DEPUIS JANVIER 2010 Jésus annonce le Paraclet qui est Mohammed - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 11:00

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux


Jésus annonce le Paraclet qui est Mohammed

 

(Paix et bénédiction d’Allah sur eux)

Dr Maurice Bucaille extrait de son Livre « La Bible, le Coran et la science, Les Ecritures saintes examinées à la lumière des connaissances modernes. »

Publié pour la première fois en 1976.

Version française étant a sa 15ème édition en 1993

 

Le-Scientifique-Francais-Dr.-Maurice-Bucaille.JPG

La Bible le Coran et la Science

  

(Mise à jour Janvier 2012)


-Les derniers entretiens de Jésus. Le Paraclet de l'Evangile de Jean-

 

Jean est le seul évangéliste à rapporter, à la fin du dernier repas de Jésus et avant l'arrestation de ce dernier, l'épisode des ultimes entretiens avec les apôtres, qui se termine par un très long discours : quatre chapitres de l'Evangile de Jean (14 à 17) sont consacrés à cette narration, dont on ne trouve aucune relation dans les autres évangiles. Et, pourtant, ces chapitres de Jean traitent de questions primordiales, de perspectives d'avenir d'une importance fondamentale, exposées avec toute la grandeur et la solennité qui caractérisent cette scène des adieux du Maître à ses disciples.

Comment peut-on expliquer que fasse entièrement défaut chez Matthieu, Marc et Luc le récit d'adieux si touchants qui contiennent le testament spirituel de Jésus ? On peut se poser 1& question suivante :

Le texte existait-il initialement chez les trois premiers évangélistes ? N'a-t-il pas été supprimé par la suite ? Et pourquoi ? Disons tout de suite qu'aucune réponse ne peut être apportée ; le mystère reste entier sur cette énorme lacune dans le récit des trois premiers évangélistes.

Ce qui domine le récit est — cela se conçoit dans un entretien suprême — la perspective de l'avenir des hommes évoquée par Jésus et le souci du Maître d'adresser à ses disciples et, par eux, à l'humanité entière, ses recommandations et ses commandements et de définir quel sera en définitive le guide que les hommes devront  suivre après sa disparition. Le texte de l'Evangile de Jean et lui seul le désigne explicitement sous le nom grec de Parakietos, devenu Paraclet en français. En voici, selon la Traduction oecuménique de la Bible, Nouveau

Testament, les passages essentiels :

« Si vous m'aimez, vous vous appliquerez à observer mes commandements ; moi je prierai le Père : il vous donnera un autre Paraclet (14, 15-16). »

Que signifie Paraclet? Le texte que nous possédons actuellement de l'Evangile de Jean explique son sens en ces termes :

< Le Paraclet, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, vous communiquera toutes choses, et vous fera ressouvenir de tout ce que je vous ai dit » (14, 26).

« II rendra lui-même témoignage de moi » (15, 26).

« C'est votre avantage que je m'en aille ; en effet, si je ne pars pas, le Paraclet ne viendra pas à vous ; si au contraire je pars, je vous l'enverrai. Et lui, par sa venue, il confondra le monde en matière de péché, de justice et de jugement... » (16, 7-8).

« Lorsque viendra l'Esprit de vérité, il vous fera accéder à la vérité tout entière, car il ne parlera pas de son propre chef, mais il dira ce qu'il entendra et il vous communiquera tout ce qui doit venir. D me glorifiera... » (16, 13-14).

Contradictions et invraisemblances des récits

(A noter que les passages non cités ici des chapitres 14 à 17 de l'Evangile de Jean ne modifient aucunement le sens général de ces citations.)

Si l'on en fait une lecture rapide, le texte français qui établit l'identité du mot grec Paraclet avec l'Esprit Saint n'arrête pas le plus souvent l'attention. D'autant plus que les sous-titres du texte généralement employés dans les traductions et les termes des commentaires présentés dans les ouvrages de vulgarisation orientent le lecteur vers le sens que la bonne orthodoxie veut donner à ces passages. Aurait-on la moindre difficulté de compréhension que des précisions comme celles données par le Petit Dictionnaire du Nouveau Testament d'A. Tricot, par exemple, seraient là pour offrir tous les éclaircissements. Sous la plume de ce commentateur, à l'article Paraclet, on peut y lire, en effet, ce qui suit :

< Ce nom ou ce titre, transcrit du grec en français, n'est employé dans le Nouveau Testament que par S. Jean : quatre fois quand il rapporte le discours de Jésus après la " Cène ' " (14, 16 et 26 ; 15, 26 ; 16, 7) et une fois dans sa première épître (2, 1). Dans l'Evangile Johannique, le mot s'applique à l'Esprit Saint ; dans l'épître, au Christ. " Paraclet " était un terme couramment employé par les Juifs hellénistes du l" siècle au sens d'intercesseur, de défenseur. [...] L'Esprit, annonce Jésus, sera envoyé par le Père et le Fils et il aura pour mission propre de suppléer le Fils dans le rôle secourable exercé par celui-ci durant sa vie mortelle au profit de ses disciples. L'Esprit interviendra et agira comme substitut du Christ en tant que paraclet ou intercesseur tout-puissant. »

Ce commentaire fait donc de l'Esprit Saint le guide ultime des hommes après la disparition de Jésus. S'accorde-t-il avec le texte de Jean?

La question doit être posée car, a priori, il semble curieux que l'on puisse attribuer à l'Esprit Saint le dernier paragraphe cité plus haut : < D ne parlera pas de son propre chef, mais il dira ce qu'il entendra et il vous communiquera tout ce qui doit venir. » II paraît inconcevable qu'on puisse prêter à l'Esprit Saint les pouvoirs de parler et de dire ce qu'il entend... A ma connaissance, cette question, que la logique commande de soulever, n'est généralement pas l'objet de commentaires.

1. En réalité, c'est bien au cours même de la < Ciné » que, pour Jean, Jésus a prononcé le long discours où il est sujet du Paraclet, discours non rapporté par les autres évangélistes.

Pour avoir une idée exacte du problème, il est nécessaire de se reporter au texte grec de base, ce qui est d'autant plus important que l'on reconnaît à l'évangéliste Jean d'avoir écrit en grec et non en une autre langue. Le texte grec consulté fut celui de Novum Testamentum graece '.

Toute critique textuelle sérieuse commence par la recherche des variantes. Il apparaît ici que, dans l'ensemble des manuscrits connus de l'Evangile de Jean, il n'existe pas d'autre variante susceptible d'altérer le sens de la phrase que celle du passage 14, 26 de la fameuse version en langue syriaque appelée Palimpseste'. Ici, on ne mentionne pas l'Esprit Saint, mais l'Esprit tout court. Le scribe a-t-il fait un simple oubli, ou bien placé en face d'un texte à recopier qui prétendait faire entendre et parler l'Esprit Saint, n'a-t-il pas osé écrire ce qui lui paraissait être une absurdité ? A part cette remarque, il n'y a pas lieu d'insister sur d'autres variantes, si ce n'est les variantes grammaticales qui ne changent rien au sens général. L'essentiel est que ce qui est exposé ici sur la signification précise des verbes « entendre »-et <; parler » vaille pour tous les manuscrits de l'Evangile de Jean et c'est le cas.

Le verbe « entendre » de la traduction française est le verbe grec akouô, qui signifie percevoir des sons. Il a donné, par exemple, en français le mot acoustique, en anglais acoustics, qui est la science des sons.

Le verbe « parler » de la traduction française est le verbe grec laleô, qui a le sens général d'émettre des sons et le sens particulier de parler. Ce verbe revient très souvent dans le texte grec des Evangiles pour désigner une déclaration solennelle de Jésus au cours de sa prédication. Il apparaît donc que la communication aux hommes dont il est fait état ici ne consiste nullement en une inspiration qui serait à l'actif de l'Esprit Saint, mais elle a un caractère matériel évident en raison de la notion d'émission de son attachée au mot grec qui la dé finit.

Les deux verbes grecs akouô et laleô définissent donc des actions concrètes qui ne peuvent concerner qu'un être doué d'un organe de l'audition et d'un organe de la parole. Les appliquer par conséquent à l'Esprit Saint n'est pas possible.

Ainsi, tel qu'il nous est livré par les manuscrits grecs, le texte de ce passage de l'Evangile de Jean est parfaitement incompréhensible si on l'accepte dans son intégrité avec les mots Esprit Saint de la phrase (14, 26) : « Le Paraclet, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom... », etc., seule phrase qui, dans l'Evangile de Jean, établit l'identité entre Paraclet et Esprit Saint.

1. Nestlé et Aland, 1971.

2. Ecrit au IV ou V siècle et découvert au mont Sinaï, en 1812, par Agnès S.-Lewis, ce manuscrit est ainsi appelé parce que le texte initial avait été recouvert par un autre texte qui, effacé, fit apparaître le premier.


Mais si l'on supprime les mots Esprit Saint (to pneuma to agion) de cette phrase, tout le texte de Jean présente une signification extrêmement claire. Elle est d'ailleurs concrétisée par un autre texte de l'Evangéliste, celui de la première épître où Jean utilise le même mot Paraclet pour désigner tout simplement Jésus en tant qu'intercesseur  auprès d'Allah '. Et quand Jésus dit, selon Jean (14, 16) : « Je prierai le Père : il vous enverra un autre Paraclet », il veut bien dire qu'il sera envoyé aux hommes un « autre » intercesseur, comme il l'a été lui-même, auprès d'Allah en leur faveur lors de sa vie terrestre.

On est alors conduit en toute logique à voir dans le Paraclet de Jean un être humain comme Jésus, doué de faculté d'audition et de parole, facultés que le texte grec de Jean implique de façon formelle. Jésus annonce donc que Allah enverra plus tard un être humain sur cette terre pour y avoir le rôle défini par Jean qui est, soit dit en un mot, celui d'un prophète entendant la voix d'Allah et répétant aux hommes son message. Telle est l'interprétation logique du texte de Jean si l'on donne aux mots leur sens réel.

La présence des mots Esprit Saint dans le texte que nous possédons aujourd'hui pourrait fort bien relever d'une addition ultérieure tout à fait volontaire, destinée à modifier le sens primitif d'un passage qui, en annonçant la venue d'un prophète après Jésus, était en contradiction avec l'enseignement des Eglises chrétiennes naissantes, voulant que Jésus fût le dernier des prophètes.

1. Bien des traductions et des commentaires, surtout anciens, des Evangiles traduisent le mot par consolateur, cela est une erreur complète.

Fin de l’extrait du Livre, Dr Maurice Bucaille

 


Un Chrétien Doué d’Intelligence étudie le Paraclet et reconnait le Prophète Mohammed (saw)

 

http://www.islamreligion.com/fr/articles/52/

 

Anselm Tormeeda, prêtre et érudit chrétien, Espagne

 

Description: Le fidèle étudiant d’un érudit chrétien renommé de l’ancienne Andalousie participe à une discussion au sujet du Paraclet, un prophète à venir mentionner dans la Bible, et devient musulman. Par Anselm Tormeeda, publié le 22 Sep 2008.

 

De nombreux chrétiens ont embrassé l’islam à l’époque des conquêtes islamiques et dans les années qui ont suivi, après la mort du prophète de l’islam. Jamais ils ne se sont convertis par la force, mais plutôt parce qu’ils avaient reconnu dans l’islam ce qu’ils avaient longtemps attendu.  Anselm Tormeeda [1], un prêtre et érudit chrétien, est l’une de ces personnes dont l’histoire vaut la peine d’être racontée.  Il a écrit un livre bien connu intitulé « Cadeau pour l’intelligent : un guide servant à réfuter les arguments des chrétiens ». [2]  Dans l’introduction [3] de cet ouvrage, il raconte son histoire :

 

« Sachez que je suis originaire de Majorque, une belle ville en bord de mer sise entre deux montagnes et séparée par une petite vallée.  C’est une ville commerçante, qui compte deux ports.  De grands navires marchands y jettent l’ancre, apportant diverses marchandises.  La ville est située sur l’île qui porte son nom – Majorque – et l’on y retrouve de très nombreux figuiers et oliviers.  Mon père était un homme très respecté, dans cette ville, et j’étais son fils unique.

 

Quand j’avais six ans, mon père m’envoya chez un prêtre qui m’enseigna l’Évangile et la logique; cette instruction s’étala sur six années.  Par la suite, je quittai Majorque et me rendis dans la ville de Larda, dans la région de Castille, qui était le centre d’enseignement chrétien de la région, à l’époque.  Entre mille et mille cinq cents étudiants y étaient réunis.  J’y étudiai l’Évangile dans sa langue d’origine durant quatre autres années.  Puis, je partis pour Bologne.  Bologne est une très grande ville et chaque année, près de deux milles étudiants s’y rassemblaient, venant de plusieurs endroits différents.  Ils étaient vêtus de tissus rêches qu’ils appelaient la « clameur de Dieu ».  Chacun d’entre eux, fut-il le fils d’un ouvrier ou le fils d’un juge, était enveloppé de ce vêtement afin de se distinguer, en tant qu’étudiant.

 

Seuls les prêtres enseignaient, et ils avaient le plein contrôle sur les étudiants.  J’habitais dans l’église avec un prêtre assez âgé.  Vu son érudition, sa piété et son ascétisme qui le distinguaient des autres prêtres, il était très respecté.  Des gens de partout venaient lui poser des questions ou lui demander conseil, même des dirigeants et des rois qui, par la même occasion, lui apportaient des cadeaux de toutes sortes dans l’espoir qu’il les accepterait et leur accorderait sa bénédiction.  Ce prêtre m’enseigna les principes et les règles du christianisme.  Je devins très proche de lui; j’étais à son service et l’assistais dans ses tâches.  Je devins l’un de ses assistants à qui il accordait le plus sa confiance, au point où il me confia les clefs de ses appartements et des réserves de nourriture et de boisson.  La seule clef qu’il ne partageait pas avec moi était celle de la petite chambre où il dormait.  Je crois, mais Dieu sait mieux, qu’il gardait là ses trésors personnels.  Durant dix années, je fus à la fois son étudiant et serviteur; puis, il tomba malade, au point de n’être plus en mesure d’assister aux réunions avec les autres prêtres.

 

Durant son absence, les prêtres discutèrent de divers sujets et, un jour, ils abordèrent celui des paroles suivantes, que Dieu a transmises aux hommes par l’intermédiaire de Jésus, dans l’Évangile : « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur [Paraclet]... » (Jean 14 :16).  Ils débattirent longuement sur ce Paraclet et sur la personne à laquelle il faisait référence, parmi les prophètes.  Chacun donna son opinion en fonction de son savoir et de la compréhension qu’il avait du sujet, et la réunion se termina sans qu’ils se fussent mis d’accord.  Je retournai chez mon prêtre et, comme il en avait l’habitude, il m’interrogea sur les sujets dont avaient discuté ses collègues, ce jour-là.  Je lui rapportai les échanges qui avaient eu lieu au sujet du Paraclet et la divergence d’opinion entre les prêtres, qui n’avaient pu parvenir à un accord.  Il me demanda ce que j’en pensais, personnellement.  Je lui donnai mon opinion, qui était en fait basée sur l’interprétation d’un exégèse bien connu.  Il me dit que j’avais presque raison, comme certains autres prêtres, et que tous les autres avaient tort.  Mais il ajouta : « Toutefois, la vérité est différente de tout ce que vous avez pu avancer.  Cela parce que l’identité de ce noble Paraclet n’est connue que d’un petit nombre d’érudits.  Et nous ne possédons que peu de savoir...».  Je tombai à genoux et embrassai ses pieds et dit: « Monsieur, vous savez que j’ai voyagé et que je suis venu jusqu’à vous d’un pays lointain; je suis à votre service depuis plus de dix ans et j’ai acquis un savoir important, alors je vous en prie, dites-moi la vérité sur le Paraclet. »   Le prêtre se mit à pleurer et dit : « Mon fils, par Dieu tu m’es très cher pour m’avoir si bien servi et avoir pris soin de moi avec un tel dévouement.  Si je te dis la vérité sur ce nom, tu y trouveras un grand bienfait, mais un danger te guettera.  Et je crains, une fois que tu sauras la vérité, que si les chrétiens l’apprennent, ils tentent de te tuer sur-le-champ. »  Je dis : « Par Dieu, par l’Évangile et par celui qui a été envoyé avec, je ne dirai jamais un mot de ce que vous m’apprendrez; je le garderai au fond de mon coeur. »  Il dit : « Mon fils, lorsque tu es arrivé ici, en provenance de ton pays, je t’ai demandé si tu avais vécu près des musulmans, s’ils avaient organisé des attaques contre vous et vous contre eux.  Je t’ai posé ces questions pour connaître ton degré de haine envers l’islam.  Sache, mon fils, que le Paraclet est en fait leur prophète, Mohammed, à qui a été révélé le quatrième livre, tel que mentionné par Daniel.  Sa voie est la voie droite et claire mentionnée dans l’Évangile. »  Je dis : « Dans ce cas, monsieur, que dites-vous de la religion des chrétiens? »  Il dit : « Mon fils, si ces chrétiens suivaient toujours la religion transmise à l’origine par Jésus, alors ils suivraient la religion de Dieu; car la religion de Jésus et de tous les autres prophètes est la véritable religion de Dieu.  Mais ils l’ont modifiée et sont devenus mécréants. »  Je lui demandai : « Mais alors, monsieur, comment s’en sortir? »  Il me dit : « Ô mon fils, embrasse l’islam! ».  Je lui demandai : « Celui qui embrasse l’islam sera-t-il sauvé? »  Il dit : « Oui : en ce monde et dans l’au-delà. »  Je dis : « La personne avisée fait les bons choix pour elle-même; si vous connaissez, monsieur, les bienfaits de l’islam, alors qu’est-ce qui vous empêche de l’adopter? »  Il répondit : « Mon fils, Dieu Tout-Puissant ne m’a fait connaître la vérité sur l’islam et le prophète Mohammed qu’au moment où j’étais déjà vieux et que mon corps s’était déjà affaibli.  Oui, nous n’avons aucune excuse, nous chrétiens; au contraire, la preuve de Dieu a été établie contre nous.  Si Dieu m’avait fait connaître cette vérité quand j’avais ton âge, j’aurais tout laissé tomber et j’aurais embrassé la religion de vérité.

 

L’amour de ce bas monde est à la source de tout péché.  Vois comme je suis estimé, loué et honoré par les chrétiens, et vois comme je vis dans l’abondance et le confort!  Considérant ma position, si je démontrais la moindre inclination vers l’islam, ils me tueraient immédiatement.  Même en supposant que j’arrive à leur échapper et à me rendre en terre d’islam, les musulmans me diraient que ma conversion à la religion qui me sauvera du châtiment de Dieu n’est pas une faveur que je leur fais à eux, mais à moi-même d’abord et avant tout.  Je vivrais donc parmi eux comme un pauvre vieux de quatre-vingt-dix ans, sans connaître leur langue, et je mourrais de faim parmi eux.  Je suis – gloire à Dieu – sur la voie du Christ et de son message, et Dieu le sait. »  Je lui demandai alors : « Me conseillez-vous d’aller en terre d’islam et d’adopter leur religion? »  Il me dit : « Si tu es avisé et que tu souhaites trouver le salut, alors cours vers ce qui t’apportera le succès dans cette vie et dans l’au-delà.  Mais, mon fils, nul ne doit être mis au courant de cette affaire : elle reste entre toi et moi, efforce-toi d’en garder le secret.  Si la chose est révélée et que les gens l’apprennent, ils te tueront immédiatement et contre eux, je ne pourrai rien pour toi.  Il ne t’avancera à rien, non plus, d’aller leur dire ce que tu as entendu de ma part, au sujet de l’islam, ou de leur faire savoir que je t’ai encouragé à devenir musulman, car je nierai tout.  Ils me croiront avant de te croire, toi.  Alors quoiqu’il advienne, n’en souffle mot à personne. »  Je lui promis de ne rien révéler et il parut satisfait de ma promesse.

Je fis mes préparatifs pour le voyage et j’allai lui faire mes adieux.  Il pria pour moi et me donna cinquante dinars d’or.  Je pris un bateau jusqu’à Majorque, où j’allai passer six mois avec mes parents.  Puis je me rendis en Sicile, où je demeurai cinq mois, attendant un bateau qui partirait pour un pays musulman.  Finalement, un bateau arriva, qui repartait pour Tunis.  Nous partîmes avant le crépuscule et atteignîmes le port de Tunis le jour suivant, à midi.  Lorsque je descendis du bateau, des membres officiels de la communauté chrétienne, qui avaient entendu parler de mon arrivée, vinrent m’accueillir.  Je vécus avec eux, dans le plus grand confort, durant quatre mois.  Puis, je demandai à rencontrer un interprète.  Le sultan, à cette époque, était Abou al-Abbas Ahmed.  On m’indiqua un homme vertueux, nommé Yousouf al-Tari, qui était en fait le médecin du sultan et l’un de ses plus proches conseillers.  Je fus très content d’entendre cela et je demandai son adresse.  On m’y conduisit.  Une fois chez lui, je lui racontai mon histoire et la raison pour laquelle j’étais venu à Tunis (i.e. que je souhaitais embrasser l’islam).  Il se montra extrêmement enthousiaste et se sentit privilégié que cela se fasse par son intermédiaire.  Nous nous rendîmes au palais du sultan.  Il raconta mon histoire au sultan et lui demanda la permission de me présenter à lui.

Le sultan accepta et je me présentai à lui.  La première chose qu’il me demanda fut mon âge.  Je lui dis que j’avais trente-cinq ans.  Puis il m’interrogea sur mon éducation et sur les sciences que j’avais étudiées.  Après avoir entendu ma réponse, il dit : « Ta venue ici est la venue de la bonté de Dieu.  Sois musulman, par la grâce de Dieu. »  Je me tournai vers le médecin et lui dis: « Dites à l’honorable sultan qu’à chaque fois qu’une personne change de religion, ses semblables la diffament et parlent en mal d’elle.  Je lui serais reconnaissant d’envoyer chercher les prêtres chrétiens et quelques marchands de cette ville, de les interroger à mon sujet et d’écouter ce qu’ils auront à dire.  Puis, si Dieu le veut, j’embrasserai l’islam. »  Le sultan me dit, par l’intermédiaire de l’interprète : « Tu me demandes ce qu’Abdoullah bin Salam a demandé au Prophète lorsqu’il est venu lui annoncer sa conversion. »

Il envoya chercher les prêtres et certains marchands chrétiens et me fit asseoir dans une pièce adjacente où ils ne pouvaient me voir.  Le sultan leur demanda : « Qu’avez-vous à dire au sujet de ce jeune prêtre qui est récemment arrivé par bateau? »  Ils dirent : « C’est un érudit très versé dans notre religion.  Nos évêques disent qu’il est le plus instruit d’entre nous et que nul ne se situe à son niveau en matière de savoir religieux. »  C’est alors que le sultan me fit entrer dans la pièce, devant eux.  Je prononçai l’attestation de foi, i.e. que nul ne mérite d’être adoré à part Dieu et que Mohammed est Son messager.  Lorsque les chrétiens m’entendirent prononcer ces paroles, ils se signèrent et dirent : « Rien ne l’a poussé à faire cela si ce n’est son désir de se marier, car dans notre religion, les prêtres ne se marient pas. »  Et ils quittèrent, en état de choc.

Le sultan me fixa une somme d’un quart de dinar par jour et me fit épouser la fille d’al-Hajj Mohammad al-Saffar.  Lorsque vint le moment de consommer le mariage, il me donna cent dinars d’or et une magnifique garde-robe.  Je consommai mon mariage et Dieu, de par Sa grâce, me donna un fils que je nommai Mohammed, en hommage au Prophète.» [4]

Footnotes:

[1] Après avoir embrassé l’islam, il changea son nom pour Abou Mohammed bin Abdoullah al-Tarjoumane.  Il s’appelait al-Tarjoumane (le Traducteur) parce que cinq mois après sa conversion, le Sultan le nomma général de l’administration de la marine, où il apprit l’arabe et devint un très bon traducteur, servant souvent d’interprète dans les discussions entre musulmans et chrétiens.  Après seulement un an, il devint si doué pour la langue arabe qu’il fut nommé dirigeant du Département de Traduction.  Il était connu des gens du peuple, qui lui donnaient des surnoms affectueux, dont le plus populaire était Sidi Tohfah, c’est-à-dire Maître Cadeau, qui faisait référence à son populaire ouvrage.

[2] Touhfat al-arib fi al-radd ‘ala Ahl al-Salib, en arabe.  L’ouvrage portait un coup puissant à la structure de la croyance chrétienne, car il provenait de l’un des plus grands érudits chrétiens de l’époque.

[3] Après l’introduction, il relatait et commentait certains événements s’étant produits dans l’État de Hafsah.  Puis suivaient neuf chapitres, dont l’un démontrait que les quatre évangiles n’avaient pas été rédigés par les disciples de Jésus, auxquels on les attribue habituellement.  Il abordait également d’autres sujets comme le baptême, la trinité, le péché originel, la cène, l’indulgence et la Loi.  Il réfutait chacune de ces doctrines sur la base même des textes évangéliques et en utilisant le raisonnement logique.  Il démontrait également la nature humaine de Jésus et la fausseté de sa prétendue nature divine.  Puis, il exposait les contradictions dans les textes falsifiés de la Bible.  Par ailleurs, il discutait de ces choses au sujet desquelles les chrétiens critiquaient les musulmans, comme le mariage chez les hommes versés en religion ou les hommes connus pour leur piété, la circoncision et les plaisirs charnels du Paradis.  Il concluait son ouvrage en démontrant le caractère véridique de la mission prophétique de Mohammed, soutenant ses arguments par des textes tirés de la Bible.

[4] Texte tiré de “Material on the Authenticity of the Quran: Proofs that it is a Revelation from Almighty God” (Documentation sur l’authenticité du Coran: preuves qu’il s’agit d’une révélation de Dieu Tout-Puissant), par Abdurraheem Green.



Ribaat : A TOUT LES SEPTIQUES QUI SUGERRENT L’EXCUSE NON-RELIGIEUX, NON-SCIENTIFIQUE ET NON-HISTORIQUE DE « LA RACE ELU » SACHEZ QUE ALLAH N’EST PAS RACISTE ET CHOISI QUI IL VEUT COMME PROPHETE !

 

LOUANGE A ALLAH QUI FAIT DISPARAITRE LE FAUX PAR LA VERITE, CONCERNANT JESUS ET MOHAMMED (PAIX SUR EUX) QUAND IL VEUT ET EN SANS LIMITE


QUOI QU’EN AIENT QUELQUES REPULSION LES POLYTHEISTES ET IDOLATRES

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