DEPUIS JANVIER 2010 LES MOUDJAHIDIN (113): Les partisans du Tahwid (Unicité de Allah) aiguisent le sabre du Jihad sur la tête des menteurs 2/5 - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:25

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux


LES MOUDJAHIDIN (113):

Les partisans du Tahwid (Unicité de Allah) aiguisent le sabre du Jihad sur la tête des menteurs 2/5

 

LES MOUDJAHIDIN JUSQU'A LA FIN DES TEMPS 

   

----------o LES MOUDJAHIDIN JUSQUE LA FIN DES TEMPS o----------

 

PARTIE 2 SUR 5

 

 

B. Eclaircissement sur cette pseudo condition à la lumière d’argument

Historique.

 

1/ Les Conflits aux rapports de forces déséquilibrés

 

Pour qui as un minimum de culture historique et notamment de l’histoire militaire contemporaine, de sa stratégie, de ses théories, verra que rien n’est plus difficile, d’un point de vue militaire et politique, pour les envahisseurs, de gagner une guerre qui est basé sur le

couple Invasion/Occupation, or le Jihad défensif, il est bien connu en cela, consiste à repousser militairement un envahisseur mécréant du territoire islamique.

 

Nous n’allons pas faire ici un cours de stratégie militaire, mais juste démontrer, que rationnellement, l’argument de la préparation humaine et matérielle dans le cadre du Jihad Défensif, qui est, finalement, une guerre de libération du territoire islamique, est un argument infondé. Nous nous limiterons à trois exemples historiques contemporains qui montrent une règle immuable dans l’art de la guerre :les envahisseurs, aussi puissants et aussi équipés soient-ils, finissent toujours par perdre le conflit dans lequel ils se sont engagés.

 

a) la guerre d’Algérie (1954-1962)

 

Cette lutte pour l’indépendance nationale algérienne, confronte les maquisards

indépendantistes du FLN à l’armée française qui occupent le territoire algérien depuis plus

d’un siècle, ici nous ne somme même pas dans le contexte où une armée étrangère est

mobilisé dans un territoire inconnu.

 

L’Algérie est parfaitement cadastrée, cartographié et connu comme n’importe quel autre département français. Pourtant même cette caractéristique importante n’évita pas à l’armée

française la défaite militaire, or au début rien ne présageait cela, au contraire tout, au début du

conflit laissait présager que l’insurrection se ferait étouffée dans l’oeuf. En effet l’armée française bénéficiait du soutien inconditionnel de prés d’un million de citoyens français de souche, vivant depuis parfois plusieurs générations en Algérie, cette minorité contrôlait toute l’Algérie et ses 10 millions d’habitants.

 

Les forces en présences :

 

De 1954 à 1962, la guerre non déclarée d'Algérie a mobilisé pas moins de deux millions de

jeunes Français du contingent, appelés pour deux ans ou parfois davantage, et mobilisé aussi

près de 200 000 volontaires algériens pro français « harkis », les effectifs de l’armée

française on atteint sur le territoire algérien jusqu'à 442000 hommes et 60000 harkis.

En face le FLN n’alignait, ses meilleurs années, et au maximum, que 45000 hommes sous

équipés, mais motivé et entraînés (camps d’entraînement et bases au Maroc, en Tunisie et

Egypte), soit 35.000 hommes réguliers formant l’essentiel et l'armée des partisans 10.000

hommes.

 

Ainsi en moyenne par année, le ratio (rapport de force) était de 1 combattant algérien contre 10 combattants français ou assimilés, et l’écart logistique/matériel/équipements était bien entendue maximale, et même si la maîtrise aérienne fut totale pour l’armée française, les bombardements n’ont jamais été utilisés de manière stratégique, seuls les utilisations massives d’hélicoptères transporteurs de troupes, ont permit une mobilité maximale, à l’armée française.

 

Bilan : Pourtant après 8 ans de conflit, l’armée française incapable de réduire la résistance algérienne, fut obligé de se retirer et de reconnaître l’indépendance de l’Algérie, les pertes française sont estimés à un maximum de 29 000 morts, les pertes algériennes ne sont pas connut mais elle se chiffre entre un minimum de 300.000 et un maximum d’un million de musulmans tués sur une population totale de dix millions d'habitants.

 

c) La guerre d’Afghanistan (1979-1989)

 

Le gouvernement communiste afghan, fut en prise avec une insurrection tribale islamique

anticommuniste : le KGB rapporta au Kremlin que sans une aide de l’Union Soviétique, leur

allié afghan pourrait être renverser, et dans la situation bipolaire de l’époque, l’Afghanistan

pourrait tomber dans la sphère d’influence américaine. Ainsi en Décembre 1979 fut décidé

l’envoi de troupes russes pour rétablir la situation en faveur des communistes afghans.

Effectifs en présence et déroulement du conflit :

 

90000 hommes de l’armée rouge envahissent l’Afghanistan en décembre 1979, très vite toutes

les villes et tout les axes routiers du pays furent occupé, jusqu'à la frontalière pakistanaise,

prés de 3 millions d’afghans fuient leurs pays pour se réfugier au Pakistan et en Iran.

 

Le contingent russe passera de 100000 hommes en 1980 à 140000 en 1984, ce qui est le

maximum de la présence soviétique dans le pays (soit 1 soldat russe pour 100 habitants), ils

sont renforcé de prés de 60000 soldats afghans de l’armée gouvernemental communiste :

soit 200000 hommes au total. En face la résistance afghane était composée de plus ou moins 30000 moujahidines, soit un rapport de 1 moudjahidine contre 6 combattants communistes.

 

Au début des années 80, seul 3000 moujahidines étrangers sont en Afghanistan vers la fin

leurs nombres atteindra jusqu'à 16000 volontaires. Le rapport de force entre l’armée rouge,

(1ére armée au monde en 1980), et les résistants afghans est sans commune mesure.

 

Or la résistance acharnée, farouche et héroïque, des afghans, au début du conflit, vont leurs

permettre de recevoir une importante aide militaire et financière américaine et de leurs alliés

saoudiens et pakistanais, (qui ont seulement pour but d’abattre l’URSS en Afghanistan et non

pas d’aider « amicalement » les moujahidines), ainsi les régimes arabes (laïcs, nationalistes et

même socialistes !) laissent leurs ressortissants volontaires partir pour le Jihad afghan ; l’importance de la résistance afghane qui s’accroissait d’année en année et le nombre des combattants étrangers (35000 moujahidines étrangers transiteront en Afghanistan de 1982 à

1992), rendaient la domination militaire soviétique très aléatoires, seul les villes et les axes

routiers sont parfaitement contrôler et seulement de jour ; la nuit, les campagnes et les zones

montagneuses, le contrôle des moujahidines est total, ces zones ne sont atteinte par les russes

que par bombardements aériens.

 

En 1989, le kremlin décide unilatéralement un retrait des troupes soviétiques en Afghanistan,

en 1991, c’est la fin de l’URSS, un an plus tard, en 1992, le régime communiste afghan s’écroule, et les moujahidines entrent à Kaboul.

 

Bilan : 14000 soldats russes morts au combat, des dizaines de milliers de blessés, pour 1 millions d’afghans tués.

 

2/ Critique de la pensée « défaitiste »

 

Ces exemples historiques n’ont bien entendue, aucune force de preuve religieuse, mais sont autant d’arguments prouvant que malgré toute l’infériorité militaire possible et imaginable, les guerres d’invasions se soldent toujours par des échecs cinglants. On aurait pu cités d’autres cas historiques avec la même situation mais des acteurs et des géographies différentes, le constat est partout le même (guerre d’Indochine, guerre du Liban, 1ére guerre de

Tchétchénie…) : la défaite des envahisseurs. Alors nous nous interrogeons :

 

Comment des combattants, parfois sans aucune foi islamique, et donc, sans aucune

espérance d’avoir une assistance et une récompense divine dans leur lutte ont pu

vaincre des ennemis incalculablement plus puissants qu’eux ?

Ces exemples historiques contemporains, nous montres bien que le facteur matériel

(équipement et armements) et le facteur humain (nombre d’hommes et leur préparation), ne

sont en aucun cas des facteurs décisifs pour remporter militairement un conflit.

Et nous déplorons le manque de savants, ayant une maîtrise total du sujet et une approche

multidisciplinaire, car une étude approfondie de l’histoire politique et militaire des conflits

(mais pas seulement) permettrait une exactitude dans certaines fatwa et propos. Et nous

remarquons que désormais la plupart des hommes de sciences, ou prétendu comme tel, se

contentent des informations véhiculés dans les médias, ou malheureusement pire, des

informations que leurs livrent les ministères concernés, informations, souvent fausses ou

tronquées, et toujours orientées vers des buts politiques précis et perfides : en exagérant la

force de l’ennemi, en sous estimant les capacités défensives des nations musulmanes, les

chefs d’états et de gouvernements arabes cherchent à établir des relations de soumission

durables qui satisfassent n’importent quels intérêts, sauf bien entendu, ceux de l’Islam

et de ses adhérents.

 

Et nous demandons à Allah , Le Très Haut, qu’il fasse sortir de cette Oumma des savants

ayant un savoir englobant les affaires religieuses et les affaires mondaines, tel que le fut, la

montagne de science parmi les montagnes, le Cheikh al Islam Ibn Taymiya qui fut à la

foi Savant, Politicien, Meneur d’hommes, Stratège, et bien d’autres qualités. Ainsi ce manque de connaissance pratique de la part de certains, qui influe sur beaucoup de sujet et notamment ici sur le Jihad Défensif, est flagrant : les guérillas (qui sont islamiquement, rappelons nous, autant de manoeuvres, visant à contourner l’obstacle du nombre), parviennent toujours à vaincre les troupes de l’envahisseur, et cela n’importe quel rapport de force pouvant exister au départ.

 

Or c’est avec étonnement et stupeur, que nous voyons apparaître ces derniers temps certains

prêcheurs, exhalant, vitupérant, et terrifiant les musulmans sur leurs faiblesses, prêcheurs dont

les coeurs semblent remplit d’effroi et d’admiration face à la puissance de nos ennemis. Et qui

par leurs prêchent et leurs écrits jettent la peur et la crainte, dans le coeur de ceux qui les

écoutes, les menaçant de la colère de nos ennemis, prônant en réalité, la conciliation et la

soumission, sous le terme trompeur de patience, tout ceci, en oubliant les règles de bases du

Tawhid qui prétendent vouloir nous ré inculquer, alors que nos terres sont occupés, l’honneur

de notre Islam, de nos Femmes, de nos Enfants et de nos Frères, quotidiennement bafoués et

humiliés, ainsi ils insistent sur les destructions, les morts et la souffrance des populations pour

demander et faire accepter les négociations et la soumission à l’ennemi, et s’ils apprenaient ce

que nous savons désormais avec les exemples ci dessus,(et s’il appliquait réellement le

Tawhid) ; ils sauraient que ce n’est que par l’immense sacrifice, par le sang et la sueur, que la

victoire s’acquiert, et s’ils plaçaient leurs confiances en Allah seul, ils ne diraient sûrement

pas de telles paroles.

 

Mais qui sont ces prêcheurs ? Quelles sont leurs motivations réelles ? Sont-ils manipulés ou

manipulateurs ? Et ne nous oublions pas qu’Allah , nous informa déjà de cette situation présente, lorsqu’il énonça :

 

« C'est le Diable qui vous fait peur de ses adhérents. N'ayez donc pas peur d'eux. Mais ayez peur de Moi, si vous êtes croyants. » (Sourate 3 ; verset 175) 

 

« Allah a promis a ceux d’entre vous qui ont cru et fait les bonnes œuvres qu’il leur donnerait la succession sur terre comme Il l'a donnée a ceux qui les ont précédés. Il donnerait force et suprématie a leur religion qu'il a agréée pour eux. Il leur changerait ancienne peur en sécurité. » (Sourate 24 ; verset 55) 

 

« N'as-tu pas vu ceux auxquels on avait dit : ≪Abstenez-vous de combattre, accomplissez la Salat et acquittez la Zakat ! ≫ Puis lorsque le combat leur fut prescrit, voila qu'une partie d'entre eux se mit a craindre les gens comme on craint Allah, ou même d'une crainte plus forte encore, et a dire : ≪ notre Seigneur ! Pourquoi nous as-Tu prescrit le combat ? Pourquoi n'as-Tu pas reporte cela a un peu plus tard ? ≫ Dis : ≪La jouissance d'ici-bas est éphémère, mais la vie future est meilleure pour quiconque est pieux. Et on ne vous le sera pas fut-ce d'un brin de noyau de datte. » (Sourate 4 ; verset 77)

 

Rien ne change dans ces discours, les hommes restent les mêmes, seul l’époque,

l’environnement et les moyens évoluent ; les coeurs malades, lâches et hypocrites sont les

mêmes à l’époque des croisés et des Tatars que ceux d’aujourd’hui à l’époque des juifs, des

américains, des russes et des hindous.Or mon frère et ma soeur, pour toi, qui a une culture historique, ces discours ne pourront pas passer, il te feront sûrement rappeler ceux des siècles passés :

 

Ainsi rappelle toi encore, les événements lors de le chute de Grenade, en janvier 1492,

capitale du dernier royaume musulman en Andalousie.

 

Cette perte à l’époque eu un retentissement énorme au prés des populations musulmanes, et

dans toutes les mosquées du monde islamique, du Maghreb jusqu'aux lointaines provinces

asiatiques de l’empire turque, tout les prêcheurs du pouvoir ont appelés à la reconquête, tous

ont demandés la patience, tous ont énoncés que leurs rois, émirs ou sultans se préoccupaient

de cette affaire et mettaient tout en oeuvre pour redonner ces terres à l’Islam.

 

Alors que ceux-ci, en réalité, était plus préoccupé à agrandir leurs palais, leurs pouvoirs et

leurs territoires sur le dos de leurs voisins et frères dans la foi, et prés à dépenser des sommes

astronomiques pour acquérir les plus belles esclaves/concubines pour leurs harems, que de

préparer et financer, équipements, armes et matériels afin de reconquérir les terres que Tarek

Ibn Zyad et ses moujahidines avait offert à l’Islam 7 siècles plutôt, par une grâce d’Allah. Et

nous tous aujourd’hui, ignorants comme savants, pouvons faire le bilan de 500 ans de vaines

promesses et de patiences qui sombrèrent dans l’oubli de ce qu’on appelle communément

l’Histoire : si bien qu’aujourd’hui une telle hypothèse peut être considérer, plus comme

appartenant au domaine du rêve que celui du réelle.

 

Or avec c’est avec profonde tristesse et rage, que nous voyons aujourd’hui, qu’avec à peine

plus de 50 ans d’existence, certains s’accommodent déjà de l’entité juive sioniste appelé

« état » d’Israël, sur la terre sainte et islamique de Palestine.

 

Et ces prêcheurs d’aujourd’hui, plus fonctionnaires de leurs gouvernements que prêcheurs à

l’Islam, osent accusés les partisans du Jihad d’être trop « pressé » car l’inévitable va se

produire (la défaite des mécréants, juifs et croisés) et d’au contraire de retarder cette évidence

par nos appels, notre enthousiasme et l’action de nos frères présent sur le terrain !!!!

Allons donc !!! Leurs paroles nous rappelle celles des pires innovateurs soufis et leurs

conceptions innovées du Qadar, qui au moment des croisades, répliquaient aux savants d’Ahl

oul Sunna Wa Jama’a (qui incitaient les croyants au jihad) : « C’est par la volonté d’Allah

que les croisés sont entré en terre sainte, c’est par sa volonté seul qu’ils en

sortiront…Pourquoi combattre sa volonté ? » ou bien encore « …Allah est le créateur des

croisés comme il est le créateur des musulman… pourquoi combattre les créatures

d’Allah ?... » Et nous connaissons tous certaines de leurs autres paroles pires que cela encore.

Le cheikh Muhammad Al Halabi, nous expliquant le rôle du cheikh al Islam Ibn Taymiya

dans le Jihad contre les tatars, dans Nidaou el Islam, énonce :

 

« […] Ibn Taymiya, a alors relaté différents hadith et versets du Coran exposant

l’importance du Jihad et la victoire inévitable des Musulmans. Il a alors commencé à

mentionner les différents groupes de fidèles et leurs rôles à son époque. Il y avait le groupe

victorieux (Taifat al Mansourah), qui n’était autre pour lui, que les combattants

moujahidines. Et il y avait ceux qui n’étaient pas d’accord avec eux et qui pensaient que le

temps pour le Jihad n’était pas encore venu et que c’était le temps de l’étape de préparation

et de l’organisation. Mais il a prouvé qu’il n’y a rien de plus important que le jihad et

qu’aucun rang ne peut monter au dessus du niveau des moujahidines pour la cause d’Allah.

 

 […] Cette bataille (victoire sur les tatars) eu un rôle fondamentale dans la réponse Ibn Taymiya, aux lâches mourji’a, et aux autres qui ont essayé de gêner et de décourager la résolution des Musulmans. Ils ont essayé d’effrayer les Musulmans en exagérant la force de l’ennemi, ou bien en prenant l’habitude de proclamer que les tatars étaient musulmans et de la en prenant l’excuse de ne pas les combattre. »

 

Ainsi mon frère, ma soeur, tu comprend désormais le mensonge et la manipulation et tu voit d’un oeil nouveau, toutes ses belles paroles sur la préparation matérielle et humaines comme condition pour le Jihad Défensif fard ayn, sont fausses, aucunes preuves islamiques n’existent pour les confirmer et au contraire les preuves authentiques les infirment.

 

Wa Allah houa Al ‘Alim.

 

II) REFUTATION DE LA CONDITION DE LA ‘AQUIDA PURIFIEE POUR REALISER LE JIHAD DEFENSIF

 

La deuxième condition étayée par ces individus, se situe sur la nécessité absolue de perfection

de la croyance et du dogme islamique, que cela soit celles des combattants ou celles des

populations civiles à défendre.

 

Ainsi au sein de la rissala du cheikh Abdelmalik, qui renferme malheureusement beaucoup

d’erreur de compréhension et de contre vérité, plusieurs paragraphes sont utilisés par les

adeptes de cette Pseudo « Salafiya », pour étayer cette condition. Notamment les paragraphes

qui nous suggèrent que le Jihad quel qui soit, ne doit pas ou ne peut pas être mené avec Ahl

oul bida’a : les innovateurs pécheurs ayant une ‘aquida défectueuse.

 

En effet le cheikh Abdelmalik énonce dans sa partie « S’il y a des pieux au sein d’une armée

mais qu’ils pratiquent le polythéisme, ils seront vaincu » l’exemple du cheikh al Islam Ibn

Taymiya lorsqu’il nous raconte qu’aux premiers affrontements contre les Tatars certains

parmi les gens de sciences n’ont pas pris au combat à cause de la présence des adorateurs de

tombeau, au sein des moujahidines, de même la parole cités du Calife Omar Ibn

AbdelAziz , qui conseilla de ne pas partir au combat avec des qadariya.

 

Or comme toujours, avec la même méthodologie tendancieuse et mensongère, cet argument

de la ‘aquida est utilisé à tord et à travers par les adeptes de la pseudo-salafiyya pour annuler

le Jihad Défensif, notamment sur les terres où les musulmans ont malheureusement des

erreurs au sein de leurs ‘aquida et surtout au niveau du tawhid lorsqu’il est pollué par des

actes de chirk (plus ou moins graves selon les types d’innovation).

 

Nous n’allons pas ici, commenter l’importance d’avoir une ‘aquida conforme et un tawhid

pure, car cela est obligatoire, inconditionnelle, en tout temps, en toutes circonstances, en tout

lieu, et en toutes situations. Encore une foi nous nous interrogeons seulement sur la portée de cet argument dans le cadre d’un Jihad Défensif, et nous répliquons à ces pseudo-salafis :

 

Considérez vous, alors mécréantes ces populations qui dans leurs immenses majorités

sont totalement ignorantes du dogme authentique, pour ne pas vous élancez à leurs

secours, ou du moins appeler à leurs défenses?

 

Ne sont-ils pas seulement ignorants comme pourrait l’être tout un chacun ?

Ou considérez vous, invasions, occupations, viols, tortures, meurtres, et humiliations

comme leurs justes récompenses en raison de leurs erreurs et de leurs innovations ?

Alors, dans ce cas, qui sont les vrais khawarijs et takfiris ?

Nous qui appelons à leurs défenses, protections et soutiens ou vous qui les laissez à la

merci des pires ennemis de l’islam ?

 

Ennemis qui d’ailleurs, ne fait aucune distinction entre les musulmans, pour savoir qui

est de celui qui a une ‘aquida authentique de celui qui en as une innovée !!!

Mesure justement et comprend bien cet « argument » mon frère, ma soeur, ne vois tu pas, le

takfir généralisé qu’il opère, de faites, sur certains de nos peuples frères dans la foi

musulmane?

 

Le Jihad Défensif n’a jamais, dans l’histoire de l’Islam, été conditionné par l’étude de la

‘aquida ni celle des moujahidines ni celle des populations civiles, et cela constitue une des

chose les plus dangereuses dans la pérennité de l’Islam et les plus innovatrices dans le fiqh et

Ahkam al Jihad, et nous savons pertinemment que jamais aucuns savants ne seraient d’accord

avec de telles monstrueuses paroles, même ceux avec qui nous divergeons, sauf peut être, les

plus extrémistes dans la hizbiya le ta’asoub et la soumission aux tawaghits, pourraient suggérer de telle chose, et encore cela serait à vérifier, tant cela constitue une chose énorme1. 

 

Cette parole et argument ne sont même pas digne d’un simple musulman ayant une fitra, juste

issue d’un coeur hypocrite ignorant et malade, totalement vidé d’amour et de fraternité et

remplit de haine et d’égoïsme. Mais malheureusement de telle position ne nous surprend

guère de la part de certains de ces adeptes de la Pseudo Salafiya englués dans la hizbiyya, le

ta’asoub, le ‘irja, et le taqlid.

 

 

A. ‘Aquida et Jihad :

 

1/ Pas de Jihad s’il s’agit de combattre avec des musulmans innovateurs ?

 

Ce point soulevé, ici, est particulièrement sensible, comme tout les sujets touchant à la

‘aquida : or, en liant ‘aquida et Jihad, Ramdani et ceux qui agissent comme tel essaient de

verrouiller de l’intérieur le débat du Jihad. En montrant par d’habiles argumentations qui

paraissent cohérentes, logiques et donc difficile à critiquer et à remettre en cause.

La ‘aquida est-elle alors l’argument clé ?

 

En énonçant que la présence, dans la ‘aquida (des moujahidines et/ou des populations

musulmanes civiles envahies et sous occupation), de mauvaises croyances, d’innovations, cela

ne pourrait qu’avoir des conditions nuisibles et néfastes en terme de résultat pour l’Islam et le

Jihad, ils suggèrent qu’il est donc légitime de ne pas prendre par au Jihad, de le dénoncer et de

le remettre à plus tard, le temps de corriger la croyance des musulmans : bien entendue s’il

reste encore des musulmans aptes à être éduquer, car rare sont les régions musulmanes sous

domination des mécréants qui tolèrent l’apprentissage de la ‘aquida authentique qui est

justement censée permettre aux musulmans de les chasser !!!

 

Que Ramdani et les autres, n’ont pas cette subtilité dans leurs réflexions ne nous étonnes pas,

mais qu’ils ne sachent pas le pourquoi de l’importance en terme de priorité absolue et

d’obligation du Jihad Défensif sur tout autres éléments, est extrêmement préoccupant…

Nous allons tout de même éclaircir fortement ce point qu’a voulut apporter Ramdani.

 

Il énonce implicitement, qu’on ne doit pas combattre avec des musulmans innovateurs : alors

allons beaucoup plus loin que lui et les siens, et analysons ce qu’il pourrait en être de partir au

combat avec, non pas des musulmans innovateurs, mais avec des pures mécréants à l’Islam.

C’est un point où les divergences sont nombreuses, et où les modalités ont été étudiées et ont

aboutit à une précision dans les divers cas de figure où il pourrait exister (ou non) une alliance

militaire avec des mécréants ; mais bien évidemment, tous sont unanimes que cela ne peut se

faire que dans le cas unique d’une alliance militaire contre d’autres mécréants : le cas

contraire (c'est-à-dire contre des musulmans)constitue un acte de mécréance majeure, un acte d’apostasie claire et unanimement reconnut par tout les savants d’Ahl oul Sunna wa Jama’a !!!

 

On peut distingués, de manière générale, deux grands cas de figures :

 

1) Les mécréants, avec lesquels on s’est allié ou que l’on sollicite l’aide, représentent une

force étrangère à l’état Islamique.

2) Les mécréants, avec lesquels on s’est allié ou que l’on sollicite l’aide, sont soumit et vivent

au sein de l’état islamique (Dhimmis).

 

Ce sont les deux seuls situations qui peuvent exister, soit l’une, soit l’autre, où les deux

ensembles, voyons ce que nous disent les savants à ce sujet.

 

Un hadith mettant en avant le prophète montre l’interdiction absolue de combattre avec

un mécréant, rapporté par Mouslim, et noté N°1298, dans Boulough Al Ma’rame du Hafiz Al

Asqalani : « D’après aicha , le prophète à dit à un homme qui l’avait suivit lors de la bataille de Badr :reviens je ne demanderai pas l’aide d’un polythéiste».

 

L’imam An Nawawi dans son Charh Sahih Mouslim (12/199) nous éclaire par

d’importantes informations, il écrit : « Il a été mentionné dans l’autre Hadith que le prophète rechercha l’aide de Safwan Ibn Oumayyah avant qu’il n’embrasse l’Islam. Certains Savants prirent le premier hadith [NDLA : celui rapporté par Mouslim ci-dessus] comme une règle absolue »

 

Or cela se passait à Médine sous l’état islamique, (cas N°2) mais certains savants, comme

nous le dit An Nawawi , ont donc comprit cette interdiction de manière absolue : s’il était

interdit de demander de l’aide à un mécréant vivant sous domination islamique, combattre

avec des mécréants étrangers à cette domination, à un caractère encore plus illicite.

An Nawawi poursuit :

 

« Shafi’i et d’autres ont dit "Si le kafir a une bonne opinion des musulmans et que la nécessité

nous incite à rechercher son aide alors il faut le faire, autrement c’est makrouh" »

Cette opinion de Shafi’i est d’ordre rationnel : elle laisse une liberté d’interprétation et de

jugement en fonction de la nécessité dans la situation des musulmans et en fonction de l’état

des relations entre kafir et musulmans, sans faire de distinction entre mécréants étrangers (cas

N°1) ou dhimmis (cas N°2)…

 

An Nawawi nous dit, ensuite :

« Les deux Hadiths ont été utilisés dans les deux situations et si le kafir est présent par

autorisation (dans la bataille), il faut lui donner une récompense et non pas une part du butin

(réservé aux musulmans), et c’est le madhab de Malik, Shafi’i, et Abou Hanifah et de la

majorité, puisse Allah leur faire miséricorde. Az Zouhri et Al Awza’i ont dit : « On doit lui

donner une part et Allah sait mieux. »

 

Ce passage montre bien que la possibilité de combattre avec des mécréants a été envisagée.

Or cela fut déjà le cas, dans le cadre d’un Jihad Défensif à l’intérieur du Dar Al Islam, où

l’obligation de combattre est absolue car visant à protéger la pérennité de l’Islam : on sait

pertinemment qu’il existe plusieurs exemples historiques qui nous montre que des dhimmis

ont combattu au coté des forces musulmanes contres des envahisseurs mécréants dans le but

de préserver la domination musulmane sur le territoire attaqué, (essentiellement des dhimmis

d’origines juives).

 

Un des cas reconnut par tout les historiens eut lieu lors du siége de Jérusalem par les croisés

en 1099, où des véritables milices de combattants juifs ont été crées, sous commandement

islamique ; ce cas correspond à ce que nous dit An Nawawi « si le kafir est présent par

autorisation (dans la bataille) »: les juifs vivaient comme dhimmis sous domination islamique

à Jérusalem avant que les croisés assiégent la ville, ils s’y trouvèrent donc par autorisation,

c’est à dire que leur présence dans la ville sainte avait été autorisé par leur contrat islamique

de dhimmis, et à l’arrivée des croisés, ils furent donc présent par autorisation dans la bataille,

leur participation à la défense de la ville (et de leur vies…), était donc licite.

 

Ce cas n’était pas un acte isolé dans l’histoire de l’Islam, plusieurs autres exemples existent

également dans l’Espagne musulmane Al Andalous, lors de la reconquista des castillans,

jusqu’au dernier épisode, la chute de Grenade : des dhimmis ont combattus ″pour″ l’Islam.

An Nawawi précisait bien la situation, où doivent être les musulmans pour pouvoir avoir

cette aide militaire, il termine en citant l’avis des grands moujtahids :

 

« Concernant le fait de rechercher de l’aide des païens et des mécréants, l’Imam Malik a dit :

"Si ils sont des serviteurs des musulmans alors c’est possible". Abou Hanifah a dit :" On doit

toujours rechercher leur aide et les aider quand l’Islam les domine et les gouverne mais si

leur chirk est dominant rechercher leur aide et makrouh". Shafi’i a dit : "Cela est permis à

deux situations, l’une d’entre elles c’est quand les musulmans sont peu nombreux et que les

païens sont les hôtes et la seconde et que nous sachions que les païens ont une bonne opinion

de l’Islam et y inclinent et à chaque fois qu’on recherche leur aide, on doit leur donner une

récompense et non pas une part de Ghanimah" (butin de guerre). »

 

As Shafi’i , comme le rapporte An Nawawi a donc un avis beaucoup plus nuancé, car

sa permission est suggérée en fonction de l’état des relations « diplomatique ou politique »

avec les mécréants, cela peut être le cas soit en situation N°1 ou en situation N°2, or la

majorité des savants, comme, ici Abou Hanifah , et Malik , font du rapport de force la

principale condition pour pouvoir combattre avec mécréants, pour eux : si l’Islam et les

Musulmans dominent les mécréants, alors leur demander de l’aide est possible.

 

Shafi’i également énonce, de manière moins explicite, ce rapport de force, on a le droit de

solliciter l’aide des mécréants s’ils « sont les hôtes » : s’ils sont sous protection de l’Islam,

l’imam Malik et Abou Hanifah , donne donc clairement, comme condition la domination des musulmans et de l’Islam sur les mécréants pour les autoriser à combattre à leurs cotés, cela ne pose pas de problème lorsque ceux-ci sont des dhimmis, et c’est donc essentiellement le cas de figure N°2, mais d’après leurs paroles, rien ne permet d’exclure le cas N°1, or dans la pratique, cela à déjà eut lieu.

 

Car l’histoire nous as encore dévoilé des cas semblables, notamment à l’époque de l’émirat de

Cordoue, puis du Califat : la puissance de l’état islamique, était telle que non seulement, certains royaumes chrétiens payaient le tribut en numéraire, mais devaient fournir un tribut en

soldats lorsque l’état islamique entrait en guerre contre d’autres rois chrétiens : cette pratique

était largement répandus, des soldats chrétiens combattant au coté de musulmans contre d’autres royaumes chrétiens…

 

Ainsi, cela eut lieu par exemple, sous le règne du Calife Hisham II, et du vizirat de

Mohammed Ibn Abi Amir ˝Al Mansour˝, l’un des plus grands chefs de guerre de l’histoire

musulmane.

 

L’historien Ibn Idhari dans son Al Bayan Al Maghrib, (p.295/297), nous décrit l’armée d’Al

Mansour qui razzie Saint Jacques de Compostelle : « Al Mansour dirigea contre cette ville l’expédition estivale qui quitte Cordoue le samedi 23 Djumada II 387 (3 juillet 987) et qui était sa 48éme campagne. Il entra d’abord dans la ville de Coria, puis quand il fut arrivé dans la capitale de la Galice, il fut rejoint par un grand nombre de comtes qui reconnaissent son autorité, et qui se présentèrent avec leurs guerriers et en grande pompe, pour se joindre aux musulmans et ensuite engager les hostilités de leur coté. »

 

Puis, après la prise de la ville, la destruction de ses murailles, la distribution du butin eut lieu,

comme nous l’avons vu dans l’explication de An Nawawi, Ibn Idhari énonce :  « Il (Al Mansour) poursuivit son chemin jusqu'à qu’il arriva au fort de Lamego, qu’il avait conquit et où il donna congé à tous les comtes, les faisant défilés à chacun son rang et leur faisant, à eux aussi bien qu’à leurs soldats, des distributions de vêtements [pièces de soie brodée d’or, tapis, fourrures] »

 

L’un des autres cas historiques le plus formel, fut l’alliance contractée le 4 février 1536 (traité

des capitulations) entre le calife turc Suleyman Al Kanouni, avec le roi de France, François

Ier pour combattre le roi d’Espagne Charles Quint, cette alliance respectait toutes les

conditions des savants cités plus hauts (11) :

 

- l’alliance était dirigée contre un état mécréant, l’Espagne,

- la nécessité islamique de cette alliance est que l’Espagne était la première puissance chrétienne de l’époque, et voulait étendre sa domination sur le Maghreb musulman

- l’empire turc était infiniment plus puissant que son allié français et respectait la hiérarchie de force dans cette alliance (12).

 

Dés lors revenons aux dires de Ramdani, n’oublions pas que tous ce qui précède, a pour sujet

l’alliance militaire avec de purs mécréants. Les avis que nous avons vus, nous montrent une

possibilité, sous certaines conditions précises, de combattre avec des mécréants :

- Lorsque il s’agit de combattre d’autres mécréants, c’est une condition absolue

- Lorsque les musulmans sont en position de force par rapport aux mécréants dont l’aide est sollicitée

- Lorsque l’intérêt pour l’Islam à une nécessité certaine

 

Dés lors ce Ramdani, devrait mesurer ses paroles à la lumière de ce que nous avons apportés :

Combattre avec des musulmans dont la ‘aquida est défectueuse, dans le seul but

obligatoire de défendre la religion islamique et libérée une terre musulmane envahit par

des armées mécréantes dans le cadre d’un Jihad Défensif Fard ‘Ayn seraient-ils

interdit ?? Alors que certains, sous conditions, le permettent avec des mécréants !?

 

Même si Ramdani, et ceux qui ont cette méthodologie, n’énoncent pas de manière explicite

cette interdiction, ils poussent indubitablement à faire cette conclusion : l’interdiction absolue

du combat avec les musulmans innovateurs, or Ramdani, lui même énonce que le Calife ‘Omar ibn Abdelaziz déconseille seulement de partir au combat avec les Qadariya, sans

l’interdire…

 

 

Note :

 

(11). Français et Ottomans livrent pour la première fois bataille côte à côte en septembre 1536. Les hommes du baron de Saint-Blancard, commandant de la flotte du royaume de France, et de Khizir Khayr Ad Dîne Barberousse, amiral de la flotte turque en méditerrané, s'emparent de l'île d'Ibiza et razzient sans vergogne la côte espagnole : les turcs y font 6000 prisonniers et apportent un énorme butin.

(12). La recherche d’aide militaire à l’extérieur du monde islamique, chez les mécréants, n’a pas toujours était faite dans un cadre islamique légale pour servir les intérêts islamiques et les conséquences furent, bien entendue, déplorables dans ces cas là : la dernière en date, en 1990, le Cheikh Bin Baz fut celui qui autorisa le gouvernement saoudien à appeler les forces américaines contre l’Irak, pourtant énormément de conditions ne sont pas respecté, notamment :

- l’alliance militaire doit être réalisé contre des non musulmans : or le peuple irakien est à la base musulman (à moins de les considérer tous comme mécréants) seul les dirigeants peuvent être accusé d’apostasie du à leur appartenance au parti Ba’th, mais alors pourquoi avoir autorisé Saddam Hussein le 10 août 1990 à effectuer son pèlerinage alors qu’il était membre du Ba’th officiellement depuis 1959 ? Seul des fatwas express (http://www.binbaz.org.sa/index.php?pg=mat&type=fatawa&id=259) témoigne de sa mécréance, résultat : des centaines de milliers d’irakiens musulmans, civils et innocents

ont été tués par des mécréants avec le consentement des autorités islamiques et sous leurs yeux.

- Le rapport de force pour solliciter de l’aide n’était pas respecté : l’Arabie Saoudite ne représentait même pas le potentiel économique et militaire du seul état du Texas, demander de l’aide à un mécréant plus puissant que soit, l’autoriser à entrer chez soi, dans une terre qui leur est formellement interdite, est triplement illicite. Résultat : les soldats et agents américains, 15 ans après la fin officielle du conflit, sont toujours présents sur le sol saoudien, et pire, cela leurs permirent en plus, d’entrée sans difficulté dans d’autres pays (Koweït, Bahreïn, Qatar, Emirat Arabe Uni, Oman, etc…) et ensuite d’envahir plus facilement l’Afghanistan et l’Irak en 2001/2003, toute l’infrastructure nécessaires étant déjà sur place. Le plus étonnant est que ceux la même qui spéculent sur le jihad avec des musulmans innovateurs, sont ceux qui ne s’offusquent absolument pas de cet appel à l’aide aux soldats chrétiens américains bafouant les règles légales.

 

2/ Pas de Jihad s’il s’agit de défendre des musulmans innovateurs ? 

 

S’il fallait seulement pour que le Jihad défensif soit obligatoire que toutes les populations

musulmanes aient une ‘aquida parfaite, celui-ci ne concernerai plus grands nombres, au sein

même de toute la nation islamique en ces temps de Fitna, Fasad, corruption, d’innovations

généralisées, d’occidentalisation, de colonisation morale et de dépravation de toutes sortes.

Cela est évidemment faux, cet argument de la aquida parfaite n’est qu’un prétexte mensonger

utilisé par les plus extrémistes de ce hizb qui se prétend « Salafi ».

 

Pour prouver religieusement, que cet argument, « de ne pas exécuter le Jihad défensif et

d’aider les populations civiles de ces pays, sous prétexte qu’ils ont une mauvaise aquida »,

est faux, alors, encore une foi, imaginons qu’ils sont beaucoup plus que des simples

innovateurs, mais qu’ils ne sont pas ou plus musulmans, et dans ce cas, ils seront donc des

« mécréants » vivant terre d’Islam.

 

Il suffit seulement, comme nous l’avons fait pour le cas des moujahidines dans la partie 1/, de

procéder par une simple analogie et de prendre alors, pour exemple les obligation juridiques

issues de la Shari’a concernant les non musulmans en terre d’islam, les dhimmis qui selon le

Cheikh Ibn Al Qayyim Al Jawzi sont : « Ceux qui vivent chez nous en terre musulmane, ils sont régis par la Shari'a et payent la Jizyat humiliés. Nous devons les protéger et n'avons pas le droit de les forcer à rentrer en Islam. »

 

En effet, les règles sociales, au sein d’un état musulman régissant les devoirs et obligations

entre musulmans et non musulmans vivant en terres musulmanes, sont claires à ce sujet.

Ainsi le devoir de protection lors d’invasion et d’attaques étrangères en terre

musulmanes s’applique aussi bien qu’aux musulmans qu’aux dhimmis.

 

L’Imâm ou le souverain musulman, se doit, de par le pouvoir et la force militaire qu’il détient,

leur apporter cette protection, et s’il ne s’y attache pas alors cela incombe à la population

musulmane. On lit dans Matâlib Ulî An-Nuhâ, Volume 2, pp. 602-603 - une référence

hanbalite : "L’Imam se doit de préserver les gens de la dhimmah et empêcher quiconque de leur nuire, de libérer leurs otages et de repousser quiconque vise à les nuire tant qu’ils résident chez nous, et même s’ils sont isolés dans un village, et aussi longtemps qu’ils ne résident pas en terre de guerre"

 

L’Imâm Al-Qarâfî le malékite rapporte dans son livre Al-Furûq, ’Les Différences’, volume

3, pp. 14-15, (la 119ème différence) la parole de l’Imâm dhâhirite Ibn Hazm dans son

ouvrage Marâtib Al-Ijmâ`’Les Degrés de l’Unanimité’ selon laquelle : "Si les ennemis viennent à nos contrées pour se saisir d’un dhimmis, il est de notre devoir de les combattre par tous les moyens logistiques et militaires et de mourir dans ce dessein pour préserver celui qui bénéficie du pacte (dhimmah) d’Allah et du pacte de Son Messager – que les salutations et les bénédictions d’Allah soient sur lui - car le livrer à eux sans combat est une négligence du contrat de dhimmah"

 

On rapporte l’unanimité de l’Oumma à ce sujet. Al-Qarâfî a commenté ce passage disant :

"Un contrat qui conduit à dépenser les vies et les fortunes pour l’honorer est certainement

d’une immense valeur".

 

L’un des cas d’application concrète de ce principe islamique est justement celui du Cheikh de

l’Islam Ibn Taymiya lorsque les Tatars ont envahi le Shâm (la Grande Syrie). Le cheikh s’est

entretenu avec Qatlûshâh afin qu’il libère les otages. Le chef Tatar a consenti à libérer les

otages musulmans et a refusé de libérer les dhimmis et le Cheikh de l’Islam de dire : « Nous n’acceptons rien de moins que la libération de tous les otages juifs et chrétiens car ce sont les gens de notre dhimmah et nous n’abandonnerons aucun otage, ni dhimmis, ni étranger à la foi. »

 

Face à son insistance et sa détermination, il les lui a libérés. Or comprend bien mon frère, ma

soeur, que tout cela ne s’applique pourtant qu’aux mécréants vivant dans le Dar Al Islam, alors

 

quant serait t-il pour nos frères mêmes innovateurs ? Quels sont ces personnes qui se

prétendent orgueilleusement salafi, et qui aujourd’hui lorsque nous leurs répliquons que

l’obligation du Jihad Défensif s’applique à nos frères, nous rétorque sans aucune honte : « Mais non…ce n’est pas un jihad là bas…Eux ils connaissent même pas le tawhid… c’est des adorateurs de tombeaux…..les autres ont une aquida soufis…Et les autres suivent un tel….Et les autres font cela… les autres font ceci…. »

 

Dés lors que nous comprenons tout ceci, voit, cher frère, chère soeur, comment notre religion

nous impose de défendre jusqu’au bout de nos forces et de nos limites les non musulmans qui

bénéfice de l’hospitalité et de la protection de l’Islam, alors que ceux-ci par exemple, peuvent

être chrétiens qui adorent ‘Issa comme nous adorons Allah , et qui énoncent des mensonges sur Allah tel qu’il n’en faut peu pour que le ciel et les montagnes ne s’affaissent. Et quelles sont, alors, ces paroles que nous entendons de ces pseudo salafi ? Comprennent-ils seulement qu’ils condamnent ces populations à leurs sorts, non seulement de les rendre mécréants ? Est-ce cela les Salafi? Est-ce ces individus membres du Groupe Sauvé ? Ont-ils oublié certaines des règles du minhaj des Salaf Salih ?

 

Or s’ils ont oublié, et qu’ils pensent qu’ils ne nous aient pas obligatoire de porter secours à

nos frères et soeurs, du fait de leurs Bida’a, alors nous leurs conseillons d’écouter, une foi

n’est pas coutume, la cassette de leur propre Cheikh ‘Oubeyd al Jabiri (13), intitulé « Conseil sur

la voie à suivre ou les règles de bases de la voie des Salafs », dans l’explication de la règle

numéro 2, il y énonce : « …Nous leurs répondons également en affirmant que nous traitons aucun musulman de mécréant tant qu’il ne commet pas d’acte annulatif qui le fait sortir de l’islam, les khawarij ou les Acha’ira sont nos frères en islam, mais il ne font pas partie d’Ahl oul Sunna wa jama’a » Alors nous nous demandons quelle sorte de fraternité cela peut-il être ? Une fraternité sans devoir de protection, d’aide ou de soutien ? Comparons cela avec les attitudes et propos de certains de ces pseudo-salafis qui exclut ces populations du devoir défensif obligatoire, afin de ne pas soutenir militairement et financièrement nos coreligionnaires, sous des faux prétextes, et combien même ils seraient prouvés de manière exacte que toutes ces populations sont exclusivement des innovateurs, il resterait nos frères en Islam.

 

Note :

 

(13). Oubeyd Al Jabiri, est l’un des meneurs du Hizb salafi, néanmoins ses paroles-ci sont exactes, et ne nous sommes pas de ceux qui refusent de citer une parole de vérité, venant même de personnalité dont nous mettons en garde. Pourtant dans cette même cassette, certains points révèlent l’idéologie erronée que nous dénonçons, il est de ceux qui propagent certains arguments que nous réfutons ici.

 

B. Le Jihad comme moyen de purification des ‘aquida

 

De plus nous rétorquons que le Jihad est un des moyens de purifications de la ‘aquida et

d’apprentissage du Tawhid, car les hommes se trouvent dans un état physique et

psychologique favorable à cet apprentissage, en côtoyant l’ennemi et la mort, il est dans la

nature humaine d’évoquer son créateur et de chercher son agrément le plus complet.

Ainsi cheikh al Islam ibn Taymiya énonce dans son livre « la Politique légale dans la réforme

du gouverneur et de son peuple » :

 

« En effet, l’intérêt du Jihad est général, s’étend non seulement aux combattants mais à toute

la communauté, dans le sens spirituel et temporel. Le Jihad implique toutes sortes de cultes,

sous toutes ses formes internes et externes. Plus que n’importe quel acte le Jihad implique

l’amour et la dévotion pour Allah exalté soit-il, la confiance en lui, la reddition de notre vie et

sa propriété à Lui. Le Jihad implique la patience, l’ascétisme, l’évocation d’Allah…Et

l’individu ou la collectivité participant au Jihad se retrouve entre deux conséquences

agréables : soit la victoire et le triomphe, soit le martyr et le paradis. »

 

Seul un Savant ayant réellement participer au Jihad, comme notre Cheikh Ibn Tayymiya, peut

comprendre les vertus éducatives du Jihad, d’ailleurs le cheikh Ramdani, ne peut s’empêcher

de dire malgré son idéologie erronée, que pendant le Jihad Défensif, le Cheikh Al Islam, en

profiter pour rectifier la ‘aquida de certains combattants qui commettaient des acte de chirk :

 

« Lorsque les Tatars assaillirent le proche orient, les musulmans sortirent à leurs

rencontrent, et ils pratiquaient certains actes de polythéisme, Ibn Taymiyya qu’Allah lui

fasse miséricorde, s’est alors mis à leur corriger leurs croyances et les appeler au

monothéisme… »

 

Ibn Taymiyya énonce également dans son livre, Talkhis Kitab al Istighatha, comme le

rapporte Ramdani, que les hommes au Jihad sont plus aptes à assimiler la science et corriger

leurs erreurs.

 

Alors qui sont ceux qui osent encore prétendre alors que la condition obligatoire pour

effectuer le Jihad défensif, est d’abord d’avoir une ‘aquida parfaite ? Et les exemples historiques récents, ne manquent pas pour montrer ce que nous explique le cheikh Ibn Taymiyya, à savoir que le Jihad en son sein, possède une grande ni’ma (bienfait), pour tout l’ensemble des musulmans, combattants et civils :

 

- l’exemple lors du Jihad en Bosnie, le livre du cheikh Imad al-Marsi, talib oul ‘ilm et

moujahid d'origine égyptienne, intitulé « Les croyances que nous devons corriger », a été publié en traduction bosniaque à Travnik à l'automne 1993, et fut distribuer au départ à tout les volontaires étrangers puis aux moujahidines bosniaques, il s’est diffusé ensuite à l’ensemble de la population. Cette rissala s'attaquait aux pratiques païennes et superstitieuses, non conformes à l'Islam, que son auteur et les mouhajiroun (étrangers non bosniaque)

voulaient promouvoir: ont été directement attaquées des pratiques d'inspiration ou d'origine soufie, notamment celle de la tarîqa soufi naqshbendi, très présente en Bosnie. Les

moujahidines étrangers, dont la figure principal était le commandant d’origine saoudienne

 

Abou Abdelaziz « Barbarossa » (14), ont entamé une vaste campagne de ré islamisation de la

Bosnie, qui est passé par deux axes: une activité de da’wa auprès des personnes de tradition

musulmane, mais qui se sont éloignées de la religion ou qui prenaient trop de liberté avec les

obligations et les interdits rituels et, en direction des pratiquants eux-mêmes, pour approfondir

leur apprentissage de la ‘aquida, afin de normaliser l'islam bosniaque. Le commandant Abou

Abdelaziz énonce lui même sur ce sujet :

 

« En ce qui concerne les bosniaques - et ce n’est pas mon opinion mais ce que nos frères

musulmans [Bosniaques] eux-mêmes disent : ils disent ce n’est pas une crise [la guerre en

Bosnie] mais une bénédiction. Sans cela nous n’aurions jamais connu Allah. Nous n’aurions jamais connu le chemin de la mosquée. Nos hommes, nos femmes, nos enfants, étaient moralement relâchés, et dans leurs apparences on ne pouvait pas distinguer le musulman du

chrétien. Les femmes musulmanes étaient vêtues mais nue en réalité. Mais maintenant el

hamdoulilah, nos mosquées sont pleines, nos femmes portent le hijab complet, elles en sont

fières quant elles se promènent voilées au marché. Maintenant le hijab est quelque chose de

naturel. Et cela, el hamidoulilah, cela est du à la da’wa à laquelle nos jeunes moujahidines

freelance [non incorporée à l’armée bosniaque], s’adonnent leurs temps libre ».

 

Cette “ré islamisation” (nahda al islamiya) est toujours en cours en Bosnie, mais aussi dans

d'autres régions des Balkans. Les conversions et les retours à la foi orthodoxe, celle d’Ahl oul

sunna wa jama’a, imposent année après année, une version conforme de l'Islam.

 

En s'opposant à toutes les pratiques traditionnelles qui était issue de la religiosité populaire et

toutes les formes de soufisme, et d'assurer une plus grande visibilité possible à l'Islam dans la

société, en combattant des comportements traditionnels, comme la consommation d'alcool.

Et même tous les analystes européens s’accordent à dire que, la pratique religieuse, en Bosnie,

est plus forte aujourd'hui qu'avant la guerre.

 

- l’exemple du Jihad tchétchène (15): rien qu’entre 1990 et 1996, le nombre de mosquée a

été multiplié par quarante. Des prédicateurs et des vétérans du Jihad d'Afghanistan - dont le

célèbre émir Khattab venu rejoindre les rangs de la résistance tchétchène en 1995 - ont

canalisé l'énergie de cette renaissance islamique. Dès 1995, ces prédicateurs musulmans

(connus en Russie sous le nom de " wahhabites ") exercent une forte influence sur les

Tchétchènes. La Tchétchénie s'est ré islamisé en un temps record, de 1997 à 1999. Déjà, en

1996, le président tchétchène par intérim, Zelimkhan Ya

ndarbiev, avait remplacé le code

pénal soviétique par la charia. Elu président en 1997, Aslan Maskhadov a d'abord toléré

le fonctionnement parallèle des tribunaux chariatiques, puis, en février 1999, les a officialisés,

cette vigueur et ce renouveau islamique dépasse les frontières de la Tchétchénie pour se

propager à tout le Caucase.

 

Et les exemples abondent en se sens, le Jihad est un moyen purificateur de la ‘aquida, et qui amène au Tawhid véritable, les moujahidines et mêmes les populations civiles, profitent de cette lutte contre les forces mécréantes pour lutter également contre leurs mauvaises 

croyances, car ces circonstances difficiles poussent les hommes à s’en remettre totalement

dans leur lutte à leur Seigneur et Créateur : c’est ainsi que nous comprenons et que nous

confirmons par ces exemples, les paroles de notre Cheikh Ibn Taymiyya, citées plus haut.

 

Note :

 

(14).« Barbarossa », Barbe rousse, fut le surnom que les Bosniaques donnèrent à Abou Abdelaziz, dont la barbe était teinte au henné, Abou Abdelaziz fut l’un des commandants de la Légion Islamique regroupant les volontaires étrangers en Bosnie et les unités bosniaques les plus islamisés. Abou Abdelaziz était un vétéran du Jihad en Afghanistan et du Cachemire, avant de rejoindre la Bosnie. Le nombre de moujahidines étrangers présents en Bosnie n’est évidemment pas connu de manière exacte, les chiffres les plus probables oscillent entre

4000 et 9000 volontaires durant tout le conflit.

 

(15). Etonnant exemple tchétchène ! Grâce au Jihad accomplit d’une des manières la plus héroïque de notre époque, ils ont réussit à passer de l’ère des communistes athées à l’ère islamique en à peine 10 ans, jusqu'à officialisé même la loi islamique : cela, à mettre en parallèle avec ces pays arabes qui se complaisent dans l’occidentalisation et la laïcisation et qui retire le peu de Shari’A qui reste au sein de leur droit national, pour la remplacée par des lois fabriquées de type occidentales.

 

C. Le Jihad Défensif comme moyen de protection et de sauvegarde de l’Islamité des peuples sous occupation

 

Pour qui encore une foi fait preuve d’un simple raisonnement purement logique, avant de

connaître les preuves purement religieuses, verra encore une foi que cet argument dans le

cadre d’un Jihad Défensif, est difficile à défendre.

 

En effet si nous nous élancions pas à la défense et à l’aide de nos frères et soeurs, même s’ils

ont des lacunes religieuses, dans ses régions où ils sont occupés, envahit et dominés par de

pures et authentiques mécréants, et si nous les aidons pas et si nous ne les instruisons pas,

devront nous attendre que nos ennemis le fasse ?

 

Eux qui par leur force et avec l’aide des mounafiq, imposent leurs religions et leurs idéologies

laïcs, démocrates, socialistes et autres mécréances qui ont pour but d’annihiler une foi pour

toute la vrai foi islamique.

 

Et pire encore, car en dehors de toute démonstration de force de la religion islamique dans la

zone du conflit, cela sera perçut comme un signal de faiblesse de l’Islam, comme un manque

de vigueur et de religiosité, qui sera interprétait par les ennemis de l’islam comme une zone à

conquérir pas seulement militairement ou politiquement, mais aussi culturellement une

conquête des coeurs et des esprits, telle une croisade évangélique.

Le Jihad en galvanisant la population attaquée, en l’unissant sous sa bannière montre au

monde entier que l’Islam, dans cette région, ne se soumettra pas, et résistera par tous ses

moyens.

 

- L’exemple du Kosovo est extrêmement révélateur à cet égard, il montre parfaitement

que lorsque le Jihad n’est pas établit dans une zone où il devrait l’être, il se produit alors des

phénomènes qui mettent en danger la pérennité de l’Islam dans le territoire concerné.

Le Kosovo est cette province de l’ex-Yougoslavie, peuplé à 95% de musulman d’origine

albanaise, et la politique serbe de 1989 à 1998 fut de rendre la vie impossible, aux musulmans

afin de les expulser.

 

D’ailleurs entre ces deux dates, plus d’un million d’entre eux ont fuit la province. Mais

profitant de la défaite des serbes en Bosnie, la résistance albanaise se mit en place dés 1997

avec la création de l’UCK, et redoutant de voir répéter le scénario bosniaque, les serbes

augmentèrent la répression en 1998 en essayant d’étouffer la révolte le plus vite possible.

L’UCK reçut alors le renfort de plusieurs centaines de moujahidines étrangers, ayant transité

par Tirana la capitale de l’Albanie, qui devait servir de tête de pont pour la création d’un

nouveau front pour le Jihad (16).

 

Après leur expérience en Bosnie-Herzégovine, [craignant une islamisation du conflit, et

refusant le développement de la solidarité islamique internationale, avec l’afflux massif de

moujahidines volontaires, d’ONG islamique et d’activité de da’wa : tout ce qui pourrait

permettre aux albanais un retour massif et durable dans l’Islam authentique] les pays

occidentaux, une foi n’est pas coutume, décident de réagir rapidement. Finalement, entre le 24

mars 1999 et le 10 juin 1999 (17), l’OTAN procède à des frappes aériennes sur la Serbie et contraint l’armée serbe à se retirer du Kosovo. La région passe sous l'administration des

Nations Unies et près d'un million de Kosovars revient sur ses terres : Une victoire pour

l’Islam et les musulman du Kosovo ?

 

Absolument pas, car le million et demi de réfugiés fut massivement prit en charge par des

organisations caritatives occidentales et chrétiennes essentiellement de type évangélistes, eux

même d’ailleurs s’en félicitent :

 

« Les chrétiens évangéliques albanais sont honorés pour leur comportement héroïque envers

les réfugiés Kosovars. Les 160 églises évangéliques du pays vont à ce sujet recevoir un prix

international. 80% des 480000 réfugiés ont bénéficiés d'aides matérielles et spirituelles.

Malgré leur pauvreté, les églises se sont données corps et âme dans cette assistance. Les

églises ont mis en place un centre de transit qui n'accueillait pas moins de 5000 réfugiés par

jour, et envoya des volontaires bâtir une cité de toile pour 2200 personnes ! Une église

s'occupa de 760 réfugiés, alors qu'une autre à Dures supervisa un campement pour 200

personnes. Lorsque les réfugiés rentrèrent au Kosovo, les églises les y suivirent et

continuèrent à les aider. Ils rebâtirent des maisons et approvisionnèrent de nouveaux

commerces pour de nombreuses veuves. Le projet à long terme est d'implanter là-bas des

églises locales. » (Revue Religion Today)

 

Il y a actuellement 27 églises évangélistes officielles dans la seule province du Kosovo, le

plus surprenant c’est que 20 ont été fondé pendant ou après le conflit ;

 

Ainsi la place laissé vacante par les moujahidines et toutes leurs infrastructures islamiques fut

rapidement comblés par ses missionnaires qui derrière leurs désirs de soulager les souffrances

du peuple albanais, avait le but non avouer d’évangéliser ses populations. Le phénomène des conversions est en nette augmentation depuis la fin de la guerre, selon les pasteurs protestants, 95% des fidèles convertis au protestantisme étaient de religion musulmane, Qemajl Morina, co-doyen de La Faculté d’études islamiques de Pristina, rapporte que :

« Se convertissent ceux qui n’ont pas assez fait de recherches et étudié leur religion. Ces

nouvelles croyances s’étendent dans les régions où la présence de la mosquée est moins

importante, où l’on connaît moins bien la religion, nous pensons que la situation économique

pousse la plupart des gens à se convertir. Nous avons entendu dire que dans certains villages

on donnait de l’aide à condition de laisser construire des églises protestantes, surtout dans la

région de la Drenica et de Malishevë »

 

De même le grand imam du Kosovo Sabri Bajgora qualifie d’irrespectueuse la tendance des

différents groupes religieux qui essaient d’influencer les jeunes en distribuant de la littérature

religieuse dans les écoles : « À l’école de médecine, ils ont distribué du matériel de propagande religieuse chrétienne, et cela a été permis, mais quand les organisations arabes ont voulu distribuer de l’aide dans la même école, cela leur a été refusé… ».

 

Ainsi cet exemple, et nous pouvons même dire ce cas d’école, ne nous surprend guère,

l’alliance américano-europénne sur le dossier du Kosovo, avait la simple volonté de ne pas

réitérer leurs erreurs de la Bosnie, où le Jihad avait réussit dans sa tache non seulement de

défense militaire mais aussi de consolidation de l’Islam au sein de la population. Ainsi le Kosovo, dans cette perfide et malheureuse évolution, semble quitté peut à peu le Dar Al Islam, de la même manière que Al Andalous, avant lui, abandonné par les musulmans, est

devenu Dar Al Kufr…

 

Voit mon frère, ma soeur, l’échec de l’établissement durable du Jihad au Kosovo, comprend

bien sa signification, l’absence des moujahidines et de la magnifique da’wa qui les

accompagne, a jeté dans les bras de l’occident et de ses suppôts, des milliers de musulmans

ignorants de l’Islam authentique. Médites bien, cher lecteur, lectrice, que ce qui se passe

actuellement au Kosovo ne s’est pas passé en Bosnie, et posons nous la simple question,

pourquoi ?

 

Ainsi nous possédons un élément de réponse, et nous savons désormais, que le Jihad

Défensif n’est pas seulement un devoir ordonné par Allah mais un droit de

protection d’une terre islamique et d’un peuple musulman sur nous. 

 

Note :

 

(16). Plusieurs sources concordantes affirment qu’une unité d’élite de l’UCK était commandée par Mohammed AlZawahiri, frère du cheikh Ayman, ils évoquent également le chiffre de 500 moujahidines arabes arrivés au début du conflit à Tirana…Le fait indéniable est que des moujahidines étrangers ont bien combattu au Kosovo. Une lutte de vitesse et d’influence s’en ai suivit entre services américains et les structures naissantes du Jihad pour prendre le contrôle de l’UCK ; la direction de l’UCK elle-même, était divisée entre les partisans d’une aide américaine et les partisans d’une aide islamique contre les serbes, or, le poids des cadres dirigeants de tendance laïque au sein de l’UCK, les promesses de l’ONU et de l’OTAN, firent finalement pencher la balance en faveur des USA. 

(17). Remarquez la rapide réaction occidentale, à mettre en parallèle avec le cas bosniaque, la leçon fut bien apprise on ne laissera plus libre de se développer la solidarité islamique, au risque de voir ses fruits s’enraciner…

 

Suite:

LES MOUDJAHIDIN (113):

Les partisans du Tahwid (Unicité de Allah) aiguisent le sabre du Jihad sur la tête des menteurs 3/5

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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