DEPUIS JANVIER 2010 LE PROPHETE MOHAMMED (SAW) RAPPORT 8: « Des Chrétiens Témoignent Véridique sa venue » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 20:28

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

LE PROPHETE MOHAMMED (SAW) RAPPORT 8:

« Des Chrétiens Témoignent Véridique sa venue »

Mohammed (saw) : Salalahu ‘alayhi wa salam : paix et bénédiction d’Allah sur lui

Rabia 1er 1432H / Mars 2011

 5 le monastère du moine Bahira qui reconnu Mohammed

Louanges à Allah qui Multiplie les preuves sur Son Prophète Mohammed comme Il Multiplie les bonnes actions du musulman ! 

Il y à 1432 ans Deux Chrétiens Bahira et  Waraqa témoignent de la Véracité du Prophète Mohammed (paix et bénédiction d’Allah sur lui)

 

Bahira est un Moine chrétien qui vivait en Syrie, près du lieu où fit halte la caravane du Prophète encore jeune, en qui il reconnut les signes de la Prophétie.

 

Waraqah ibn Nawfal Cousin du père de Khadîjah, la femme du Prophète.

Connaisseur de l’Evangile, chrétiens reconnu.

 

 

1/Les Chrétiens Bahira (Jirjice) et Waraqa ibn Nawfal ibn Abdul Ouzza, annonce la Venue du Prophète Mohammed

 

Citation :

 

La révélation et la prophétie

 

Parmi les choses dignes d’être mentionnées avant d’évoquer la révélation et la prophétie, il y a un évènement important dans la vie de Muhammad (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) : lorsqu’il atteignit l’âge de dix ans –ou un peu plus-, son oncle paternel Abû Tâlib l’amena avec lui au cours de son voyage commercial en Grande Syrie (Ach-Cham) jusqu'à ce qu’ils arrivèrent à Bousra qui est une ville sur la route de la Grande Syrie ; à cet endroit, ils rencontrèrent un moine qu’on appelait Bahira et son nom est Jirjice ; le convoi descendit auprès de lui ; il les honora et leur offrit une bonne hospitalité ; ensuite, il vit l’enfant Muhammad ibn Abdullah en leur compagnie et le reconnut grâce à sa description mentionnée dans leur livre. Il dit en tenant la main de l’enfant : celui-ci est le maître de l’Univers, celui-ci sera envoyé par Allah comme miséricorde pour l’Univers.

Ensuite, il demanda son père. Abû Tâlib dit : Je suis son père ; Bahira répondit : Son père ne doit pas être vivant. Abû Tâlib lui raconta son histoire et Bahira lui dit : Celui-ci est le

Prophète dont Jésus a fait la bonne annonce et nous trouvons sa description dans nos livres ; puis il dit : sois prudent avec lui envers les juifs.

 

Le Prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) a grandit à la Mecque jusqu'à l’âge de quarante ans se distinguant par des qualités qui ont ébloui ceux qui étaient autour de lui. Il était très intelligent, très affable, d’une bonne moralité, sincère, avait des mœurs et une forme parfaites, était d’une générosité impeccable, ambitieux, d’une réflexion et d’une méditation profondes, aimant la retraite et évitant la futilité et la paresse, bannissant les idoles, au cœur serein, d’une âme éminente et lorsque le début de sa prophétie s’approchait, on lui fit aimer la retraite spirituelle. Il se retirait pendant plusieurs nuits et demeurait dans la grotte Hirâ pour se dévouer à l’adoration, réfléchissant et méditant. Ensuite, les signes successifs de la prophétie se mirent à lui apparaître ; les plus importants étaient les songes véridiques. Ainsi, il ne voyait rien en songe sans que cela ne se réalise avec une clarté semblable à celle de l’aurore. Cette situation dura six mois puis le Qur’an noble lui fut révélé pendant qu’il s’était retiré dans la grotte Hirâ pour l’adoration ; c’était au cours du vingt septième jour du mois de ramadan –selon l’avis le plus vraisemblable. Le Prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) a dit dans un hadith rapporté par son épouse Aïcha : « La révélation débuta chez le

Messager d’Allah (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) par des visions véridiques pendant son sommeil. Chacune de ces visions se réalisait avec une clarté semblable à celle de l’aurore. Ensuite, il se prit à aimer la retraite. Il se retira alors dans la caverne de Hirâ où il se livra au

tahannouts, c'est-à-dire à la pratique de l’adoration durant un certain nombre de nuits consécutives, sans qu’il revînt chez lui ; aussi se munissait-il à cet effet des provisions de bouche.

 

Ensuite, il revenait vers Khadîdja –son épouse- et prenait les provisions nécessaires pour une nouvelle retraite. Cela dura jusqu'à ce que la Vérité lui fût enfin apportée pendant qu’il se trouvait dans cette caverne de Hirâ. L’Ange vint alors le trouver et lui dit : Lis ! Le

Prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) dit : « je répondis : Je ne suis point de ceux qui lisent. L’Ange me saisit aussitôt et me pressa au point de me faire perdre toute force ; puis, il me lâcha et dit : « Lis » « Je ne suis point de ceux qui lisent » répliquai-je encore. Il me saisit une deuxième fois, me pressa au point de m’enlever toute force, puis me lâcha et dit :

 

« Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l’homme d’une adhérence. Lis ! Ton Seigneur est le Très Noble, qui a enseigné par la plume [le calame], a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas » (CORAN : Sourate Al Alaq, versets 1-5)

 

En possession de ces versets le cœur tout palpitant, le Messager d’Allah rentra chez Khadîdja bint Khowaïlid et s’écria : « Enveloppez-moi ! Enveloppez-moi ! On l’enveloppa jusqu'au moment où son effroi fut dissipé. Alors, s’adressant à Khadîdja, il la mit au courant de ce qui s’était passé, puis il ajouta : « Ah ! J’ai cru que j’en mourrais ! » Non pas, j’en jure par Allah ! répondit Khadîdja ; certes jamais, Allah ne t’infligera d’affronts ; car tu es uni avec tes proches, tu soutiens les faibles, tu donnes à ceux qui n’ont rien, tu héberges les hôtes et tu secours les victimes de malheurs. Puis, Khadîdja l’amena chez Waraqa ibn Nawfal ibn Abdul Ouzza. Cet homme, qui était un cousin paternel de Khadîdja avait embrassé le christianisme aux temps antéislamiques. Il savait tracer les caractères hébraïques et avait copié en hébreu toute la partie de l’Evangile qu’Allah avait voulu qu’il transcrivit. Il était âgé et était devenu aveugle. Ô mon cousin, lui dit Khadîdja, écoute ce que va te dire le fils de ton frère. Ô fils de mon frère, répondit Waraqa, de quoi s’agit-il ? Le Messager d’Allah (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) raconta alors ce qu’il avait vu. Cet Ange, dit Waraqa est le Confident (Nâmous) qu’Allah a envoyé autrefois à Moïse. Plût à Allah que je fusse jeune en ce moment ! Ah ! Que je voudrais être encore vivant à l’époque où tes concitoyens te banniront ! Ils me chasseront donc, s’écria le Prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) ? Oui, reprit Waraqa. Jamais un homme n’a apporté ce que tu apportes sans être persécuté ! Si je vis encore ce jour là, je t’aiderai de toutes mes forces. » Fin Citation

 

Ribaat : Extrait du texte : « L’importance de l’étude et de la connaissance de la biographie du Prophète Mohammed (saw) » dans la même catégorie du site. 

 

Malgré l’altération du Message de Jésus (paix sur lui), de vrais Chrétiens reconnurent le Prophète Mohammed annoncé dans leurs livres, pendant que les autres étés égaraient dans le polythéisme et/ou calomnie de la « Trinité » des « divinations de jésus et marie », de « jésus fils de dieu », « la rédemption », « la crucifixion ».

 

Les Témoignages des Chrétiens Bahira et Waraqah prouvent que les écritures anciens ont été altéré par le temps et que seul les plus acharnés à aimer la Vérité et le MONITHEISME PUR ont put garder intacte les prophéties concernant la Venue de Mohammed (saw), de plus leur témoignage sont en parfait accord avec l’Evangile de Barnabé, qui cite LE MESSAGER D’ALLAH : MOHAMMED (paix et bénédiction d’Allah sur lui)

LIENS DE TELECHARGEMENT ICI :

http://islammedia.free.fr/livres/35_evangile_de_Barnabe.pdf

http://islammedia.free.fr/Pages/barnabe.html

http://www.aimer-jesus.com/evangile_barnabe_texte.php

Malgré tout il y à des traces de la venue du Prophète Mohammed dans les écritures altéré d’aujourd’hui

2/ Bref rappel dans les Livres anciens 

Citation d’un Frère  

Comment est décrit le Prophète dans les livres antérieurs au Coran

 Il est décris dans la Thora de la même manière que dans le Coran:

    "O Prophète, nous t'avons envoyé témoin, annonciateur de bonne nouvelle, avertisseur et refuge pour les illettrés. Tu es mon serviteur et mon messager, je t'ai nommé "Celui qui s'en remet à moi". Ni grossier, ni brusque, ni crieur dans les marchés, il ne répond pas au mal par le mal mais il est indulgent pardonne. Allah ne prendra pas son âme jusqu'à ce qu'ils rétablissent la religion déformée en disant " Il n'y a pas de dieu qu'Allah". Allah ouvrira par lui des yeux aveugles,  des oreilles sourdes et des cœurs scellés".

    Ahmed et sa communauté sont des loueurs, ils louent Dieu pour tout bien ou mal quoiqu'il arrive. Ils disent Allah est Grand (Allah Akbar) à chaque montée et Pureté à Allah (Gloire à Allah) (SobhanAllah) à chaque descente. Leur appel (l'Adhan) est entre le ciel et la terre (le minaret).

Ils ont un bourdonnement dans leurs prières comme celui des abeilles sur un rocher. Ils s'alignent dans leurs prières comme les lignes des anges. Ils s'alignent dans le combat comme les lignes de leurs prières.

 Dans les psaumes de David on trouve:

"O David, il viendra après toi un prophète nommé Ahmed, véridique et maître. Je ne serai jamais fâché sur lui et il ne me fâchera jamais. Je lui ai pardonné ses fautes antérieures et futures avant même qu'il me désobéisse. Sa communauté a reçu la miséricorde. Je leur ai donné les mêmes obligations que les Prophètes, afin qu'ils viennent le jour de la résurrection avec la même lumière. O David, j'ai préféré la communauté de Ahmed à toutes les autres.

Note: Mohammed est mot dérivant de Ahmed, signifiant " Celui qu'on remercie ". De cette même racine vient les mots Hamdoulilah, " Louange à Allah" 

Fin de Citation

3/ Un Chrétien Témoigne à Salman Al Farisi la Venue d’un Prophète et ses Signes Prophétique de sa venue !

Ribaat : Voici quelque passage clé du texte - LES COMPAGNONS DU PROPHETE MOHAMMED SAW (5): « Salman Al-Farisi (raa) -fait partie de notre Famille- a dit le Prophète » - dans la même catégorie sur de l’Histoire de Salman Al Farisi concernant l’annonce du Prophète Mohammed et ses signes par un Chrétien ! Source : http://www.sajidine.com/vies/compagnons/salman_al_farisi.htm 

Citation :

Dans un récit émouvant, Salmân nous raconte lui-même les péripéties de son cheminement spirituel qui le mena vers le Prophète de l'Islam  dont il devint un des plus fidèles compagnons :

   « J'étais un persan originaire d'Ispahân. Notre village s'appelait Jayyân. Mon père était un des notables du village et un des hommes les plus en vue par leurs richesses et leurs connaissances dans la religion de Zoroastre. Moi-même, j'étais un adepte de la religion des Mages adorateurs du feu et j’avais tellement de ferveur pour cette religion qu'il m’arrivait de rester des heures durant devant le feu sacré pour attiser ses flammes à chaque fois qu'il risquait de s'éteindre. Mon père possédait, à quelques kilomètres de notre village, une ferme qui lui procurait beaucoup de richesses. Il entretenait lui-même cette ferme et y allait plusieurs fois par mois. Un jour, ne pouvant y aller, il me chargea de cette tâche. Sur mon chemin, je vis une église chrétienne où on célébrait le culte chrétien. C'était la première fois que je voyais une église chrétienne car mon père m'empêchait de sortir de notre village. Ma curiosité était telle que j'entrai à l'intérieur de l’église pour écouter les chants des fidèles. Leurs prières m’attirèrent et je me suis dit que cette religion était meilleure que la mienne. Je restai donc avec eux jusqu’au soir, oubliant et mon père et la tâche dont il m’avait chargé. Je sentis que cette religion m’attirait et me fascinait. Je demandai à ses adeptes d’où elle venait. On me répondit de Damas. (Sham)….

…j’avais embrassé leur religion et que je voulais partir à Damas…. 

…Là-bas, j’ai demandé aux chrétiens de m’indiquer où se trouvait le plus grand de leurs prêtres. Ils me répondirent que c’était l’évêque qui officiait à la grande église…

…Je me rendis compte, quelque temps après, combien cet évêque était mauvais. Il n’hésitait pas à accaparer les aumônes destinées aux pauvres et à les garder pour lui. À cause de son comportement, je me mis à le haïr et à le mépriser. Mais il ne tarda pas à mourir. Son successeur fut tout à fait différent. C’était un homme bon, pieux, charitable et détaché des plaisirs de ce monde. Je l’ai aimé comme je n’ai jamais aimé quelqu’un d’autre. Je restai avec lui jusqu’à ce qu’il fut sur le point de mourir.

À sa mort, je lui demandai : "À qui me recommandes-tu mon père ?" - "Mon fils, je ne connais qu’une seule personne qui me ressemble et de qui tu peux apprendre. Cette personne se trouve à Mossoul, en Irak. Vas et trouve-la."…

 …Cet homme aussi était bon et pieux. Je demeurai chez lui un certain temps jusqu’à ce qu'il fût sur le point de mourir. Je lui demandai alors de me confier à quelqu’un d’autre pour parfaire mon éducation spirituelle. Il m’indiqua la demeure d’un moine à Nassibin….

…Au cours de mon séjour chez ce vieux moine, j’eus l'occasion d’apprécier sa bonté et sa piété. Je restai avec lui jusqu’à ce qu’il mourut à son tour. Avant de quitter ce monde, il eut, cependant, l’amabilité de me confier à un autre moine établi à `Ammuriya, du côté de Byzance…

…Il m’accueillit chaleureusement et m’accepta à son service…

…Lorsqu’il fut sur le point de mourir, je lui demandai :

"À qui me recommandes-tu ô mon père ?" - "Ô mon fils ! Je ne vois personne ayant les qualités que tu recherches mais je sais qu’un Prophète va apparaître, prêchant la religion d'Ibrâhîm. Son avènement est imminent. Il sortira du pays des Arabes et émigrera vers une terre plantée de palmiers située entre deux zones couvertes de pierres volcaniques.

Cet homme possède des signes particuliers par lesquels tu peux le reconnaître. Il refuse les aumônes mais accepte les cadeaux. Entre ses épaules, se trouve le sceau de la Prophétie. Si tu le vois, tu le reconnaîtras aisément. Si tu trouves le moyen de rejoindre ce pays, n'hésite pas."

…Après la mort de ce moine, je demeurai à `Ammuriya jusqu’à l’arrivée de négociants arabes de la tribu des Kahb en Arabie. Je suis allé les voir en leur proposant de m’emmener en Arabie en échange des vaches et brebis que j’avais avec moi. Ils acceptèrent ma proposition et je partis avec eux. Or, en cours de route, ils trahirent leurs engagements et me vendirent à un juif de Wâdi Al-Qurâ. Je restai chez lui jusqu’à ce qu’un de ses cousins des Banû Qurayda vienne lui rendre visite et m’achète pour me prendre à son service. C’est ainsi que je parvins à Médine.

L’homme qui m’avait acheté possédait une palmeraie à Yathrib. J’étais chargé de son entretien. Un jour, alors que j'étais sur le sommet d’un palmier, j’entendis mon maître, assis dans le jardin, discuter avec un de ses cousins. Ce dernier lui disait : "Maudits soient les Banû Qâhila - les Aws et les Khazraj - : ils se sont rassemblés à Quba autour d’un homme venu de la Mecque qui prétend être Prophète..." En écoutant ces paroles, je me mis à trembler et faillis tomber sur mon maître assis sous le palmier. Je descendis précipitamment de l’arbre en demandant à l’homme de répéter ce qu’il venait de dire. Mon audace déplut à mon maître qui me donna un coup de poing en me disant : "Ceci ne te concerne pas, retourne à ton travail".

Je remontai sur le palmier et repris mon travail. Le soir venu, je pris avec moi une quantité de dattes que j’avais pu économiser et je partis à la recherche du Messager d’Allah. Arrivé à Qubâ où celui-ci s’était établi, je le trouvai avec un groupe de ses compagnons. Je me suis adressé à lui en ces termes : "J’ai appris que tu étais un saint homme et que tes compagnons sont étrangers à cette ville et ont besoin d’aide. Voici de la nourriture que j'envisageais de donner en aumône, je crois que vous en avez besoin plus que d’autres.".

Le Prophète (paix et bénédiction d’Allah sur lui) avança le sac de dattes vers ses compagnons  et leur dit : "Mangez." Quant à lui, il s’abstint de manger. Voyant cela, je me suis dit : "Voilà un premier signe. » Après son déplacement de Qubâ à Médine, je revins voir le Messager d’Allah en apportant avec moi une autre quantité de dattes que j’avais économisées sur mes parts. Je lui dis : "J’ai remarqué que tu ne mangeais pas les aumônes. C’est pourquoi je t’ai apporté cette quantité de dattes comme cadeau." Il en mangea cette fois-ci et invita ses compagnons  à en faire de même. Je fus réjoui par ce geste et me suis dit : "Par Dieu, il mange ce qui lui est offert comme cadeau. C’est le deuxième signe.".

Quelque temps après, je revins le voir alors qu’il était à Al-Baqî` pour l’enterrement d’un de ses compagnons. Je le vis assis, drapé de deux manteaux, au milieu de ses compagnons. Je le saluai et il me rendit mon salut. Je me mis alors à regarder le haut de son dos, dans l’espoir de voir le sceau de la prophétie, ce qui attira son attention. Devinant ma pensée, il ôta l’un de ses manteaux, et je vis entre ses épaules le fameux Sceau de la Prophétie, tel que décrit par le vieux moine. Je l’entourai de mes bras et l’embrassai en pleurant. Il m’invita à m’asseoir et me demanda de lui relater les péripéties vécues avant ma venue à Médine. À la fin de mon récit, il me souhaita la bienvenue et m'accueillit parmi ses compagnons.

À partir de ce jour, je devins un des familiers des cercles d’enseignement du Messager d’Allah. Je ne le quittai plus. Cependant, n’étant pas encore affranchi de l’esclavage, je ne pus assister aux batailles de Badr et de Uhud. Plus tard, l’Envoyé de Allah (paix et bénédiction d’Allah sur lui) et ses compagnons  m’aidèrent à m’affranchir de mon maître en me donnant l'argent nécessaire pour cela. »

Fin de Citation

***

 

Ribaat : Autre Source : http://www.whymuhammad.com/fr/ Du Texte 7. Salman le Persan

Par Saleh Al-Saleh, 15 juin 2008, et ses passages clé avec la bonne traduction du Texte Arabe Original:

Citation :

…Nul ne peut raconter l’histoire de Salman (qu’Allah soit miséricordieux avec lui) mieux que Salman lui-même. Il a raconté son histoire à l’un des compagnons et proche parent du prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui), Abdoullah ibn Abbas.

Salman raconte :

« J’étais un Persan de la tribu d’Isfahan, d’une ville connue sous le nom de Jayi. Mon père était le chef de cette ville. À ses yeux, j’étais la plus précieuse créature d’Allah.

[Note de l’auteur : Cela indique une bonne disposition du fils envers son père. Aussi, Salman utilise le véritable nom de Dieu, i.e. Allah. Allah est le nom qu’ont utilisé tous les prophètes et messagers, incluant Jésus (que la paix soit sur lui), qui utilisait ce nom en araméen.]…

…Mon père possédait un dayi’ah, c’est-à-dire un immense domaine comprenant des terres arables. Un jour qu’il était occupé, il me demanda d’aller inspecter son dayi’ah et d’en rapporter certaines choses dont il avait besoin. En chemin, je croisai une église chrétienne et j’entendis des gens prier à l’intérieur. Je n’avais aucune idée des choses de la vie et des différentes personnes qui peuplaient mon pays, car mon père me confinait le plus souvent à la maison. Lorsque j’entendis, donc, les voix de ces gens, j’entrai dans l’église pour voir ce qu’ils faisaient…

…Lorsque je les vis, j’aimai tout de suite leur façon de prier et cela éveilla mon intérêt envers leur religion. Je me dis en moi-même : « Par Allah, cette religion est meilleure que la nôtre. » Je m’arrêtai là et n’allai pas inspecter le domaine de mon père, tel qu’il me l’avait demandé. Je demandai aux gens de l’église : « Quelle est l’origine de cette religion? ». Ils répondirent : « Elle vient d’ash-Shaam ». (Damas) Je retournai chez mon père qui déjà s’inquiétait et avait envoyé quelqu’un à ma recherche. Lorsque j’arrivai, il me dit : « Ô mon fils! Où étais-tu? Ne t’avais-je pas confié une tâche? » Je dis : « J’ai trouvé sur mon chemin des gens qui priaient dans une église et j’ai aimé ce que j’ai vu et entendu de leur religion. Par Allah, je suis resté avec eux jusqu’au coucher du soleil. »…

…Il me menaça, m’enchaîna par un pied et m’emprisonna dans sa maison...

…Je me débrouillai pour envoyer une missive aux chrétiens leur demandant de me faire connaître l’arrivée de toute caravane commerciale chrétienne en provenance du Shaam. Une caravane arriva finalement et j’en fus informé. Je demandai aux chrétiens de me faire connaître le moment où ces commerçants en auraient terminé avec leurs affaires et où ils seraient sur le point de retourner chez eux. Lorsque je reçus l’information, je me libérai de mes chaînes et je me sauvai dans la région du Shaam avec la caravane…

…Arrivé dans la région du Shaam, je demandai : « Qui est la meilleure personne fidèle à cette religion qui est la vôtre? » On me répondit : « L’évêque. Il est à l’église. »…

…Voyant ce qu’il faisait, je le détestai profondément pour cela…

 …L’évêque mourut. Les chrétiens se rassemblèrent pour l’enterrer. Je leur dis qu’il avait été un homme mauvais qui ne les avait poussés à donner en charité que pour en profiter lui-même sans jamais rien donner aux pauvres. Ils dirent : « Comment sais-tu cela? » Je dis : « Je peux vous montrer son trésor. » Ils dirent : « Oui, montre-nous. » Je leur montrai l’endroit et ils y trouvèrent sept jarres pleines d’or et d’argent. En voyant cela, ils dirent : « Par Allah, nous ne l’enterrerons pas! ». Alors ils le crucifièrent et lapidèrent son corps…

…Ils remplacèrent l’évêque. Jamais je ne rencontrai d’homme meilleur que ce nouvel évêque parmi ceux qui ne prient pas cinq fois par jour, ni d’homme plus détaché des choses de ce monde et plus attaché à l’au-delà. Et jamais je ne rencontrai de personne plus engagée que lui, qui travaillait sans relâche de jour comme de nuit. Je l’aimai plus que tout ceux que j’avais aimé jusqu’alors.

[Note de l’auteur : Il y a cinq prières quotidiennes obligatoires, en islam. Allah a enseigné au prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) la façon de les accomplir, de même que leurs heures respectives. Ce sont des prières différentes de celles accomplies par les fidèles des autres religions. La prière constitue le fondement de l’islam. Si elle est accomplie comme le Prophète l’a enseignée, elle purifie celui/celle qui la fait des péchés qu’il/elle commet durant la journée.] (Ribaat : Cher Chrétiens, je vous conseil fortement l’Evangile de Barnabé vous lirez les moments ou Jésus et ses Apôtres Priez, ainsi que l’Annonce de bonnes nouvelles et surtout toute la Vérité sur son compte, sur Mohammed, et Allah :

-           http://islammedia.free.fr/livres/35_evangile_de_Barnabe.pdf

-          http://islammedia.free.fr/Pages/barnabe.html

-          http://www.aimer-jesus.com/evangile_barnabe_texte.php

Lorsqu’il devint mourant, je lui dis : « Ô (untel) : je suis resté avec toi et je t’ai aimé plus que tous ceux que j’ai aimés par le passé. Le décret d’Allah se rapproche maintenant de toi; qui donc me recommandes-tu et qu’aimerais-tu me conseiller?» L’évêque dit : « Par Allah, les gens courent à leur perte; ils ont altéré et corrompu leur religion. Je ne connais personne qui suive fidèlement la voie que je suis à part un homme de la région d’al-Moosil. Va le trouver. » Et il me donna son nom…

…Je restai avec lui et trouvai qu’il était le meilleur homme suivant la religion de son défunt ami. Mais bientôt, il mourut à son tour.

Quand la mort fut tout près de lui, Salman lui demanda s’il pouvait lui recommander une autre personne suivant la même religion. L’homme dit : « Par Allah, je ne connais personne qui suive fidèlement la voie que je suis à part un homme de la région de Nasiyibine. Va le trouver. » Et il lui donna son nom.

…Après sa mort, je partis à la recherche de l’homme de Nasiyibine. Je le trouvai et restai avec lui pour un temps. Puis l’histoire se répéta. La mort s’approcha de lui et avant qu’il ne meure, je lui demandai s’il pouvait me recommander à une autre personne. Il me dit d’aller rejoindre un homme de même religion à Am’mouriyiyah...

Salman se rendit donc à Am’mouriyiyah après la mort de l’homme. Il trouva son nouveau contact et se joignit à lui. Il travailla et fit l’acquisition de quelques vaches et d’un mouton.

[Gagner sa vie de façon honnête et licite est très important pour le croyant. Nombreux sont ceux qui, dans l’assouvissement de leur désir d’argent, deviennent de véritables hypocrites. Mais aussi nombreux sont ceux qui savent défendre la vérité peu importe ce qu’ils y perdent comme biens et statut social. Ce faisant, ils gagnent la paix de l’esprit et du cœur.]

Le grand voyage

La mort s’approcha de l’homme d’Am’mouriyiyah. Salman lui fit la même demande qu’aux précédents. Mais cette fois, la réponse fut différente. L’homme lui dit : « Ô fils! Je ne connais personne qui suive la même religion que nous. Cependant, il est maintenant venu le temps de l’émergence d’un autre prophète, et celui-là suit la même religion qu’Abraham. »

[L’évêque connaissait la voie d’Abraham, l’origine du monothéisme appelant à l’adoration exclusive d’Allah. L’évêque connaissait bien la recommandation qu’Abraham avait faite à ses enfants :

« Et c’est ce qu’il enjoignit à ses fils, et Jacob fit de même (disant) : « Ô mes fils ! Certes, Dieu a choisi pour vous la vraie religion ; ne mourez donc point autrement qu’en musulmans (soumis à Lui) ». (Coran 2:132)

Abraham était marié à Sarah et Hagar. De Sarah, il eut Isaac, dont la descendance inclut : Jacob, Joseph, David, Salomon, Moïse et Jésus (que la paix soit sur eux tous). De Hagar, il eut Ismaël, dont la descendance inclut Mohammed (que la paix soit sur eux). Ismaël grandit à Becca (i.e. la Mecque), en Arabie et Mohammed faisait partie de sa descendance.

Cet homme, donc, savait que la bonne religion à suivre était celle d’Abraham. Peut-être avait-il lu la promesse d’Allah d’établir une « grande nation » à partir de la descendance d’Ismaël (Genèse 21:18) et c’est pourquoi il recommanda à Salman de chercher à en savoir plus sur ce prophète de la descendance d’Ismaël, soumis à Allah et suivant la voie d’Abraham :

« Seigneur ! Envoies parmi eux un messager qui sera un des leurs, qui leur récitera Tes révélations, leur enseignera le Livre et la sagesse, et les purifiera. Certes, c’est Toi le Puissant, le Sage. » (Coran 2:129)

« Puis Nous t’avons révélé, (ô Mohammed) : « Suis la religion d’Abraham, le probe. Il n’était point du nombre des polythéistes. » (Coran 16:123).

« Certes, les personnes les plus dignes de se réclamer d’Abraham sont celles qui l’ont suivi, de même que ce prophète-ci, (Mohammed), et ceux qui croient en lui ; et Dieu est le Gardien (et Protecteur) des croyants. » (Coran 3:68)

Salman poursuit :

Pour décrire le Prophète, l’homme dit : « Il a été envoyé avec la même religion qu’Abraham. Il vient d’Arabie et il émigrera dans une région située entre des étendues de pierres noires (comme consumées par le feu). Des palmiers poussent entre ces étendues. Il possède certaines caractéristiques. Il accepte et mange la nourriture qu’on lui offre en cadeau, mais ne mange pas ce qu’on lui offre en charité. Le sceau de la prophétie se trouve entre ses épaules. Si tu peux te rendre dans cette contrée, alors fais-le. »

[L’homme était au courant de la venue du Prophète d’Arabie de la descendance d’Ismaël par le Deutéronome 18 :17-18 (Je [Dieu] vais leur susciter un prophète comme toi [Moïse], l'un de leurs compatriotes. Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur transmettra tout ce que Je lui ordonnerai.) Cette prophétie ne concernait certainement pas Jésus, comme Paul a tenté de le faire croire dans Actes 3:22-23, car Jésus n’était ni descendant d’Ismaël, ni le « frère » des Israélites, étant lui-même Israélite.

Lorsque le Prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) appela les gens de la Mecque à se soumettre à Allah, la plupart refusèrent et ourdirent un complot pour le tuer. C’est alors qu’Allah lui ordonna d’émigrer à Médine avec ceux qui avaient embrassé l’islam. Un an après cette émigration, une bataille eut lieu entre une armée peu nombreuse et mal armée, c’est-à-dire celle du Prophète et des croyants, et les païens de la Mecque, à Badr, bataille qui fut remportée par le Prophète et ses fidèles.

L’homme savait que Jésus (que la paix soit sur lui) avait informé ses fidèles de l’apparition future d’un prophète nommé « Ahmad » (diminutif de Mohammed). C’est la bonne nouvelle dont Allah fait mention dans le Coran :

« Et quand Jésus, fils de Marie, dit : « Ô enfants d’Israël! Je suis vraiment le messager de Allah, qui vous est [envoyé] pour confirmer ce qui a été (révélé), avant ma venue, dans la Torah, et pour vous annoncer la bonne nouvelle d’un messager qui viendra après moi et dont le nom sera « Ahmed ».» (Coran 61:6)

L’homme mourut. Salman resta à Am’mouriyiyah jusqu’au jour où des marchands de la tribu de Kalb passèrent par là.

Salman raconte :

Je leur dis : « Emmenez-moi en Arabie et je vous donnerai en échange mes vaches et le seul mouton que je possède. » Ils acceptèrent. Je leur donnai mes bêtes et ils m’emmenèrent avec eux.

Lorsqu’ils atteignirent Wadi al-Qoura (près de Médine), ils le vendirent comme esclave à un juif. Salman resta avec le juif. Puis, il aperçut les palmiers. Il raconte :

J’espérai tout de suite que cet endroit fût celui que mon ami m’avait décrit.

Un cousin du maître de Salman qui appartenait à la tribu de Bani Qoureitha, à Médine, vint un jour leur rendre visite. Il acheta Salman à son cousin. Salman raconte :

Il m’emmena avec lui à Médine. Par Allah, lorsque j’aperçus Médine, je sus immédiatement que j’étais au bon endroit, car il correspondait à la description faite par mon ami.

Puis, Allah envoya Son messager (i.e. Mohammed, que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) pour transmettre le message de l’islam à l’humanité. Il resta à la Mecque tant que cela fût nécessaire. Je n’entendis pas parler de lui parce que j’étais très occupé à travailler comme esclave. Puis, il émigra enfin à Médine.

Salman poursuit :

Un jour, comme j’étais au sommet d’un palmier, au-dessus d’un régime de dattes, à accomplir quelque tâche pour mon maître, un de ses cousins vint lui rendre visite. Alors qu’il était debout devant mon maître, qui lui était assis, il dit : « Malheur à Bani Qilah (i.e. aux gens de la tribu de Qilah); ils sont rassemblés à Qibaa’ autour d’un homme qui vient d’arriver aujourd’hui de la Mecque et qui prétend être prophète! »

En entendant cela, je me mis à trembler si fort que je faillis tomber directement sur mon maître. Je descendis du palmier et je dis : « Que dis-tu? Que dis-tu?! » Mon maître se mit en colère, me frappa violemment avec son poing et dit : « De quoi te mêles-tu? Occupe-toi de tes affaires! » Je répondis : « Non, non… Je voulais seulement m’assurer de ce qu’il disait… »

Ce soir-là, j’allai voir le Messager d’Allah alors qu’il était à Qibaa’ et j’emportai avec moi de la nourriture que j’avais mise de côté. J’entrai où il se trouvait et dis : « On m’a dit que tu étais un homme de vertu et que les gens qui t’accompagnent, et qui sont étrangers ici, sont dans le besoin. Alors j’aimerais vous offrir ceci en charité, car je crois que vous le méritez plus que quiconque. » Je lui tendis ce que j’avais apporté et il dit à ses compagnons : « Mangez », et il n’approcha même pas ses mains de la nourriture (i.e. il ne mangea pas). Je me dis en moi-même : « C’est là un des signes de sa prophétie ».

Après cette rencontre avec le Prophète (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui), Salman alla préparer le deuxième test qu’il lui réservait. La fois suivante, donc, il lui apporta un cadeau. Il lui dit :

J’ai remarqué que tu n’avais pas mangé de ce que je t’avais donné en charité; voici un cadeau par lequel je souhaite t’honorer. Alors il prit le cadeau, en mangea une partie et en offrit à ses compagnons. Je me dis en moi-même : « Voilà la confirmation du deuxième signe.»

La troisième rencontre entre Salman et le Prophète (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) eut lieu à Baqi’ al-Gharqad (le cimetière des compagnons du Prophète) où ce dernier assistait aux funérailles d’un de ses compagnons.

Salman raconte :

Je le saluai, puis je me déplaçai derrière lui, essayant d’apercevoir le sceau de la prophétie que mon ami m’avait décrit. Lorsqu’il s’aperçut de mon manège, il comprit aussitôt ce que j’essayais de voir. Il descendit son vêtement en bas de ses épaules et je vis le sceau, que je reconnus immédiatement. Je ne pus m’empêcher de m’approcher de lui et d’embrasser, tout en pleurant, cet endroit où se trouvais le sceau. Le messager d’Allah me dit de venir devant lui (i.e. de lui parler). Je lui racontai toute mon histoire comme je viens de le faire avec toi, Ibn Abbas [souvenez-vous que Salman est entrain de raconter son histoire à Ibn Abbas]. Par la suite, le Prophète (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) aimait bien raconter mon histoire à ses compagnons…

Références du texte : Qissat (l’histoire de) Islam Salman: texte arabe par Hussein Al-Awaishah. Texte complété le 10 de Mouharram, 1415, Correspondant au 20 Juin 1994.

Fin de Citation

Allah Qu’Il Soit Glorifié dit :

"Il est le Créateur des cieux et de la terre à partir du néant! Lorsqu'Il décide une chose, Il dit seulement: "Sois", et elle est aussitôt."
(CORAN : Sourate 2, Baqarah, Ayat 117)

ET PARACHEVERA SA LUMIERE SUR TOUTE LA TERRE

QUOI QU’EN N’EST QUELQUES RAGE LES ORGUEILLEUX ADORATEURS

D’HOMME,

DE SINGE,  

D’ELEPHANT,

DU FEU

OU DE SATAN 

CES IDOLES INVENTES QUI NE CREE MEME PAS L’AILE D’UNE MOUCHE A PARTIR DE RIEN !

 

RIBAAT 1432H

LES RAPPORTS : 9 / 10 / 11 / 12 / 13 / 14 / 15 / 16 / 17 / 18 / 19 ET 20 FINAL SUIVENT

AU FUR EST A MESURE QU’ALLAH AFFIRMERA MES PAS CONTRE CEUX QUI DESINFORME LES PEUPLES AU SUJET DU DERNIER ET SCEAU DES PROPHETES : MOHAMMED (SAW) LE PROPHETE ET MISERICORDE POUR L’HUMANITE !

C’EST AUSSI VOTRE COMBAT QUE D’INFORMER ET TRANSMETTRE LE MESSAGE DE MOHAMMED !

IL N’Y A PAS DE DIEU SAUF ALLAH

ET MOHAMMED ET LE MESSAGER D’ALLAH

ALLAH QU’IL SOIT GLORIFIE DIT :

« Et quant à ceux qui luttent pour Notre cause, Nous les guiderons certes sur Nos sentiers, Allah est en vérité avec les bienfaisants. » (Saint Coran Sourate 29 Ayat 69)

Suite page suivante,

LE PROPHETE MOHAMMED (SAW) RAPPORT 9 :

« L’Admiration des Occidentaux pour le Messager d’Allah »

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  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
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