de ce testament spirituel de Jésus (p) . Et pour comble de malchance, ni Marc, ni Matthieu, ni Luc n’ont jugé utile de reprendre les termes de cette ultime et capitale recommandation de Jésus (p), s’adressant pourtant à l’ensemble des disciples. Cela nous aurait mieux éclairé. Cependant, ni Marc, ni Luc, ni Matthieu, ni Jean n’ont omis de signaler que Jésus (p) montait un âne lorsqu’il entra dans Jérusalem; bien qu’après tout, à cette époque, tout le monde montait un âne...
Simple constatation.

Les faits sont que:
1) seul l’évangile selon Jean nous a rapporté l’annonce par Jésus(p) de ce Paraclet à venir (en grec original: parakletos)
2) qu’il est établi que cet évangile fut rédigé en grec. “Jean”, toujours, l’a aussi nommé l’esprit (en grec original, esprit = pneuma) ou le saint, ou encore l’esprit de vérité .
Un mot équivoque est déterminé dans un sens ou dans un autre par le moindre indice dans le contexte qui nous indique le sens que l’auteur avait donné à ce mot lors de sa rédaction.
La question qu’on pourrait se poser est: a t‘il, ailleurs, fait d’autres usages de ces mots dans le grec original? Cela nous permettrait d’en mieux cerner les sens. Démarche objective et logique.
La réponse est oui. Dans 1Jean 2:1 et dans 1Jean 4:1.

3- Paraclet (Parakletos) -1ère Epître de Jean: 1Jean 2:1

“Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat (“parakletos”) auprès du Père, Jésus (p) Christ le juste”
Ici, le mot paraclet a été traduit (avocat). Pourquoi?
Si le mot paraclet désigne le Saint-Esprit dans l’Evangile selon Jean, et si Jésus (p) aussi est désigné comme paraclet dans cette épître du même Jean, alors logiquement:
Soit Jésus (p) doit être le Saint-Esprit! Impossible.
Soit Jésus (p) est un paraclet, un prophète, tout comme celui qu’il a annoncé.
Certains soutiennent que le mot paraclet peut avoir plusieurs sens, je l’accepte volontiers. Si on me le prouve par des exemples de ce mot (et non des dérivés de “paraklesis” ou “parakaleo”) tirés de la littérature grecque de l’époque...Il n’y a pas grand risque de ce côté: il n’y a rien de connu et reconnu, sinon que le mot grec pour “consolateur” ou “réconforteur” est PARAKALON et NON PARAKLETOS et pour avocat c’est “sunegorus” ou “MeditÉa”, ce sont des faits.
La seule hypothèse solide, selon la Bible même, est donc que le paraclet soit, comme Jésus (p), un homme, un messager de Dieu.
D’autres avancent que ce mot a été pris dans cette acception car c’est celle qui prévaut dans ce contexte. Tout déterminatif qui contredit la raison et la logique, comme démontré (Cf. supra et infra) est à rejeter. Il convient de rester cohérent dans une traduction.

4- Esprit (pneuma) -1ère Epître de Jean: 1Jean 4:1

“Mes bien-aimés, ne croyez pas à tout esprit, mais éprouvez les esprits pour savoir s’ils viennent de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. Reconnaissez à ceci l’esprit de Dieu: tout esprit qui atteste que Jésus (p) est venu en chair est de Dieu, et tout esprit qui n’atteste pas de Jésus (p) n’est pas de Dieu...” Si on prend le mot esprit dans le sens explicite de cette phrase, Jean dit donc textuellement que tout prophète qui atteste que Jésus (p) est venu en chair et en os, est de Dieu.
En outre, “Jean” a écrit son évangile en grec, il ne s’agit pas d’une traduction, et à chaque fois, il a utilisé le même mot grec “pneuma” (esprit) pour qualifier et désigner le paraclet, si donc, l’esprit (de vérité) prédit était, alors, le Saint-Esprit, 3è tiers de dieu, le verset ci-dessus de ce même Jean n’aurait aucun sens: comment expliquer qu’ici, “Jean”, “inspiré par le Saint-Esprit” ait pu écrire qu’un “Saint-Esprit” (3è tiers de Dieu), eut pu contester la réalité de Jésus (p) (2è tiers du même Dieu)? Cela peut-il avoir UN sens? Je suis ouvert à toute explication rationnelle.
C’est donc une évidence que le même auteur de l’évangile selon Jean, qui nous parlait du paraclet comme l’esprit (pneuma) de vérité, confirme bien ici que le mot esprit (pneuma), pour lui, veut bien dire prophète: le prophète qui atteste de Jésus (p) est un vrai prophète. Le prophète qui ne l’atteste pas, n’est pas de Dieu.

L’auteur de l’évangile, rapportant la prophétie de Jésus (p), parlait avec une parfaite clarté de l’annonce par Jésus (p) de la venue d’un autre homme, d’un prophète, d’un messager de Dieu. Et ce verset de son épître conforte cette conclusion.
Il nous donne ici, en plus, le moyen de reconnaître ce prophète:
“le vrai prophète attestera que Jésus (p) est venu en chair” (non en esprit, non comme dieu).
Nous verrons plus loin SI Mohammad (pbsl) atteste de Jésus (p) et QUI conteste Jésus (p)...
Déjà, il est notable que la seule hypothèse conforme à l’ensemble de la prédiction de Jésus (p) sur ce thème, et aux évangiles, est que, Jésus (p) lorsqu’il prophétisait la venue du “paraclet”, il parlait d’un homme, d’un homme saint, comme lui, qui entend, comme lui, qui parle, comme lui, bref d’un autre messager véridique, mais qui, comme lui, procède du même Dieu.

Le point de vue chrétien sur ce testament spirituel de Jésus (p) Christ

Analysons ces versets de Jean, selon d’abord l’interprétation chrétienne:
1) le Paraclet est un être spirituel assimilé au Saint-Esprit, 3è tiers de dieu - ou selon les Témoins de Jéhovah le paraclet est “la force active de Dieu”. Tout cela exclue Mohammad (pbsl).
2) Jésus (p) l’a annoncé comme devant venir sur ces proches disciples seuls (ils devaient attendre le Saint-Esprit à Jérusalem, Actes1:4), et rester en eux pour l’éternité. Ce qui, encore, exclue Mohammad (Pbsl).
Nous avons déjà vu précédemment les contradictions qu’impliqueraient le point n°1, selon la Bible elle-même. Mais d’autres, incontournables, suivront plus loin.
Ce 2ème point, lui, déjà, soulève trois objections majeures:
a) RIEN, dans le contexte des versets ci-dessus comme dans les évangiles, ne prouve que Jésus (p) avait réservé cet “esprit saint” aux seuls disciples présents. RIEN. Car s’adressant aux disciples, il fallait bien, pour la communication, qu’il dise “vous”, mais le contexte établit qu’il s’agit d’un “vous” ligué, concernant par conséquent l’ensemble des croyants, présents et à venir.
b) Si seuls les disciples présents pouvaient “faire l’expérience du Saint-Esprit”, qu’en est-il de “Paul (ex-persécuteur du Christ-Actes9:4) touché par le Saint-Esprit 3 ans après le départ de Jésus (p)”? Qu’en est-il de tous ceux qui se vantent d’avoir “fait l’expérience de la nouvelle naissance par la grâce du Saint-Esprit”, et ce même aujourd’hui, après 2000 ans?
c) Jésus (p) a dit: “Si je ne pars pas, le Paraclet ne viendra pas, si je pars, je vous l’enverrai (Jean 16:7)”.
La venue du paraclet/esprit saint est, très clairement donc, doublement conditionnée au départ de Jésus (p), et cela est doublement énoncé par Jésus (p), lui-même. Cela implique que ce Saint Esprit n’est pas encore venu. Est-ce donc si difficile à appréhender?
Non, nous dit-on, le paraclet ne peut être un homme puisqu’il s’agit du Saint-Esprit. J’accepterais. Mais si cette hypothèse est vraie et que Jésus (p) a dit vrai, alors: qu’en est-il, alors, de la mère, puis du père de Jean Baptiste remplis d’Esprit Saint, bien avant la naissance de Jésus (p) (Luc 1:41 et 67)? De Siméon qui reçut l’esprit saint, et ce bien avant le départ de Jésus (p) (Luc 2:26)? Du Saint-Esprit qui assista Jésus (p) lui-même durant son ministère (Mat 12:28, Luc 11:20 etc...)? Serait-ce un autre?

[les musulmans disent que le Christ parlait d’un autre prophète à venir après lui, et dont la religion et la révélation qu’il apportera, resteront pour l’éternité dans le cœur des hommes, et cette hypothèse sera prouvée plus loin, par la Bible, elle-même]

Étudions maintenant l’argumentation principale sur cette prophétie de Jésus (p): l’esprit de vérité ou le paraclet (annoncé par Jésus (p)) est le Saint-Esprit (3ème tiers de dieu).

Dans leurs explications, les chrétiens parlent invariablement des miracles glorieux de la Pentecôte, comme le témoignage majeur de la réalisation de cette prophétie de Jésus (p). Qu’en est-il?
Tout d’abord, il convient, pour l’édification du lecteur, de rappeler que la Pentecôte était une fête annuelle juive célébrée le 50ème jour après le début de la moisson du maïs, et non une fête religieuse consacrée par Jésus (p).
Ce jour-là, nous dit Luc dans le livre des Actes, Pierre avec les onze reçurent chacun le Saint-Esprit et “se mirent à parler en d’autres langues”, et la foule se mit un moment à penser qu’ils étaient ivres. Alors Pierre se leva et leur dit ceci: “Ces gens ne sont pas ivres comme vous le supposez, car ce n’est que la troisième heure du jour. Mais (ce qui arrive) c’est là ce qui a été dit par le prophète Joël”. L’apôtre Pierre dit cela en Actes 2:16.

Selon les chrétiens, Joël fut inspiré pour prophétiser ces événements, Pierre tout autant inspiré pour le rappeler à la foule, et Luc aussi pour le rapporter! Donc, il ne fait aucun doute que selon la Bible, l’expérience de la Pentecôte fut l’accomplissement de la prophétie du prophète Joël, et non celle de Jésus (p) concernant le paraclet. Cependant, contredisant: Joël, Pierre, et Luc; les chrétiens maintiennent qu’il s’agit de l’esprit promis par Jésus (p) dans l’évangile de “Jean”! Donc du fameux paraclet!
La Foi ne doit pas nous faire perdre notre sens critique!
Car si, faisant abstraction de cela, on assume que c’est là ce qu’a promis Jésus (p): qu’en est-il de cet autre paraclet, de ce consolateur promis? De cette “entité” qui devait guider l’humanité vers toute la vérité? Rien n’est rapporté sur les “langues” ou les chuchotements des apôtres, sur ce qu’ils ont dit ou apporté comme nouvelles vérités, comme l’a aussi promis Jésus (p). Rien.

Tout ceci démontre que le consolateur, le paraclet, promis par Jésus (p) et relaté dans l’évangile selon Jean, n’est pas le Saint-Esprit de la Pentecôte de Luc. “Jean” parlait d’une prophétie de Jésus (p), Luc nous parle ici d’autre chose, et la Bible nous le confirme comme s’agissant d’une prophétie de Joël (Actes 2:16). La Bible. Pas moi.

Mais continuons l’étude de cette hypothèse: Paraclet=Saint Esprit
Le Saint-Esprit est unique, selon les dogmes chrétiens: il forme Un avec le Père et le Fils. Bien. Si le paraclet était le Saint-Esprit, de quel AUTRE Paraclet - Saint-Esprit parle alors Jésus (p) dans Jean14:16? (voir p 33)? La question reste sans réponse.
Ou alors, Jésus (p) aurait-il blasphémé contre le Saint-Esprit en annonçant un autre? Alors que Jésus (p) a dit lui-même que c’est le seul blasphème jamais pardonné!
Existerait-il une autre “force active de Dieu”? ...Preuve?

De toute évidence, cette hypothèse ne convient pas, mais s’agissant de l’annonce d’un autre prophète comme lui, Jésus (p), le terme est adéquat. Car manifestement, en disant “autre paraclet”, Jésus (p) s’identifie lui-même comme un paraclet, identifiant ainsi le messager à venir après lui. Car en fait, ce sont bien deux messagers du même Dieu.

Étudions maintenant : Jean15:26 et 27
- “il rendra lui-même témoignage de moi”
Était-il nécessaire, selon la simple logique, que le Saint-Esprit rendit témoignage de Jésus (p), sur les disciples mêmes de Jésus (p), qui le recevaient? Dans ce cas, il aurait fallu, que les disciples, tout en recevant l’esprit, aient aussi renié leur foi, et cela n’est mentionné nulle part dans la Bible. Est-il possible, envisageable, compréhensible, de perdre sa foi tout en étant en train d’être inspiré?
- “et vous aussi, vous rendrez témoignage ”
Le mot “aussi” prouve bien que les disciples doivent aussi, indépendamment, du paraclet, rendre témoignage. Si le paraclet fut le Saint-Esprit en eux, leur témoignage n’eut pas été distinct de celui du paraclet, car le Paraclet-Saint-Esprit serait supposé être en eux. Cette distinction est par contre naturelle, si le paraclet à venir est un nouveau messager de Dieu, autre que les disciples de Jésus (p).

Un livre entier ne suffirait pas à énumérer les contradictions et objections que soulèvent l’hypothèse “Paraclet=St Esprit”, cependant pour les “inconditionnels”, j’en expose une dernière:
En mathématiques, on fait, des fois, ce que l’on appelle “une démonstration par l’absurde”; c’est à dire: partant d’une hypothèse qu’on assume vraie, si on démontre qu’elle aboutit à une impossibilité, alors l’hypothèse est donnée pour fausse.
De la même manière, on assume vraie l’hypothèse que le paraclet ou l’esprit de vérité soit le Saint-Esprit de la 3ème personne de la Trinité, comme le soutiennent les savants chrétiens. Il faut savoir par ailleurs que ces mêmes chrétiens soutiennent dogmatiquement que le Père et le Fils et le Saint-Esprit ne forment qu’UN. Donc, le Père est Dieu, le Fils est Dieu, et le Saint-Esprit est Dieu, mais ils ne forment qu’UN Dieu. Alors les mots du Fils, Jésus (p), disant (selon Jean16:13): “il (le Paraclet-St Esprit donc dieu lui-même) ne parlera pas de son propre chef mais il dira ce qu’il entendra” n’ont aucun sens.
En effet, comment Dieu, le Créateur de l’Univers, Omnipotent, pourrait-Il ne pas parler selon Sa volonté? Et selon la volonté de qui alors?
Selon l’hypothèse, le Saint-Esprit étant Dieu lui-même, les paroles “il dira ce qu’il entendra” n’ont aussi plus aucun sens: comment Dieu pourrait-il dire ce qu’il a entendu? Et de QUI entendra-t-il des révélations?

À moins d’affirmer et de prouver l’existence d’un 4ème dieu encore supérieur au dieu de la Trinité(!), on relève donc une double impossibilité. L’hypothèse ne peut qu’être rejetée, car elle ne soutient pas la moindre analyse logique ou même cohérence théologique. Et là, il ne s’agit même pas d’exégèse, c’est une étude basée purement sur l’analyse de la cohérence des messages induits.
D’autres arrivent à des conclusions différentes. Encore une fois, je suis ouvert à toutes les preuves logiques démontrant le contraire de mes conclusions. Mais, il ne faut surtout pas confondre exégèse et apologie, ni explications et preuves. Leur degré de fiabilité et argumentaire respectif étant évidemment différent.

Par contre, ces paroles conviennent parfaitement à ce prophète Mohammad (pbsl) qui n’a fait que transmettre une inspiration verbale, littérale, des paroles de Dieu.

Toutes ces contradictions prouvent bien que le paraclet est différent du Saint-Esprit qui descendit sur les apôtres le jour de la Pentecôte: Luc, relatant la Pentecôte parlait bien du Saint-Esprit, et “Jean” lui, rapportant une prophétie de Jésus (p) sur la venue du paraclet, de l’esprit de vérité, de l’esprit, du saint, parlait bien d’un homme, comme démontré plus haut. Les deux phénomènes sont totalement distincts. Et l’étude des documents grecs originaux le prouve.

Un autre élément non moins important est que même si l’on prend l’interprétation chrétienne par foi, il faudrait pouvoir expliquer pourquoi Jésus, qui ne s’est jamais considéré comme le dernier des messagers annoncerait lui, la venue d’un esprit dans la conduite des affaires humaines, tandis que tous les autres prophètes ont annoncé d’autres prophètes bien humains comme successeurs. Rien ne permettrait de justifier une telle position.

Bien que par ailleurs, déjà beaucoup d’éléments logiques et objectifs renforcent l’hypothèse musulmane, du Christ annonçant la venue de Mohammad (pbsl): nous allons maintenant voir, toujours selon les tests acides de la Bible et de la logique, si les faits établis sur la vie de Mohammad (pbsl) contribuent à accréditer cette thèse.

Puisque l’hypothèse du Saint-Esprit doit être rejetée selon les raisons sus évoquées, avons-nous des éléments, sur la vie de Mohammad (Pbsl), qui puissent prouver qu’il ait rempli toutes ces prophéties de Jésus (p) selon “Jean”? Si ce n’est pas le cas, ce n’est pas lui, et il faudra chercher ailleurs.
Avons-nous des faits, vérifiables de nos jours par chacun, et non une élite, qui puissent accréditer, corroborer, ne serait-ce que légèrement, la thèse que le Christ ait bien annoncé et recommandé de suivre le prophète Mohammad (Pbsl)?
Nous avons bien plus, et chacun pourra contrôler la valeur des arguments qui vont suivre et les soumettre à leur propre analyse.

A ce stade de votre lecture, vous avez peut-être envie de refermer le livre et de conclure: encore un illuminé qui veut nous apprendre notre Bible!
Ne faites pas cela, le cœur du livre va suivre. Je vous demande juste de soumettre les arguments qui suivent à votre analyse. C’est tout. Puis, rejetez-les s’ils vous semblent inconsistants.
C’est équitable. Jugez donc sur pièce.

 

Chapitre 2
Peut-on authentifier le message révélé, le Coran?


1) Le messager: Mohammad (Pbsl)
La Bible et les prophéties sus évoquées n’étaient pas connues des arabes et à fortiori de Mohammad (pbsl), car non traduites en arabe jusqu’à l’an 1000. Donc, aucun livre saint (Thora ou Évangiles) n’existait en arabe. Ce n’est que 400 ans après l’avènement du prophète qu’ils furent adaptés en arabe.
Par ailleurs aucune source historique ne mentionne la présence en Arabie, de la Thora complète (Ancien Testament) ou des Evangiles, parmi la minorité juive et chrétienne. Car il faut savoir que ces écrits n’étaient pas alors exactement sous la forme d’un livre...Les rouleaux de peaux contenant l’ensemble de ces écrits prendraient le volume d’une chambre! Et c’est un fait que cela se saurait et aurait été rapporté ailleurs. Et si Mohammad (pbsl) fréquentait de tels endroits ou érudits bibliques, TOUS ses détracteurs -de tout temps- auraient démontré son imposture, à commencer par les juifs et les chrétiens de son époque! Élémentaire.
Pour ces raisons, et bien d’autres non développées ici, nul ne peut soutenir que 1) Mohammad (pbsl) s’est inspiré de la Bible, 2) le message coranique fut adapté par Mohammad (pbsl) pour se conformer à des prédictions bibliques.
Par ailleurs, le message coranique révélé à Mohammad (pbsl) est le même que celui que l’ensemble des corans en arabe de nos jours, de Dakar à Moscou, de la Mecque à Dallas, de Tunis à Pékin.
Il n’y a donc pas eu de changements au message coranique postérieurement à Mohammad: cela est historiquement reconnu. C’est un fait, qu’avec le Coran, les musulmans disposent d’un texte dont l’authenticité est reconnue, et ce, même par leurs pires ennemis. Cela leur donne quand même un certain degré de quiétude et d’assurance.

Je vous prie de tenir compte de tout cela à la lecture de ce qui suivra.

Qui est Mohammad (pbsl)?
Mohammad (pbsl), né en Arabie en 570 de l’ère chrétienne, fut très rapidement orphelin, et élevé par son grand-père puis par son oncle. Il exerça les métiers de berger, caravanier, marchand, entre autres. Jusqu’à l’âge de 40 ans il n’y avait rien qui puisse notablement le distinguer des autres arabes, si ce n’est qu’il était reconnu pour sa droiture, sa piété, son honnêteté et son amour de la vérité.....
Bref, rien de bien transcendant, et lui-même d’ailleurs n’avait, selon les historiens, jamais fait état, jusqu’alors, d’une ambition particulière ou hors du commun. Illettré, il l’était, illettré il le fut, sa vie durant.
A cela, de célèbres orientalistes répondent, que “le prophète n’était pas illettré, donc le soit-disant miracle coranique l’est beaucoup moins. Le prophète a été déclaré illettré pour magnifier le Coran.”
Ces arguments à première vue solides, avancés par de “grands orientalistes” et autres docteurs en islamologie et en divinité, semblent donc dénier au Coran tout caractère miraculeux.
“Le Coran, lecture par excellence, révélé dans une langue pure à un homme illettré d’entre les arabes”. Ce message est souvent répété dans le Coran (ex. S7V158, S29V48), pour justement montrer aux arabes, amoureux de la poésie, de l’éloquence, le caractère miraculeux du Coran. Un illettré les surpassait!
Car, que faisait donc Mohammad (pbsl) de ces révélations? Comme cela lui a été recommandé, pour prêcher, il les récitait partout à tout le monde, dans l’enceinte sacré de la Kaaba, dans les marchés, bref à tous ces concitoyens idolâtres qui l’ont connu pendant ses 40 premières années où il fut un personnage respecté.
Alors, s’il n’était pas connu pour être illettré, et qu’il savait donc lire et écrire (admirablement) l’arabe, et qu’il répète inlassablement: je suis illettré et j’ai reçu ceci ou cela venant d’un Dieu dans le ciel. On lui aurait dit qu’il devient fou, qu’il ne sait plus ce qu’il dit. Et surtout, surtout, PERSONNE ne l’aurait jamais cru, et surtout pas ses proches (qui furent les premiers convertis!). Or on sait qu’en seulement 23 ans il a pu réunir sous la bannière de l’Islam un peuple insoumis et toujours en guerre entre eux.
Logique élémentaire qui échappe, manifestement, à ces orientalistes!

Ceci dit, Mohammad (pbsl) ne sachant ni lire, ni écrire; quelle serait la tentation “naturelle” d’un tel leader? La tentation d’un “imposteur” illettré dirigeant une large communauté de personnes?
Il serait tenté de ne jamais encourager les gens à rechercher le savoir, à former leur intelligence: car ses ordres d’illettré pourraient être contestés! “Ses lacunes” pourraient hypothéquer sa qualification à diriger. Que fit-il donc? Son”trône” ou le savoir au peuple?
Il a recommandé fermement à chaque musulman de:
-rechercher le savoir du berceau au cercueil.
-de rechercher le savoir, même jusqu’en Chine s’il le faut.
Il a dit que le conseil d’un érudit vaut plus que la prière de 1000 personnes.
Il libérait les prisonniers de guerre qui avaient appris à lire et à écrire à des musulmans. Il s’agit-là de l’Histoire, de faits établis.
Et, je ne relève pas là, les innombrables exhortations, dans le Coran, à rechercher le Savoir, pour la promotion même de l’Homme.
Son Savoir d’illettré, à lui, provenait de Son Créateur et sa seule obligation était de le proclamer et de l’implémenter dans sa vie.
C’était là toute son ambition: signe distinctif des messagers de Dieu. Il a institué un prélèvement obligatoire sur les richesses (la Zakaate) pour les redistribuer aux croyants pauvres, tout en s’excluant, par décret, lui et sa descendance des bénéficiaires possibles de cet argent collecté! Drôle d’imposteur! Il a toujours voulu rester pauvre, et il est mort pauvre sur son lit de feuilles de dattiers desséchées, sans palais, sans valet, sans garde du corps, portant des vêtements par lui réparés, des chaussures par lui recousues. Lui, Mohammad (pbsl), suzerain alors de toute l’Arabie, révéré à l’extrême par ses fidèles prêts à mourir pour lui. Lui, Mohammad (pbsl), fondateur d’un empire qui allait bientôt s’étendre sur la moitié du monde alors connu et qui tenait un levier qui allait faire trembler le monde! Ainsi fut Mohammad (pbsl) Bin Abdallah.
Mais je préfère laisser à quelques historiens, écrivains, voire missionnaires chrétiens vous donner leur jugement sur l’homme.

“Je l’ai étudié -le merveilleux homme- et à mon avis, loin d’être un anté-christ, il mérite le titre de sauveur de l’humanité.”
Georges Bernard Shaw dans “The genuine Islam”, vol I, N° 81936

“Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens et l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mohammed?”...”Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérants d’idées, restaurateur de dogmes rationnels, d’un culte sans images, fondateurs de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mohammed!
A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand?”
Alphonse de Lamartine, “Histoire de la Turquie”, Tome I, Livre premier, XCV, Paris 1854, pp 277/280.

“...sans armée, sans garde du corps, sans palais, sans revenu; si aucun homme avait le droit de dire qu’il régnait de par le droit divin, c’était bien Mohammed, car il détenait tous les pouvoirs sans ses instruments, ni son soutien.”
Révérend R. Bosworth Smith, “Mohammed and Mohammedanism, Londres 1874, p 92 - Ed. française “Mahomet et le Mahométisme”, 1946.

Je pourrais citer Nietzsche, Gœthe, Ghandi, Edouard Gibbon, Gustave Le Bon, etc...Mais je risquerais de vous lasser, amis lecteurs.

Je préfère vous laisser juge par rapport à ce que vous saviez de lui.

Son peuple
Ses contemporains arabes, étaient négligés par tous, délaissés comme barbares aux mœurs barbares: idolâtres, en guerre tribale permanente, portés sur le vin, les jeux, le sacrifice humain, l’adultère, etc. Bref, ces fils d’Ismaël (p), avaient atteint un état de grande déchéance morale, et personne “ne pensait pouvoir en faire grand chose”. Et, surtout, eux-mêmes, ils n’attendaient aucun sauveur ni messie, contrairement à d’autres peuples.
Du fin fond de cette Arabie oubliée par l’Histoire, advint alors un événement qui allait changer le cours de l’Histoire, un événement qui allait changer la face du monde.

L’Arabie et son environnement
Protégée par ses larges étendues désertiques et stériles (...les voies de Dieu étaient alors encore impénétrables...), aucune des grandes puissances d’alors ne s’étaient intéressées sérieusement à l’Arabie.
Si l’on aurait demandé à quiconque de cette époque, quelles étaient les chances de succès de la nouvelle religion, l’on vous répondrait par un sourire suffisants, voire un fou-rire.
Car à l’époque personne n’accordait la moindre chance à cette “petite secte” issue d’un petit peuple barbare. Il faut dire qu’alors:
- L’Egypte était chrétien
- Le Soudan était chrétien
- L’Abyssinie était chrétienne
- Le Yémen était chrétien
- La Lybie était chrétienne
- L’Irak était chrétien
- La Syrie était chrétienne

Prenez une carte de géographie, vous comprendrez!
Cependant, malgré cela, et malgré l’énorme disproportion des forces (dire que d’honorables “auteurs” avancent que l’Islam s’est propagé par la force!), en l’espace de quelques années, et sachant que la force permet des conquêtes, pas des conversions:

- L’Egypte embrassa l’Islam
- Le Soudan embrassa l’Islam
- L’Abyssinie embrassa l’Islam
- Le Yémen embrassa l’Islam
- La Lybie embrassa l’Islam
- L’Irak embrassa l’Islam
- La Syrie embrassa l’Islam

Et même si ces pays furent, à un moment donné, à nouveau conquis par l’impérialisme colonial, le peuple, lui, jamais, ne renia l’Islam.

2) Le Message: Le Coran

Un jour que Mohammad (pbsl) s’était retiré sur les hauteurs de la Mecque, comme il en avait pris l’habitude chaque année, pour fuir cet environnement, il vit un ange qui lui dit: “ IKRA ! ” - Lis !
Il répondit: “Je ne sais pas lire!” (arabe: “ma ana biqâ ri”)
L’ange, à nouveau lui dit: “Lis !”
Et il répondit encore: “Je ne sais pas lire!”
L’ange le serra alors très fort et lui dit: “Lis ! Au nom de ton Seigneur...”
Mohammad (pbsl) comprit alors qu’il s’agissait de réciter, de proclamer, autres sens du mot ikra. Il a alors répété mot à mot ces premières phrases de la toute première révélation:
Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé,
qui a créé l’homme d’une adhérence.
Lis! Ton Seigneur est le très Noble
qui a enseigné à l’homme, par la plume,
ce qu’il ne savait pas.

Alors quoi?
Qu’y a t‘il de si extraordinaire là-dedans? Il a peut-être rêvé!
Soit. Mais Mohammad (pbsl) est soit l’un ou l’autre - un imposteur ou un véritable messager de Dieu - il ne peut être les deux à la fois.
La narration elle-même diffère de nos habituels “il était une fois “ etc...Ici, elle commence par “Lis”, et cette sourate n’est pas au début du Coran comme l’on pouvait s’y attendre, mais c’est la Sourate96!
Les questions à se poser sont les suivantes:
- Quel est sa motivation? Veut-il se prétendre prophète de Dieu?
- Pourquoi, alors, nous parle t‘il de lecture, d’écriture, d’apprendre, de savoir?
- Pourquoi nous parle t‘il de plume (symbole du Savoir)?
- Cela vous semble t‘il correspondre à une quelconque structure logique de pensée? De motivation?
- Ce message semble t‘il répondre, ou, correspondre à un quelconque besoin, à un quelconque intérêt, à une quelconque préoccupation de son peuple?
- Est-ce là, la meilleure façon d’approcher ces arabes barbares dont les centres d’intérêt sont ailleurs, dans le vin, la guerre, ou la débauche?

Alors pourquoi? Pourquoi aurait-il agit ainsi s’il voulait annoncer à son peuple idolâtre qu’il n’y a qu’UN Dieu? Qu’il est dans le ciel, que moi, Mohammad (Pbsl), celui que vous avez connu, je suis maintenant Son messager?
Cela n’a pas de sens, sauf....
La suite nous dira pourquoi.
Notez bien qu’incidemment, Mohammad (pbsl), accomplit lors de cette première révélation, la prophétie biblique d’Isaïe (voir chapitre un).

Puis, après cette expérience, il court chez lui, où il se réfugie, tout effrayé, tremblant et fiévreux, dans les bras de son épouse.
Vous semble t‘il logique qu’un imposteur, s’il le fût, agisse de la sorte?
Est-ce que les imposteurs agissent de la sorte?

Et ensuite pendant les 23 années suivantes, lui furent révélés d’autres versets. Ces versets étaient à chaque fois consignés par écrit et appris par cœur par ses compagnons. Une double conservation, sous le contrôle de l’envoyé de Dieu, Mohammad (pbsl) lui-même. Chaque année pendant le mois de Ramadan, Mohammad (pbsl) récitait de mémoire l’intégralité du texte alors révélé (et il l’a fait deux fois lors du dernier Ramadan de sa vie), ce qui permettait à ses compagnons de corriger d’éventuelles fautes dans leurs copies. Cette tradition s’est perpétuée jusqu’à nos jours, et durant chaque mois de Ramadan, depuis la mort de Mohammad (pbsl), dans toutes les mosquées du monde, le Coran est intégralement récité de mémoire par ceux qu’on appelle les “hafeez ul Qur’aan” (gardiens du Coran). Et à ce jour, il y a dans le monde environ un million de musulmans qui connaissent par cœur le Coran. Cette double méthode de conservation et de contrôle (une méthode corrigeant l’autre), nous garantit la parfaite authenticité du texte coranique, de sa révélation à ce jour. La mission de Mohammad (pbsl) était de rétablir la pureté du message de Dieu, tout en lui donnant un caractère d’inaltérabilité afin de garantir sa pérennité pour les générations à venir. Qui peut contester le succès de cette mission-là?
Car le messager, celui qui a reçu ces révélations, a lui-même authentifié tous les versets du Coran actuel, de son vivant: chaque consonne et chaque voyelle (oui, oui)! C’est un fait unique dans l’histoire de toutes les religions révélées, et que même les plus sérieux adversaires de l’Islam ne contestent. Mohammad (pbsl) ne fut ainsi qu’un messager, transmettant non ce qui vient de lui, mais ce qui vient de Dieu. Il l’a répété sa vie durant.
Le Coran, très brièvement, est un livre qui choque invariablement ses lecteurs qui le découvrent: on n’y trouve AUCUN des repères humains habituels. Le nom des proches de Mohammad (pbsl) n’y sont pas cités, les noms des lieux sont forts rares: ce n’est ni un livre d’histoire, ni une biographie de Mohammad (Pbsl). Chaque évocation des prophètes antérieurs, chaque rappel des forces de la nature, du moindre événement “naturel”, sert de trame pour faire appréhender au lecteur une morale, ou les pouvoirs du Créateur, de la relativité du facteur temps, voire de notre vie terrestre. L’événementiel y est exprimé comme un moyen, et non une fin; qui elle, reste la morale. La lecture, d’une bonne “traduction”, est une expérience que chacun, musulman ou non, doit expérimenter.
Ce Coran donc, révélé à Mohammad (pbsl) sur 23 ans, traite de chaque aspect de notre humanité, guide l’homme vers toute la vérité, nous donne, à nous, êtres humains, la solution à nos problèmes, comme prédit par Jésus (p) lui-même:
“le Paraclet, l’Esprit, le Saint vous enseignera toutes choses et vous fera ressouvenir de tout ce que je vous ai dit .” (Jean 14:26)
“J’ai encore bien des choses à vous dire mais vous ne pouvez les porter maintenant; lorsque viendra I’Esprit de vérité, il vous fera accéder à la vérité toute entière.” (Jean 16:12/13)
Sur des bases ne résistant à aucune analyse, les uns disent que l’esprit de vérité dont parle Jésus (p) fut le Saint-Esprit, 3è tiers de la Trinité, donc dieu Lui-même, annoncé par son 2è tiers (Le Fils), ou encore selon les autres il serait la force active de Dieu. Je veux bien. Il leur faut alors conclure que Dieu, ses composantes ou sa force active aient menti, car il est dit aussi dans le même livre de la même Bible que l’esprit de vérité vous enseignera toutes choses, que l’homme ne pouvait alors porter.
Les Témoins de Jéhovah qualifient le paraclet comme “la force active de Dieu”. Il convient de savoir qu’un attribut n’existe que par l’existence de celui dont il émane, et n’a aucune indépendance.

Mais la question qui reste alors posée: où sont-elles ces nouvelles choses, cette “toute vérité”? Où sont elles, ces promesses, et toutes ces promesses, de Jésus (p)?

Peut-on, aujourd’hui, après 2000 ans, me citer une seule nouvelle vérité? Une seule solution nouvelle, qu’aurait apporté le Saint-Esprit à l’humanité, solution qui n’existait pas à l’époque de Jésus (p), et ce, comme promis par Jésus (p)? J’essaie de comprendre.
Jésus (p) a dit “toute la vérité”, “en toutes choses”, toute veut dire en simple français: plus qu’une seule. Je ne veux qu’une seule solution, à ces principaux problèmes de l’humanité, apportée par le Saint-Esprit/Paraclet:
- l’alcoolisme
- le racisme
- les jeux du hasard (avec mise)
- la prostitution
- le crime
- la drogue
- le divorce
- le surplus de femme
- l’homosexualité

Cependant, si on retient l’hypothèse que Mohammad (pbsl) était celui qui fut annoncé par Jésus (p), si on retient que Mohammad (pbsl) a bien été celui qui “ne parlera pas de son propre chef mais dira ce qu’il entendra”, alors on constate que le Coran, la révélation à Mohammad (Pbsl), nous apporte les solutions promises par le Christ, et ce, à chacun des problèmes sus évoqués.
Et cela, après une simple analyse superficielle. Mais le Coran peut beaucoup plus encore. Remplissant en cela les prophéties de Jésus (p).

Revenons maintenant à “l’esprit de vérité”.
Jésus (p) a dit aussi que l’esprit de vérité le glorifiera. (Jean 16:14)
Mohammad (pbsl) l’a t‘il fait?
Oui. Et de façon sublime. Il l’a fait tant et si bien que de nos jours, sur la seule attestation du Coran plus d’un milliard trois cent millions de musulmans croient en l’avènement de Jésus (p), le respectent comme un grand messager de Dieu, croient en sa naissance miraculeuse, croient qu’il a guéri des aveugles par la permission de Dieu, et que, par la permission de Dieu, il a ressuscité des morts. Aucun musulman n’est musulman s’il ne croit pas en Jésus (p), ou en Moïse(p), ou en Abraham(p).
Le Coran a lavé Jésus (p) de toutes les calomnies des pharisiens (érudits juifs), a élevé Marie, sa mère au rang de purifiée.
Les musulmans sont-ils hypocrites? Ou veulent-ils plaire aux chrétiens, eux “les ennemis du Christ”? Pour “un retour d’ascenseur”?
Rien de tout cela. Le Coran a réellement confirmé la mission divine du Messie Jésus (p). Exactement comme l’avait prophétisé Jésus (p):
“Lorsque viendra le Paraclet que je vous enverrai d’auprès du Père, L’ Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra lui-même témoignage de moi” (Jean 15:26). Puis en Jean 16:9, Jésus (p) annonce que le Paraclet confondra ceux qui ne croit pas en lui.
Mais voyons plutôt en quels termes cette confirmation de Jésus (p) et Marie a pris forme.

Confirmation de Jésus (p) et Marie
(Coran S3V42 et suivants)

42. (Rappelle-toi) quand les Anges dirent: «Ô Marie, certes Dieu t’a élue et purifiée; et Il t’a élue au-dessus des femmes de toutes les nations.
43. «Ô Marie, obéis à Ton Seigneur, prosterne-toi, et incline-toi avec ceux qui s’inclinent.
45. (Rappelle-toi) quand les Anges dirent: «Ô Marie, voilà que Dieu t’annonce une parole de Sa part: son nom sera «al-Masiha (messie) «Issa» fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà, et l’un des rapprochés de Dieu».
46. Il parlera aux gens au berceau et il sera du nombre des gens de bien.
47. - Elle dit: «Seigneur! Comment aurais-je un enfant alors qu’aucun homme ne m’a touchée?» «C’est ainsi» dit-Il. Dieu crée ce qu’Il veut. Quand Il décide d’une chose Il lui dit seulement: Sois. Et elle est aussitôt.

Chacun appréhende aisément ces termes élogieux utilisés pour annoncer et confirmer la naissance miraculeuse de Jésus (p).
Mais ils font beaucoup plus, car la question est:
Ces mots sont-ils de Mohammad (pbsl), bin Abdallah, bin Muttalib ?

Ceux qui péremptoirement le soutiennent, ne verront alors aucun inconvénient à ce qu’on les soumettent à une analyse, de façon à prouver l’œuvre de mystification de Mohammad (pbsl), prouver son imposture.
Faisons pour cela appel à la simple logique humaine, à une psychologie triviale, et non à une interprétation “mystico-socialo-intello-apologético-analytico-islamique”. Non: exercice d’exégèse simple, à la portée de tous, et non d’une élite.

Situons bien le contexte que nous voulons étudier: Mohammad (pbsl) se dit “envoyé de Dieu”. Du même Dieu qu’adorait Abraham(p), Moïse(p), Jésus (p) et tous les prophètes véridiques antérieurs.
Il s’adressait à son peuple, arabes idolâtres, qui se moquait de lui. La faible minorité juive et chrétienne de la Mecque aussi se moquait de lui.
Ces versets ci-dessus sont-ils, donc, une création de Mohammad (pbsl)?
Tous les historiens nous disent que la structure de la société arabe d’alors était d’essence purement tribale. La tribu prime. Mohammad (pbsl) est arabe, son peuple est arabe, pas indien ni chinois. Et il dit que Marie, une juive, a été élue et choisie parmi les femmes de toutes les nations. Les juifs ont toujours méprisé les arabes comme des fils d’esclave -référence à leur ancêtre Ismaël(p), fils qu’Abraham(p) a eu avec Hagar “sa servante” (Paul aussi se moque de cela, dans la Bible en Galathes 4:21/30). D’où le terme “hagariens” souvent attribué aux arabes. Ils les regardent de haut depuis 3000 ans. Mohammad (pbsl) donc provoquerait inutilement ses concitoyens? C’eût été plus logique de dire que sa mère, ou sa femme, ou sa fille, ou au moins une arabe soit la meilleure femme !
Si Mohammad (pbsl) n’était, comme le martèle “certaines” littératures en vente libre, qu’”un imposteur, meurtrier, bandit, pillard”, et bien d’autres douceurs de ce genre, alors il faut pouvoir expliquer pourquoi, à un “vulgaire imposteur” arabe, pour lui, la meilleure des femmes ne serait pas la sienne, ou sa mère, ou de sa tribu? Pourquoi l’a t’il choisie juive, d’une nation qui les méprise, eux les arabes?
Ces paroles ne pouvaient que renforcer et les juifs et les chrétiens!
Non. Cela ne relève d’aucune logique humaine.
Il n’avait pas le choix. Ni des mots, ni des faits relatés. Là est l’évidence, que l’objectivité nous force d’admettre.
Rappelez-vous de la prophétie de Jésus (p): “Car il ne parlera pas de son propre chef mais il dira ce qu’il entendra “ - Jean 16:13

Si l’on soutient que Mohammad (pbsl) n’a fait ici, ou ailleurs, que preuve de génie ou d’esprit de prosélytisme ou d’ouverture, en essayant de gagner à lui la faible minorité chrétienne ou juive de la Mecque ou de Médine. J’accepte qu’on puisse lui dénier la qualité d’envoyé de Dieu. Mais même ses pires ennemis lui reconnaissent un esprit de génie. Alors il leur faudra m’expliquer la logique qui veut que pour ce génie, il soit plus “judicieux” de se mettre à dos la vaste majorité, son peuple, sa tribu, dans l’espoir d’un hypothétique(!) ralliement de la minorité. Le fin stratège qu’il était, aurait certainement trouvé mieux! Quand bien même que cela aurait marché, les arabes et les juifs n’auraient vu alors dans cette nouvelle religion qu’une nouvelle secte chrétienne. “Une de plus”, diraient-ils.
Le fait est que cela défie la logique humaine.
La naissance de Jésus (p) est aussi décrite dans la sourate (chapitre) intitulée “Marie”(Sourate 19). Ici donc vous avez déjà une idée de la mise en valeur de la mère de Jésus (p): un chapitre entier du livre sacré des musulmans porte le nom de Marie en l’honneur de la mère de Jésus (p)! Je me demande combien de chrétiens savent cela? A l’opposé, dans aucun des 73 livres de la Bible catholique ou 66 livres de la Bible protestante, on ne trouvera cela. Pas un livre, ou même un chapitre ne porte son nom: il y a Génèse, Samuel, Malachie, Osée, Marc, Luc, Actes, Galathes, Romains, mais point de Marie. Dans le Coran, que plus d’un milliard de musulmans lisent, et embrassent, par respect comme paroles divines, Il n’y a pas le nom de la mère de Mohammad (pbsl) mais celui de la mère de Jésus (p)! On y trouve point trace de la naissance de Mohammad (pbsl) mais de celle de Jésus (p)! C’est fantastique. Mais nullement curieux, car il n’y eut jamais de doute sur l’honorabilité de la naissance de Mohammad (pbsl), mais sur Jésus (p) et sa mère Marie, oui. Dieu a ainsi rétabli la vérité.

Mais voyons cette version de la naissance de Jésus (p).

La naissance de Jésus (p)
(Coran S19:16 et suivants)

16. Mentionne, dans le Livre (le Coran), Marie, quand elle se retira de sa famille en un lieu vers l’Orient.
17. Elle mit entre elle et eux un voile. Nous lui envoyâmes Notre Esprit (Gabriel), qui se présenta à elle sous la forme d’un homme parfait.
18. Elle dit: «Je me réfugie contre toi auprès du Tout Miséricordieux. Si tu es pieux, [ne m’approche point].
19. Il dit: «Je suis en fait un Messager de ton Seigneur pour te faire don d’un fils pur».
20. Elle dit: «Comment aurais-je un fils, quand aucun homme ne m’a touchée, et que je ne suis point une dissolue (femme de mauvaise vie)?»
21. Il dit: «Ainsi sera-t-il! Cela M’est facile, a dit ton Seigneur! Et Nous ferons de lui un signe pour les gens, et une miséricorde de Notre part. C’est une affaire déjà décidée».
«C’est ainsi» dit-Il. Dieu crée ce qu’Il veut. Quand Il décide d’une chose Il lui dit seulement: Sois. Et elle est aussitôt.
Comparez ces mots qui subliment Jésus (p) et sa mère, à la version du même événement dans la Bible:
Luc 1:34 et 35: Marie dit à l’ange: “comment cela se fera t‘il puisque je n’ai pas eu de relations conjugales?” L’ange lui répondit: “L’esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre.”
C’est une version humaine du même événement, et les termes utilisés sont ambigus et donnent le change à ceux, nombreux même chez les chrétiens, qui réfutent la conception miraculeuse de Jésus (p): “viendra sur toi”, “te couvrira de son ombre”.
Le Coran dissipe donc les moindres doutes et réhabilite et Marie et Jésus (p).

La Bible ne nous dit pas comment et pourquoi les gens ont cru à sa naissance miraculeuse. L’explication que nous donne les enseignements bibliques c’est que comme elle vécut ensuite avec Joseph le charpentier, on a assumé, avec peu d’assurance, que l’enfant fut de Joseph (Voir Luc 3:23, l’expression “croyait-on” ne figure pas dans les originaux grecs! C’est une interpolation) . C’est à dire que les gens de l’époque de sa naissance ne perçurent point le miracle, donc il n’y avait pas lieu de l’expliquer. C’est là une bien pâle explication à un vide manifeste et évident.
Si demain, votre fille ou votre femme, ou votre sœur, vous dit que j’ai eu une vision d’un homme et voilà, aujourd’hui je suis enceinte: la croiriez-vous? Est-ce ainsi que les enfants étaient conçus à cette époque? A notre époque? Était-ce un phénomène naturel?
Alors pourquoi l’ont-ils cru? Pourquoi, cette “génération adultère, perverse, et sans foi”, comme dit Jésus (p), a t‘elle cru en sa naissance miraculeuse, pour nous la relater ensuite dans les évangiles? Là encore, la réponse est dans le Coran.
Tout en insistant sur le respect que Jésus (p) avait envers sa mère, le Coran nous donne l’explication: Dieu permit à Jésus (p) de faire son premier miracle, pour à la fois innocenter sa mère des calomnies à son sujet et confirmer sa naissance miraculeuse ainsi que sa mission prophétique. Dans la Bible, le premier miracle de Jésus (p) est ainsi relaté, selon Jean 2:2: lors d’un mariage à Cana, le vin vint à manquer, et Marie, la mère de Jésus (p) , lui demanda de transformer de l’eau en vin; ce qu’il fit, non sans avoir reproché à sa mère sa demande: “qu’ai-je à faire avec toi, femme, mon heure n’est pas encore venue” (selon la Bible, Jésus appelle toujours sa mère “femme”, c’est à croire que le terme “mère” n’existait pas en hébreu ou araméen!)

- Coran S19:22 et suivants
22. “Elle devint donc enceinte [de l’enfant], et elle se retira avec lui en un lieu éloigné.
27. Puis elle vint auprès des siens en le portant [le bébé]. Ils dirent: «Ô Marie, tu as fait une chose monstrueuse!
28. «Sœur de Haron, ton père n’était pas un homme de mal et ta mère n’était pas une femme de mauvaise vie».
29. Elle fit alors un signe vers lui [le bébé]. Ils dirent: «Comment parlerions-nous à un bébé au berceau?»
30. Mais (le bébé) dit: «Je Suis vraiment le serviteur de Dieu. Il m’a donné le Verbe et m’a désigné Prophète.
31. Où que je Sois, Il m’a rendu béni; et Il m’a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la charité,
32. et la bonté envers ma mère. Il ne m’a fait ni violent ni malheureux.
33. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant.»
34. Tel est Issa (Jésus (p)), fils de Marie: parole de vérité, dont ils doutent.
35. Il ne convient pas à Dieu de S’attribuer un fils. Gloire et Pûreté à Lui! Quand Il décide d’une chose, Il dit seulement: «Sois!» et elle est.”
Laquelle de ces deux versions vous semble mieux glorifier Jésus (p) ? Mieux glorifier sa mère? Mieux les honorer?
Notez bien, qu’incidemment, selon le Coran, la toute première parole de Jésus(p) fut d’affirmer son humanité, et non sa divinité.
Alors maintenant d’autres questions se bousculent:
Mohammad (pbsl) était-il obligé de parler de Jésus (p), de Marie, à ces concitoyens arabes?
Non. Mais il l’a fait.
Cela servait-il ses intérêts de parler en des termes si élogieux de Jésus (p), de Marie, confortant en cela les chrétiens de la Mecque qui voyait en lui un défi à leur religion?
Non. Mais il l’a fait.
Pour “un imposteur”, n’aurait-il pas été plus facile de nier, de ridiculiser “leur soit disant” miracle? De dire: comment peut-on croire à de telles fables? La meilleure façon de se débarrasser d’un adversaire, n’est-elle pas de le ridiculiser?
Oui. Mais il ne l’a pas fait.
N’aurait-il pas eu l’assentiment de ses concitoyens s’il l’avait fait?
Oui. Mais il ne l’a pas fait.

Loin de ridiculiser ce miracle, il l’annonce. Il l’explique.
Pourquoi? Parce que c’est le même Dieu qui a permis tous ces miracles qui lui révélait et l’enseignait sur ces faits dont il ne pouvait avoir connaissance. Le même Dieu qui avait fait prophétiser Jésus (p) sur ce messager qu’Il enverrait avec des paroles révélées. Le même Dieu que Jésus (p) lui-même adorait, à qui Jésus (p) lui-même priait, avait prévenu Jésus (p) que cet “esprit de vérité”, ce “paraclet”, ce “consolateur” viendrait le glorifier, confirmer que Jésus

(p) fut le Messie (Christ) et “fera accéder le monde à la vérité toute entière”.
C’est pour cela, tout cela, que Jésus (p) Christ a pris grand soin de répéter avec insistance, pour que personne n’oublie, pour qu’aujourd’hui vous aussi, amis lecteurs, sachiez bien que telles furent les dernières recommandations de Jésus (p) de Nazareth, le Messie, le Christ, pendant ce même dernier repas avec ses disciples où il prophétisa la venue du “paraclet”:

Jean 14:15: Si vous m’aimez, vous vous appliquerez à observer mes commandements. (s’ensuivit l’annonce du paraclet)
Jean 14:29: Je vous ai parlé dès maintenant, avant l’événement, afin que, lorsqu’il arrivera, vous croyiez. (ces paroles font suite à l’annonce du paraclet)

Question subsidiaire: pourquoi mettrait-il autant d’emphase, autant d’insistance, à raffermir la croyance de ses disciples dans la venue du paraclet, comme pour en faire une obligation absolue?
Si le paraclet allait être l’esprit qui descendit sur les apôtres, ou autres, le doute n’allait pas leur être permis car ils allaient le sentir en eux-mêmes. Manifestement, il ne parlait pas d’esprit mais d’un autre prophète, messager de ce même Dieu auquel Jésus (p) priait.

En vous fondant sur les évidences incontestables, développées dans les deux précédents chapitres: la Bible a t-elle prophétisé la venue de Mohammad (pbsl) et donc du livre révélé: le Coran?
La décision reste vôtre.
Beaucoup d’autres références à Jésus et à Marie existent dans le Coran.
Mais, et l’on s’en doute bien, le message coranique ne se confine pas à ce seul thème. Il se dit être le message du Maître Suprême de l’Univers, et défie quiconque d’y trouver des contradictions, défie les hommes de produire un seul verset identique au sien. Voyez-vous, lorsque vous prétendez quelque chose, comme c’est le cas du Coran, il est intéressant que ce même Coran nous offre de multiples défis de le mettre en défaut, c’est à dire que si vous pouvez prouvez le contraire de ceci ou faire cela, alors ce n’est pas de Dieu. Le Coran est rempli de ce genre de défis (S2V111, S4V82, S3V61, etc...), de tout ordre, permettant à chacun d’éprouver la solidité du message. Il est notable que c’est le seul livre religieux révélé de la planète qui montre une telle assurance!
Lorsque Einstein a annoncé ses théories de la relativité (en 1905 et 1916), il n’a pas juste offert une théorie. Il a dit: voilà la théorie et voilà 3 façons de démontrer que j’ai tort. Si vous y arrivez, alors j’ai tort. Cela devient plus intéressant!
Cette notion n’existe nulle part ailleurs que dans l’Islam.
Beaucoup ont essayé de relever un des défis ou plusieurs, parmi ces savants-là, beaucoup se sont ensuite convertis à l’Islam, qu’ils fussent auparavant athée ou érudits chrétiens.

Le Coran n’est pas un recueil de données scientifiques, mais il recèle beaucoup de données découvertes seulement récemment:
- La théorie du Big Bang (S21V30)
- L’Origine aquatique de la vie (S21V30, S24V45))
- Les orbites de la Terre, de la lune, du Soleil (S21V33, S36) )
- Création en couples pour l’Homme, le règne végétal, le règne animal, et tant d’autres choses que nous ignorons (S36V36)
Voici en fait une appréciation du Dr Maurice Bucaille, tirée de son livre “La Bible, le Coran et la Science”, p126: ”...Cette dernière constatation rend inacceptable l’hypothèse de ceux qui voient en Mohammed l’auteur du Coran. Comment un homme, illettré au départ, aurait-il pu, en devenant par ailleurs, du point de vue de la valeur littéraire, le premier auteur de toute la littérature arabe, énoncer des vérités d’ordres scientifiques que nul être humain ne pouvait élaborer en ce temps-là, et cela sans faire la moindre déclaration erronée sous ce rapport.”...”Pour moi, il n’existe pas d’explication humaine au Coran.” (gras de l’auteur)
J’invite les lecteurs intéressés à lire aussi particulièrement: La civilisation des Arabes de Gustave Le Bon (rare), Le Soleil d’Allah brille sur l’Occident, et Les 1000 vérités scientifiques du Coran.

Si l’invitation à la recherche scientifique dans le Coran n’est pas à démontrer (il nous supplie d’étudier la médecine, la biologie, la physique, la chimie, la géologie, la géographie, l’astronomie, et même la météorologie etc), cela est remarquable qu’il a contribué à transformer ces hommes du désert comme les véritables initiateurs des sciences modernes. Et que c’est ainsi que les grands centres islamiques devinrent de véritables foyers de culture scientifiques, et les plus grands centres de civilisations que le monde avait connus. Vous consulterez utilement les titres sus cités pour les détails.
En outre, le Coran, contrairement aux préjugés n’est pas un code social et juridique, mais une éthique, un ensemble de recommandations morales: sur près de 6000 versets du Coran, seuls 200 concernent des prescriptions légales.
Par quelques versets (S49V13, S2V213, etc), il a éradiqué toute distinction de races ou de rangs: l’exemple de Mohammad (pbsl) et l’histoire même de l’Islam le prouve: fraternité et égalité totale.
Le meilleur homme est le plus pieux. C’est tout.

Dans le domaine des droits de l’Homme, le Coran est en avance à bien des points de vue sur l’actuelle et abstraite Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de...l’O.N.U. Nous avons actuellement, en ce début 1996, une démonstration flagrante, révoltante et sanglante de la relativité de ces “droits”, dans la conscience tranquille, à géométrie variable, des états du Conseil de Sécurité, censés garantir ces “droits”. J’essaye de comprendre les ressentiments de ces peuples, massacrés, sachant que leur vie fut et est suspendue à un système où ils n’ont virtuellement aucun accès, ni droit.
Dans le concept coranique des droits de l’Homme, se trouve fermement implémentée une réciprocité: oui nous avons des droits, endémiques à l’humanité, oui, aussi, nous avons le devoir de les respecter dans nos relations avec les autres. Autrement dit, nous atteignons là une dimension extraordinairement avancée pour l’époque (VIIè siècle): notre humanité nous confère des droits, mais aussi des devoirs, tout autant que l’obligation de leur application, et, chacun a des responsabilités envers l’autre, où qu’il soit, dans le monde.!

Cet ensemble de notions, par Dieu élaboré et exposé dans le Coran, a donné naissance dans la conscience musulmane, puis dans la réalité, à un formidable élan communautaire, appelé ce jour encore “la Oummah”. Voilà bien un mot étonnant:
Il fait rêver les uns et frissonner les autres!

Bien que vous ne soyez pas musulmans, amis lecteurs, j’ai ici essayé de vous faire partager ce sentiment d’appartenance à une communauté, “la Oummah”, en vous exposant succinctement mais clairement ses fondements coraniques. Je ne vous dis pas que pour comprendre la substance du mot, il faut être musulman ou l’expérimenter, non. Je parle là de l’Islam. Il vous suffit simplement de relire cette page. L’explication rationnelle de ce concept largement immatériel s’y trouve exposée. La vérification reste votre entier privilège.

Le Coran renferme donc bien des trésors, qui ne peuvent être tous exposés ici. “Le phénomène coranique” de Malleck Bennabi, “les 1000 vérités scientifiques du Coran” de M. Kassab, entre autres, seraient des lectures appropriées, sur ce thème.
Je terminerai ce chapitre sur une citation du Dr Gustave Le Bon dans “La civilisation des arabes”, pVIII:
“A mesure que l’on pénètre dans l’étude de cette civilisation, on voit les faits nouveaux surgir et les horizons s’étendre. On constate bientôt que le Moyen Age ne connut l’Antiquité classique que par les arabes; que pendant cinq cents ans, les universités de l’Occident vécurent exclusivement de leurs livres, et qu’au triple point de vue matériel, intellectuel, et moral, ce sont eux qui ont civilisés l’Europe.”...”L’action des arabes, déjà si grande en Occident, fut plus considérable encore en Orient”...”(parlant de l’Orient et de l’Asie) Des conquérants divers ont renversé les Arabes, aucun n’a songé à remplacer la civilisation qu’ils avaient créée. Tous ont adopté leur religion, leurs arts, et la plupart, leur langue....”

 

Chapitre 3
réponses à quelques critiques

 

Ce chapitre sera très brièvement traité, simplement, parce qu’il existe, pour ceux qui sont intéressés, un livre plus détaillé sur ce vaste sujet.5
Pour la cohérence de ce livre, et prévenir deux critiques conséquentes,qui pourraient gêner le lecteur pour la suite, j’y répondrai brièvement, maintenant.

1) Le discours du Coran sur Jésus (p) est fort beau, mais alors que ce dernier confirme une révélation de Dieu sur Moïse(p) et Jésus (p), pourquoi, le même Coran accuse certains juifs et chrétiens d’avoir corrompu la Bible? (Coran S3V71 et 77, entre autres)
D’abord le Coran n’a jamais parlé de la Bible, jamais.
Il a évoqué des documents précis comme la Thora de Moïse, du “Zabour” de David et de l’”Injil” de Jésus -Paix sur eux tous. Les chrétiens ont assumé que le Coran parlait de l’Ancien Testament, des Psaumes, et des évangiles. Certains de ces livres, après sélection, sont maintenant regroupés dans les différentes bibles.
Retenez bien, cependant, que le Coran n’a jamais enseigné que l’intégralité de ces livres sont faux. Le Coran est précis, et je vous prie de tenir compte, en toute équité, de la question qui suit.
Alors, le Coran est-il fondé dans ses accusations de corruptions et d’escamotages partiels, mais volontaires, de ces livres (Thora, Zabour, et Injil), par certains juifs et chrétiens?
Le problème c’est qu’il y a bien des raisons d’y croire.

Il y a 3 types d’évidences aisément identifiables de ces faits, sans même rentrer dans des débats théologiques:
a) évidences externes
b) évidences internes
c) évidences bibliques (oui, oui!)

Il suffit de voir les rayons spécialisés de bonnes librairies pour voir l’existence de plusieurs versions de la Bible. Je dis bien VERSIONS et non traductions. Et en observant bien, on s’aperçoit que l’une contient tel livre, l’autre non; ou tels versets sont ici présents et là non. Ce sont là des versions. Une différence de traduction, est juste un problème de choix de mots pour émettre la même idée (ce qui peut être le cas, des fois, pour le Coran par ex.). Ce n’est pas la même chose quand un livre ou des versets entiers, sont présents ici et absents là. Là, il s’agit de versions. Et chacune des versions de la Bible revendique son authenticité: laquelle est vraie, laquelle est fausse? Elles ne peuvent toutes être authentiques! Donc il n’y a pas UNE Bible, mais des bibles. A tous le moins, cela crée une certaine confusion, chez le croyant chrétien de base, qui doit se dire que quelque chose de pas très saint se passe... dans leur Sainte Bible.

Évidences internes: la Bible dit plus de 700 fois que ni Dieu, ni Moïse (p) n’ont écrit le Pentateuque (les 5 premiers livres de la Bible “généralement” attribués à Moïse (p)): “Moïse dit à Dieu”, “Dieu dit à Moïse”, “Moïse dit à Dieu” etc. N’importe qui comprendra que ce n’est ni Dieu, ni Moïse qui parle: c’est élémentaire.
Un exemple de contradiction, concernant la même histoire racontée en deux endroits: Salomon (p) avait-il 4000 écuries ou 40 000 écuries? Dieu n’a pas pu inspirer les deux chiffres (2 Chroniques 9:25 contre 1 Rois 4:26). L’un des 2 chiffres est faux.
“Errare humanum est” (l’erreur est humaine) dit l’adage, mais jamais divine! Tout comme confondre Dieu avec Satan... mérite sa dose de réflexion! Vous lirez cela dans 2 versions d’une même histoire concernant David (p): 2 Samuel 24 contre 1 Chroniques 21.
Un élément majeur me permet d’avancer que “les évangiles” ne sont pas exactement celui que Jésus prêchait, l’Injil dont il est fait référence dans le Coran: l’évangile de Jésus(p) n’aurait pas pu évoquer les circonstances de sa crucifixion, de sa “mort”, de sa résurrection dans les détails que chacun connaît. Cet épisode n’a pu être fixée par écrit que postérieurement à Jésus (p), et les spécialistes vous le diront: des décennies après Jésus(p) ces évangiles ont été écrites, à partir de traditions orales (lire utilement les introductions de chaque évangile, dans “la Bible de Jérusalem” G.Ft - Ed.1994)

Puis enfin, chaque chrétien, doit bien savoir que douter de l’authenticité de la Bible n’est pas une idée musulmane! Les musulmans ne sont pas tout d’un coup devenus des ennemis de la Bible!
C’est une idée biblique!
C’est une donnée BIBLIQUE: avant l’imprimerie, les bibles étaient recopiées manuellement par ceux qu’on appelait des “scribes”.
Et le prophète biblique, Jérémie, au chapitre 8, verset 8, lui, parle de ces “scribes”.... Et si vous lisez le verset, vous lirez, vous-mêmes, que les scribes ont écrit des mensonges dans le livre! L’information est indiscutable, et ce, quelles que soient les acrobaties dialectiques de camouflage de certains éditeurs pour dissimuler cette annonce. Il vous suffit de contrôler vous-même!
Donc nul ne peut accuser le Coran, ou les musulmans, de ce que la Bible, elle-même, atteste.

2) Si nous allons au bout de nos conclusions, en les résumant - j’emploie le conditionnel pour bien marquer que la conclusion reste vôtre - : le Christ, Jésus (p), aurait annoncé la venue d’un ultime messager, venant du même Dieu, pour “guider l’humanité vers toute la vérité”, et définir clairement ce que Dieu attend de l’homme, apporter des prescriptions “qu’ils ne pouvaient porter avant”.
Alors pourquoi?
Oui, “pourquoi Dieu se contredirait-Il dans ses prescriptions et messages à travers ses différents messagers?”
“Tout cela, ne contribue t‘il pas à apporter la confusion chez les hommes?” Sans oublier la haine ou la guerre?
“Pourquoi pas le bon message monothéiste avec le bon messager, dès la première fois?”
Ce sont là des questions que chacun est en droit de se poser.
Dieu serait-il donc auteur de confusion?
Ce serait là cependant un niveau de raisonnement élémentaire, qui dénigrerait à Dieu un attribut fondamental: Son Omniscience. Sa science embrase l’Univers. Nul être humain ne saurait appréhender, ne serait-ce que la plus infime partie de la Science Divine.
Je m’explique. Concrètement: pourquoi ne pas enseigner la trigonométrie et la biochimie à l’école maternelle?
Parce que nous, simples créatures, nous avons pu déterminer, selon notre science pédagogique limitée, que pour amener un esprit humain à maturité, il convenait qu’une population donnée passe par l’école maternelle, puis l’école élémentaire, puis ensuite dans les collèges et lycées, et finalement dans les universités.
Comment pouvons-nous, alors, reprocher à Dieu, les étapes qu’Il a conçues pour amener l’humanité entière à la perfection. Perfection morale, spirituelle et physique.
La science de Dieu est sans faille, nous sommes faillibles.
Si demain , votre fille de cinq ans vous demande de lui expliquer la théorie d’Einstein, ou les lois de la Relativité? Vous lui répondrez que, ma fille, je te l’expliquerai plus tard. Élémentaire.
Cependant, cette logique, élémentaire, Dieu ne la posséderait pas?

Mais, concernant les “différentes” religions monothéistes. Il faut ici bien souligner que dans leurs enseignements fondamentaux, la base monothéiste pure est exactement la même; chez Moïse(p) (Deut.6:4), chez Jésus (p) ( Marc 12:29) et chez Mohammad (pbsl) ( Coran S.112). Il n’y a pas une lettre de différence! Pour ceux que cette étude comparative éloquente intéresse plus en détail, veuillez vous reporter à notre publication : “Si c’est ça l’Islam, tous nous sommes musulmans!” (à paraître)

 

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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