DEPUIS JANVIER 2010 LE PROPHETE MOHAMMED (SAW) RAPPORT 12 : « 26 Preuves Scientifiques de sa Prophétie » (2/3) - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 23:08

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

LE PROPHETE MOHAMMED (SAW) RAPPORT 12 :

 « 26 Preuves Scientifiques de sa Prophétie »

(2/3)

Mohammed (saw) : Salla Allahou 'Alayhi wa Salam: paix et bénédiction d’Allah sur lui

 26 Preuves Scientifiques que Mohammed est un Prophète 

Ribaat 1432H

Louanges à Allah qui Multiplie les preuves sur Son Prophète Mohammed comme Il Multiplie les bonnes actions du musulman ! 

 

La revendication de prophétie de Mohammed (partie 3 de 3): « Était-il fou, poète ou sorcier? » (8)

Description: Les preuves démontrant que Mohammed était un véritable prophète et non un imposteur.  Partie 3 : Regard sur d’autres allégations avancées par divers critiques. Publié le 30 Jun 2008

Était-il fou?

Quiconque a eu affaire à des gens souffrant de maladie mentale sait que ces derniers présentent des symptômes qui ne peuvent échapper à autrui.  Mohammed n’a jamais présenté de symptômes de folie à aucun moment de sa vie.  Ni ses amis ni ses épouses, ni aucun des membres de sa famille ne l’a jamais soupçonné de souffrir d’une telle maladie.  Quant aux effets physiques dont souffrait le Prophète durant les épisodes de révélation (comme la transpiration soudaine), ils étaient dus à l’intensité du moment qu’il vivait chaque fois qu’une partie du message lui était transmise et non pas à un problème d’épilepsie ou de trouble mental, comme certains l’ont prétendu.

Bien au contraire, Mohammed a prêché son message sur une longue période et a apporté une Loi complète inconnue des anciens Arabes.  S’il avait été fou, cela serait apparu évident aux personnes de son entourage, à un moment ou l’autre de la période de vingt-trois ans durant laquelle il a prêché son message.  Quand, dans l’histoire de l’humanité, un fou a-t-il prêché pendant dix ans l’adoration d’un Dieu unique, dont trois années passées en exil (avec ses fidèles) avant de devenir, plus tard, le dirigeant de son pays?  Quel fou a déjà gagné le cœur des gens qui le rencontraient, de même que le respect de ses ennemis?

De plus, ses deux amis intimes, Abou Bakr et Omar, étaient connus pour leur noblesse, leurs compétences diverses et leur discernement.  Et pourtant, ils étaient prêts à sacrifier n’importe quoi au nom de cette religion apportée par Mohammed.  Une fois, Abou Bakr lui apporta tous ses biens matériels; le Prophète lui demanda ce qu’il avait laissé aux membres de sa famille, et Abou Bakr répondit : « Je leur ai laissé Dieu et Son messager! »

Ce même Abou Bakr, marchand de profession, après avoir été élu leader des Arabes suite à la mort du Prophète Mohammed, ne dépensait que deux dirhams quotidiennement pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.

Omar devint leader d’Arabie après Abou Bakr; il conquit la Syrie et l’Égypte, assujettit les empires romain et persan.  Il était connu pour sa scrupuleuse justice.  Comment peut-on suggérer que ces personnes suivaient un individu mentalement dérangé?

Dans le Coran, Dieu fait une suggestion au peuple de Mohammed : que, devant Dieu, sans idées préconçues ni parti pris, ils en discutent avec une autre personne ou y réfléchissent seuls: ce prophète n’est pas fou, il est aussi équilibré aujourd’hui qu’il l’a toujours été depuis quarante ans que vous le connaissez.

« Dis-leur, (ô Mohammed) : « Je ne vous exhorte qu’à une chose : que pour Dieu, vous vous leviez, seuls ou par deux, et que vous réfléchissiez… Votre compagnon n’est nullement possédé; il n’est là que pour vous mettre en garde contre un terrible châtiment. » (Coran S34:v46)

Les Mecquois d’alors rejetèrent cette invitation par pure partisannerie tribale.  Encore de nos jours, de nombreuses personnes refusent de reconnaître Mohammed comme prophète uniquement parce qu’il était arabe, et ils se valorisent à leurs propres yeux en disant qu’il devait être fou ou alors qu’il œuvrait pour le diable.  Leur haine des Arabes se traduit par leur rejet de Mohammed comme prophète, bien que Dieu ait dit :

« Il est plutôt venu avec la Vérité et il a confirmé les messagers (l’ayant précédé). » (Coran S37:v37)

Les Arabes païens connaissaient très bien Mohammed, mais cela ne les a pas empêchés de l’accuser de folie, car ils considéraient cette nouvelle religion comme un sacrilège qui allait à l’encontre des traditions de leurs ancêtres.

« Et quand Nos révélations leur sont récitées en termes clairs, ils disent : « Voilà un homme qui cherche à vous détourner de ce qu’adoraient vos ancêtres ».   Et ils disent (encore) : «  [Ce Coran]  n’est qu’un mensonge inventé. »  Et ceux qui ne croient pas disent de la vérité, lorsqu’elle leur parvient : « C’est tout simplement de la magie ».  Mais Nous ne leur avons pas donné de livres, qu’ils étudient, pas plus que Nous ne leur avons envoyé [d’autres messagers], avant toi, pour les avertir.  D’autres peuples, avant eux, ont également nié [la vérité], peuples à qui Nous avions donné dix fois plus de biens [qu’aux Mecquois]; et pourtant, lorsqu’ils rejetèrent Mes messagers, combien (terrible) fut Ma réprobation! » (Coran S34:v43-45)

Était-il un poète?

Dans le Coran, Dieu mentionne leur accusation et y répond :

« Ou bien ils disent : « C’est un poète!  Attendons que la mort vienne le surprendre. »  Dis-leur : « Et bien attendez!  J’attendrai aussi de mon côté. »  Est-ce leur raison qui leur suggère cela?  Ou serait-ce qu’ils transgressent toutes limites ?  Ou bien disent-ils: « Il l’a lui-même inventé » ?  Non… en réalité, ils ne croient pas. »  (Coran S52:v30-33)

Dieu décrit les poètes de l’époque afin d’établir une comparaison entre eux et le Prophète :

« Et quant aux poètes, ce sont les égarés qui les suivent.  Ne vois-tu pas qu’ils errent distraitement dans chaque vallée et qu’ils disent ce qu’ils ne font point?  À l’exception de ceux qui croient et font de bonnes œuvres, qui invoquent souvent Dieu et qui ne se défendent que lorsqu’ils ont été injustement lésés.  Ceux qui commettent des injustices verront bientôt quelle sera leur funeste destination dernière. » (Coran S26:v224-227)

Les poètes arabes étaient les plus éloignés de la vérité; dans leurs poèmes, ils parlaient de vin, de femmes, de guerre et de passe-temps, contrairement au Prophète, qui invitait aux bonnes manières, à servir Dieu et à venir en aide aux pauvres.  Le Prophète était le premier à suivre ses propres enseignements, contrairement aux poètes de l’époque et aux philosophes d’aujourd’hui.

Le Coran que récitait le Prophète était, au niveau du style, différent de la poésie de l’époque.  Les Arabes observaient des règles très strictes relativement au rythme, aux rimes, au nombre de pieds et à la terminaison de chaque vers.  Le Coran, quant à lui, ne suivait aucune des règles connues à l’époque, tout en surpassant en beauté et en style tous les genres de textes jamais entendus par les Arabes jusque-là.  D’ailleurs, certains devinrent musulmans simplement après avoir entendu quelques versets du Coran car en connaisseurs, ils savaient qu’un texte aussi beau ne pouvait avoir été conçu par un être humain.

Par ailleurs, Mohammed n’était pas connu pour avoir déjà composé des poèmes, ni avant ni après l’islam.  En fait, il n’aimait pas du tout la poésie.  Ses paroles, qui ont été soigneusement préservées sous forme de hadiths (recueils de ses actes et de ses déclarations) sont de style très différent de celui du Coran.  Enfin, les annales de la poésie arabe ne contiennent aucune strophe de la main de Mohammed.

Était-il un sorcier?

Le prophète Mohammed n’a jamais appris la sorcellerie et ne l’a donc jamais pratiquée.  Au contraire, il en a à maintes reprises condamné la pratique et il a enseigné à ses fidèles la façon de se protéger contre elle.

Les sorciers entretiennent des liens étroits avec les diables.  Leur association avec eux leur permet de tromper les gens.  Les diables propagent des mensonges, des péchés, des obscénités, des actes immoraux et ils font tout en leur pouvoir pour détruire les familles.  Le Coran mentionne ceux vers qui les diables descendent :

« Vous apprendrai-Je vers qui les diables descendent?  Ils descendent vers tout menteur et tout pécheur, à l’oreille de qui ils colportent ce qu’ils ont pu entendre; mais la plupart sont de (véritables) menteurs. » (Coran S26:v221-223)

Le prophète Mohammed était connu comme un homme intègre et fidèle à sa parole qui, de l’avis de tous, n’avait jamais menti.  Il invitait les gens à acquérir de bonnes valeurs morales et à raffiner leurs manières.  Aucun sorcier, dans l’histoire de l’humanité, n’a jamais apporté une écriture comme le Coran ou une Loi comme celle qu’il a transmise.

 

Les critères déterminant le caractère véridique d’un prophète (9)

Description: Les versets bibliques qui établissent les critères servant à déterminer le caractère véridique de celui qui affirme être prophète. Publié le 22 Jun 2009

Les rayons d’une même lampe

Plusieurs personnes, à travers les siècles, ont prétendu avoir reçu une mission prophétique.  C’est pourquoi il est important d’établir des critères nous permettant de distinguer les vrais prophètes des faux.  Il faut donc vérifier :

(I)   les preuves appuyant ses propos;

(II)  la cohérence dans ses enseignements (sur Dieu, sur l’au-delà et sur les articles de la foi);

(III) la similitude de ses enseignements avec ceux des véritables prophètes l’ayant précédé;

(IV) son intégrité (il doit avoir un comportement et des valeurs morales irréprochables).

La Bible appuie ces critères.  L’Ancien Testament dit d’un faux prophète que :

1.    il prétend être envoyé par Dieu; [1]

2.    il est décrit comme cupide, [2]  alcoolique,[3]  perverti et immoral, [4]  influencé par les mauvais esprits; [5]

3.    il fait de fausses prophéties, [6]  il ment au nom de Dieu, [7]  en Lui prêtant des paroles de sa propre invention, [8]  pour secrètement satisfaire de fausses divinités; [9]

4.    souvent, il s’adonne à la divination et à la sorcellerie; [10]

5.    il égare les gens, [11]  leur fait oublier le nom de Dieu, [12]  les pousse à la profanation et au péché, [13] et il les opprime. [14]

Le Nouveau Testament mentionne les critères de Jésus pour identifier les faux prophètes :

« Gardez-vous des faux prophètes! Lorsqu'ils vous abordent, ils se donnent l'apparence d'agneaux mais, en réalité, ce sont des loups féroces. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Est-ce que l'on cueille des raisins sur des buissons d'épines ou des figues sur des ronces? Ainsi, un bon arbre porte de bons fruits, un mauvais arbre produit de mauvais fruits. » [15]

De ces versets, nous apprenons ceci :

(I)   que la prophétie continuera après Jésus;

(II)  qu’il faut se méfier des faux prophètes;

(III) que l’on reconnaît un faux prophète à ses fruits, c’est-à-dire à son œuvre et à ses actions. [16]

Mohammed a affirmé de façon claire et non équivoque : « Je suis le messager de Dieu ».  Si nous évaluons son affirmation sur la base des quatre critères mentionnés au début de cet article, nous trouverons qu’il y correspond parfaitement.

Dans la doctrine islamique, tous les prophètes constituent une fraternité spirituelle avec un unique « père », mais différentes « mères ».  Le « père » est la prophétie et l’unité de Dieu, tandis que les « mères » sont les différentes lois qu’ils ont apportées.  Soulignant la fraternité spirituelle de tous les prophètes, Mohammed a dit :

« De tous les hommes, je suis le plus proche du fils de Marie (Jésus).  Les prophètes sont des frères paternels; leurs mères sont différentes, mais leur religion est la même. » (sahih al-Boukhari, sahih Mouslim)

Tous les prophètes sont des « rayons » de la même « lampe »; leur principal message, à travers les siècles, a toujours été l’adoration exclusive de Dieu, c’est-à-dire le monothéisme pur.  C’est pourquoi selon l’islam, rejeter un seul prophète revient à rejeter tous les prophètes.  Le Coran dit :

« Certes, ceux qui ne croient pas en Dieu et en Ses messagers, qui cherchent à créer une distinction entre Lui et Ses messagers, qui disent : « Nous croyons en certains d’entre eux, mais pas aux autres » et qui cherchent à prendre un chemin intermédiaire (entre la foi et l’incroyance) : les voilà les véritables mécréants.  Et Nous avons préparé pour eux un châtiment avilissant.  Mais ceux qui croient en Dieu et en Ses messagers, et qui ne font aucune distinction entre ces derniers, voilà ceux à qui Dieu donnera leur récompense. Et Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran S4:v150-152)

Nier que Mohammed était un prophète revient à nier la nature prophétique de tous les prophètes l’ayant précédé.  La mission prophétique de Mohammed est historiquement connue, comme celles de Moïse ou de Jésus, dont les nombreux miracles nous ont été rapportés.  Le Livre que Dieu nous a révélé par le prophète Mohammed (le Coran) a été préservé de toute altération, et la Loi de Dieu qu’il contient est complète et toujours applicable de nos jours.  Moïse a apporté la Loi et la justice, tandis que Jésus a apporté la bonne volonté et la souplesse. Mohammed a apporté un message qui associe à la fois la Loi et la bonne volonté.

Certains prétendront qu’il était un imposteur, mais d’autres mériteraient plus cette accusation.  Si une personne raisonnable observe deux étoiles brillantes, elle reconnaîtra que les deux sont des étoiles.  Elle ne pourra dire, par exemple : « Celle-ci est une étoile brillante, mais pas celle-là. ».  Ce faisant, elle nierait une réalité évidente, en plus de mentir.

Faites une liste de tous les prophètes auxquels vous croyez.  Et répondez aux questions suivantes à leur sujet :

Quelle est la preuve démontrant qu’il était un véritable prophète?

Quelle était la mission de ce prophète, en ses propres mots?

A-t-il apporté une Loi?  Et cette Loi est-elle applicable de nos jours encore?

Quelle écriture a-t-il apportée?  Quel en est le contenu et la signification?

Cette écriture a-t-elle été préservée dans la langue originale dans laquelle elle a été révélée? 

Est-elle considérée comme une autorité littéraire, dépourvue de toute contradiction?

Que savez-vous des valeurs morales et de l’intégrité de ce prophète?

Comparez tous les prophètes de votre liste, puis répondez aux mêmes questions sur Mohammed.  Et demandez-vous : « Puis-je honnêtement retirer Mohammed de cette liste en prétendant qu’il ne répond pas aux critères comme les autres prophètes? ».  Il apparaîtra évident que les preuves démontrant que Mohammed était un véritable prophète sont solides et convaincantes, peut-être plus, même, que celles que vous aurez trouvées pour les autres prophètes.

Le sceptique doit se demander ce qu’il y a de si étrange dans le fait que Mohammed affirmait être prophète.  Quand Dieu a-t-Il déclaré la fin des missions prophétiques, avant la venue de Mohammed?  Qui a décidé que Dieu ne communiquerait plus avec l’humanité par l’intermédiaire d’un prophète?  Rien n’indiquant un terme à la révélation divine, il est alors naturel d’accepter l’idée d’une continuité à cette révélation :

« Nous t’avons certes envoyé avec la Vérité, pour que tu annonces la bonne nouvelle et que tu avertisses (les gens).  Et il n’est point de nation qui n’ait été avertie par un messager. » (Coran S35:v24)

« Ensuite, Nous avons envoyé Nos messagers de façon successive.  Chaque fois qu’un messager se présentait à sa nation, celle-ci le rejetait.  Alors Nous les avons faites se succéder les unes aux autres dans la destruction et avons fait d’elles le sujet de récits légendaires.  Que disparaissent à jamais les peuples incroyants! » (Coran S23:v44)

Ce que dit ce dernier verset est très vrai, car la vérité a été pervertie par les juifs et les chrétiens, ces derniers prétendant que Jésus était le fils de Dieu, et les premiers faisant de Jésus le fils illégitime de Joseph le charpentier.  Mohammed a apporté la vérité : Jésus était un prophète de Dieu, né de façon miraculeuse d’une femme, Marie, qui était vierge.  C’est pourquoi les musulmans croient en Jésus et l’aiment en tant que prophète, sans pousser les choses à l’extrême, comme les chrétiens, ni le dénigrer, comme les juifs.

Footnotes:

[1] Jérémie 23:16,17,18,31

[2] Michée 3:11

[3] Ésaïe 28:7

[4] Jérémie 23:11,14

[5] 1Rois 22:21,22

[6] Jérémie 5:31

[7] Jérémie 14:14

[8] Jérémie 23:16,26; Ézéchiel 13:2

[9] Jérémie 2:8

[10] Jérémie 14:14; Ézéchiel 22:28; Actes 13:6

[11] Jérémie 23:13; Michée 3:5

[12] Jérémie 23:27

[13] Jérémie 23:14,15

[14] Ézéchiel 22:25

[15] Matthieu 7:15-17

[16] Selon le ‘Vine’s Expository Dictionary of New Testament Words.’

 

Les prophéties de Mohammed (10)

Description: Les prophéties du prophète Mohammed qui se sont réalisées soit de son vivant soit après sa mort.  Ces prophéties sont des preuves claires que Mohammed était bel et bien un prophète. Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 18 Jan 2009

Une des caractéristiques démontrant qu’une personne a bel et bien reçu une mission prophétique est son honnêteté de tous les instants, qu’elle soit relative aux événements et aux incidents qui se sont produits dans son passé, à ceux qui se réalisent au présent dans sa vie quotidienne ou à ceux qui ne se sont pas encore réalisés.  Outre le Coran, il y a plusieurs déclarations (hadiths) du prophète Mohammed qui renferment des prophéties qu’il a faites relativement à des événements futurs, proches et lointains.  Certaines se sont réalisées tandis que d’autres attendent encore de se produire.  Houdhayfah, un compagnon du prophète Mohammed, rapporte :

« Le Prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a un jour livré un discours, devant nous, où il a mentionné, sans omettre aucun détail, tout ce qui allait arriver jusqu'à l’avènement de l’Heure (du Jugement).  Certains d’entre nous s’en rappellent et d’autres ont oublié.  Après ce discours, je voyais se produire des événements qu’il avait mentionnés mais que j’avais oubliés avant qu’ils ne se réalisent devant moi.  Alors je reconnaissais ces événements comme un homme reconnaît un autre homme qui a été longtemps absent, mais qu’il revoit ensuite et reconnaît immédiatement. » (Sahih al-Boukhari)

Il y a au moins 160 prophéties connues et confirmées du prophète Mohammad (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) qui se sont réalisées de son vivant et durant la première génération après lui. [1]  Nous en mentionnons ici quelques-unes :

(1)  Avant la bataille de Badr, la première et la plus décisive des confrontations avec les païens de La Mecque qui eut lieu durant la deuxième année suivant l’émigration à Médine, en 623 DC, le Prophète Mohammad (que la paix et les  bénédictions de Dieu soient sur lui) prédit l’endroit exact où tomberait chaque soldat païen mecquois.  Ceux qui étaient présents durant cette bataille ont vu la prophétie se réaliser sous leurs propres yeux. [2]

(2)  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)  à prophétisé que la bataille des Confédérés (al-Ahzab) serait la dernière tentative d’invasion que la tribu de Qouraysh (les païens de La Mecque) lancerait contre les musulmans.  Cette bataille eut lieu au cours de la cinquième année après la migration, en 626 DC, et fut le dernier conflit militaire entre les deux parties.  Tous les gens de La Mecque embrassèrent l’islam au cours des années suivantes. [3]

(3)  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a informé sa fille, Fatima, qu’elle serait la première parmi les membres de sa famille à mourir après lui.  Ici, il y a deux prophéties en une : Fatima survivrait à son père; Fatima serait la première de sa famille à mourir après lui.  Les deux prophéties se sont réalisées. [4]

(4)  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) à prophétisé que Jérusalem serait conquise après sa mort. [5]  La prophétie s’est réalisée lorsque, selon The Encyclopedia Britannica « En 638, le Calife musulman Omar I conquis Jérusalem. » [6]

(5)  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) à prophétisé la conquête de la Perse. [7]  Elle fut conquise par Sa’ad ibn Abi Waqqas, le commandant de Omar.  Dans The Encyclopedia Britannica on peut lire:

 « … les raids en territoire sassanide furent rapidement repris par les califes (ou successeurs) de Mohammed à Médine –  Abou Bakr et Omar ibn al-Khattab… Une victoire arabe à Al-Qadisiyyah en 636/637 fut suivie par la mise à sac de Ctésiphon, la capitale d’hiver des sassanides sur le Tigre.  La bataille de Nahavand, en 642, acheva la défaite des sassanides. » [8]

(6)  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a prophétisé la conquête de l’Égypte. [9]  Dans The Encyclopedia Britannica on peut lire:

« Amr… entrepris l’invasion en 639 avec une petite armée de 4000 hommes (il reçut du renfort par la suite).  Les forces byzantines furent mises en déroute avec une rapidité déconcertante et se retirèrent d’Égypte en 642… Plusieurs explications furent mises de l’avant pour expliquer la rapidité de cette conquête. » [10]

(7)  Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) prédit la confrontation avec les Turcs. [11]  Le premier conflit eut lieu durant le califat d‘Omar, en l’an 22 de l’Hégire. [12]

(8)  Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) prédit la première bataille navale à être entreprise par des musulmans et il prédit qu’Oum Haram y participerait et qu’elle serait la première femme à participer à une expédition navale.  Il prédit également le premier assaut sur Constantinople. [13]

La première bataille navale de l’histoire musulmane eut lieu en l’an 28 de l’Hégire sous le gouvernement de Mou’awiya.  Oum Haram y prit part tel que prédit par le prophète Mohammed, et Yazid ibn Mou’awiya mena la première attaque contre Constantinople en l’an 52 AH. [14]

(9)  Durant la bataille des confédérés, en 626 DC,[15]  le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) prédit que Rome, la Perse et le Yémen seraient conquis; il fit cette prédiction alors que le moral des musulmans était au plus bas, tel que décrit par le Coran :

« [Rappelez-vous] quand elles sont venues d’en haut et d’en bas, quand votre vue s’est brouillée et que vos cœurs sont remontés dans vos gorges, vous avez eu, alors, de (mauvaises) pensées sur Dieu.  Les croyants ont été durement éprouvés, et secoués d’un grand choc.  Et [rappelez-vous] quand les hypocrites et ceux qui avaient une maladie au cœur  disaient : «Dieu et Son messager ne nous promettent que des illusions. » (Coran S33:v10-12)

(10) Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a prophétisé que, de son vivant, un imposteur prétendant parler au nom de Dieu serait tué par un homme intègre. [16]  Al-Aswad al-Ansi, un prophète imposteur du Yémen, fut tué par Fayrouz al-Daylami alors que le prophète Mohammed était encore vivant. [17]

Il y a au moins 28 autres prophéties relatives à la fin des temps qui doivent encore se réaliser.

Il est indéniable que ces prophéties, toutes bien documentées, sont des preuves claires que Mohammed était un véritable prophète.  Il n’aurait pu avoir connaissance de ces événements futurs d’aucune autre façon que par une inspiration provenant de Dieu Lui-même.  Ces prophéties ont également servi de preuves contre ceux qui le traitaient d’imposteur, en démontrant clairement qu’il était un véritable prophète envoyé par Dieu pour sauver l’humanité du feu de l’Enfer.

Footnotes:

[1] Elles ont été rassemblées par le Dr Muhammad Wali-ullah al-Nadavi dans son mémoire de maîtrise intitulé ‘Nubuwwat al-Rasul,’ de l’université al-Azhar au Caire, en Égypte.

[2] Sahih Mouslim, Abou Ya’la.

[3] Sahih Al-Boukhari, Bazzar, et Haithami.

[4] ‘Sharh’ Sahih Mouslim,’ par Imam al-Nawawi.

[5] Sahih Al-Boukhari.

[6] “Jerusalem.” Encyclopædia Britannica de l’Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-61909)

[7] Sahih Mouslim.

[8] “Iran.” Encyclopædia Britannica de l’Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-32160)

[9] Sahih Mouslim.

[10] “Egypt.” Encyclopædia Britannica de l’Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-22358)

[11] Sahih Al-Boukhari, Sahih Mouslim.

[12] ‘al-Bidaya wal-Nihaya.’ de Ibn Kathir.

[13] Sahih Al-Boukhari, Sahih Mouslim.

[14] ‘al-Bidaya wal-Nihaya.’ d‘Ibn Kathir.

[15] Sahih Al-Boukhari.

[16] Sahih Al-Boukhari.

[17] Encyclopedia of Islam.

 

Les prophéties du Coran adressées à Mohammed (11)

Description: Dans le Coran, diverses prophéties s’adressent spécifiquement à Mohammed.  La réalisation de ces prophéties a été bien documentée dans les livres de seerah (biographie du Prophète telle que rapportée par ses disciples). Publié le 18 Aug 2008 - Dernière mise à jour le 10 Dec 2008

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Son entrée dans la grande mosquée de la Mecque (al-Masjid al-Haram)

Au cours de la sixième année suivant l’émigration forcée du Prophète de la Mecque à Médine, il s’est vu, en rêve, visiter la Mecque et accomplir le pèlerinage, fait mentionné dans le Coran:

« Dieu a confirmé la vérité du songe de Son messager, à savoir que, par la volonté de Dieu, vous entrerez en toute sécurité dans le Lieu Sacré d’adoration, tête rasée ou cheveux coupés, sans éprouver aucune crainte.  Dieu sait ce que vous ne savez pas, alors Il vous a accordé, avant cela, une victoire éclatante. » (Coran S48:v27)

Dieu a fait trois promesses :

(a)   Que Mohammed entrerait dans la grande mosquée de la Mecque.

(b)  Qu’il y entrerait en toute sécurité.

(c)   Que lui et ses compagnons complèteraient le pèlerinage et accompliraient tous ses rituels.

Faisant fi de l’hostilité des Mecquois, le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) rassembla ses compagnons et entreprit avec eux un voyage pacifique vers la Mecque.  Les Mecquois, cependant, continuèrent de se montrer hostiles à leur présence et les empêchèrent d’accéder à la grande mosquée; ils furent forcés de faire demi-tour.  Le rêve de Mohammed ne se réalisa donc pas cette fois-là, mais un important traité fut signé avec les Mecquois. C’est grâce à ce traité que Mohammed et ses compagnons purent accomplir le pèlerinage en toute sécurité l’année suivante.  C’est à ce moment que son rêve se réalisa. [1]

La prophétie coranique sur la défaite des mécréants

Du temps où ils étaient encore à la Mecque, les musulmans étaient sévèrement persécutés par les païens.  Ils furent même boycottés durant trois ans, au point où leur manque constant de nourriture frôlait souvent la famine. [2]  Toute idée de victoire sur les mécréants relevait de l’utopie et était tout simplement inimaginable.  Pourtant, contre toute attente, Dieu fit la prophétie suivante à la Mecque :

« Ils seront bientôt mis en déroute et fuiront. »  (Coran S54:v45)

Le mot arabe youhzamou est précédé par sa (un préfixe arabe indiquant le futur), faisant de ce verset une véritable prophétie. Ce fut donc durant le mois de Ramadan, deux ans après l’émigration du Prophète à Médine, que les Mecquois subirent une défaite au cours de la bataille de Badr et qu’ils furent forcés de battre en retraite. [3] ‘Omar, le second calife des musulmans après la mort du Prophète, racontait que nul ne savait de quelle façon la prophétie du coran se réaliserait jusqu’au moment où ils la vécurent personnellement au cours de la fameuse bataille de Badr. (Sahih al-Boukhari)

La prophétie du coran sur l’autorité politique obtenue par les croyants

En dépit de l’oppression sévère qu’ils subissaient aux mains des Mecquois, Dieu annonça une bonne nouvelle aux musulmans :

« Dieu a promis à ceux d’entre vous qui croient et accomplissent de bonnes œuvres qu’Il leur donnerait le pouvoir, sur cette terre, comme Il l’a donné à ceux qui les ont précédés, qu’Il établirait fermement la religion qu’Il a choisie pour eux et qu’Il changerait leur peur en sécurité.  Ils M’adorent et ne M’associent rien.  Et ceux qui, après cela, renient leur foi… les voilà les mécréants. »  (Coran S24:v55)

Comment une telle promesse de Dieu allait-elle se réaliser en faveur des musulmans, qui étaient opprimés et brutalisés à la Mecque?  Voilà qui était tout simplement impossible à imaginer au moment où elle fut révélée.  Et pourtant, elle se réalisa.  En fait, Dieu protégea les musulmans contre leurs ennemis et leur fit acquérir le pouvoir politique en l’espace de quelques années.

« Notre Parole a déjà été transmise à Nos serviteurs, que Nous avons envoyés (pour avertir les gens) : ce sont eux qui seront secourus et Nos troupes seront toujours victorieuses. »  (Coran S37:v171-173)

Au début, lorsque Dieu ordonna aux musulmans d’émigrer à Médine, ils y  établirent leur propre État, à l’invitation des Médinois.  Et avec le temps, cet État se développa et acquit une autorité politique sur toute la Péninsule Arabe, du Golfe d’Aqaba et du Golfe Arabe à la Mer Arabe, au sud, incluant l’endroit d’où les musulmans avaient été éjectés (i.e. la Mecque).  Ce décret était continu, car l’expansion du règne politique et religieux des musulmans ne s’arrêta pas à la Péninsule Arabe.  L’histoire témoigne du fait que les musulmans auxquels ces versets font référence régnèrent sur les contrées des anciens empires perse et romain, une expansion qui étonne les historiens à travers le monde et qui provoque leur admiration. L’Encyclopedia Britannica écrit :

« Au cours des douze années suivant la mort de Mohammed, les armées musulmanes prirent possession de la Syrie, de l’Irak, de la Perse, de l’Arménie, de l’Égypte et de Cyrénaïque (qui fait  aujourd’hui partie de la Libye). » [4]

La prophétie coranique sur les hypocrites et la tribu de Banou Nadhir

Dieu dit, dans le Coran :

« N’as-tu pas vu les hypocrites dire à leurs frères mécréants qui font partie des gens du Livre : « Si vous êtes expulsés, nous partirons certainement avec vous, et nous n’obéirons jamais à personne contre vous.  Et si vous êtes attaqués, nous nous porterons certes à votre secours. »  Dieu, cependant, atteste que ce sont des menteurs.  Car si [leurs frères] sont chassés, ils ne partiront pas avec eux.  Et s’ils sont attaqués, ils ne se porteront pas à leur secours.  Et même s’ils allaient à leur secours, ils tourneraient le dos aussitôt et s’enfuiraient ; alors ils ne seraient point secourus. » (Coran S59:v11-12)

Cette prophétie se réalisa lorsque Banou Nadhir fut expulsée de Médine au mois d’août de l’an 625 de notre ère.  Les hypocrites ne partirent pas avec eux et ne vinrent pas à leur secours. [5]

Les prophéties coraniques relatives aux affrontements futurs

« Ils ne vous causeront aucun tort, sinon quelque agacement. Et s’ils viennent vous combattre, ils vous tourneront le dos [i.e. s’enfuiront], et ne recevront alors aucun secours. » (Coran S3:v111)

« Et si les mécréants vous combattaient, ils tourneraient vite le dos.  Et après cela, ils ne trouveraient ni protecteur ni personne pour les secourir. » (Coran S48:v22)

Après la révélation de ces versets, les mécréants de la Péninsule Arabe ne furent plus jamais en mesure de résister aux musulmans. [6]

 À la lumière de ces prophéties et de leur réalisation, il est clair que les affirmations des détracteurs de la mission prophétique de Mohammed ne s’appuient sur aucun fondement.  Pour justifier leurs critiques, ils mettent les gens au défi de démontrer que ce que Mohammed a prédit s’est vraiment réalisé. [7]  C’est ce que nous avons démontré : il a bel et bien émis des prophéties, par la volonté de Dieu, et elles se sont bel et bien réalisées.  Par conséquent, sur la base du même critère utilisé par ses détracteurs, Mohammed était véritablement le messager de Dieu, le dernier d’une longue succession de prophètes et cela est démontré à la fois par ses déclarations rapportées dans la sounnah et par les paroles d’Allah dans le Coran.

Footnotes:

[1] Voir ‘Mercy For the Worlds,’ de Qazi Suliman Mansoorpuri, vol.1, p. 212 et ‘Madinan Society At The Time Of The Prophet,’ du Dr Akram Diya al Umari, vol. 2, p. 139.

[2] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’ de Martin Lings, p. 89.

[3] ‘Mercy For the Worlds,’ de Qazi Suliman Mansoorpuri, vol. 3 p. 299 ‘Madinan Society At The Time Of The Prophet,’ du Dr Akram Diya al Umari, vol. 2, p. 37.

[4] “arts, Islamic.” Encyclopædia Britannica from Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-13813)

[5] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’ par Martin Lings, p. 204.  ‘Mercy For the Worlds,’ par Qazi Suliman Mansoorpuri, vol. 3 p. 302.

[6] ‘Risala Khatim al-Nabiyeen Muhammad,’ par Dr. Thamir Ghisyan.

[7] « Peut-être vous demanderez-vous: «Comment saurons-nous qu'une prophétie ne vient pas de l'Éternel?» Sachez donc que si le prophète annonce de la part de l'Éternel une chose qui ne se réalise pas, si sa parole reste sans effet, c'est que son message ne vient pas de l'Éternel, c'est par présomption que le prophète l'aura prononcé: vous ne vous laisserez donc pas impressionner par lui. » (La Bible, Deutéronome 18:21-22)

 

Des nouvelles du passé (12)

Description: Les récits rapportés par le prophète Mohammed sur les peuples du passé sont une autre preuve du caractère véridique de sa mission prophétique. Publié le 31 Mar 2008 - Dernière mise à jour le 20 Apr 2008

Une des preuves que le prophète Mohammed était un véritable prophète est sa connaissance des événements et des nations du passé, de même que d’événements futurs qu’il n’avait pourtant aucun moyen de connaître.  Peu importe à quel point il est intelligent, un homme ne peut parler du passé de façon autoritaire et assurée en usant uniquement de son intelligence, car il s’agit d’informations qui doivent être apprises, qui doivent provenir d’une source.  Mohammed était un simple être humain et il n’avait donc pas vécu parmi les nations desquelles il faisait le récit, pas plus qu’il n’avait hérité de connaissances sur leurs civilisations ou appris ces informations d’un maître. Dieu dit :

« Ce sont là des nouvelles de l’inconnaissable que Nous (te) révélons, (ô Mohammed).  Tu n’étais pas là lorsqu’ils jetèrent leurs calames pour décider qui se chargerait de Marie.  Tu n’étais pas là non plus lorsqu’ils se querellèrent [à ce sujet]. » (Coran S3:v44)

« Ce sont là des récits inconnus de toi, que Nous te révélons, (ô Mohammed).  Tu n’étais pas là, avec eux, quand ils concevaient leurs plans. »  (Coran S12:v102)

Et aussi :

« Nous avons effectivement donné le Livre à Moïse après avoir fait périr les générations anciennes.  [Ce Livre est] un témoignage clair pour les gens, ainsi qu’un guide et une miséricorde; peut-être sauront-ils en méditer le sens?  Tu n’étais pas, (ô Mohammed), sur le versant ouest (du Mont Sinaï) quand Nous avons exposé les commandements à Moïse; tu n’étais pas parmi les témoins.  Mais Nous avons fait naître de (nouvelles) générations dont l’âge s’est prolongé.  Et tu n’as pas vécu, non plus, parmi les gens de Madyan, leur récitant Nos révélations.  Mais Nous avons continué d’envoyer (des messagers aux hommes).  Et tu n’étais pas, non plus, sur le flanc du Mont Tor quand Nous avons appelé (Moïse).  Mais (la connaissance de ces faits) est une miséricorde de la part de ton Seigneur, afin que tu avertisses un peuple à qui n’est venu nul avertisseur avant toi; peut-être prêteront-ils attention.  Autrement, s’ils étaient affligés d’un malheur en conséquence de leurs œuvres, ils diraient : « Seigneur!  Pourquoi ne nous as-Tu pas envoyé de messager?  Nous aurions suivi ses révélations et aurions été croyants! » » (Coran S28:v43-47)

Ces événements, qui se sont produits du vivant de Moïse, ont été relatés par Mohammed. Soit il y était lui aussi et en a été témoin, soit il les a appris d’autres personnes.  Dans un cas comme dans l’autre, il n’aurait pas été un prophète de Dieu.  La seule autre possibilité, et en fait, la seule conclusion possible, est qu’il l’ait appris de Dieu Lui-même.

Quelques faits doivent être pris en considération pour apprécier toute la force de cet argument.  Aucun érudit versé en religion n’a jamais enseigné à Mohammed (il n’y avait pas d’érudits juifs ou chrétiens à la Mecque, à cette époque) et il ne connaissait aucune autre langue que l’arabe.  De plus, il ne savait ni lire ni écrire.  Aucun Mecquois ni aucun juif ou chrétien n’a jamais prétendu avoir enseigné à Mohammed.  S’il avait tiré ses informations d’une quelconque source, ses compagnons, qui croyaient en lui, auraient sûrement fini par le dénoncer.

« Dis : « Si Dieu avait voulu, je ne vous l’aurais pas récité et Il ne vous l’aurait pas non plus fait connaître.  J’ai vécu toute mon existence parmi vous (avant qu’il ne me soit révélé).  Ne raisonnez-vous donc pas? » (Coran S10:v16)

En dépit de la violente résistance qu’ils lui opposaient, les mécréants n’ont jamais pu retracer la source de ses connaissances du passé.  Cette impuissance de ses contemporains à le démasquer constitue une preuve suffisante pour tous les sceptiques des générations ultérieures.

Le Coran corrige certaines perceptions erronées des juifs et des chrétiens

Voici deux exemples où le Coran corrige des croyances erronées des juifs et des chrétiens :

(1)  Les juifs prétendaient qu’Abraham était un juif et qu’il était le père de la nation juive, tandis que les chrétiens le considéraient également comme leur père (l’Église catholique appelle Abraham « notre père en religion » dans une des prières récitées durant la messe).  Dans le Coran, Dieu leur répond :

« Ô gens du Livre!  Pourquoi discutez-vous au sujet d’Abraham alors que la Torah et l’Évangile ne furent révélés qu’après lui?  Ne raisonnez-vous donc pas? »  (Coran S3:v65)

(2)  Le Coran nie avec force la crucifixion de Jésus, un événement immensément important dans les deux religions :

« Puis, (Nous les avons maudits) à cause de leur rupture de l’engagement (qu’ils avaient pris), de leur rejet des révélations de Dieu, de leur meurtre injustifié des prophètes, et parce qu’ils ont dit : « Nos cœurs se sont endurcis ».  En réalité, c’est Dieu qui a scellé leurs cœurs à cause de leur incroyance ; alors ils ne croient pas, sauf un petit nombre d’entre eux. Et (Nous les avons également maudits) à cause de leur incroyance et de l’énorme calomnie qu’ils ont proférée à l’encontre de Marie, et parce qu’ils ont dit: « Nous avons vraiment tué le Messie, Jésus fils de Marie, le messager de Dieu. »  Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié, mais cela leur est apparu ainsi.  Et certes, ceux qui sont en désaccord à ce sujet sont remplis d’incertitude ; ils n’en ont aucune connaissance (certaine) et ne font que suivre des conjectures.  Ils ne l’ont certainement pas tué. »  (Coran S4:v155-157)

Ce démenti qu’oppose le Coran à leurs croyances soulève des questions fondamentales.

Premièrement, si la doctrine islamique avait été empruntée au judaïsme et au christianisme, pourquoi aurait-elle nié la crucifixion?  Après tout, ces deux religions croient fermement qu’elle a eu lieu.  Pour les juifs, c’est Jésus l’imposteur qui a été crucifié, tandis que pour les chrétiens, c’est le fils de Dieu qui s’est retrouvé sur la croix.  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) aurait pu reconnaître la crucifixion de Jésus, apportant ainsi plus de poids à son message.  Si l’islam avait été une fausse religion, une imitation du judaïsme et/ou du christianisme, ou si Mohammed avait été un menteur, l’islam n’aurait pas adopté une position aussi ferme à ce sujet et affirmé que les deux autres religions se trompaient complètement, car vraiment, il n’avait rien à gagner en affirmant une telle chose.

Deuxièmement, si l’islam avait emprunté le mythe de la crucifixion aux deux autres religions, il aurait certes éliminé un sujet de discorde; mais l’islam a apporté la vérité d’abord et avant tout et ne pouvait approuver un mythe dans le simple but de les apaiser.  Il est fort possible que les juifs aient été responsables de la crucifixion de Jésus (Ribaat : C'est-à-dire Juda le traitre transformé en en apparence de « Jésus » par ruse d’Allah), car historiquement, leurs transgressions contre les prophètes de Dieu sont bien documentées et sont citées à la fois dans la Bible et dans le Coran.  Mais en ce qui a trait à Jésus, le Coran affirme avec force :

« Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié. »

Comment peut-on dire, alors, que Mohammed a produit le Coran à partir d’informations apprises chez les juifs et les chrétiens alors qu’il a apporté des idées qui sont venues contredire leurs doctrines ?

Troisièmement, le déni de la crucifixion réduit à néant d’autres croyances chrétiennes comme:

(I)   Le rachat des péchés des hommes par Jésus;

(II)  Le fardeau du péché originel porté par tous les hommes;

(III) Le mythe de la croix et sa vénération;

(IV) La cène et l’eucharistie.

Nous pouvons donc constater que les récits rapportés par le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) sur les nations du passé ne sont pas du simple folklore et ne proviennent pas des juifs ni des chrétiens.  Ils proviennent d’au-delà des sept cieux, révélés par Dieu, le Créateur des cieux et de la terre.

Ribaat : Pour revenir sur la crucifixion nous pouvons citez le Témoignage de Jésus lui-même dans l’Evangile de Barnabé qui se passe de commentaire :  Extrait de l’Evangile de Barnabé Apôtre de Jésus Chapitre 221, Jésus a dit :

 « …Dieu m'a donné de vivre jusqu'aux approches de la fin du monde comme je vous l'ai dit. Je vous le dis, je ne suis pas mort; c'est le traître Judas qui est mort. Prenez garde, Satan fera tout pour vous tromper! Efforcez-vous donc d'être mes témoins partout en Israël et dans le monde entier, témoins de ce que vous avez entendu et vu!... »

L’Evangile de Barnabé Apôtre de Jésus intégrale et téléchargeable sur les liens suivant :

http://islammedia.free.fr/livres/35_evangile_de_Barnabe.pdf

http://islammedia.free.fr/Pages/barnabe.html

http://www.aimer-jesus.com/evangile_barnabe_texte.php

 

Qu’est-ce que la sounnah? (partie 1 de 2) : « Une révélation comme le Coran » (13)

Description: Article expliquant brièvement ce qui constitue la sounnah et son rôle dans la Loi islamique.  Partie 1 : la définition de la sounnah, ce qui constitue la sounnah, et les types de révélations. Par L’équipe éditoriale d’Abdurrahman al-Muala (Islamtoday). Publié le 24 Aug 2009 - Dernière mise à jour le 13 Sep 2009

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Selon les érudits musulmans, la sounnah est constituée du recueil des paroles du prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), de ses déclarations, de ses actions, de ses approbations tacites, des traits de sa personnalité qui ont été rapportés, de sa description physique et de sa biographie.  Ces informations peuvent provenir de l’époque précédent sa mission prophétique ou de l’époque de sa mission comme telle.

Les déclarations du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) incluent tout ce que ce dernier a dit au cours de diverses occasions.  Par exemple, on rapporte qu’il a dit :

« En vérité, les actions ne valent que par leurs intentions; alors chaque personne n’obtiendra que ce pour quoi elle a fait une action. »

Les actions du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) incluent toutes ces actions qu’il a faites et qui ont été rapportées par ses compagnons.  Cela inclut, entre autres, sa manière de faire ses ablutions, sa manière de prier, et la façon dont il a accompli le Hajj (pèlerinage à la Mecque).

Ses approbations tacites incluent toutes les choses qu’ont dit ou fait ses compagnons et auxquelles il s’est montré favorable ou, à tout le moins, ne s’est pas objecté.  Toutes ces choses qu’il a tacitement approuvées sont aussi valides que ces choses qu’il a dites ou faites lui-même.

Un exemple de cela est l’approbation du Prophète lorsque ses compagnons décidèrent à quel moment prier au cours de la bataille de Bani Qouraydhah.  Le messager de Dieu leur avait dit:

« Nul d’entre vous ne doit accomplir sa prière de l’après-midi avant d’arriver à Bani Qouraydhah. »

Mais les compagnons n’arrivèrent à Bani Qouraydhah qu’après le coucher du soleil.  Certains prirent les paroles du Prophète au sens littéral et reportèrent leur prière d’après-midi, disant : « Nous ne prierons qu’après être arrivés là-bas. »  D’autres comprirent que le Prophète les poussait simplement à se dépêcher; ils s’arrêtèrent donc en chemin et firent leur prière de l’après-midi à l’heure.

Quand le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) apprit que chaque groupe avait pris une décision différente, il ne critiqua ni l’un ni l’autre.

On retrouve également des hadiths décrivant la personnalité du Prophète, tels que celui-ci, provenant de son épouse Aisha :

« Le messager de Dieu n’était jamais vulgaire ni indécent, et n’élevait jamais la voix lorsqu’il se trouvait au marché.  Il ne répondait jamais aux abus d’autrui en les abusant à son tour.  Il était plutôt tolérant et indulgent. »

La description physique du Prophète a été faite par plusieurs de ses compagnons, dont Anas :

« Le messager de Dieu n’était ni grand ni petit.  Sa peau n’était ni très claire ni foncée.  Et ses cheveux n’étaient ni très bouclés ni raides. »

Le lien entre la sounnah et la révélation

La sounnah est la révélation de Dieu à Son prophète.  Dieu dit, dans le Coran :

« ... rappelez-vous le bienfait dont Dieu vous a gratifiés, ainsi que ce qu’Il vous a révélé du Livre et de la sagesse, par lesquels Il vous exhorte. » (Coran S2:v231)

La sagesse dont il est question dans ce verset fait référence à la sounnah.  Le grand juriste ash-Shafi’i a dit : « Dieu mentionne le Livre, qui est le Coran.  J’ai entendu, de personnes que je considère comme des autorités en matière de Coran, que la sagesse est la sounnah du messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui). »  Dieu a dit :

« Dieu a vraiment fait une faveur aux croyants en leur envoyant un messager issu d’eux-mêmes, qui leur récite Ses révélations, les purifie de leurs péchés et leur enseigne le Livre et la sagesse... » (Coran S3:v164)

Il est clair, à la lecture du verset ci-dessus, que Dieu a révélé à Son prophète à la fois le Coran et la sounnah, et qu’Il lui a ordonné de transmettre ces deux révélations aux hommes.  Des hadiths attestent du fait que la sounnah est une révélation.  Mak’hool a rapporté que le messager de Dieu a dit :

« Dieu m’a donné le Coran et ce qui lui ressemble de la sagesse. »

Al-Miqdam b.Ma’di Karab a rapporté que le messager de Dieu a dit :

« J’ai reçu le Livre et quelque chose qui lui est similaire. »

Hisan b.Atiyyah a rapporté que l’archange Gabriel venait voir le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) avec la sounnah, de la même façon qu’il venait le voir pour lui transmettre le Coran.

Les opinions du Prophète ne se résumaient pas à ses pensées personnelles ou à son jugement sur une affaire; elles provenaient de la révélation de Dieu.  Le Prophète, on l’avait compris, était différent du commun des mortels; il était soutenu par la révélation.  Lorsqu’il usait de son raisonnement et que son jugement était bon, Dieu le confirmait; et s’il commettait une erreur, Dieu la corrigeait et le guidait vers la vérité.

C’est pour cette raison que l’on rapporte qu’un jour, le calife ‘Omar dit, du haut de sa chaire :

« Ô vous qui m’écoutez!  Les opinions du messager de Dieu étaient bonnes uniquement parce que Dieu les lui révélait.  Quant à nos opinions, elles ne constituent que des pensées personnelles et des conjectures. »

La révélation reçue par le Prophète était de deux types :

A.    Révélation instructive : Dieu l’informait d’une chose par le biais de la révélation et ce, par divers moyens, tel que mentionné dans le verset coranique suivant :

« Il n’a été (donné) à aucun mortel que Dieu s’adresse à lui autrement que par révélation ou de derrière un voile, ou encore par l’envoi d’un messager, [un ange], qui révèle, avec Sa permission, Ses volontés à l’homme.  Certes, (Dieu) est le Très-Haut, le Sage. » (Coran S42:v51)

Aisha a rapporté qu’al-Harith b.Hisham demanda un jour au Prophète de quelle façon il recevait la révélation.  Ce dernier lui répondit :

« Parfois, l’ange vient à moi dans un bruit de tintement de clochette et c’est la forme la plus éprouvante, pour moi.  Je sens comme un poids sur moi et je retiens ce que me dit l’ange.  Parfois encore, l’ange vient vers moi sous la forme d’un homme; il me parle et je mémorise tout ce qu’il me dit. »

Aisha dit :

« Je l’ai vu, lors d’une journée très froide, alors que la révélation descendait sur lui.  Lorsque ce fut terminé, son front était couvert de sueur. »

Il arrivait que des gens viennent poser une question au Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) et qu’il demeure silencieux jusqu’à ce qu’une révélation descende au sujet de la question posée.  Par exemple, les païens de la Mecque l’interrogèrent au sujet de l’âme, mais il demeura silencieux jusqu’à ce que Dieu révèle :

« Et ils t’interrogent au sujet de l’âme.  Dis : « L’âme relève de l’ordre de mon Seigneur; et on ne vous a donné que bien peu de connaissances. » (Coran S17:v85)

On l’interrogea aussi sur la façon dont devait être divisé l’héritage, mais il ne répondit rien, jusqu’à ce que Dieu révèle :

« Voici ce que Dieu vous enjoint au sujet de (l’héritage à transmettre) à vos enfants... » (Coran S4:v11-12)

B.    Révélation affirmative : Ce sont les fois où le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a usé de son jugement personnel.  Si son jugement était bon, la révélation venait le confirmer; et s’il était mauvais, la révélation venait le corriger, devenant ainsi une révélation instructive.  La seule différence, dans ces cas, étant que la révélation était le résultat d’une action faite par le Prophète.

Lorsque le Prophète prenait une décision personnelle sur un cas particulier, Dieu approuvait sa décision par révélation si sa décision était bonne.  Et si Dieu n’aimait pas la décision qu’il avait prise, il la corrigeait par révélation afin de protéger l’intégrité de la religion.  Car jamais Dieu n’aurait permis à Son messager de transmettre aux gens une information erronée, qui les aurait menés vers l’erreur à leur tour.  Cela aurait contredit la sagesse d’envoyer des messagers aux gens, lesquels auraient alors eu des arguments contre Dieu.  Le Prophète était donc protégé contre ses propres erreurs, la révélation le corrigeant au fur et à mesure.

Les compagnons du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) savaient que son approbation tacite équivalait à l’approbation de Dieu, car du vivant du Prophète, s’ils faisaient quoi que ce soit de contraire à l’islam, la révélation descendait pour condamner leur acte.

Par exemple, Jabir, un des compagnons du Prophète, raconte : « Nous avions l’habitude de pratiquer le coïtus interruptus [1]  du temps du messager de Dieu. »  Soufyan, un des narrateurs de ce hadith, l’a ainsi commenté : « Si une chose comme celle-là avait été interdite, le Coran l’aurait prohibée. »

Footnotes:

[1] Coïtus interruptus : durant l’acte intime, le retrait du pénis avant l’éjaculation.

 

Qu’est-ce que la sounnah? (partie 2 de 2) : « La sounnah au sein de la Loi islamique »(14) 

Description: Article expliquant brièvement ce qui constitue la sounnah et son rôle dans la Loi islamique.  Partie 2 : la façon dont la sounnah diffère du Coran et la position de la sounnah au sein de la Loi islamique. Par L’équipe éditoriale d’Abdurrahman al-Muala (Islamtoday). Publié le 31 Aug 2009

La différence entre la sou

nnah et le Coran

Le Coran est le fondement de la Loi islamique.  C’est la parole miraculeuse de Dieu, révélée au prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), par l’intermédiaire de l’archange Gabriel.  Il nous a été transmis par tant de sources fiables que son authenticité historique est incontestable.  Il forme un livre en soi, tandis que sa récitation constitue une forme d’adoration.

Quant à la sounnah, elle est constituée de tout ce qui nous est parvenu du messager de Dieu en dehors du Coran.  Elle explique les lois du Coran ou les complète en les détaillants.  Elle fournit également des exemples pratiques sur l’application de ces lois.  On y retrouve des révélations directes de Dieu ou des décisions du Prophète qui furent confirmées ou approuvées par la révélation.  Par conséquent, la source de la sounnah est la révélation.

Le Coran est une révélation dont la récitation constitue un acte d’adoration, tandis que la sounnah n’est jamais récitée.  Mais il demeure que la sounnah est une révélation au même titre que le Coran et qu’elle doit être suivie et appliquée comme telle.  Le Coran a cependant la priorité sur la sounnah.  Le Coran est composé des paroles miraculeuses de Dieu, du début à la fin.  Quant à la sounnah, elle n’est pas toujours composée des paroles exactes de Dieu, mais plutôt de leur signification, expliquée par le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).

La position de la sounnah au sein de la Loi islamique

Du vivant du messager de Dieu, le Coran et la sounnah étaient les deux sources uniques de la Loi islamique. 

Le Coran contient les injonctions qui ont constitué, au départ, le fondement de la Loi, mais sans aller dans les détails ni dans la législation secondaire, à l’exception de quelques rares injonctions qui furent établies avec les principes généraux.  Ces injonctions ne peuvent être modifiées ni en fonction du temps ni en fonction des circonstances.  De même, le Coran contient les principes de la foi, établit les actes d’adoration, raconte les histoires des anciens peuples et fournit aux hommes une ligne de conduite morale.

La sounnah ne va jamais à l’encontre du Coran.  Elle explique les passages du Coran qui peuvent prêter à confusion, fournit des détails sur les passages rédigés en termes généraux et explique les injonctions coraniques.  La sounnah contient par ailleurs des injonctions qui n’apparaissent pas dans le Coran mais qui sont toujours en harmonie avec les principes du coran et qui poursuivent les mêmes objectifs.

La sounnah est l’expression pratique du contenu du Coran et elle peut prendre plusieurs formes.  Parfois, elle se présente sous forme d’une action accomplie par le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).  À d’autres moments, elle prend la forme d’une déclaration qu’il a faite en réponse à une situation donnée.  Parfois encore, elle prend la forme d’une déclaration ou d’une action d’un des compagnons qu’il n’a ni empêchée ni désapprouvée, sur laquelle il est demeuré silencieux ou au sujet de laquelle il a exprimé son approbation.

La sounnah explique et clarifie le Coran de diverses façons.  Elle explique, entre autres, comment accomplir les actes d’adoration prescrits par le Coran, de même que la façon d’appliquer les lois qu’il contient.  Par exemples, Dieu ordonne aux croyants de prier, mais sans mentionner à quels moments de la journée ni de quelle manière.  C’est le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) qui a enseigné la façon de prier aux musulmans.  Il leur a dit : « Priez comme vous m’avez vu prier. »

Par ailleurs, Dieu mentionne, dans le Coran, l’obligation du Hajj (pèlerinage) sans en expliquer les rites en détail.  Encore une fois, le Prophète a dit à ses fidèles :

« Prenez de moi les rites du Hajj. » (i.e. observez ma façon de faire et suivez mon exemple).

Aussi, dans le Coran, Dieu rend la zakat obligatoire sans préciser de quels biens, au juste, elle doit être prélevée.  Il ne mentionne pas non plus le montant minimal de biens à partir duquel la zakat devient obligatoire. La sounnah, cependant, clarifie tout cela.

La sounnah précise certaines déclarations générales contenues dans le Coran.  Par exemple, Dieu dit :

« Voici ce que Dieu vous enjoint au sujet de (l’héritage à transmettre) à vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. » (Coran S4:v11)

Il s’agit d’une règle générale, s’appliquant à chaque famille.  Mais la sounnah la précise davantage en y excluant les enfants des prophètes.  Le messager de Dieu a dit :

« Nous, prophètes, ne laissons aucun héritage.  Si nous laissons quelque chose, il s’agit d’une charité. »

La sounnah délimite certaines déclarations dont la portée n’est pas limitée, dans le Coran.  Par exemple, Dieu dit :

« ...[et si] vous ne trouviez pas d’eau, alors ayez recours à de la terre pure et passez-en sur votre visage et vos mains... » (Coran S5:v6)

Le verset ne mentionne pas jusqu’à quelle hauteur des mains il faut passer de la terre; est-ce jusqu’aux poignets ou jusqu’aux avant-bras?  La sounnah clarifie ce point avec l’exemple du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui); lorsqu’il se retrouva dans cette situation, il se passa de la terre jusqu’aux poignets.

Parfois aussi, la sounnah met l’accent sur certains contenus du Coran ou fournit une législation secondaire pour certaines de ses lois.  Cela inclut tous les hadiths qui indiquent que la prière, la zakat, le jeûne et le Hajj sont obligatoires.

Un exemple où la sounnah apporte une législation secondaire pour une injonction du coran est la règle selon laquelle il est interdit de vendre des fruits avant qu’ils n’aient commencé à mûrir.  L’injonction du coran à la base de cette règle est la suivante :

« Ô vous qui croyez!  Ne dilapidez pas vos biens, entre vous, par pure vanité; mais faites des affaires par consentement mutuel. » (Coran S4:v29)

La sounnah contient des règles qui ne sont pas mentionnées dans le Coran et qui ne viennent pas nécessairement éclaircir des choses mentionnées dans le Coran.  Un exemple de cela est l’interdiction de manger la viande d’âne et des prédateurs.  Un autre exemple est l’interdiction d’avoir pour épouses une femme et sa tante en même temps.  Ces règles, de même que les autres que l’on retrouve dans la sounnah, doivent être respectées.

L’obligation d’adhérer à la sounnah

L’une des conditions de la croyance en la prophétie est le fait d’accepter comme vrai tout ce que le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit.  Dieu a choisi Ses messagers parmi Ses adorateurs afin qu’ils transmettent Sa Loi aux hommes.  Dieu dit, dans le Coran :

« Dieu est plus à même de savoir à qui confier Son message. » (Coran S6:v124)

Dieu dit également :

« Quelle est la mission des messagers sinon de transmettre le message en toute clarté? » (Coran S16:v35) 

Dieu a protégé Son messager de l’erreur, Il a protégé sa langue de toute parole qui irait à l’encontre de la vérité, et Il a protégé ses membres contre le fait de commettre toute mauvaise action.

De même, Dieu l’a protégé contre le fait d’approuver quoi que ce soit qui irait à l’encontre de la Loi islamique.  Il est la créature de Dieu la plus complète.  Cela est démontré par la façon dont Dieu le décrit, dans le Coran :

« Par l’étoile à son déclin!  Votre compagnon ne s’égare point et n’a pas été induit en erreur.  Et il ne prononce rien selon ses propres désirs. » (Coran S53:v1-4)

Il est clair, à la lecture des hadiths, qu’en toutes circonstances, et même dans les circonstances les plus difficiles, jamais rien ne retenait le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) de dire la vérité.  Même s’il était fâché, il disait toujours la vérité.  Jamais il ne mentait, pas même par gestes, et jamais ses intérêts personnels ne le retenaient de dire la vérité.  Son seul et unique objectif était la satisfaction de Dieu, le Tout-Puissant.

Abdoullah bar al-Aas rapporte qu’il mettait par écrit tout ce que disait le messager de Dieu.  Puis, un jour, des hommes de la tribu de Qouraysh le lui interdirent en disant : « Quoi!  Tu écris tout ce que dit Mohammed alors que c’est un homme qui ne parle que sous l’effet de la colère et par satisfaction personnelle? »

Abdoullah b.Amr cessa alors d’écrire et rapporta leurs propos au messager de Dieu, qui lui dit:

 « Écris : car par Celui dans les mains duquel se trouve mon âme, rien d’autre que la vérité ne sort d’ici » (et il pointa sa bouche du doigt).

Le Coran, la sounnah et le consensus des juristes musulmans indiquent tous qu’obéir au messager de Dieu est obligatoire. Dieu dit, dans le Coran :

« Ô vous qui croyez !  Obéissez à Dieu et obéissez au messager, ainsi qu’à ceux d’entre vous qui détiennent l’autorité.  Et si vous vous disputez au sujet de quoi que ce soit, reportez-vous à Dieu et au messager si vous croyez (vraiment) en Dieu et au Jour dernier. » (Coran S4:v59)

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LE PROPHETE MOHAMMED (SAW) RAPPORT 12 :

 « 26 Preuves Scientifiques de sa Prophétie »

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
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