DEPUIS JANVIER 2010 ISLAM 9 : « La contrainte en Islam » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 22:57

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

ISLAM 9 :

« La contrainte en Islam »

L'Islam contre le nouvel ordre mondial

---------o ISLAM PRIME NATURE DE L’HOMME ET BON CONSEIL o---------

Traduit par Jamel T, Nooreddine T et revu par Abou 'AbdAllah

Mise en page Oum Assya

 

I- DEFINITION

La contrainte, c'est forcer quelqu'un à agir contre son gré ou bien contre ses principes islamiques en le menaçant par la mort, la torture, la prison ou la destruction des biens.

Allah l'Exalté dit: "Quiconque a renié Allah après avoir cru... Sauf celui qui a été contraint alors que son cœur demeure plein de sérénité de la foi. Mais ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une colère d'Allah et ils ont un châtiment terrible." (Sourate 16 - Les Abeilles - Verset 106)

La cause de la révélation de ce verset: D'après Ibn Kathir: "Abou Oubeide Ibn Amar Ibnou Yassar a dit: "Les associateurs (ennemis d'Allah) on fait prisonnier Amar Ibn Yasser et l'ont torturé jusqu'à ce qu'ils disent une parole de mécréance (et il a insulté le Prophète (SAS) et il a parlé en bien de leurs idoles). Lorsqu'ils l'ont relâché, il s'est présenté chez le Prophète (SAS) pour s'excuser. Une fois devant lui, le Prophète (SAS) lui demanda: "Comment trouves-tu ton cœur?" Amar Ibn Yasser répondit: "Il demeure plein de sérénité de la foi!" Le Prophète (SAS) lui dit alors: "S'ils reviennent pour te torturer, redis ce que tu leur a dis."

'Omar Ibnou Al Khattab a dit: "L'homme n'est pas en sécurité si tu lui fais peur, ou tu l'emprisonnes ou tu le frappes."

Ibnou Mass'oud a dit: "Si un gouverneur me contraint à dire des paroles contre mon gré et en contre partie ne me frappe pas, je lui dirais."

At-Tabari dans l'interprétation de ce verset dit: "Celui qui renie Allah, sauf celui qui a été contraint de le renier par la langue, mais que son cœur est plein de la sérénité de la foi, et en croyant avec certitude à Allah. Mais celui dont le cœur a été touché par la mécréance, a une colère d'Allah sur lui et un terrible châtiment."

II - LES CONDITIONS DE LA CONTRAINTE

D'après Ibnou Hajar, l'homme doit remplir quatre conditions pour être sous la contrainte.

1 - Il faut que le contraignant soit capable d'exécuter sa menace et que celui qui est contraint soit incapable de se défendre, ni de fuir. (Ex: Le prisonnier).

2 - Il faut que celui qui est contraint soit sûr que s'il refuse de faire ce qu'on lui demande, la menace sera exécutée.

3 - Il faut que l'exécution de la menace soit dans l'immédiat dans le cas du refus. Si on lui dit que la menace sera exécutée demain s’il refuse de faire ce qu'on lui demande, dans cette situation l'homme n'est plus sous la contrainte.

4 - Il faut que celui qui est contraint ait le libre choix. Il choisit la mécréance au lieu de choisir de commettre un péché.

(Exemple) Les Oulamas (Savants Islamique) ont dit qu'il n'y a pas de différence entre la contrainte dans l'acte et dans la parole. Sauf, si on demande à celui qui est sous la contrainte de tuer un musulman. Il ne faut jamais accepter de le faire même quitte à mourir.

III - LES DIFFERENTS TYPES DE CONTRAINTES

1 - La contrainte sous la torture:

C'est dans cette situation que le verset cité a été révélé. Il s'agit de la torture de celui qui est contraint.

2 - La contrainte sous la menace:

Mais si la situation permet à celui qui est contraint de choisir entre deux ou plusieurs actes, celui-ci doit choisir l'acte le moins désavantageux pour lui et pour ses frères. Comme le prophète Shou'aib (AS) qui a été contraint par les mécréants de choisir entre 2 actes: soit l'exil, soit le retour à la mécréance. Il a choisi l'exil bien sûr.

Allah dit à ce sujet: "Les notables de son peuple qui s'enflaient d'orgueil disaient: "Nous t'expulserons de notre cité O Shou'aib, toi et ceux qui ont cru avec toi, ou que vous reveniez à notre religion." Il dit: "Est-ce même quand cela nous répugne?" Certes nous aurions forgé un mensonge contre Allah si nous revenons à votre religion après qu'Allah nous en ai sauvé. Il ne nous appartient pas d'y retourner à moins qu'Allah notre Seigneur le veuille. Notre Seigneur embrasse toute chose de sa science. C'est en Allah que nous plaçons notre confiance. O notre Seigneur, tranche par la vérité entre nous et notre peuple car tu es le meilleur des juges." (Sourate 7 - Al Araf - verset 88 et 89)

3 - La contrainte dans une situation de faiblesse.

Dans ce cas là il n'y a ni torture, ni menace mais la personne est dans une situation de faiblesse qui ne lui permet pas de refuser les ordres et les pressions du contraignant. La personne n'a aucune possibilité de combattre ou de fuir cette situation, comme l'exemple des musulmans qui étaient restés à la Mecque parmi les mécréants et sous leur autorité après l'exil du Prophète (SAS) à Médine. Ils étaient incapables de repousser et de refuser l'état de fait qui leur était imposé par les mécréants car ils étaient faibles et n'avaient pas les moyens de s'exiler vers Médine pour rejoindre le Prophète (SAS).

Lorsque la personne est vraiment sous la contrainte elle peut dire les paroles de mécréance mais sans la conviction du cœur. Exemple: Insulter Allah, le Prophète (SAS) ou le Qur'an.

Sous la contrainte de la torture elle peut aussi faire des actes de mécréance ou des grands péchés tel que manger pendant le mois de Ramadan, faire la prière dans une autre direction que la Qibla (La Ka'aba) ou encore se prosterner devant une statue tout en se disant que l'on se prosterne que devant Allah seul. Mais il y a des actes qui ne sont pas permis de faire même sous la contrainte.

Al Qortobi a dit: "Les Oulamas se sont mis d'accord sur le fait que celui qui est contraint de tuer une personne musulmane comme lui, il ne lui est pas permis de la tuer ou de la violer ou de la torturer ou de détruire ses biens. Mais s'il patiente et endure dans le sentier d'Allah et qu'il demande à Allah de lui donner toutes les forces pour pouvoir résister, même si on le tue. Il n'a pas le droit de sauver sa propre vie en tuant une autre."

IV - RESISTER ET ENDURER DANS LE SENTIER D'ALLAH EST MIEUX QUE DE CEDER SOUS LA CONTRAINTE.

Si Allah nous a donné l'autorisation de commettre l'acte de mécréance sous la contrainte, patienter et endurer les menaces et les tortures pour celui qui peut résister (par la permission d'Allah) et de ne pas faire la mécréance est nettement mieux auprès d'Allah. D'après Ibnou Abou Chayba: Moussaïlima al Kédèb (un homme menteur s'étant auto proclamé prophète à l'époque du Messager d'Allah (SAS)) a fait emprisonner deux musulmans. Il a dit au premier: "Que dit Mohammad?" Le musulman répondit: "Il est le Messager d'Allah." Moussaïlima (le menteur) lui demanda: "Que dis-tu de moi?" Il répondit: "Toi aussi" et Moussaïlima le libéra. Ensuite il posa la même question à l'autre musulman qui répondit: "Il est le Messager d'Allah!" "Et moi?" lui demanda Moussaïlima. Le musulman lui rétorqua: "Je suis muet" et lui ayant reposé trois fois la même question, Moussaïlima lui trancha la tête. Lorsque le Prophète (SAS) fut informé de leur cas, il dit: "Quant au premier il a utilisé l'autorisation d'Allah (la contrainte) quant au deuxième, il l'a affronté avec la vérité et il est le bien heureux au Paradis."

Et Allah est plus Savant



LA CONTRAINTE (UNE AUTRE LECON)  

"Quiconque a renié Allah après avoir cru... Sauf celui qui a été contraint alors que son cœur demeure plein de la sérénité de la foi. Mais ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une colère d'Allah et ils ont un châtiment terrible. Il en est ainsi parce qu'ils ont aimé la vie présente plus que l'au-delà. Et Allah, vraiment ne guide pas les gens mécréants." (Sourate 16 - Versets 106 et 107)

Ibnou 'Abbas a dit: Le verset 106 fut révélé à propos de 'Ammar Ibnou Yassar quand les Mouchriquines l'ont pris, lui, son père Yassar, sa mère Soumaya, Sou'aib, Bilal, Khebeb et Salim (RA). Soumaya la mère de 'Ammar a été attachée à deux dromadaires et a été transpercée dans ses parties par une lance et mourut. Son mari Yassar (RA) fut tué lui aussi et ils furent les deux premiers tués dans l'Islam. Quant à 'Ammar (RA) il prononça sous la contrainte ce qu'on lui avait demandé (une parole de Kufr). Le Prophète (SAS) a été informé que 'Ammar a mécru (Kaffara), il a dit: "Non 'Ammar est plein de foi du sommet de sa tête jusqu'à ses pieds et la foi s'est mêlée à sa chair et son sang." Cette version est Da'if, la version Sahih est celle qu'a rapporté Al Hakim dans son Moustadrak et Nassaï dans son livre dans le chapitre de la foi: "'Ammar est plein de foi jusqu'à ses Mèchèmichs." 'Ammar est parti voir le Messager (SAS) en pleurant, le Messager d'Allah (SAS) s'est mis à lui essuyer les yeux (les larmes) et a dit: "S'ils recommencent (la torture) redis ce que tu as dis." (Hadith Moursel et ces gens sont des gens de confiance regarde Fath el bari)

Alors Allah révéla ce verset 106.

Concernant le sens de ce verset At-Tabari a dit: "Quiconque a renié Allah après avoir cru, sauf celui qui a été contraint à la mécréance, alors il prononça les paroles de Kufr avec la langue, et son cœur demeure plain de la sérénité de la foi, en ayant une certitude réelle (conviction profonde) plein d'une volonté décisive, sans ouvrir son cœur à la mécréance, mais celui qui ouvre délibérément son cœur à la mécréance en la choisissant et en la préférant à la croyance; déclarant sa mécréance avec obéissance, ceux-là ont sur eux une colère d'Allah et ils ont un châtiment terrible." (Tafsir At-Tabari)

"La cause de ceux-là (qui ont mécru): c'est qu'ils ont préféré la vie présente plus que l'au-delà en faisant ce qu'ils ont fait, ou apostasiant à cause de Dounia (la vie présente: éphémère)." (Tafsir Ibnou Kathir)

LES CONDITIONS DE LA CONTRAINTE

Ibnou Hajar a dit: "Il y a quatre conditions (Chourout) dans la contrainte.

1 - Que le contraignant soit capable d'exécuter sa menace, et que le contraint ne puisse se défendre même par la fuite.

2 - Que la pensée de l'exécution de la menace l'emporte dans l'esprit du contraint s'il n'obéit pas. (Il se pose la question va-t-il ou pas le faire, et dans son esprit la confirmation l'emporte.)

3 - Que l'exécution de la menace soit dans l'immédiat, si on lui dit: "Si tu ne fais pas ceci, je te frapperais demain." Alors dans ce cas il n'est pas sous la contrainte. Fait partie de l'exception le cas où le contraignant donne un délai très court (très proche de la mise à exécution de la menace), ou si l'habitude montre que le contraignant ne manque jamais de mettre sa menace à exécution.

4 - Que rien ne montre que le contraint ait le choix. (Que le contraint n'ait pas le choix de faire autre chose que du Kufr)

D'après la majorité des savants, il n'y a pas de différences entre être contraint à la parole ou à l'acte (c'est-à-dire que le contraignant te pousse à commettre la mécréance par la parole ou par l'acte) excepté pour l'acte d'un péché irrémédiable comme le fait de tuer la vie qu'Allah a rendu sacrée, sauf à bon droit. (Al 'Asqalani Fath al Bari)

Al Khazan a dit: "Les savants ont dit qu'il faut que la contrainte exercée contre une personne qui prononce le Kufr soit une torture insupportable, comme la menace de la mort ou être frappé durement ou subir des sévices terribles comme le fait d'être brûlé et d'autres choses de ce genre.( Tafsir Khazan).

Les savants ont dit aussi que celui qui est contraint au Kufr n'a pas le droit de prononcer (le Kufr) clairement, il doit ruser verbalement pour leur faire croire qu'il a mécru. S'il est contraint à prononcer clairement le Kufr, alors cela lui est permis à la condition que le cœur soit plein de sérénité de la foi, sans être convaincu de ce qu'il dit comme parole de Kufr. S'il endure jusqu'à se faire tuer, cela lui sera meilleur comme le cas de Yassar et de Soumaya (RA) et l'endurance de Bilal (RA) face à la torture. (Tafsir Al Khazan)

Ibnou Kathir dans son Tafsir dit: "Bilal (RA) subissait des méfaits au point qu'on lui posa un gros rocher sur la poitrine au moment de la grande chaleur en lui demandant de renier Allah. Il refusa et dit: "Unique, Unique" et il disait: "Par Allah (Wallahi) si je connaissais une parole qui vous irriterait plus je la dirais." (Tafsir Ibnou Kathir)

D'après Ibnou Kathir toujours: "Comme le cas de Habib Ibnou Zayd Al 'Ansari lorsque Moussaïlima (le menteur) lui demanda: "Attestes-tu que Mouhammad est le Messager de Dieu?" Il répondit: "Oui!" Moussaïlima lui dit: "Attestes-tu que je suis le messager d'Allah?" Il répondit: "Je n'entends rien de ce que tu dis." Il fut découpé morceaux après morceaux sans pour autant céder. (Tafsir Ibnou Kathir) Comme il est arrivé au compagnon 'Abdallah Ibnou Houdhaifa Essehmi: "Lorsque les romains le firent prisonnier et l'amenèrent chez leur roi qui lui proposa: "Convertis-toi au christianisme et je te ferais mon associé dans mon royaume et je te donnerai ma fille en mariage." Il lui répondit: "Même si tu me donnes tout ce que possèdent les arabes pour que je renie la religion de Mouhammad, fut-ce pour l'instant d'un clin d'œil, je ne le ferais pas!" Le roi lui dit: "Dans ce cas là je te tue." Et 'AbdAllah lui répliqua: " Soit!" Le roi ordonna qu'on le crucifie et aux archers de tirer des flèches entre ses mains et ses pieds tout en lui proposant de se convertir au christianisme, mais 'AbdAllah refusa. Puis le roi demanda qu'on lui ramène 'AbdAllah, on le fit descendre. Le roi ordonna d'amener un grand chaudron en cuivre qu'on chauffa jusqu'à ébullition et on y jeta un prisonnier musulman, alors que 'AbdAllah regardait. Il ordonna qu'on amène ensuite (le prisonnier musulman) qui fut retirer du chaudron tel un squelette dépouillé et 'AbdAllah refusa toujours de se convertir au christianisme. Le roi ordonna d'y jeter 'AbdAllah en l'élevant à l'aide d'une poulie et 'AbdAllah se mit à pleurer, le roi pensa qu'il allait céder et en l'interrogeant sur ses pleurs, il lui répondit: "je pleurs parce que je ne possède qu'une seule âme qui sera jetée dans ce chaudron pour la cause d'Allah, j'aurais aimé avoir une âme à la place de chaque place de mon corps pour pouvoir subir cette torture pour la cause d'Allah" et dans d'autres versions: "le roi l'emprisonna en le privant de nourriture et de boisson pendant un certain nombre de jours. Après cela il lui envoya du vin et de la viande de porc mais 'AbdAllah refusa d'y toucher. Le roi le convoqua et lui demanda: "Qu'est-ce qui t'a empêché de manger?" 'AbdAllah lui répondit: "En de pareilles circonstances cette nourriture m'est permise mais je n'ai pas voulu en prendre pour que tu ne puisses pas te réjouir." Le roi lui dit: "Embrasse moi sur la tête et je te libère" et 'AbdAllah de lui répondre: "Et tu libères avec moi tous les prisonniers musulmans?" Le roi lui dit d'accord. 'AbdAllah l'embrassa sur la tête et le roi le libéra et avec lui tous les prisonniers musulmans. Quand 'AbdAllah fut de retour, 'Omar Ibnou Al Khattab (RA) a dit: "Il est un devoir pour tout musulman d'embrasser la tête de 'AbdAllah Ibn Houdhaifa et je suis le premier à le faire." Il se leva et l'embrassa sur la tête. (Tafsir Ibnou Kathir Tome 3 page 526)

LES DIFFERENTS TYPES DE CONTRAINTES

1°) ILJA'A

C'est le cas où il n'y a ni satisfaction (à commettre l'acte), ni le choix (dans l'acte), ni la volonté et sans objectif (de la part du contraint) et cela en étant sous la torture ou dans d'autres cas similaires, et dans le cas où le verset 106 fut révélé.

Allah Le Très Haut dit: "Quiconque a renié Allah après avoir cru, sauf celui qui y a été contraint alors que son cœur demeure plein de la sérénité de la foi..." (Sourate 16 - Verset 106)

2°) La menace (Tahdid)

C'est le cas où il n'y a pas de satisfaction (Ridda) (à commettre l'acte) et que le choix n'est pas forcément nul ceci comme dans le cas où la personne doit choisir entre le moindre mal comme la situation dans laquelle a été Shou'aib (AS) vis à vis de son peuple, lorsqu'ils lui donnèrent le choix entre le retour à la mécréance ou être expulsé de leur cité.

Allah Le Très haut dit: "Les notables de son peuple qui s'enflaient d'orgueil dirent: "Nous t'expulserons de cette cité, O Shou'aib, toi et ceux qui ont cru avec toi ou que vous reveniez à notre religion." Il dit: "Est-ce même quand cela nous répugne? Certes nous aurions forgé un mensonge contre Allah si nous revenions à votre religion après qu'Allah nous en ait sauvés. Il ne nous appartient pas d'y retourner à moins qu'Allah notre Seigneur ne le veuille, Notre Seigneur embrasse toute chose de Sa science. C'est en Allah que nous plaçons notre confiance. O notre Seigneur, tranche la vérité entre nous et notre peuple car Tu es le meilleur des juges." (Sourate 7 - Versets 88 et 89)

En ce basant sur ce texte (Sourate 7 versets 88 et 89) il n'est pas permis de céder à ce genre de contrainte et aussi en se basant sur cette parole d'Allah: Allah Le Très Haut a dit: "Parmi les gens il en est qui disent: Nous croyons en Allah, puis si on les fait souffrir pour la cause d'Allah ils considèrent l'épreuve de la part des hommes comme un châtiment d'Allah. Or s'il vient du secours de ton Seigneur ils diront: Certes nous étions avec vous! Allah n'est-Il pas le meilleur à savoir ce qu'il y a dans les poitrines de tout le monde." (Sourate 29 - Verset 10)

3°) La faiblesse (El Istida'f)

Dans ce cas il n'y a ni torture ni menace mais le contraint est dans une situation imposée par le contraignant comme la situation de ceux qui étaient restés à la Mecque après le départ des musulmans. S'il se trouve dans cette situation parce qu'il ne peut pas la repousser, et qu'il n'a aucune issue (pour partir) mais qu'il soit prêt à le faire qu'il le fasse quelque soit le sacrifice ou la dépense à faire, celui-là Allah Le Très haut lui a pardonné. (L'auteur de ces paroles est AbdulMajid Chadhli dans Had El Islam Wahaqiqat al Imane.) S'il peut repousser la situation et trouver une issue pour le départ et qu'il ne le fasse pas mais préfère une autre fin sans sacrifice et sans dépense alors dans ce cas vois les paroles précédentes de Cheikh Ibn 'Atiq (Nous ne savons pas de quoi il s'agit)

Ibnou Taymiyah a dit: "J'ai étudié tous les Madhahibs (écoles) et j'ai trouvé que la contrainte diffère selon son genre. On ne peut considérer la contrainte à prononcer le Kufr et à faire une donation ou autre chose comme étant la même contrainte."

L'Imam Ahmad a cité plusieurs fois que la contrainte au sujet du Kufr ne peut se faire qu'en cas de torture, ou être frappé ou être attaché et que la "parole" n'est pas une contrainte." (Tiré du livre de Ibnou 'Atiq)

UN DERNIER MOT SUR LA CONTRAINTE.

Il est important et c'est un devoir de faire la différence entre le sentiment de la peur qui se mêle (qui s'accouple) au sentiment de l'espérance et au fait de donner de l'importance et d'élever avec excès (quoi que ce soit ou qui que ce soit) tout cela fait partie des sentiments de l'adoration.

Il ne faut pas que la peur dans une situation de contrainte déclenche chez le contraint un sentiment d'espérance et de Ta'zim vis à vis du contraignant car l'espérance et le Ta'zim et la peur sont des œuvres d'adoration qui sont exclusivement réservées à Allah Le Très Haut et on sait que le contraint doit être plein de la sérénité de la foi.

Il y a trois formes d'actes: du corps, de la langue et du cœur.

Les deux premiers peuvent être dominés quant à l'acte du cœur personne ne peut le dominer.

Il faut aussi faire la différence entre l'état de faiblesse et la défaite intérieure - entre l'état de faiblesse et/ou le fait de ressentir de la confiance et de la tranquillité chez l'ennemi - entre l'état de faiblesse et/ou le fait de transiger - entre l'état de faiblesse et/ou la perte ou l'abandon de la confiance envers Allah.

Se sentir abattu intérieurement à cause du fait par exemple que l'ennemi soit sur-armé. Ce sentiment peut venir du fait d'une foi qui ne soit pas pleine de conviction, d'une certitude et d'une confiance qui ne soit pas absolue en Allah Le Très haut.

Allah Le Très Haut dit: "Est-ce que les gens pensent qu'on les laissera dire: "Nous croyons" sans les éprouver? Certes Nous avons éprouvé ceux qui ont vécu avant eux; (Ainsi) Allah connaît ceux qui disent la vérité et ceux qui mentent." (Sourate 29 - Versets 2 et 3)

C'est que l'homme possède dans les cas les plus obscures une très grande force. C'est la force du refus du cœur.

Cette force le Messager d'Allah (SAS) l'a appelée Jihad. Dans le Hadith: "Et celui qui les combat avec son cœur est un croyant et après cela il n'y aura pas une graine de moutarde de foi." (Sahih Mouslim)

La défaite face au Batal (faux) et l'alliance dont le Batal a besoin même quand il est fort doivent être évités coûte que coûte (à ne pas faire) et c'est cela le Jihad du cœur et Allah Loué soit-Il dit aux croyants après la bataille d'Ouhoud: "Combien de prophètes ont combattu en compagnie de beaucoup de disciples, ceux-ci ne fléchir pas à cause de ce qui les atteignait dans le sentier d'Allah. Ils ne faiblirent pas et ils ne cédèrent pas. Et Allah aime les endurants. Et ils n'auront que cette parole: "Seigneur pardonne-nous nos péchés ainsi que nos excès dans nos comportements, affermis nos pas et donne-nous la victoire sur les gens mécréants." Allah, donc, leur a donné la récompense de l'au-delà. Et Allah aime les gens bienfaisants. O croyants, si vous obéissez à ceux qui ne croient pas, ils vous feront retourner en arrière. Et vous reviendrez perdants. Mais c'est Allah votre maître. Il est le meilleur des secoureurs." (Sourate 3 - Versets 146 à 150)

Le grand compagnon 'AbdAllah Ibnou Mas'oud (RA) a dit: "Il suffit à la personne qui voit une chose répréhensible (Mounkaran) qu'il ne peut changer (intervenir pour la faire cesser), qu'Allah sache à travers le cœur de la personne qu'elle déteste la chose." Et la preuve de cette répugnance (c'est à dire la preuve par l'acte que la personne déteste le répréhensible, car beaucoup de gens prétendent détester le répréhensible et rien ne les empêche de s'y associer, et s'ils ne s'y associent pas ils ont quand même un penchant dans leur cœur) c'est l'éloignement et de ne pas s'associer à la pratique du répréhensible.

S'élever avec le cœur au-dessus de la défaite intérieure (abattement) garder sa force du refus face au Batal quelque soit son importance et son étendue, garder la force de la maîtrise du comportement pour bien montrer l'éloignement et le refus de s'associer à la pratique du répréhensible tout cela est le Jihad du coeur, et c'est vraiment un Jihad important qui peut changer la réalité de la vie des gens." (Hadalislam - AbdelMajid Chadhli)

Ce thème "la contrainte" est issue du livre Al Wala wa'l Bara fil Islam de Muhammad Ibnou Sahid Ibnou Salim El Qahtani de la page 372 à la page 378.

Ceci est plus un essai de traduction qu'une traduction.

Et Allah est plus savant.

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