DEPUIS JANVIER 2010 JESUS LE MUSULMAN RAPPORT 2 : « Juda Iscariote, le traite crucifié, par ruse d’Allah ! » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 23:16

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux


JESUS LE MUSULMAN RAPPORT 2 :


« Juda Iscariote, le traite crucifié, par ruse d’Allah ! »


Rapport Ribaat

Rabia 2ème 1432H / Mars 2011

Jésus (as) : ‘Alayhi salam : paix sur lui

MUSULMAN = SOUMIS A ALLAH

 

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Chapitre 19 de l'évangile de Barnabé (Barnabas): 

Jésus soupira et ajouta : «Seigneur, comment cela se fait-il : j'en ai choisi douze et l'un d'eux est un démon? » A cette parole les disciples s'attristèrent. Alors celui qui écrivit ceci, interrogea secrètement Jésus en pleurant : «Maître, Satan ne me trompera-t-il? Serai-je donc réprouvé? » Jésus répondit : «Ne t'attriste pas, Barnabé, car ceux que Dieu a choisis avant la création du monde, ne périront pas! Réjouis-toi parce que ton nom est inscrit au livre de la vie.»

JUDA VOLER L’ARGENT DES AUMONES ET DESIRAIT LA PUISSANCE SUR TERRE

VOICI L’HISTOIRE DE JUDA LE TRAITRE QUI DENONCA L’ENDROIT OU ETE JESUS. ALLAH SAUVA SON PROPHETE BIEN AIMEE DES GRIFFES DES PERVERS EN L’ELEVANT VIVANT, ET EN TRANSFORMANT JUDAS EN JESUS AFIN QU’IL GOUTE AU CHATIMENT D’ALLAH POUR AVOIR VOULU FAIRE TUER JESUS, JUDA ETE VRAIEMENT UN PERVER HYPOCRITE ET N’AVAIT PAS FOI EN ALLAH! QUEL FIN MISERABLE POUR LES PERVERS !

VOICI L’ESSENTIEL EN DIVERS PASSAGES DES 222 CHAPITRES DE L’EVANGILES VERIDIQUE DE BARNABE

Chapitre 14 de l'évangile de Barnabé

Après le jeûne de quarante jours, Jésus choisit douze apôtres.

Jésus descendit de la montagne, et, seul, durant la nuit, il passa de l'autre côté du Jourdain. Il jeûna quarante jours et quarante nuits, sans rien manger, ni de jour ni de nuit, priant continuellement le Seigneur pour le salut de son peuple auquel Dieu l'avait envoyé.
Les quarante jours passés, il eut faim. Satan se présenta à lui et le tenta par beaucoup de paroles, mais Jésus le chassa, en vertu de paroles de Dieu. Satan parti, les anges vinrent et servirent à Jésus ce qui lui était nécessaire.
Revenu dans la région de Jérusalem, Jésus fut retrouvé par la foule avec une joie extrême. Ils le prièrent de rester parmi eux, car ses paroles n'étaient pas comme celles des scribes : prononcées avec autorité, elles touchaient le cœur. Jésus, voyant que grande était la multitude de ceux qui revenaient à leur cœur pour marcher dans la loi de Dieu, gravit la montagne. Toute la nuit, il se tint en prière. Le jour venu, il descendit de la montagne et choisit les douze apôtres, et parmi eux, Judas, celui qui fut mis à mort sur la croix. Leurs noms sont : André et Pierre son frère, pêcheurs, Barnabé qui écrivit ceci, ainsi que Mathieu le publicain qui s'asseyait au comptoir, Jean et Jacques fils de Zébédée, Thaddée et Jude, Barthélémy et Philippe, Jacques et Judas Iscariote, le traître. Il leur communiqua toujours les secrets divins, mais il fit de Judas l'Iscariote l'intendant de ce qu'on lui donnait en aumône. Mais lui, voulait la dîme de tout.

Chapitre 19 de l'évangile de Barnabé

Jésus prédit qu'il sera trahi, et en descendant de la montagne, il guérit dix lépreux.

A ces paroles de Jésus, Pierre répondit :«Maître voici que nous avons tout quitté pour te suivre. Qu'adviendra-t-il de nous? » Jésus répondit :«en vérité, au jour du jugement, vous serez assis à mes côtés et vous témoignerez contre les douze tribus d'Israël.»
Cela dit, Jésus soupira et ajouta :«Seigneur, comment cela se fait-il : j'en ai choisi douze et l'un d'eux est un démon? » A cette parole les disciples s'attristèrent. Alors celui qui écrivit ceci, interrogea secrètement Jésus en pleurant :«Maître, Satan ne me trompera-t-il? Serai-je donc réprouvé? » Jésus répondit :«Ne t'attriste pas, Barnabé, car ceux que Dieu a choisis avant la création du monde, ne périront pas! Réjouis-toi parce que ton nom est inscrit au livre de la vie.» Jésus consola les disciples en disant :«Ne craignez pas, celui qui me haïra ne s'attriste pas de mes paroles, car il n'y a pas en lui de sentiment divin.» A ces paroles, les élus se consolèrent. Jésus fit les prières et ses disciples disaient :«Amen ! Qu'il en soit ainsi, Seigneur Dieu, tout-puissant et miséricordieux! » ……

Chapitre 43 de l'évangile de Barnabé

Jésus redescendit vers les huit disciples qui l'attendaient en bas. Et les quatre racontèrent aux huit tout ce qu'ils avaient vu. Aussi dès ce jour-là, tout doute concernant Jésus quitta leur cœur, sauf pour Judas Iscariote qui ne croyait à rien…….

Chapitre 72 de l'évangile de Barnabé

Durant la nuit, Jésus dit en secret à ses disciples : «En vérité, je vous le dis, Satan veut vous passer au crible comme on fait pour le forment. Mais j'ai prié Dieu pour vous, et seul celui qui me tend des embûches périra.» Jésus dit cela pour Judas, parce que l'ange Gabriel lui avait dit comment Judas frayait avec les prêtres et leur rapportait tout ce que disait Jésus.
Celui qui écrit ceci s'approcha de Jésus en pleurant et dit : «Maître, dis-moi qui te trahit!» Jésus répondit : «Barnabé, ce n'est pas encore l'heure que tu le saches, mais bientôt on découvrira le scélérat, car je quitterai ce monde.» Les apôtres pleurèrent alors en disant : «Maître, pourquoi veux-tu nous abandonner? Il vaut bien mieux que nous mourrions plutôt que d'être abandonnés de toi!» Jésus répondit : «Que votre cœur ne se trouble pas et ne s'effraie pas, car ce n'est pas moi qui vous ai créé. C'est Dieu, notre créateur qui vous a créés. Lui vous gardera. Quant à moi, je suis venu dans ce monde pour préparer la voie au Messager de Dieu qui portera le salut au monde.
Mais prenez garde d'être trompés, car beaucoup de faux Prophètes viendront qui pilleront mes paroles et contamineront mon Evangile.» André dit alors : «Maître, dis-nous à quel signe nous le reconnaîtrons!» Jésus répondit : «Il ne viendra pas de votre temps, mais bien des années après vous, quand mon Evangile sera si effacé qu'il ne restera plus qu'à peine trente fidèles. En ce temps-là, Dieu aura pitié du monde.
Alors il enverra son Messager, sur la tête duquel se posera une nuée blanche. Aussi sera-t-il reconnu par un élu de Dieu et il sera manifesté par lui au monde. Il viendra avec une grande puissance contre les impies et il détruira l'idolâtrie sur la terre. Je me réjouis de ce que notre Dieu sera connu et glorifié par lui, et qu'on reconnaîtra que je suis véridique. Alors il tirera vengeance de ceux qui diront que je suis plus qu'un homme. En vérité, je vous le dis, dans son enfance la lune bercera son sommeil et, devenu grand, il la saisira dans ses mains.

(Ribaat : AllahouAkbar : Le Prophète Mohammed paix et bénédiction d’Allah sur lui à Fendu la Lune en Deux partit distinct, par permission d’Allah, et Aujourd’hui très ressèment, la Nasa confirme les trace distinct d’une fissure de la Lune, comme si elle c’été fendu, puis ressoudé, ils n’ont toujours pas suent expliquer scientifiquement le phénomène découverte il y à peu, mais au moins vous savez à présent par qui, il y a de cela plus de 1432ans !)

 Que le monde se garde de le chasser sous prétexte qu'il tue les idolâtres, parce que Moïse, serviteur de Dieu, et Josué en tuèrent beaucoup. Ils ne pardonnèrent pas aux villes, ils les brûlèrent et tuèrent les enfants, car à vieille plaie, on met le feu.
Il viendra avec la vérité, plus claire que celle de tous les Prophètes et il réprouvera ce dont le monde fait mauvais usage. Les tours de la cité de notre père se salueront d'allégresse. Et quand on verra l'idolâtrie tomber à terre et me reconnaître homme comme les autres hommes, je vous le dis en vérité, le Messager de Dieu sera venu.

Chapitre 112 de l'évangile de Barnabé 

Jésus ajouta : «Il faut que vous cherchiez des fruits et des herbes pour nous sustenter, car voilà huit jours que nous n'avons pas mangé de pain. Je prierai donc notre Dieu et je vous attendrai avec Barnabé.» Tous les apôtres et les disciples s'en allèrent donc par quatre et par six selon la parole de Jésus. Celui qui écrit resta avec Jésus.
Jésus dit alors en pleurant : «Barnabé, il faut que je te fasse connaître de grands secrets que tu révéleras au monde quand je serai parti.» Celui qui écrit répondit en pleurant : «Maître, les pleurs laisses-les nous, à moi et aux autres hommes, car nous sommes pécheurs, mais toi, saint et prophète de Dieu, il ne convient pas que tu pleures tant!» Jésus répondit : «Crois-moi, Barnabé, je ne peux pas pleurer autant que je ne devrais! Si les hommes ne m'avaient pas appelé Dieu, j'aurais vu Dieu ici-bas comme on le verra au paradis et j'aurais été assuré de ne pas craindre au jour du jugement! Pourtant, Dieu le sait, je suis innocent, jamais je n'ai eu la pensée d'être tenu pour autre chose que pour un vil serviteur. Je te dis même que si je n'avais pas été appelé Dieu, j'aurais été emporté au paradis en quittant le monde, tandis que je ne m'y rendrai pas avant le jugement. Tu vois bien que j'ai raison de pleurer!
Sache, Barnabé, que je dois être grandement persécuté pour cela et que je serai vendu par un de mes disciples pour trente deniers. Ainsi, même si je suis assuré que celui qui me vendra sera tué sous mon nom car Dieu m'enlèvera du monde et transformera tellement le traître que chacun croira que c'est moi, comme il mourra mal, je resterai néanmoins longtemps avec ce déshonneur dans le monde.
Mais quand viendra Muhammad, messager sacré de Dieu, cette infamie sera enlevée. Dieu le fera parce que j'ai proclamé la vérité du Messie. C'est celui-ci qui me donnera la récompense : on saura que je suis vivant et étranger à cette mort infâme!»
Celui qui écrit répondit : «Maître, dis-moi quel est ce coquin que je l'étrangle!» -«Tais-toi, répondit Jésus, car Dieu le veut ainsi et on ne peut pas faire autrement! Pourtant fais ceci : quand ma mère en sera affligée, dis-lui la vérité afin qu'elle soit consolée!» Celui qui écrit répondit : «Je ferai tout cela, Maître, s'il plaît à Dieu!»
 

(Ribaat : Jésus paix sur lui, à prophétiser les 30 deniers que Juda aura effectivement plus tard par les Romains et Pharisien dans la suite de cette lecture véridique!)

Chapitre 139 de l'évangile de Barnabé

Celui qui écrit, ainsi que Jacques et Jean, retrouvèrent Jésus. Ils dirent en pleurant : « Pourquoi as-tu fui, Maître ? Pleins de douleur, nous t'avons cherché. Tous tes disciples te cherchent en pleurant ! » Jésus répondit : « J'ai fui parce que j'ai appris qu'une armée de diables me préparait ce que vous verrez bientôt. Les princes des prêtres et tes anciens du peuple se dresseront contre moi et prendront pouvoir du gouverneur romain pour me tuer, de crainte que je ne veuille usurper la royauté en Israël. En outre, je serai vendu et trahi par un de mes disciples comme Joseph fut vendu en Egypte ; pourtant Dieu juste le fera tomber comme dit le prophète David : « Il fera tomber dans la fosse celui qui tend le piège à son prochain. » Dieu en effet, me sauvera de leurs mains et me retirera du monde. » Les trois disciples prirent peur et Jésus les réconforta en disant : « Ne craignez pas, aucun de vous ne me trahira!» Et ils en reçurent quelque consolation.
Le jour suivant, trente six disciples de Jésus arrivèrent deux par deux. En attendant les autres, ils se rendirent à Damas. Tous étaient affligés, car ils savaient que Jésus devait s'en aller du monde.
Alors, ayant ouvert la bouche, il dit : « Celui qui marche sans savoir où il doit aller est évidemment malheureux, mais beaucoup plus malheureux encore est celui qui, pouvant et sachant comment arriver à bon port, souhaite s'arrêter, et le veut sur la route boueuse, dans la pluie et au péril des voleurs. Dites-moi, frères, ce monde est-il notre patrie ? Sûrement pas, car le premier homme fut chassé dans le monde comme en exil, afin d'y souffrir la peine de sa faute. Existe-t-il un seul exilé qui, se trouvant dans la pauvreté, n'aspire à retourner dans sa riche patrie? La raison certes le nie, mais l'expérience le prouve, car les amis du monde ne veulent pas penser à la mort, et même quand on en parle, ils ne veulent pas l'entendre.



 

Chapitre 142 de l'évangile de Barnabé

Voyant que Jésus avait fui, Judas, le traître, perdit l'espoir de devenir puissant dans le monde. II tenait en effet la bourse de Jésus qui contenait ce qui lui avait été donné pour l'amour de Dieu. Il espérait que Jésus deviendrait roi d'Israël et qu'ainsi lui même deviendrait un homme puissant. Ayant perdu cet espoir, il se dit à lui-même : s'il était prophète, il saurait que je lui vole les deniers. Sachant que je ne crois pas en lui, il perdrait patience et me chasserait de son service. S'il était sage, il ne fuirait pas l'honneur que Dieu veut lui donner. II vaut donc mieux que je me mette d'accord avec les princes des prêtres, avec les scribes et les pharisiens et que je m'arrange pour le livrer entre leurs mains. Ainsi pourrais-je obtenir quelque bien. Ayant pris sa décision, il fit savoir aux scribes et aux pharisiens ce qui s'était passé à Nain. Ceux-ci tinrent conseil avec le grand prêtre et dirent : « Que ferons-nous s'il devient roi? Cela ira vraiment mal pour nous, car il ne peut souffrir nos traditions; il voudra réformer le culte de Dieu selon la coutume antique. Et que ferons-nous sous la domination d'un tel homme? Nous périrons certainement tous avec nos enfants, car, chassés de nos fonctions, nous devrons mendier notre pain. Nous avons maintenant, Dieu en soit loué, un roi et un gouverneur étrangers à notre loi. Ils ne s'occupent pas de notre loi, de même que nous ne nous occupons pas de la leur. Ainsi nous pouvons faire ce que nous voulons. Et même si nous péchons, notre Dieu est si miséricordieux qu'il s'apaise par le sacrifice et par le jeûne. Mais si celui-ci devient roi, il ne s'apaisera pas tant qu'il n'aura pas vu le culte de Dieu établi comme l'écrit Moïse. Et ce qui est pire, il dit que le Messie ne viendra pas de la souche de David comme nous l'a dit un de ses principaux disciples, mais il dit qu'il viendra de la souche d'Ismaël et que la promesse fut faite pour Ismaël et non pour Isaac. Qu'arrivera-t-il si nous le laissons vivre ? Les Ismaélites gagneront certainement l'estime des Romains qui leur donneront notre région et Israël sera de nouveau réduit en esclavage comme il l'a été dans le passé. »
Ayant entendu ce qu'on proposait, le pontife répondit qu'il fallait en traiter avec Hérode et avec le gouverneur, « car la foule est tellement bien disposée à son égard que sans armée nous ne pourrons rien faire. Plaise à Dieu qu'avec l'armée nous puissions conclure cette affaire! » Ayant tenu conseil entre eux, ils décidèrent alors de le prendre de nuit quand le gouverneur et Hérode auraient décidé d'intervenir.

Chapitre 143 de l'évangile de Barnabé

Comme les disciples étaient tous arrivés à Damas par la volonté de Dieu, et que ce jour-là Judas le traître montrait plus que tout autre qu'il avait souffert de l'absence de Jésus. Jésus dit : «Gardez-vous tous de celui qui, sans en avoir occasion, s'évertue à vous démontrer qu'il vous aime! » Dieu nous ôta l'intelligence pour que nous ne puissions pas comprendre dans quel but il le dit. Tous les disciples étant arrivés, Jésus dit : « Retournons en Galilée car l'ange de Dieu m'a dit qu'il faut que j'y aille!». Un samedi matin, Jésus parvint à Nazareth Les habitants de la ville l'ayant reconnu chacun désirait le voir. Alors un publicain de petite stature nommé Zachée qui ne pouvait pas voir Jésus à cause de la grande multitude, grimpa dans un sycomore. Il attendait que Jésus passe par là pour se rendre à la synagogue? Parvenu en cet endroit, Jésus leva les yeux et dit : « achée, descends, car aujourd'hui je veux demeurer chez toi! ». L'homme descendit, le reçut avec joie et fit un festin splendide.
Les pharisiens murmuraient et disaient aux disciples de Jésus : « Pourquoi votre mature est-il entré manger avec des publicains et des pécheurs ? » lésas répondit : « Pour quelle raison le médecin entre-t-il dans une maison? Dites-le moi et je vous dirai pourquoi je suis entré ici!» Ils répondirent : « pour soigner les malades!» ? « Vous dites vrai, dit Jésus, ce ne sont pas ceux qui sont en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. »

Chapitre 205 de l'évangile de Barnabé

Pendant que Jésus prenait le repas du soir avec ses disciples chez Simon le lépreux, voici que Marie, sueur de Lazare, entra dans la maison. Ayant brisé un vase, elle répandit du parfum sur la tête et les vêtements de Jésus.
Voyant cela, Judas le traître voulait empêcher Marie de le faire en disant : " Va vendre le parfum, rapporte l'argent et je le donnerai aux pauvres ". Jésus dit : " Pourquoi l'empêches-tu ? Laisse-la faire car vous aurez toujours des pauvres avec vous, mais moi, vous ne m'aurez pas toujours! " Judas répondit : " Maitre, on pourrait vendre ce parfum trois cents deniers. Vois combien de pauvres seraient aidés!'" Jésus répondit : "Judas, je connais ton coeur, mais sois patient, je te donnerai tout! " Tous mangèrent avec crainte et les disciples s'attristaient car ils savaient que Jésus devait bientôt les quitter. Mais Judas, indigné à la pensée de perdre trente deniers sur le parfum qu'on ne vendait pas, puisqu'il volait le dixième de tout ce qu'on donnait à Jésus'; alla trouver le grand prêtre'. Celui-ci réunit en conseil de prêtres, scribes et pharisiens. Judas s'adressa à eux en ces termes " Que voulez-vous me donner et je livrerai entre vos mains Jésus qui veut se faire roi d'Israël?" lls répondirent : " Comment le livreras-tu entre nos mains ? " Judas répondit : " Quand je saurai qu'il va prier hors de la ville, je vous le dirai et je vous conduirai où il se trouvera, car le prendre en ville ne se passera pas sans émeute. " Le pontife répondit " Si tu le livres entre nos mains, nous te donnerons trente deniers d'or 6 et je te ferai tout le bien que tu voudras.

Chapitre 206 de l'évangile de Barnabé

Quand il fit jour, Jésus monta au temple avec une grande multitude de gens 1. Le pontife s'approcha de lui et dit : " Dis-moi, Jésus, as-tu oublié ce que tu as proclamé, que tu n'es ni Dieu, ni fils de Dieu, ni non plus le Messie ? " Jésus répondit : " Certes non, je ne l'ai pas oublié; j'ai proclamé et je proclamerai au tribunal de Dieu au jour du jugement que tout ce qui est écrit dans le livre de Moïse est absolument vrai, c'est-à-dire que Dieu, notre créateur, est Unique, que moi je suis son serviteur et que je désire servir le messager de Dieu que vous appelez Messie. "
Le pontife dit alors : " A quoi bon venir au temple avec une telle multitude ? Chercherais-tu à te faire roi d'Israël ? Prends garde qu'il ne t'arrive quelque malheur!" Jésus répondit : " Si je cherchais ma gloire et si je voulais ma part en ce monde, je ne me serais pas enfui quand le peuple de Naïn voulut me faire roi. Crois-moi, en vérité je ne cherche rien en ce monde!" Le pontife dit alors : " Nous voudrions encore apprendre quelque chose sur le Messie. " A ce moment, les prêtres, scribes et pharisiens firent cercle autour de Jésus. Celui-ci répondit : "Que cherches-tu à savoir sur le Messie? Le mensonge, peut-être ? Moi, je ne te mentirai certainement pas. Si j'avais menti, tu m'aurais adoré, ainsi que les scribes, les pharisiens et tout Israël. Mais comme je vous dis la vérité, vous me haïssez et vous cherchez à me tuer! ' " Le pontife dit : " Maintenant, nous savons que tu as le diable au corps, car tu es
Samaritain' et tu n'as pas de respect pour le pontife de Dieu. "

Chapitre 207 de l'évangile de Barnabé

Jésus répondit : " Vive Dieu. je n'ai pas le diable au corps, au contraire je cherche à chasser le diable, c'est pourquoi il excite le monde contre moi, car je ne suis pas de ce monde. Je désire au contraire que Dieu soit glorifié, lui qui m'a envoyé au monde". Ecoutez-moi donc, je vais vous dire qui a le diable au corps! Vive Dieu en présence de qui se tient mon âme, celui qui agit selon la volonté du diable, c'est celui-là qui a le diable au corps! Le diable lui a imposé le mors de sa volonté et il le dirige à son gré en le faisant courir vers toute iniquité. De même qu'un vêtement change de nom quand change la personne, bien que ce soit exactement la même étoffe, ainsi les hommes : bien qu'ils soient tous faits d'une même matière, ils sont différents à cause des oeuvres de celui qui agit en l'homme.
Si j'ai péché, comme je le sais, pourquoi ne me reprenez-vous pas comme un frère, au lieu de me hoir comme un ennemi ? En vérité, les membres d'un corps se secourent l'un l'autre s'ils sont unis à la tête ; et ils ne secourent pas ceux qui sont coupés de la tête. En effet, les mains ne, sentent pas la douleur des pieds d'un autre corps, mais celle du corps auquel elles sont unies. Vive Dieu en présence de qui se tient mon âme, celui qui craint et aime Dieu, son créateur, éprouve un sentiment de miséricorde pour ceux à qui Dieu, son chef, fait miséricorde. Dieu, en effet, ne veut pas la mort du pécheur, mais il attend sa pénitence et celle de tous. Si vous faisiez partie de ce corps dans lequel je suis incorporé, vive Dieu, vous m'aideriez à agir selon mon chef.

Chapitre 208 de l'évangile de Barnabé

Si je commets l'iniquité, reprenez-moi et Dieu vous aimera car vous ferez sa volonté, mais si personne ne peut me reprendre de péché, c'est signe que vous n'êtes pas fils d'Abraham, comme vous vous appelez et que vous n'êtes pas rattachés à cette tête à laquelle Abraham était rattaché'. Vive Dieu, Abraham aima tellement Dieu que non seulement il mit en pièces les fausses idoles et qu'il abandonna, son père et sa mère, mais qu'il voulut tuer son propre fils pour obéir à Dieu. "
Le pontife répondit : " C'est cela que je te demande, et je ne cherche pas à te tuer! Dis-nous donc qui fut le fils d'Abraham ? " Jésus répondit :" Le zèle de ton honneur, ô mon Dieu, me brûle et je ne peux pas me taire. Aussi je le dis en vérité, le fils d'Abraham fut Ismaël, de qui doit descendre le Messie selon la promesse faite à Abraham de bénir en lui toutes les tribus de la terre. "
En entendant cela, le pontife se mit en colère et s'écria : " Lapidons cet impie. C'est un Ismaélite. Il a blasphémé contre Moise et contre la loi de Dieu. " Tous les scribes, les pharisiens et les anciens du peuple, prirent des pierres pour lapider Jésus. Mais il disparut à leurs yeux et sortit du temple. Cependant dans leur grande volonté de tuer Jésus, aveuglés de fureur et de haine, ils se blessèrent si bien les uns et les autres, que mille hommes en moururent. C'est ainsi qu'ils souillèrent le temple saint.
Les disciples et les croyants qui virent Jésus sortir du temple - car pour eux il ne fut pas caché -, le suivirent chez Simon. Nicodème y vint et conseilla à Jésus de sortir de Jérusalem et d'aller au-delà du torrent Cédron' : " Seigneur, j'ai un jardin et une maison au-delà du torrent Cédron. Aussi, je vous en prie, allez-y avec quelques-uns de vos disciples "

Chapitre 209 de l'évangile de Barnabé

En ce temps-là, comme la vierge Marie, mère de Jésus, se tenait en prière, l'ange Gabriel la visita et lui raconta la persécution de son fils, Puis il dit : "Ne crains pas, Marie, Dieu le préservera du monde!" Alors, Marie quitta Nazareth en pleurant, venant chercher son fils à Jérusalem, chez sa sœur Marie Salomé. Mais comme il s'était retiré en secret au-delà du torrent du Cédron, elle ne put le voir en ce monde qu'après le comble de l'opprobre, car alors l'ange Gabriel, l'ange Michel, Raphaël et Uriel le lui présentèrent par ordre de Dieu.

Chapitre 210 de l'évangile de Barnabé

Le départ de Jésus avait jeté la confusion dans le temple. Le pontife se mit alors en évidence et fait de la main signe de silence. "Frères, dit-il, que faisons-nous? croyez-vous pas qu'il a trompé tout le monde par son art diabolique? Comment donc a-t-il disparu s'il n'est pas magicien? S'il était saint et Prophète, il ne blasphémerait certainement pas contre Dieu, contre Moïse son serviteur et contre le Messie qui est l'espérance d'Israël. Que dis-je? Il a blasphémé notre sacerdoce tout en entier! Aussi je le dis en vérité, s'il n'est pas supprimé, Israël sera souillé et notre Dieu nous livrera aux nations. Voyez donc comme ce saint temple est souillé par lui!" Et le pontife parla de telle manière que beaucoup s'éloignèrent de Jésus.
Alors la persécution, de secrète qu'elle était, devint ouverte. Le pontife se rendit personnellement chez Hérode et chez le gouverneur romain en accusant Jésus de vouloir se faire roi d'Israël. Ils avaient là-dessus de faux témoins. On tint conseil générale contre Jésus car le décret romain leur faisait peur; deux fois déjà en effet le sénat avait émis un décret au sujet de Jésus. dans le premier, il était interdit, sous peine de mort, d'appeler Jésus nazaréen, Prophète des Juifs, Dieu ou fils de Dieu. Dans l'autre, on interdit à quiconque sous peine de mort de se quereller à propos de Jésus nazaréen, Prophète des Juifs. Aussi y avait-il un grand différend entre eux à ce sujet. Certains voulaient qu'on écrivit de nouveau à Rome contre Jésus; d'autres disaient qu'on devaient laisser Jésus en paix sans se soucier aucunement de ses paroles, comme pour un fou; d'autres alléguaient les grands miracles qu'il faisait.
Mais le souverain pontife déclara que personne, sous peine d'anathème, ne devrait dire un mot pour défendre Jésus. Et il s'adressa à Hérode et au gouverneur en ces termes : "De toute façon, nous avons un mauvais parti entre les mains, car si nous tuons ce pécheur, nous aurons agi contre le décret de César, mais si nous le laissons vivre et qu'il se fasse roi, qu'arrivera-t-il?"
Hérode se dressa alors et menaça le gouverneur en disant : "Prends garde que par ta complaisance envers lui cette nation ne se rebelle, car alors je t'accuserai de rébellion devant César ". Le gouverneur craignit alors le sénat et il fit la paix avec Hérode, car auparavant ils se haïssaient à mort, et ils ne firent plus qu'un pour la mort de Jésus. Ils dirent au pontife : "Chaque fois que tu sauras où se trouve ce malfaiteur, fais appel à nous et nous te donnerons les soldats!"
Cela arriva pour que s'accomplisse la prophétie de David au sujet de Jésus, Prophète d'Israël : "Les princes et les rois de la terre se sont unis contre le saint d'Israël car il leur annonce le salut du monde ". Et ce jour-là, on se mit à chercher Jésus partout à Jérusalem.

Chapitre 211 de l'évangile de Barnabé

Chez Nicodème, au-delà du torrent Cédron, Jésus réconfortait ses disciples en disant : "L'heure est proche où je quitterai le monde, mais consolez-vous, ne vous attristez pas, car là où je vais je ne souffrirai aucune tribulation. Seriez-vous mes amis si vous vous attristez pour mon bien? Non, bien sûr, bien plutôt des ennemis! Quand le monde se réjouit, attristez-vous, car la joie du monde se change en deuil. Mais votre tristesse se changera en joie, et votre joie, personne ne vous l'enlèvera; le monde entier ne peut enlever la joie que le cœur éprouve en Dieu, son créateur.
Prenez garde d'oublier les paroles que Dieu vous a dites par ma bouche! Faites en sorte d'être mes témoins contre quiconque contaminera le témoignage que j'ai donné contre le monde et contre les amis du monde par mon Evangile."

Chapitre 212 de l'évangile de Barnabé

Les mains levées vers le Seigneur, il pria : "Seigneur, notre Dieu, Dieu d'Abraham, Dieu d'Ismaël et d'Isaac, Dieu de nos pères, fais miséricorde à ceux que tu m'as donnés et sauve-les du monde! je ne dis pas : enlève-les du monde! car il est nécessaire qu'ils témoignent contre ceux qui contamineront mon Evangile, mais je te prie, garde les du mal, pour qu'ils viennent avec moi au jour de ton jugement témoigner contre le monde et contre la maison d'Israël qui a contaminé ton alliance.
Seigneur, Dieu fort et jaloux qui venges l'idolâtrie des pères idolâtres dans leurs fils jusqu'à la quatrième génération, maudit à jamais quiconque contaminera l'évangile que tu me donna en y écrivant que je suis ton fils, car moi qui suis boue et poussière, serviteur de tes serviteurs, jamais je n'ai pensé que j'étais ton bon serviteur. En effet, je ne puis rien te rendre pour ce que tu m'as donné puisque tout t'appartient!
Seigneur Dieu miséricordieux, qui fait miséricorde pendant mille générations à ceux qui te craignent, fais miséricorde à ceux qui croient aux paroles que tu m'as données. Car de même que tu es vrai Dieu, de même la parole que j'ai dite est vraie puisqu'elle est tienne. En effet j'ai toujours parlé comme celui qui lit et qui ne peut lire que ce qui est écrit dans son livre. Aussi ai-je annoncé tout ce que tu m'as dit.
Seigneur Dieu sauveur, sauve ceux que tu m'as donnés pour que Satan ne puisse rien contre eux! Sauves-les, et non seulement eux, mais aussi toux ceux qui croiront en eux!
Seigneur libéral et riche en miséricorde, accorde à ton serviteur de faire partie de la congrégation de ton Messager au jour du jugement. Non seulement moi, mais tous ceux que tu m'as donnés et même tous ceux qui me croiront à cause de leur prédication. Fais-le pour toi même, Seigneur, afin que Satan ne s'en glorifie pas contre toi! Seigneur Dieu qui dans ta providence as pourvu ton peuple d'Israël de tout le nécessaire, souviens-toi de toutes les tribus de la terre. Tu as promis de les bénir par ton Messager pour lequel tu as crée le monde! Fais miséricorde au monde et envoie vite ton Messager pour que Satan, ton ennemi, perde son empire."
Puis Jésus ajouta trois fois : "Qu'il en soit ainsi, Seigneur, Dieu grand et miséricordieux!" Et tous répondirent en pleurant : "Qu'il en soit ainsi!" sauf Judas car il ne croyait rien.

Chapitre 213 de l'évangile de Barnabé

Venu le jour de manger l'agneau, Nicodème envoya secrètement l'agneau au jardin pour Jésus et ses disciples et leur annonça ce qu'Hérode, le gouverneur et le pontife avaient décrété. Jésus se réjouit en esprit et dit : "Béni soit ton saint nom, Seigneur, car tu ne m'as pas séparé du nombre de tes serviteurs qui ont été persécutés par le monde et tués! Je te remercie, mon Dieu, car j'ai accompli ton œuvre."
Puis, tourné vers Judas, il lui dit : "Qu'attends-tu, mon ami? mon temps est proche, va donc et fais ce que tu dois faire!" Les disciples crurent que Jésus l'envoyait acheter quelque chose pour le jour de la Pâque. Cependant Jésus savait que Judas le trahissait, mais comme il désirait quitter ce monde, il parla de cette manière. Judas répondit : "Maître, laisse-moi manger et je m'en irai." -"Mangeons, dit Jésus, parce que j'ai grandement désiré manger cet agneau avant de vous quitter!"
S'étant levé, il prit une serviette et se ceignit les reins. Ayant versé de l'eau dans une cuvette, il se mit à laver les pieds de ses disciples, en commençant par Judas. Quand il arriva à Pierre, celui-ci lui dit : "Maître, c'est toi qui veut me laver les pieds?" Jésus répondit : "Ce que je fais maintenant, tu ne le sais pas, mais tu le seras plus tard." Pierre répondit : "Non, Jamais tu me laveras les pieds!" Jésus se leva alors et dit : "Toi non plus, tu ne m’accompagneras pas au jour du jugement!" Pierre répondit : "Seigneur, lave-moi non seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête!"
Quand les disciples furent lavés et se furent mis à table pour manger, Jésus dit : "Je vous ai lavé, mais vous n'êtes pas tous purs, car l'eau de la mer ne lavera pas celui qui ne me croit pas." Jésus dit cela, car il savait qui le trahissait. Les disciples s'attristèrent à ces paroles. Jésus ajouta alors : "Je vous le dis en vérité, l'un de vous me trahira, en sorte que je serai vendu comme une brebis. Mais malheur à lui car il accomplira ce que David notre père dit de ceux-là : "Il tombera dans la fosse celui qui l'avait préparée pour d'autres!". " Les disciples se regardaient les uns les autres en se disant avec douleur : "Quel sera le traître? " Judas dit alors : "Est-ce que ce sera moi, Maître?" Jésus répondit : "Tu m'as dit quel sera celui qui me trahira!" Mais les onze apôtres ne l'entendirent pas.
L'agneau une fois mangé, le diable entra en Judas et celui-ci sortit de la maison. Jésus lui dit de nouveau : "Fais vite ce que tu dois faire!"

Chapitre 214 de l'évangile de Barnabé

Sorti de la maison, Jésus se retira dans le jardin pour prier selon sa coutume. Il priait en effet, en ployant cent fois les genoux et en se prosternant la face contre terre.
Judas, qui connaissait l'endroit où se trouvait Jésus avec ses disciples, alla chez le pontife et dit : "Si vous voulez me donner ce que vous m'avez promis, je livrerai cette nuit entre vos mains ce Jésus que vous cherchez. Il se trouve seul avec onze compagnons." Le pontife répondit : "Combien désires-tu? " Judas répondit : "Trente deniers d'or!" Le pontife lui compta aussitôt l'argent et envoya un pharisien chez le gouverneur et chez Hérode pour prendre des soldats. Ils en fournirent une légion car ils craignaient le peuple. Ils prirent les armes et sortirent de Jérusalem avec des lumières et des lanternes sur des bâtons.

Chapitre 215 de l'évangile de Barnabé

Comme les soldats et Judas approchaient de l'endroit où se trouvait Jésus, celui-ci entendit venir beaucoup de monde. Il eu peur et se retira dans la maison. Les onze dormaient. Mais Dieu voyant le périple que courait son serviteur ordonna à Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel, ses serviteurs, d'enlever Jésus du monde. Les saints anges vinrent et enlevèrent Jésus par la fenêtre qui fait face au midi. Ils l'emportèrent et le mirent au troisième ciel avec des anges, bénissant Dieu à jamais.

Chapitre 216 de l'évangile de Barnabé

Judas fit irruption le premier dans la pièce d'où Jésus avait été enlevé et où dormaient les onze. Alors, l'admirable Dieu agit admirablement : Judas devint si semblable à Jésus par son langage et dans son visage que nous crûmes que c'était Jésus.
Judas, lui, nous ayant réveillés, cherchait où était le Maître. Mais, stupéfaits, nous répondîmes : "C'est toi, Seigneur, notre Maître! Nous as-tu oubliés ? " Mais il nous dit en souriant : "Etes-vous fous? Je suis Judas Iscariote."
Tandis qu'il parlait, la milice entra et on mit la main sur lui car il était en tout semblable à Jésus. Quant à nous, après avoir entendu les paroles de Judas et vu la foule des soldats, comme hors de nous-mêmes, nous nous enfuîmes. Jean qui dormait enveloppé d'un drap s'éveilla et s'enfuit. Comme un soldat l'avait saisi par le drap, il laissa le drap et se sauva nu, car Dieu avait exaucé la prière de Jésus et sauvé les onze du mal.

Chapitre 217 de l'évangile de Barnabé

Les soldats s'emparèrent de Judas et le ligotèrent non sans dérision car il niait la vérité qu'il était Jésus. Ils lui disaient en se moquant de lui : "Ne crains pas, Seigneur, nous sommes venu pour te faire roi d'Israël! Nous ne t'avons ligoté que parce que nous savons que tu refuses le royaume!" Judas répondit : "Avez-vous perdu la cervelle? Vous êtes venus prendre Jésus Nazaréen avec des armes et des lanternes comme un voleur et vous m'avez ligoté pour me faire roi, moi qui vous ai conduits ici!" Alors les soldats perdirent patience et à coups de poings et à coups de pieds ils commencèrent à rendre à Judas la monnaie de sa pièce et en furie, ils le conduisirent à Jérusalem.
De loin, Jean et Pierre suivaient les soldats. Ils affirmèrent à celui qui écrit qu'ils avaient vu tous les interrogatoires auxquels le pontife et le conseil des pharisiens réunis pour mettre à mort Jésus soumettaient Judas. Celui-ci débitait tant de folies qu'il faisait rire tout le monde, tous croyant qu'il était vraiment Jésus et qu'il faisait le fou par crainte de la mort. Les scribes lui mirent un bandeau sur les yeux et disaient en se moquant de lui : "Jésus, Prophète des Nazaréen, - car c'est ainsi qu'ils appelaient ceux qui croyaient à Jésus- , dis-nous qui t'a frappé!" Ils le souffletaient et lui crachaient au visage.
Le matin venu, le grand conseil des scribes et des anciens du peuple se réunit. Le pontife et les pharisiens cherchaient de faux témoins contre Judas, croyant que s'était Jésus. Ils ne trouvaient pas ce qu'ils cherchaient. Que dis-je, les pontifes croyaient que Judas était Jésus! mais tous les disciples et même celui qui écrit le croyaient. La pauvre vierge mère de Jésus, elle-même, le croyait, ainsi que ses parents et ses amis et la douleur de tous était incroyable! Vive Dieu, celui qui écrit avait oublié que Jésus lui avait dit qu'il serait enlevé de monde, qu'il souffrirait dans un autre et qu'il ne mourrait qu'aux approches de la fin de monde.
Aussi se rendit-il près de la croix avec la mère de Jésus et Jean.
Le pontife se fit amener Judas toujours ligoté et l'interrogea sur ses disciples et sa doctrine. Judas comme privé de sens ne répondit rien là-dessus. Aussi le pontife l'adjura-t-il par le Dieu vivant d'Israël de lui dire la vérité. Judas répondit : "Je vous ai dit que je suis Judas Iscariote qui vous ai promis de livrer Jésus de Nazareth entre vos mains, mais vous, je ne sais pas par quel artifice, vous êtes sortis de vous-mêmes! Vous voulez à tout prix que je sois Jésus!" Le pontife répondit : "Séducteur pervers, par ta doctrine et tes faux miracles tu as trompé tout Israël de la Galilée jusqu'ici à Jérusalem, et maintenant tu crois échapper au juste châtiment qui te revient en faisant le fou! Vive Dieu, tu n'échapperas pas!"
Cela dit, il ordonna à ses serviteurs de lui donner des soufflets et des coups de pieds pour lui faire recouvrer les esprits. Les serviteurs du pontife lui firent alors subir un traitement incroyable. Ils s'ingénièrent à trouver du nouveau pour faire plaisir au conseil. Ils l'habillèrent en jongleur et lui donnèrent tant de coups de poings et de coups de pieds qu'il aurait fait pitié aux Cananéens s'ils l'avaient vu ainsi. Mais les pontifes, les pharisiens et les anciens du peuple avaient le cœur si endurci contre Jésus qu'ils prenaient plaisir à voir Judas traité de cette manière en croyant qu'il était vraiment Jésus.
Puis, toujours ligoté, ils l'emmenèrent chez les gouverneurs. Or celui-ci aimait Jésus en secret. Persuadé que Judas était Jésus, il le fit entrer dans sa chambre et lui demanda pour quelle raison les pontifes et le peuple le livraient entre ses mains. Judas répondit : "Si je te dis la vérité, tu ne me croiras pas car tu es sans doute trompé comme le sont les pontifes et les pharisiens." Croyant qu'il voulait parler de la loi, le gouverneur répondit : "Ne sais-tu pas que je ne suis pas juif et que ce sont les pontifes et les anciens de ton peuple qui t'ont livré entre mes mains? dis-nous donc la vérité pour que je fasse ce qui est juste, car j'ai le pouvoir de te libérer ou de te donner la mort." Judas répondit : "Seigneur, crois-moi, si tu me donnes la mort, tu feras un grand péché car tu tuera un innocent. En effet je suis Judas Iscariote et non pas Jésus. Lui, c'est un magicien. Il m'a transformé ainsi par son artifice.
Le gouverneur s'étonna fort en l'entendant; aussi cherchait-il à le libérer. Il sortit dehors et dit en souriant : "De deux choses, il y en a au moins une pour laquelle il n'est pas digne de mort, mais plutôt la compassion. Il prétend - dit le gouverneur- qu'il n'est pas Jésus, mais un certain Judas qui guida la milice pour prendre Jésus. Et il dit que Jésus de Galilée l'a ainsi transformé par son art magique. Si c'est vrai, ce serait un grand péché de le tuer, puisqu'il serait innocent. Mais si c'est Jésus et qu'il le nie, il a certainement perdu l'esprit et il serait impie de tuer un fou!". Les pontifes, les anciens du peuple ainsi que les scribes et les pharisiens s'écrièrent avec force : "C'est Jésus de Nazareth que nous connaissons, car si ce n'était pas ce malfaiteur, nous ne l'aurions pas livré entre vos mains. Et il n'est pas fou non plus, mais plutôt fourbe; il cherche à échapper de nos main par cet artifice; mais la sédition qu'il fomenterait en s'enfuyant, serait pire que la première!" Pour se débarrasser de ce cas, Pilate - c'était le nom du gouverneur- dit : "Il est Galiléen. Or Hérode est roi de Galilée et il ne m'appartient pas de juger ce cas. Emmenez-le donc chez Hérode!"
Ils conduisirent alors Judas chez Hérode. Depuis longtemps celui-ci souhaitait que Jésus vienne chez lui; mais Jésus ne l'avais jamais voulu car Hérode était païen et adorer les dieux faux et menteurs, vivant à la manière des nations impures. Chez lui, Hérode interrogea Judas sur beaucoup de sujets, mais Judas y répondait hors de propos en niant qu'il était Jésus. Alors Hérode se moqua de lui avec toute sa cour et le fit habiller de blanc comme on habille les fous. Puis il le renvoya à Pilate en lui disant : "Ne soit pas injuste envers le peuple d'Israël !" Hérode écrivit cela parce que les pontifes, les scribes et les pharisiens lui avaient donné une bonne somme d'argent.
L'ayant pris par un serviteur d'Hérode, le gouverneur feignit de vouloir libérer Judas, lui aussi pour gagner de l'argent. Il le fit flageller par ses serviteurs qui furent payés par les scribes pour le faire tuer sous le fouet.
Mais Dieu qui avait décrété ce qui devait arriver garda Judas pour la croix afin qu'il reçoive cette horrible mort qu'il avait vendue à d'autres. Il ne laissa pas mourir Judas sous le fouet, bien que les soldats le flagellèrent tant que son corps pleuvait du sang. Puis par moquerie, ils l'habillèrent d'une vielle robe de pourpre en disant : "Il convient d'habiller notre nouveau roi et de le couronner." Ils prirent des épines et firent une couronne semblable à celle d'or et de pierres précieuses que les rois portent sur la tête. Ils placèrent cette couronne d'épines sur la tête de judas, lui mirent dans la main un roseau en guise de sceptre et ils le firent asseoir en un lieu élevé. Les soldats venaient devant lui, s'inclinaient par moquerie et le saluaient comme "Roi des Juifs!" Ils étendaient la main pour recevoir des cadeaux puisque les nouveaux rois ont coutume d'en donner. Mais comme ils ne recevaient rien, ils frappaient Judas en disant : "Comment es-tu couronné, roi fou, si tu veux ni payer tes soldats ni tes serviteurs?"
Les pontifes, les scribes et les pharisiens voyant que Judas ne mourait pas sous le fouet et craignant que Pilate ne le laissât libre, donnèrent de l'argent au gouverneur. L'ayant reçu, celui-ci livra Judas aux scribes et pharisiens comme méritant la mort. Avec lui, ils condamnèrent deux voleurs à mourir en croix.
Ils l'emmenèrent au mont Calvaire où on suspendait les malfaiteurs. Là, ils le crucifièrent nu pour que la moquerie soit plus grande. Judas ne faisait vraiment autre que crier : "Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné, car le malfaiteur a fuit et moi je suis tué à tort ? "
En vérité, je le dis, sa voix, son visage et sa personne ressemblaient tellement à Jésus que ses disciples et ses fidèles, croyaient tout à fait que c'était Jésus. Certains d'entre eux s'éloignèrent de la doctrine de Jésus, en croyant qu'il était faux Prophète et qu'il avait opéré ses miracles grâce à la magie. Jésus en effet avait dit qu'il ne mourrait qu’aux approches de la fin du monde et qu'à ce moment là il serait enlevé du monde.
Mais ceux qui demeurèrent fermes dans sa doctrine étaient si affligés de douleur en voyant mourir celui qui lui ressemblait qu'ils ne se rappelaient pas ce qu'il avait dit. Aussi en compagnie de la mère de Jésus, allèrent-ils au mont Calvaire. Ils se tinrent non seulement présents à mort de Judas, en pleurant toujours, mais encore par l'intermédiaire de Nicodème et de Joseph d'Arimathie, ils réclamèrent au gouverneur le corps de Judas pour l'ensevelir. Ils l'enlevèrent de la croix en un tel deuil que certainement personne ne le croirait, et l'ayant enveloppé avec cent livres de parfum précieux, ils l'ensevelirent dans le monument neuf de Joseph.

Chapitre 218 de l'évangile de Barnabé

Chacun rentra chez soi. celui qui écrit, ainsi que Jean, et son frère Jacques se rendirent à Nazareth avec la mère de Jésus. Ceux des disciples qui ne craignaient pas Dieu allèrent voler de nuit le corps de Judas, le cachèrent et répandirent le bruit que Jésus était ressuscité. Ainsi naquit une grande confusion.
Le pontife interdit à quiconque, sous peine d'anathème, de parler de Jésus de Nazareth. Une grande persécution s'en suivit. Beaucoup furent lapidés, beaucoup frappés de verges et beaucoup exilés, car ils ne pouvaient se taire sur un tel sujet.
La nouvelle parvient à Nazareth que Jésus, leur concitoyen, mort sur la croix, était ressuscité. Alors celui qui écrit pria la mère de Jésus de bien vouloir quitter son deuil puisque son fils était ressuscité. En l'entendant, la vierge Marie dit en pleurant : "Allons à Jérusalem trouver mon fils, car je mourrais volontiers quand je l'aurai vu!"

Chapitre 219 de l'évangile de Barnabé

Le jour où parut de décret du pontife, la vierge revint à Jérusalem avec celui qui écrit, ainsi qu'avec Jacques et Jean. Aussi, comme elle craignait Dieu. elle ordonna à ceux qui habitaient avec elle d'oublier son fils quoiqu'elle sut que le décret du pontife était injuste.
Comment chacun fit-il? Dieu qui connaît les coeurs des hommes sait qu'avec la mère de Jésus nous nous consumions entre la douleur de la mort de Judas, que nous croyions être Jésus notre maître, et le désir de le voir ressuscité.
Aussi les anges gardiens de la vierge Marie montèrent-ils au troisième ciel où se tenait Jésus en compagnie des anges. Ils lui racontèrent tout et Jésus pria Dieu de lui donner le pouvoir de voir sa mère ainsi que ses disciples. Le Dieu miséricordieux ordonna alors aux quatre anges ses favoris, Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel, de conduire Jésus chez sa mère et de l'y garder pendant trois jours de suite, ne le laissant voir qu'à ceux qui croyaient à sa doctrine.
Environné de splendeur, Jésus vint où la Vierge Marie demeurait avec ses deux soeurs ainsi qu'avec Marthe, Marie-Madeleine, Lazare, celui qui écrit et Jean, Jacques et Pierre. De crainte, ceux-ci tombèrent comme morts. Mais Jésus releva sa mère et les autres en disant : "Ne craignez pas, je suis Jésus! Ne pleurez pas, je suis vivant et non pas mort!" A la vue de Jésus, ils restèrent longtemps comme privés de sens, car ils croyaient sans aucun doute qu'il était mort.
Alors la Vierge dit en pleurant : "Maintenant, dis-moi, mon fils, pourquoi Dieu qui t'a donné le pouvoir de ressusciter les morts, t'a laissé mourir ainsi à la honte de tes parents et de tes amis, et à la honte de ta doctrine, de sorte que tous ceux qui t'aiment sont restés comme morts? "

Chapitre 220 de l'évangile de Barnabé

En embrassant sa mère, Jésus répondit : "Croyez-moi, mère : je vous le dis en vérité, je n'ai jamais été mort; Dieu m'a réservé jusqu'au approches de la fin du monde."
Ayant ainsi parlé, il pria les quartes anges de se manifester et de témoigner de la manière dont la chose s'était passée. Les anges se manifestèrent donc comme quatre soleils si resplendissants que, de crainte, tous tombèrent de crainte comme morts. Jésus donna alors quatre voiles aux anges pour qu'ils s'en couvrissent et que sa mère et ses compagnons puissent les voir et les entendre parler. Les ayant relevés, il les réconforta en disant : "Voici les ministres de Dieu : Gabriel qui annonces les secrets de Dieu, Michel qui combat les ennemis de Dieu, Raphaël qui reçoit les âmes de ceux qui meurent, Uriel qui, au dernier jour, appellera chacun au jugement dernier de Dieu.
Les quatre anges racontèrent alors à la vierge que Dieu avait envoyé chercher Jésus et qu'il avait transformé Judas pour qu'il reçoive la peine qu'il avait vendue à d'autres. Celui qui écrit dit alors : "Maître, m'est-il permis de t'interroger comme lorsque tu habitais parmi nous?" Jésus répondit : "pose les questions qui te plaisent, Barnabé, je te répondrai!" Celui qui écrit dis alors : "Maître, puisque Dieu est miséricordieux, pourquoi nous a-t-il tourmentés en nous faisant croire que tu ais mort? Ta mère t'a tellement pleuré qu'elle en a été tout près de mourir. Et pourquoi Dieu a-t-il laissé retomber sur toi, qui es saint de Dieu, l'infamie d'être tué parmi les voleurs sur le mont Calvaire?"
Jésus répondit : "Barnabé, crois-moi, Dieu punit tout péché, pour petit qu'il soit, par une grande peine, car il est offensé par le péché. Aussi, comme ma mère, mes fidèles et mes disciples m'aimaient un peu d'amour terrestre, le Dieu juste a voulu punir cet amour par la douleur présente, pour qu'il ne soit pas puni dans les flammes de l'enfer.
Quant à moi, je fus innocent dans le monde, mais comme les hommes m'ont appelé Dieu et fils de Dieu, Dieu a voulu pour que je ne sois pas raillé par les démons le jour du jugement, que les hommes me bafouent dans le monde par la mort de Judas en faisant croire à chacun que c'était moi qui était mort sur la croix. Aussi cette dérision durera-t-elle jusqu'à la venue de Muhammad, le Messager de Dieu. En venant dans le monde, il détrompera de cette tromperie tous ceux qui croiront à la loi de Dieu."
Puis Jésus ajouta : "Tu es juste, Seigneur notre Dieu, car à toi seul appartiennent honneur et gloire sans fin!"

Chapitre 221 de l'évangile de Barnabé

Se tournant vers celui qui écrit, Jésus dit : "Barnabé, fais très attention à écrire mon Evangile sur tout ce qui est arrivé durant mon séjour dans le monde! Ecris de même tout ce qui est arrivé à Judas, pour que les fidèles soient détrompés et que chacun croie à la vérité!" Celui qui écrit répondit : "Je ferai tout cela, s'il plaît à Dieu, Maître, mais je ne sais pas ce qui est arrivé à Judas, car je n'ai pas tout vu." Jésus répondit : "Jean et Pierre qui ont tout vu sont là, ils te diront comment tout s'est passé."
Puis Jésus nous commanda d'appeler ses fidèles disciples pour qu'ils le voient. Jacques et Jean rassemblèrent donc les sept disciples ainsi que Nicodème, Joseph et un grand nombre de soixante douze et ils mangèrent avec Jésus.
Le troisième jour, Jésus dit : "Allez avec ma mère au mont des Oliviers; c'est de là que je monterai au ciel et vous verrez qui m'emportera au ciel."
Tous s'y rendirent donc, excepté vingt-cinq des soixante-douze disciples qui, par crainte, avaient fui à Damas. Alors que tous se trouvaient en prière, à l'heure de midi, Jésus vint avec une grande foule d'ange qui bénissait Dieu. Tous prirent peur en voyant la splendeur de son visage et tombèrent la face contre la terre. Les ayant relevés, Jésus les réconforta en disant : "Ne craignez pas, je suis votre Maître!" Il en réprimanda beaucoup qui croyaient qu'il était mort et ressuscité : "Nous pensez-vous donc, moi et Dieu, pour des menteurs? Dieu m'a donné de vivre jusqu'aux approches de la fin du monde comme je vous l'ai dit. Je vous le dis, je ne suis pas mort; c'est le traître Judas qui est mort. Prenez garde, Satan fera tout pour vous tromper! Efforcez-vous donc d'être mes témoins partout en Israël et dans le monde entier, témoins de ce que vous avez entendu et vu!"
Cela dit, il pria Dieu pour le salut des fidèles et la conversion des pécheurs. La prière terminée, il embrassa sa mère et dit : "Sois en paix, ma mère, et repose-toi en Dieu, ton créateur et le mien!" Puis il s'adressa aux disciples : "Que la grâce et la miséricorde de Dieu demeurent avec vous! Alors, les quatre anges l'enlevèrent visiblement au ciel.

Chapitre 222 de l'évangile de Barnabé 

Jésus parti, les disciples se divisèrent selon les diverses régions. La vérité haïe par Satan, fut persécutée par le mensonge, comme cela se passe encore aujourd'hui. Quelques mauvais hommes, en effet se prétendant disciples prêchaient que Jésus était mort sans ressusciter; d'autres prêchaient que Jésus était vraiment mort et ressuscité; d'autres, et parmi eux se trouve Paul, trompé lui aussi, prêchaient et prêchent encore maintenant que Jésus est le fils de Dieu.
Quant à nous, nous prêchent à ceux qui craignent Dieu tout ce qu'il a écrit pour qu'ils soient sauvés au dernier jour du jugement de Dieu. Amen!

Fin de l'Évangile

Lire l'évangile de Barnabé (télécharger) 

http://islammedia.free.fr/livres/35_evangile_de_Barnabe.pdf 

http://islammedia.free.fr/Pages/barnabe.html 

http://www.aimer-jesus.com/evangile_barnabe_texte.php 

 

ALLAH-ALLAHA-ELOAH

Ribaat : Eclaircissement sur la prononciation de Dieu par Jésus 

Contrairement aux langues latines, l'arabe, l'araméen et l'hébreu, qui sont des langues sémitiques, s'appuient sur un abjad, càd sur une écriture où les mots ne sont composés que de consonnes, les voyelles n'étant illustrées que grâce à des signes diacritiques (qui s'installent au-dessus ou au-dessous des lettres auxquelles ils sont associés). Les mots y sont souvent issus de racines trilitères (composés de trois lettres), qui sont parafés de signes diacritiques qui changent d'emplacement (sur ou sous la lettre) selon l'emplacement du mot lui-même dans la phrase (et le rôle qu'il y joue), ce qui par conséquence influe sur la prononciation consonantique du mot, sans bien entendu en changer le sens étymologique. Aussi, entre Allah et Allaha il n'y a aucune différence. La racine est la même, à savoir : Alef + Lam + Ha'e (A+L+H).

43 Allah en araméen, hébreux

Le terme hébraïque Eloah il suffirait à peine de lui modifier les signes diacritiques de ses trois premières lettres, sans avoir à toucher aucunement à sa structure alphabétique, pour que l'on puisse le lire : Allah.

44 Eloah - Allah
L'hébreu, comme l'arabe et l'araméen, se lit de droite à gauche. Dans la Figure A, le deuxième Alef (3ème lettre), de couleur marron, joue le rôle d'une consonne complète, le coup de glotte, incorporant lui même la voyelle a, qui en étend la prononciation, et qui lui donne le son prolongé "A". Dans la Figure B, le deuxième Alef (toujours, 3ème lettre), de couleur bleue, joue le rôle d'une semi-consonne, devenant par ce une longue voyelle, qui étend la lettre précédente, "L" (lamed), qui porte déjà la voyelle "a" ainsi qu'un signe diacritique de gémination qui dédouble la lettre elle-même; ce qui donne comme son "LLâ". Dans le mot Allaha, la gémination du L est tacite, et le dernier Alef, de couleur marron, joue le rôle d'une demi-consonne, devenant par ce la voyelle "a".

Alors que la forme arabe et araméenne sont concordantes, cette petite variation de la phonétique (et non de la lettre) dans la forme hébraïque pourrait éventuellement être née d'un barbarisme de prononciation survenu chez les hébreux lors de la récupération de ce Nom de chez les peuplades araméennes de Palestine. Ce phénomène survient souvent chez les émigrants s'installant dans un nouveau pays.

En Arabe, selon l'emplacement du terme Allah dans la phrase, celui-ci peut changer de terminaison (signe diacritique final), pour finir par être lu : Allaha, Allahou, Allahi.

Cela est également valable pour le terme Allaha dans la langue araméenne. 

Jésus, et les juifs de la Palestine araméenne, dur

ent eux aussi employé le terme Allah.

Extrait du texte : « ALLAH EST-CE UN NOM SI ETRANGER ? » http://www.alterinfo.net/Qui-est-Allah-!!_a34126.html

 

RIBAAT 1432H

LOUANGE A ALLAH QUI SAUVA JESUS DU COMPLOT ET MULTIPLIA LES PREUVES DE L’INNOCENCE DE JESUS COMME IL MULTIPLIT LES BONNES ACTIONS DU MUSULMAN

LOUANGE A ALLAH QUI ENVOYA SON MESSIE POUR L’HUMANITE : MOHAMMED SCEAU DES PROPHETES ET MISERICORDE POUR TOUT PEULES DE LA TERRE,

LOUANGE A ALLAH QUI FAIT DISPARAITRE LE FAUX QUOI QU’EN AIENT QUELQUES REPULSION ET RAGE LES  HYPOCRITES ET LES PERVERS !

LOUANGE A ALLAH QUI NOUS DONNE LES CLES DU PARADIS QUE CHAQUE HOMME OUVRIRA EN DISANT :

***

ASHADOU AN LA ILAHA ILALLAH

WA ASHADOU ANNA MOHAMMADAN RASOULALLAH 

J’ATTAESTE QU’IL N’Y A PAS DE DIVINITE SAUF ALLAH

ET J’ATTESTE QUE MOHAMMAD ET LE MESSAGER D’ALLAH

***

LES RAPPORTS 3 / 4 / 5 / 6 / 7 / 8 / 9 ET 10 FINALCONTINUENT INCHALLAH

C’EST AUSSI VOTRE COMBAT DE TRANSMETTRE LA VERITE SUR NOTRE BIEN AIMEE JESUS PAIX SUR LUI !

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JESUS LE MUSULMAN RAPPORT 3:

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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