DEPUIS JANVIER 2010 ISLAM 66 : « L’emploi du capital financier dans l’Islam » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 23:49

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

ISLAM 66 :

« L’emploi du capital financier dans l’Islam »

L'Islam contre le nouvel ordre mondial 

---------o ISLAM PRIME NATURE DE L’HOMME ET BON CONSEIL o---------

Mohammad Amine Alibhaye, île de la Réunion

http://www.islam-fraternet.com/maj-0598/capital.htm 

 

ALLAH QU’IL SOIT LOUE DIT :

«O vous qui croyez ! Craignez Dieu et renoncez à ce qui reste encore (dû) comme produit de l’usure, si vous êtes des croyants (sincères)»
Coran, Sourate 2, verset 278

 

L’islam ne se limite pas au seul spirituel.

Le Coran, Livre d’une religion parachevée traite de toutes les disciplines indispensables à la vie humaine, qu’elle soit individuelle ou collective.

Les divers principes énoncés par le Coran ont façonné les sociétés musulmanes.

Aujourd’hui se pose le problème de leur adaptation dans un monde dominé par l’économie de production et de consommation tout azimuts.

Pour informer nos lecteurs sur un sujet d’actualité permanente, nous nous sommes inspirés des articles parus dans la presse anglaise signés du professeur AEBAS MIRAKHOR, coauteur avec des chercheurs du Fonds Monétaire International (FMI) d’une étude sur les principes de base de l’économie dans l’islam. Dans ses travaux, l’économiste musulman expose les fondements anciens et nouveaux du principe d’interdiction de l’intérêt et en corollaire explique les types de contrat admis par la Shariah (MUDARABAH et MUSHARAKAH par exemple).

Les justifications de l’interdiction de l’intérêt

En effet, les savants musulmans ont défini les fonctions naturelles de la monnaie

- Fonction d’étalon de valeur, la monnaie sert à mesurer la valeur des biens et des services
- Fonction d’instrument d’échange, parce qu’elle sert à acquérir les biens et les services.

En revanche, son rôle de réserve des valeurs n’a pas été admis. Car, il était considéré comme non naturel et conduit l’homme à amasser de l’argent (thésauriser). La monnaie ne devait pas non plus servir (par l’intermédiaire du prêt à intérêt) à enrichir ceux qui détenaient de l’argent.

La monnaie avait donc pour ces savants, trois vocations naturelles précises à travers ses fonctions d’étalon de valeur, d’instrument de comptage et d’instrument d’échange.

L’accumulation de la monnaie et le prêt à intérêt détournaient la monnaie de ses vocations naturelles, leur présence dans une société islamique était par conséquent interdite.
C’est comme cela que les savants musulmans justifiaient l’interdiction de l’intérêt par Dieu, dans le Coran.

Aujourd’hui, la loi n’est plus justifiée de cette manière, des fondements nouveaux à l’interdiction apparaissent. Ainsi, d’après ces savants musulmans, la loi peut être accréditée de deux façons : économique et juridique.

Tout d’abord la justification économique : les savants musulmans mettent l’accent sur le manque de théories satisfaisantes de l’intérêt lesquelles ne sont que des tentatives d’explication de l’existence d’une institution profondément ancrée dans les économies modernes.

En voici deux:

- Une théorie présente l’intérêt comme une récompense à l’épargne ou encore à la non-consommation. Les savants musulmans pensent qu’une récompense ne serait acceptable que si cette épargne débouche, par le placement qui en est fait, sur la création de richesses.
- Une autre théorie présente l’intérêt comme ce que rapporte le capital productif. Selon les savants musulmans, il faut distinguer charge d’utilisation de la monnaie (véritable définition de l’intérêt) et produit du capital productif.

La remise en cause du principe même de l’intérêt caractérise l’islam. En effet, avancer de l’argent dans l’invention du commerce et (ou) de la production, peut se faire pour recevoir une part des profits (provenant du «capital monétaire» et de l’effort de l’entrepreneur) car à ce moment, le prêteur est copropriétaire de l’entreprise et partage donc les risques de l’entreprise. Par contre, est banni le créditeur prêtant avec un intérêt fixé à l’avance dans le contrat et ne tenant pas compte des profits ou des pertes de l’entreprise, ne courant pas de risques en ce sens.

Le seul risque pour lui est celui de la non-solvabilité de l’entrepreneur. Si prêt il y a, celui-ci doit être sans intérêt.

Ainsi, l’islam accorde, dans le respect des limites imposées par la SHARIAH, une grande liberté en matière de contrats et approuve tout accord basé sur le consentement des partis aussi longtemps que les éléments d’incertitude, concernant les profits, les gains que chacun doit recevoir et donc de risques partagés, sont présents. Ceci signifie la condamnation du risque unilatéral, considéré comme injuste, et la mise en valeur du risque mutuel.
En somme, la condition nécessaire au gain est le risque mutuel et la condition suffisante, le profit

Découvrez maintenant la justification juridique de l’interdiction. Il faut noter, tout d’abord que la détention de monnaie correspond à la détention de droits de propriété. Le prêt équivaut à un transfert de ces droits en retour il ne peut en être exigé plus.

En effet, l’intérêt est une création de droits de propriété injustifiable car il se situe en dehors de l’ensemble légitime des droits de propriété reconnus par l’islam.

En outre, il est évident que l’argent prêté est :

Soit utilisé de façon fructueuse (d’où une création de richesses),
Soit ne l’est pas (d’où une absence de création de richesses).

Dans ce dernier cas, ne peut pas être revendiqués de droits de propriété additionnels. Dans le premier cas il en est de même Si le prêteur ne partage pas les risques (en transformant ses droits) c’est-à-dire si le taux d’intérêt est fixé à l’avance contractuellement et si les gains ne sont pas proportionnels aux profits. Cependant, Si le prêteur conserve ses droits de propriété sur son capital financier en devenant co-propriétaire de l’entreprise (en y injectant son capital), son argent «aura un droit» sur le produit qu’il aide à créer et ainsi, il a une part sur les profits réalisés.

Puisque l’intérêt est proscrit par l’islam il ne peut y avoir de contrats de prêts à intérêt dans une société islamique.

D’autres formes de contrat doivent par conséquent y être conclues.
En voici une liste non exhaustive.

Les formes de contrat autorisées dans l’islam

En interdisant l’intérêt et en encourageant le profit, la SHARIAH offre deux possibilités connues sous les noms de MUDARABAH et MUSHARAKAH. Dans le cas du MUDARABAH, une partie apporte le capital financier et l’autre le capital humain. Le type de contrat est traditionnellement appliqué aux activités commerciales de courte durée.

Dans le cas du MUSHARAKAH, les associés mettent en commun leur capital financier. Cela s’applique aux activités de production ou commerciales de plus longue durée. Les deux possibilités représentent deux types de contrat de partage des profits et peuvent aussi bien conserver la totalité des activités d’une entreprise qu’une sphère uniquement de ses activités.
L’objectif, avec ces deux formes d’arrangement est une sélection des projets basés davantage sur les profits anticipés et moins sur la solvabilité de l’emprunteur.

Cela fait espérer l’existence d’un nombre plus grand de projets agressifs à la recherche de financement fait espérer plus de prudence et une sélection plus efficace des projets de la part des détenteurs de fonds et fait espérer aussi une implication plus importante du public dans les activités de placement, entrepreneuriales.

Par ailleurs, dans le système islamique des accords de partage des profits bien que ceux-ci soient répartis entre le propriétaire du capital financier et l’entrepreneur, les pertes ne sont supportées que par le premier. Ainsi, le détenteur du capital risque ses fonds alors que l’agent-entrepreneur risque son temps, ses efforts et son travail.

MUDARABAH et MUSHARAKAH sont des formes d’association dans les secteurs commercial et industriel de l’économie ils ont toutefois leur semblable dans le secteur agricole (MUZAR’AH et MUSAQAT).

-La SHARIAH reconnaît néanmoins que ces deux formes de contrat ne sont pas applicables partout, dans toutes les circonstances d’où les possibilités suivantes:
-Les emprunts “ bienfaisants” (QADR AL-HASANAH) : le coran exhorte les musulmans à les accorder à ceux qui en ont besoin ils ne sont pas soumis à une échéance fixée.
-Les paiements différés (BAI’MU’AJJAL) : ils permettent, lors de la vente d’un produit par exemple, de remettre le paiement à une date ultérieure ou de l’étaler par versements partiels, ces reports ne doivent pas comporter de charges.
-Achat avec livraison retardée (BAI SALAM): le paiement du produit a ici lieu à une date donnée tandis que la livraison a lieu plus tard, à une date fixée.
-Le leasing (YARA): ici, une personne loue un produit particulier pour un montant et un délai définis. Il peut aussi conclure un contrat de location-vente.
-Avec un autre type d’accord, le vendeur informe l’acheteur du coût d’acquisition ou de production du produit, dès lors, une marge est négocié entre les deux parties.

La liste qui vient d’être dressée n’est pas du tout exhaustive : la validité d’autres formes d’accord doit être appréciée par les juristes musulmans. A l’intérieur de cette liste, le MUDARABAH occupe une place de choix car c’est cette forme de financement qui, selon les économistes musulmans, constituerait une alternance au prêt à intérêt et donc modèlerait le système financier islamique et ce, par le fait que les banques et le marché financier y recourraient massivement.

I. OMARJEE
Courtoisie “Espace de l’Islam”

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Ribaat Ribaat - dans ISLAM OU NOUVEL ORDRE MONDIAL

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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