DEPUIS JANVIER 2010 MOHAMMED DANS LES RELIGIONS (8) : « Similitude entre Mohammed et Jésus face aux idolâtres de leur temps » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 13:25

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

MOHAMMED DANS LES RELIGIONS (8) :

« Similitude entre Mohammed et Jésus face aux idolâtres de leur temps »

(Paix et Bénédiction d’Allah sur eux)

 8-Similitude-Mohammed-et-Jesus-face-aux-idolatres.JPG 

Il y à plus de 2000 ans, Extrait de l’Evangile de Barnabé, relatant ici les Romains face à Jésus dans un moment décisif !

1/ LE PROPHETE JESUS (AS) ET LES IDOLATRES DE SON TEMPS

Ribaat : Sélection des Chapitres (222 au total) de l’Evangile de Barnabé Apôtre de Jésus, entre les Idolâtres et Jésus (as)

Citation :

Chapitre 152 de l'évangile de Barnabé

Parvenu à Jérusalem, Jésus entra dans le temple un jour de sabbat, Les soldats s'approchèrent de lui pour le tenter et se saisir de lui, Ils dirent : «Maître, est-il permis de combattre? » Jésus répondit : «Notre foi nous dit que notre vie est un combat continuel.» Les soldats reprirent : «Tu veux donc nous convertir à ta foi, et tu veux que nous abandonnions la multitude des dieux - Rome seule en a vingt-huit mille que l'on voit - pour suivre ton Dieu qui est unique, mais comme on ne le voit pas, on ne sait pas où il est et peut-être n'est-il qu'une illusion. » Jésus répondit : «Si moi je vous avais créés comme notre Dieu vous a créés, je chercherais à vous convertir. » Ils répondirent : «Comment ton Dieu nous a-t-il créés puisqu'on ne sait pas où il est ? Montre-nous ton Dieu et nous deviendrons juifs! »

Jésus dit alors : «Si vous aviez des yeux pour voir, je vous le montrerais, mais parce que vous êtes aveugles, je ne peux pas vous le montrer.» Les soldats répondirent : «Pour sûr, l'honneur que te fait ce peuple doit t'avoir ôté de raison, car chacun de nous a deux yeux dans la figure et tu dis que nous sommes aveugles! » Jésus répondit : «Les yeux charnels ne peuvent voir que des choses grossières et extérieures; vous ne pourrez donc voir que vos dieux de bois, d'argent et d'or qui ne peuvent rien faire. Mais nous de Juda, nous avons des yeux spirituels qui sont la crainte et la foi de notre Dieu; c'est pourquoi en tout lieu nous pouvons voir notre Dieu. »

Les soldats répondirent : «Prends garde à ce que tu dis, car si tu méprise nos dieux, nous te livrerons entre les mains d'Hérode et il vengera nos dieux qui sont tout-puissants.» Jésus répondit : «S'ils sont tout-puissants, comme vous le dites, pardonnez-moi, je veux les adorer aussi. » Les soldats se réjouirent en l'entendant et ils commencèrent à faire l'éloge de leurs idoles. Jésus dit alors : «En cette affaire, il n'y a pas besoin de paroles, mais de faits. Faites donc que vos dieux créent une mouche et alors je veux les adorer !»
En l'entendant, les soldats furent déconcertés, et ils ne savaient que dire. Jésus dit donc : «Il est évident que s'ils ne font pas une seule mouche à partir de rien, je ne veux pas à cause d'eux abandonner ce Dieu qui a tout créé d'une seule parole et dont le nom seul épouvante les armées. » Les soldats répondirent : «Eh bien, fais-nous voir cela, car nous allons te prendre! » Et ils voulaient mettre la main sur lui.

Jésus dit alors : «Adonaï Sabaot ! » Aussitôt les soldats furent poussés hors du temple comme on pousse les tonneaux quand on les lave pour y mettre du vin, de telle sorte que pieds et têtes frappaient la terre à tour de rôle sans que personne ne les ait touchés. Ils furent pris d'une telle et ils s'enfuirent si loin qu'on ne les vit plus en Judée.

Ribaat : A la fin de l’Evangile de Barnabé, Allah Sobhana wa Ta’la, éleva Jésus (as) Vivant car les romains et les pharisiens IDOLATRES avaient décidés avec l’aide du mouchard de Juda d’en finir avec Jésus et le monothéiste PUR. Allah donc donna l’apparence de « Jésus » sur le traite de Juda, et les romains donna la mort à Juda par crucifixion en passant avoir tué l’ennemi des idolâtres : Jésus ! Tel est la ruse d’Allah contre les pervers !

Chapitre 212 de l'évangile de Barnabé

Les mains levées vers le Seigneur, il pria : "Seigneur, notre Dieu, Dieu d'Abraham, Dieu d'Ismaël et d'Isaac, Dieu de nos pères, fais miséricorde à ceux que tu m'as donnés et sauve-les du monde! je ne dis pas : enlève-les du monde! car il est nécessaire qu'ils témoignent contre ceux qui contamineront mon Evangile, mais je te prie, garde les du mal, pour qu'ils viennent avec moi au jour de ton jugement témoigner contre le monde et contre la maison d'Israël qui a contaminé ton alliance.

Seigneur, Dieu fort et jaloux qui venges l'idolâtrie des pères idolâtres dans leurs fils jusqu'à la quatrième génération, maudit à jamais quiconque contaminera l'évangile que tu me donna en y écrivant que je suis ton fils, car moi qui suis boue et poussière, serviteur de tes serviteurs, jamais je n'ai pensé que j'étais ton bon serviteur. En effet, je ne puis rien te rendre pour ce que tu m'as donné puisque tout t'appartient!

Seigneur Dieu miséricordieux, qui fait miséricorde pendant mille générations à ceux qui te craignent, fais miséricorde à ceux qui croient aux paroles que tu m'as données. Car de même que tu es vrai Dieu, de même la parole que j'ai dite est vraie puisqu'elle est tienne. En effet j'ai toujours parlé comme celui qui lit et qui ne peut lire que ce qui est écrit dans son livre. Aussi ai-je annoncé tout ce que tu m'as dit.
Seigneur Dieu sauveur, sauve ceux que tu m'as donnés pour que Satan ne puisse rien contre eux! Sauves-les, et non seulement eux, mais aussi toux ceux qui croiront en eux!
Seigneur libéral et riche en miséricorde, accorde à ton serviteur de faire partie de la congrégation de ton Messager au jour du jugement. Non seulement moi, mais tous ceux que tu m'as donnés et même tous ceux qui me croiront à cause de leur prédication. Fais-le pour toi même, Seigneur, afin que Satan ne s'en glorifie pas contre toi! Seigneur Dieu qui dans ta providence as pourvu ton peuple d'Israël de tout le nécessaire, souviens-toi de toutes les tribus de la terre. Tu as promis de les bénir par ton Messager pour lequel tu as crée le monde! Fais miséricorde au monde et envoie vite ton Messager pour que Satan, ton ennemi, perde son empire."
Puis Jésus ajouta trois fois : "Qu'il en soit ainsi, Seigneur, Dieu grand et miséricordieux!" Et tous répondirent en pleurant : "Qu'il en soit ainsi!" sauf Judas car il ne croyait rien.

Chapitre 213 de l'évangile de Barnabé

Venu le jour de manger l'agneau, Nicodème envoya secrètement l'agneau au jardin pour Jésus et ses disciples et leur annonça ce qu'Hérode, le gouverneur et le pontife avaient décrété. Jésus se réjouit en esprit et dit : "Béni soit ton saint nom, Seigneur, car tu ne m'as pas séparé du nombre de tes serviteurs qui ont été persécutés par le monde et tués! Je te remercie, mon Dieu, car j'ai accompli ton œuvre."
Puis, tourné vers Judas, il lui dit : "Qu'attends-tu, mon ami? mon temps est proche, va donc et fais ce que tu dois faire!" Les disciples crurent que Jésus l'envoyait acheter quelque chose pour le jour de la Pâque. Cependant Jésus savait que Judas le trahissait, mais comme il désirait quitter ce monde, il parla de cette manière. Judas répondit : "Maître, laisse-moi manger et je m'en irai." -"Mangeons, dit Jésus, parce que j'ai grandement désiré manger cet agneau avant de vous quitter!"
S'étant levé, il prit une serviette et se ceignit les reins. Ayant versé de l'eau dans une cuvette, il se mit à laver les pieds de ses disciples, en commençant par Judas. Quand il arriva à Pierre, celui-ci lui dit : "Maître, c'est toi qui veut me laver les pieds?" Jésus répondit : "Ce que je fais maintenant, tu ne le sais pas, mais tu le seras plus tard." Pierre répondit : "Non, Jamais tu me laveras les pieds!" Jésus se leva alors et dit : "Toi non plus, tu ne m’accompagneras pas au jour du jugement!" Pierre répondit : "Seigneur, lave-moi non seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête!"
Quand les disciples furent lavés et se furent mis à table pour manger, Jésus dit : "Je vous ai lavé, mais vous n'êtes pas tous purs, car l'eau de la mer ne lavera pas celui qui ne me croit pas." Jésus dit cela, car il savait qui le trahissait. Les disciples s'attristèrent à ces paroles. Jésus ajouta alors : "Je vous le dis en vérité, l'un de vous me trahira, en sorte que je serai vendu comme une brebis. Mais malheur à lui car il accomplira ce que David notre père dit de ceux-là : "Il tombera dans la fosse celui qui l'avait préparée pour d'autres!". " Les disciples se regardaient les uns les autres en se disant avec douleur : "Quel sera le traître? " Judas dit alors : "Est-ce que ce sera moi, Maître?" Jésus répondit : "Tu m'as dit quel sera celui qui me trahira!" Mais les onze apôtres ne l'entendirent pas.
L'agneau une fois mangé, le diable entra en Judas et celui-ci sortit de la maison. Jésus lui dit de nouveau : "Fais vite ce que tu dois faire!"

Chapitre 214 de l'évangile de Barnabé

Sorti de la maison, Jésus se retira dans le jardin pour prier selon sa coutume. Il priait en effet, en ployant cent fois les genoux et en se prosternant la face contre terre.
Judas, qui connaissait l'endroit où se trouvait Jésus avec ses disciples, alla chez le pontife et dit : "Si vous voulez me donner ce que vous m'avez promis, je livrerai cette nuit entre vos mains ce Jésus que vous cherchez. Il se trouve seul avec onze compagnons." Le pontife répondit : "Combien désires-tu? " Judas répondit : "Trente deniers d'or!" Le pontife lui compta aussitôt l'argent et envoya un pharisien chez le gouverneur et chez Hérode pour prendre des soldats. Ils en fournirent une légion car ils craignaient le peuple. Ils prirent les armes et sortirent de Jérusalem avec des lumières et des lanternes sur des bâtons.

Chapitre 215 de l'évangile de Barnabé

Comme les soldats et Judas approchaient de l'endroit où se trouvait Jésus, celui-ci entendit venir beaucoup de monde. Il eu peur et se retira dans la maison. Les onze dormaient. Mais Dieu voyant le périple que courait son serviteur ordonna à Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel, ses serviteurs, d'enlever Jésus du monde. Les saints anges vinrent et enlevèrent Jésus par la fenêtre qui fait face au midi. Ils l'emportèrent et le mirent au troisième ciel avec des anges, bénissant Dieu à jamais.

Chapitre 216 de l'évangile de Barnabé

Judas fit irruption le premier dans la pièce d'où Jésus avait été enlevé et où dormaient les onze. Alors, l'admirable Dieu agit admirablement : Judas devint si semblable à Jésus par son langage et dans son visage que nous crûmes que c'était Jésus.
Judas, lui, nous ayant réveillés, cherchait où était le Maître. Mais, stupéfaits, nous répondîmes : "C'est toi, Seigneur, notre Maître! Nous as-tu oubliés ? " Mais il nous dit en souriant : "Etes-vous fous? Je suis Judas Iscariote."
Tandis qu'il parlait, la milice entra et on mit la main sur lui car il était en tout semblable à Jésus. Quant à nous, après avoir entendu les paroles de Judas et vu la foule des soldats, comme hors de nous-mêmes, nous nous enfuîmes. Jean qui dormait enveloppé d'un drap s'éveilla et s'enfuit. Comme un soldat l'avait saisi par le drap, il laissa le drap et se sauva nu, car Dieu avait exaucé la prière de Jésus et sauvé les onze du mal.

Chapitre 217 de l'évangile de Barnabé

Les soldats s'emparèrent de Judas et le ligotèrent non sans dérision car il niait la vérité qu'il était Jésus. Ils lui disaient en se moquant de lui : "Ne crains pas, Seigneur, nous sommes venu pour te faire roi d'Israël! Nous ne t'avons ligoté que parce que nous savons que tu refuses le royaume!" Judas répondit : "Avez-vous perdu la cervelle? Vous êtes venus prendre Jésus Nazaréen avec des armes et des lanternes comme un voleur et vous m'avez ligoté pour me faire roi, moi qui vous ai conduits ici!" Alors les soldats perdirent patience et à coups de poings et à coups de pieds ils commencèrent à rendre à Judas la monnaie de sa pièce et en furie, ils le conduisirent à Jérusalem.
De loin, Jean et Pierre suivaient les soldats. Ils affirmèrent à celui qui écrit qu'ils avaient vu tous les interrogatoires auxquels le pontife et le conseil des pharisiens réunis pour mettre à mort Jésus soumettaient Judas. Celui-ci débitait tant de folies qu'il faisait rire tout le monde, tous croyant qu'il était vraiment Jésus et qu'il faisait le fou par crainte de la mort. Les scribes lui mirent un bandeau sur les yeux et disaient en se moquant de lui : "Jésus, Prophète des Nazaréen, - car c'est ainsi qu'ils appelaient ceux qui croyaient à Jésus- , dis-nous qui t'a frappé!" Ils le souffletaient et lui crachaient au visage.
Le matin venu, le grand conseil des scribes et des anciens du peuple se réunit. Le pontife et les pharisiens cherchaient de faux témoins contre Judas, croyant que s'était Jésus. Ils ne trouvaient pas ce qu'ils cherchaient. Que dis-je, les pontifes croyaient que Judas était Jésus! mais tous les disciples et même celui qui écrit le croyaient. La pauvre vierge mère de Jésus, elle-même, le croyait, ainsi que ses parents et ses amis et la douleur de tous était incroyable! Vive Dieu, celui qui écrit avait oublié que Jésus lui avait dit qu'il serait enlevé de monde, qu'il souffrirait dans un autre et qu'il ne mourrait qu'aux approches de la fin de monde.
Aussi se rendit-il près de la croix avec la mère de Jésus et Jean.
Le pontife se fit amener Judas toujours ligoté et l'interrogea sur ses disciples et sa doctrine. Judas comme privé de sens ne répondit rien là-dessus. Aussi le pontife l'adjura-t-il par le Dieu vivant d'Israël de lui dire la vérité. Judas répondit : "Je vous ai dit que je suis Judas Iscariote qui vous ai promis de livrer Jésus de Nazareth entre vos mains, mais vous, je ne sais pas par quel artifice, vous êtes sortis de vous-mêmes! Vous voulez à tout prix que je sois Jésus!" Le pontife répondit : "Séducteur pervers, par ta doctrine et tes faux miracles tu as trompé tout Israël de la Galilée jusqu'ici à Jérusalem, et maintenant tu crois échapper au juste châtiment qui te revient en faisant le fou! Vive Dieu, tu n'échapperas pas!"
Cela dit, il ordonna à ses serviteurs de lui donner des soufflets et des coups de pieds pour lui faire recouvrer les esprits. Les serviteurs du pontife lui firent alors subir un traitement incroyable. Ils s'ingénièrent à trouver du nouveau pour faire plaisir au conseil. Ils l'habillèrent en jongleur et lui donnèrent tant de coups de poings et de coups de pieds qu'il aurait fait pitié aux Cananéens s'ils l'avaient vu ainsi. Mais les pontifes, les pharisiens et les anciens du peuple avaient le cœur si endurci contre Jésus qu'ils prenaient plaisir à voir Judas traité de cette manière en croyant qu'il était vraiment Jésus.
Puis, toujours ligoté, ils l'emmenèrent chez les gouverneurs. Or celui-ci aimait Jésus en secret. Persuadé que Judas était Jésus, il le fit entrer dans sa chambre et lui demanda pour quelle raison les pontifes et le peuple le livraient entre ses mains. Judas répondit : "Si je te dis la vérité, tu ne me croiras pas car tu es sans doute trompé comme le sont les pontifes et les pharisiens." Croyant qu'il voulait parler de la loi, le gouverneur répondit : "Ne sais-tu pas que je ne suis pas juif et que ce sont les pontifes et les anciens de ton peuple qui t'ont livré entre mes mains? dis-nous donc la vérité pour que je fasse ce qui est juste, car j'ai le pouvoir de te libérer ou de te donner la mort." Judas répondit : "Seigneur, crois-moi, si tu me donnes la mort, tu feras un grand péché car tu tuera un innocent. En effet je suis Judas Iscariote et non pas Jésus. Lui, c'est un magicien. Il m'a transformé ainsi par son artifice.
Le gouverneur s'étonna fort en l'entendant; aussi cherchait-il à le libérer. Il sortit dehors et dit en souriant : "De deux choses, il y en a au moins une pour laquelle il n'est pas digne de mort, mais plutôt la compassion. Il prétend - dit le gouverneur- qu'il n'est pas Jésus, mais un certain Judas qui guida la milice pour prendre Jésus. Et il dit que Jésus de Galilée l'a ainsi transformé par son art magique. Si c'est vrai, ce serait un grand péché de le tuer, puisqu'il serait innocent. Mais si c'est Jésus et qu'il le nie, il a certainement perdu l'esprit et il serait impie de tuer un fou!". Les pontifes, les anciens du peuple ainsi que les scribes et les pharisiens s'écrièrent avec force : "C'est Jésus de Nazareth que nous connaissons, car si ce n'était pas ce malfaiteur, nous ne l'aurions pas livré entre vos mains. Et il n'est pas fou non plus, mais plutôt fourbe; il cherche à échapper de nos main par cet artifice; mais la sédition qu'il fomenterait en s'enfuyant, serait pire que la première!" Pour se débarrasser de ce cas, Pilate - c'était le nom du gouverneur- dit : "Il est Galiléen. Or Hérode est roi de Galilée et il ne m'appartient pas de juger ce cas. Emmenez-le donc chez Hérode!"
Ils conduisirent alors Judas chez Hérode. Depuis longtemps celui-ci souhaitait que Jésus vienne chez lui; mais Jésus ne l'avais jamais voulu car Hérode était païen et adorer les dieux faux et menteurs, vivant à la manière des nations impures. Chez lui, Hérode interrogea Judas sur beaucoup de sujets, mais Judas y répondait hors de propos en niant qu'il était Jésus. Alors Hérode se moqua de lui avec toute sa cour et le fit habiller de blanc comme on habille les fous. Puis il le renvoya à Pilate en lui disant : "Ne soit pas injuste envers le peuple d'Israël !" Hérode écrivit cela parce que les pontifes, les scribes et les pharisiens lui avaient donné une bonne somme d'argent.
L'ayant pris par un serviteur d'Hérode, le gouverneur feignit de vouloir libérer Judas, lui aussi pour gagner de l'argent. Il le fit flageller par ses serviteurs qui furent payés par les scribes pour le faire tuer sous le fouet.
Mais Dieu qui avait décrété ce qui devait arriver garda Judas pour la croix afin qu'il reçoive cette horrible mort qu'il avait vendue à d'autres. Il ne laissa pas mourir Judas sous le fouet, bien que les soldats le flagellèrent tant que son corps pleuvait du sang. Puis par moquerie, ils l'habillèrent d'une vielle robe de pourpre en disant : "Il convient d'habiller notre nouveau roi et de le couronner." Ils prirent des épines et firent une couronne semblable à celle d'or et de pierres précieuses que les rois portent sur la tête. Ils placèrent cette couronne d'épines sur la tête de judas, lui mirent dans la main un roseau en guise de sceptre et ils le firent asseoir en un lieu élevé. Les soldats venaient devant lui, s'inclinaient par moquerie et le saluaient comme "Roi des Juifs!" Ils étendaient la main pour recevoir des cadeaux puisque les nouveaux rois ont coutume d'en donner. Mais comme ils ne recevaient rien, ils frappaient Judas en disant : "Comment es-tu couronné, roi fou, si tu veux ni payer tes soldats ni tes serviteurs?"
Les pontifes, les scribes et les pharisiens voyant que Judas ne mourait pas sous le fouet et craignant que Pilate ne le laissât libre, donnèrent de l'argent au gouverneur. L'ayant reçu, celui-ci livra Judas aux scribes et pharisiens comme méritant la mort. Avec lui, ils condamnèrent deux voleurs à mourir en croix.
Ils l'emmenèrent au mont Calvaire où on suspendait les malfaiteurs. Là, ils le crucifièrent nu pour que la moquerie soit plus grande. Judas ne faisait vraiment autre que crier : "Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné, car le malfaiteur a fuit et moi je suis tué à tort ? "
En vérité, je le dis, sa voix, son visage et sa personne ressemblaient tellement à Jésus que ses disciples et ses fidèles, croyaient tout à fait que c'était Jésus. Certains d'entre eux s'éloignèrent de la doctrine de Jésus, en croyant qu'il était faux Prophète et qu'il avait opéré ses miracles grâce à la magie. Jésus en effet avait dit qu'il ne mourrait qu’aux approches de la fin du monde et qu'à ce moment là il serait enlevé du monde.
Mais ceux qui demeurèrent fermes dans sa doctrine étaient si affligés de douleur en voyant mourir celui qui lui ressemblait qu'ils ne se rappelaient pas ce qu'il avait dit. Aussi en compagnie de la mère de Jésus, allèrent-ils au mont Calvaire. Ils se tinrent non seulement présents à mort de Judas, en pleurant toujours, mais encore par l'intermédiaire de Nicodème et de Joseph d'Arimathie, ils réclamèrent au gouverneur le corps de Judas pour l'ensevelir. Ils l'enlevèrent de la croix en un tel deuil que certainement personne ne le croirait, et l'ayant enveloppé avec cent livres de parfum précieux, ils l'ensevelirent dans le monument neuf de Joseph.

Chapitre 218 de l'évangile de Barnabé

Chacun rentra chez soi. celui qui écrit, ainsi que Jean, et son frère Jacques se rendirent à Nazareth avec la mère de Jésus. Ceux des disciples qui ne craignaient pas Dieu allèrent voler de nuit le corps de Judas, le cachèrent et répandirent le bruit que Jésus était ressuscité. Ainsi naquit une grande confusion.
Le pontife interdit à quiconque, sous peine d'anathème, de parler de Jésus de Nazareth. Une grande persécution s'en suivit. Beaucoup furent lapidés, beaucoup frappés de verges et beaucoup exilés, car ils ne pouvaient se taire sur un tel sujet.
La nouvelle parvient à Nazareth que Jésus, leur concitoyen, mort sur la croix, était ressuscité. Alors celui qui écrit pria la mère de Jésus de bien vouloir quitter son deuil puisque son fils était ressuscité. En l'entendant, la vierge Marie dit en pleurant : "Allons à Jérusalem trouver mon fils, car je mourrais volontiers quand je l'aurai vu!"

Chapitre 219 de l'évangile de Barnabé

Le jour où parut de décret du pontife, la vierge revint à Jérusalem avec celui qui écrit, ainsi qu'avec Jacques et Jean. Aussi, comme elle craignait Dieu. elle ordonna à ceux qui habitaient avec elle d'oublier son fils quoiqu'elle sut que le décret du pontife était injuste.
Comment chacun fit-il? Dieu qui connaît les coeurs des hommes sait qu'avec la mère de Jésus nous nous consumions entre la douleur de la mort de Judas, que nous croyions être Jésus notre maître, et le désir de le voir ressuscité.
Aussi les anges gardiens de la vierge Marie montèrent-ils au troisième ciel où se tenait Jésus en compagnie des anges. Ils lui racontèrent tout et Jésus pria Dieu de lui donner le pouvoir de voir sa mère ainsi que ses disciples. Le Dieu miséricordieux ordonna alors aux quatre anges ses favoris, Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel, de conduire Jésus chez sa mère et de l'y garder pendant trois jours de suite, ne le laissant voir qu'à ceux qui croyaient à sa doctrine.
Environné de splendeur, Jésus vint où la Vierge Marie demeurait avec ses deux soeurs ainsi qu'avec Marthe, Marie-Madeleine, Lazare, celui qui écrit et Jean, Jacques et Pierre. De crainte, ceux-ci tombèrent comme morts. Mais Jésus releva sa mère et les autres en disant : "Ne craignez pas, je suis Jésus! Ne pleurez pas, je suis vivant et non pas mort!" A la vue de Jésus, ils restèrent longtemps comme privés de sens, car ils croyaient sans aucun doute qu'il était mort.
Alors la Vierge dit en pleurant : "Maintenant, dis-moi, mon fils, pourquoi Dieu qui t'a donné le pouvoir de ressusciter les morts, t'a laissé mourir ainsi à la honte de tes parents et de tes amis, et à la honte de ta doctrine, de sorte que tous ceux qui t'aiment sont restés comme morts? "

Chapitre 220 de l'évangile de Barnabé

En embrassant sa mère, Jésus répondit : "Croyez-moi, mère : je vous le dis en vérité, je n'ai jamais été mort; Dieu m'a réservé jusqu'au approches de la fin du monde."
Ayant ainsi parlé, il pria les quartes anges de se manifester et de témoigner de la manière dont la chose s'était passée. Les anges se manifestèrent donc comme quatre soleils si resplendissants que, de crainte, tous tombèrent de crainte comme morts. Jésus donna alors quatre voiles aux anges pour qu'ils s'en couvrissent et que sa mère et ses compagnons puissent les voir et les entendre parler. Les ayant relevés, il les réconforta en disant : "Voici les ministres de Dieu : Gabriel qui annonces les secrets de Dieu, Michel qui combat les ennemis de Dieu, Raphaël qui reçoit les âmes de ceux qui meurent, Uriel qui, au dernier jour, appellera chacun au jugement dernier de Dieu.
Les quatre anges racontèrent alors à la vierge que Dieu avait envoyé chercher Jésus et qu'il avait transformé Judas pour qu'il reçoive la peine qu'il avait vendue à d'autres. Celui qui écrit dit alors : "Maître, m'est-il permis de t'interroger comme lorsque tu habitais parmi nous?" Jésus répondit : "pose les questions qui te plaisent, Barnabé, je te répondrai!" Celui qui écrit dis alors : "Maître, puisque Dieu est miséricordieux, pourquoi nous a-t-il tourmentés en nous faisant croire que tu ais mort? Ta mère t'a tellement pleuré qu'elle en a été tout près de mourir. Et pourquoi Dieu a-t-il laissé retomber sur toi, qui es saint de Dieu, l'infamie d'être tué parmi les voleurs sur le mont Calvaire?"
Jésus répondit : "Barnabé, crois-moi, Dieu punit tout péché, pour petit qu'il soit, par une grande peine, car il est offensé par le péché. Aussi, comme ma mère, mes fidèles et mes disciples m'aimaient un peu d'amour terrestre, le Dieu juste a voulu punir cet amour par la douleur présente, pour qu'il ne soit pas puni dans les flammes de l'enfer.
Quant à moi, je fus innocent dans le monde, mais comme les hommes m'ont appelé Dieu et fils de Dieu, Dieu a voulu pour que je ne sois pas raillé par les démons le jour du jugement, que les hommes me bafouent dans le monde par la mort de Judas en faisant croire à chacun que c'était moi qui était mort sur la croix. Aussi cette dérision durera-t-elle jusqu'à la venue de Muhammad, le Messager de Dieu. En venant dans le monde, il détrompera de cette tromperie tous ceux qui croiront à la loi de Dieu."
Puis Jésus ajouta : "Tu es juste, Seigneur notre Dieu, car à toi seul appartiennent honneur et gloire sans fin!"

Chapitre 221 de l'évangile de Barnabé

Se tournant vers celui qui écrit, Jésus dit : "Barnabé, fais très attention à écrire mon Evangile sur tout ce qui est arrivé durant mon séjour dans le monde! Ecris de même tout ce qui est arrivé à Judas, pour que les fidèles soient détrompés et que chacun croie à la vérité!" Celui qui écrit répondit : "Je ferai tout cela, s'il plaît à Dieu, Maître, mais je ne sais pas ce qui est arrivé à Judas, car je n'ai pas tout vu." Jésus répondit : "Jean et Pierre qui ont tout vu sont là, ils te diront comment tout s'est passé."
Puis Jésus nous commanda d'appeler ses fidèles disciples pour qu'ils le voient. Jacques et Jean rassemblèrent donc les sept disciples ainsi que Nicodème, Joseph et un grand nombre de soixante douze et ils mangèrent avec Jésus.
Le troisième jour, Jésus dit : "Allez avec ma mère au mont des Oliviers; c'est de là que je monterai au ciel et vous verrez qui m'emportera au ciel."
Tous s'y rendirent donc, excepté vingt-cinq des soixante-douze disciples qui, par crainte, avaient fui à Damas. Alors que tous se trouvaient en prière, à l'heure de midi, Jésus vint avec une grande foule d'ange qui bénissait Dieu. Tous prirent peur en voyant la splendeur de son visage et tombèrent la face contre la terre. Les ayant relevés, Jésus les réconforta en disant : "Ne craignez pas, je suis votre Maître!" Il en réprimanda beaucoup qui croyaient qu'il était mort et ressuscité : "Nous pensez-vous donc, moi et Dieu, pour des menteurs? Dieu m'a donné de vivre jusqu'aux approches de la fin du monde comme je vous l'ai dit. Je vous le dis, je ne suis pas mort; c'est le traître Judas qui est mort. Prenez garde, Satan fera tout pour vous tromper! Efforcez-vous donc d'être mes témoins partout en Israël et dans le monde entier, témoins de ce que vous avez entendu et vu!"
Cela dit, il pria Dieu pour le salut des fidèles et la conversion des pécheurs. La prière terminée, il embrassa sa mère et dit : "Sois en paix, ma mère, et repose-toi en Dieu, ton créateur et le mien!" Puis il s'adressa aux disciples : "Que la grâce et la miséricorde de Dieu demeurent avec vous! Alors, les quatre anges l'enlevèrent visiblement au ciel.

Chapitre 222 de l'évangile de Barnabé 

Jésus parti, les disciples se divisèrent selon les diverses régions. La vérité haïe par Satan, fut persécutée par le mensonge, comme cela se passe encore aujourd'hui. Quelques mauvais hommes, en effet se prétendant disciples prêchaient que Jésus était mort sans ressusciter; d'autres prêchaient que Jésus était vraiment mort et ressuscité; d'autres, et parmi eux se trouve Paul, trompé lui aussi, prêchaient et prêchent encore maintenant que Jésus est le fils de Dieu.
Quant à nous, nous prêchent à ceux qui craignent Dieu tout ce qu'il a écrit pour qu'ils soient sauvés au dernier jour du jugement de Dieu. Amen!

Fin de l'Évangile

 

2/ LE PROPHETE MOHAMMED (SAW) ET LES IDOLATRES DE SON TEMPS

Ribaat : Pendant que Jésus Vivant, attend en paix et en sécurité dans le ciel, en bonne compagnie, naquit Mohammed environ 600 ans plus tard, ici sera relater quelques brèves passage de sa vie dans les moments décisive fasse aux Qoraïchites Idolâtres pour comprendre la SIMILITUDE AVEC LA VIE DU PROPHETE JESUS (AS) fasse aux Idolâtres, avant l’expansion du Message de l’Islam pour l’Humanité tout Entière jusqu’à la Fin des Temps !

Extrait de « Biographie n°2 : Le Prophète Mohammad (saw), Messager d’Allah pour l’humanité » Sélection de passage clé de la vie du Prophète Mohammed (saw)

Citation : 

 

-Les polythéistes et leurs idoles

 

En ce temps, le polythéisme, le culte des idoles, était pratiqué par la presque totalité de la population. La religion éternelle, laissée en héritage par Abraham « l’adoration du

Dieu Unique », était oubliée depuis longtemps, presque comme enterrée avec le puits de Zamzam. Au fil des années, près de 360 idoles et statues, qui représentaient de faux dieux, furent érigées à l’intérieur et autour de la Maison sacrée (Ka’bah). Beaucoup de ces faux dieux portaient des noms féminins, comme Lât, Manât et ‘Uzzah. Certains noms étaient ceux de personnes célèbres de l’époque de Noé (Nûh), comme, Wadd, Suwâ’, Ya’ûq et Nasr, qui étaient déifiées et adorés de nombreuses années après leur mort. Même les croyants des communautés de Moïse (les juifs), et de Jésus (les chrétiens), s’étaient éloignés du Monothéisme initial d’Abraham, et s’étaient divisés en tribus et en sectes.

 

Mouhammad était un homme d’exception, qui n’avait jamais participé à aucune des pratiques polythéistes. Très tôt, il prit l’habitude de se retirer dans une grotte isolée, dans les environs de la montagne appelée Hirâ, non loin de La Mecque, pour purifier son cœur et prier, à la recherche de la Vérité. Il contemplait les signes de l’univers, plongé dans sa solitude, et écoutant le bruit de vent.

 

(…)

 

-La Prophétie

 

Ce fut là, pendant une nuit du mois de Ramadan, à l’âge de quarante ans, que la

Révélation de Allah se manifesta à lui. Son Seigneur appela Mouhammad à Son service.

Cette nuit-là, connue sous le nom de Laylat al-qadr, la « nuit du Destin » ou la « nuit de la

Valeur », l’Esprit fidèle (l’Ange Gabriel) descendit avec le décret de Allah et une lumière pour l’humanité : le Coran. Un nouveau chapitre de l’histoire du monde venait de s’ouvrir.

 

(…)

 

-Le rejet

 

Les habitants de La Mecque ne furent pas capables d’interpréter ces paroles comme un appel à retrouver la pureté de l’adoration du Dieu Unique du patriarche Abraham : leur seule préoccupation était de conserver le pouvoir lié à la protection du lieu du pèlerinage. Les divisions apparurent bientôt. Beaucoup rejetèrent l’aveuglante vérité. Après de nombreuses années de reconnaissance de la bonté et de la générosité de Mouhammad, ils commencèrent à le mépriser, comme s’il n’était plus celui qu’ils avaient tant estimé auparavant. Malgré cela, jamais Mouhammad ne répondit à l’insulte par l’insulte. Il avait l’habitude de dire:

 

« Celui qui croit en Allah et au Jour dernier doit être bon avec ses invités. Celui qui croit en Allah et au Jour dernier doit honorer son voisin. Celui croit en Allah et au Jour dernier doit dire le bien ou se taire. » (Rapporté par al-Bukhârî) 

 

Rien ne pouvait l’arrêter. Malgré l’attitude de certains habitants de La Mecque, Mouhammad continuait patiemment à inviter ses concitoyens au témoignage de foi de l’Islam :

« Il n’y a de dieu que Allah, Mouhammad est Son Messager ».

« Dis: ‹Il est Allah, Unique. Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons. Il n'a jamais engendré, n'a pas été engendré non plus. Et nul n'est égal à Lui ». (Sourate 112. Le monothéisme pur « Al-Ihlas », 4 versets)

Plus Mouhammad appelait son peuple à obéir au Dieu Unique, plus les chefs des différentes tribus le méprisaient.

 

« Réduira-t-il les divinités à un Seul Dieu? Voilà une chose vraiment étonnante »

(Coran : Sourate 38 Sad, verset 5)

 

Ce qui les surprenait le plus était que ces paroles extraordinaires « les versets du Coran », qui n’avaient jamais été entendues auparavant, provenaient d’un homme dont ils savaient qu’il n’était pas instruit. En effet, jamais Mouhammad n’avait appris à lire ni à écrire. Par conséquent, ils se demandaient tout naturellement : comment était-il possible que de pareils mots puissent sortir de sa bouche ? Les chefs de Quraysh, la tribu la plus influente de La Mecque, devinrent de plus en plus excédés. Lors d’une autre réunion, ils décidèrent de demander à Abû Tâlib, l’oncle et le protecteur du Prophète, d’essayer de stopper la mission de Mouhammad, parce que celui-ci poussait les gens à abandonner la religion de leurs ancêtres.

Lorsque Mouhammad l’apprit, il fut très ému, car il éprouvait beaucoup d’amour et d’affection pour son oncle. Néanmoins, sa réponse fut sereine et claire :

 

« Par Allah ! S’ils plaçaient le soleil dans ma main droite et la lune dans ma main gauche, jamais je ne consentirais à abandonner ma mission jusqu’à ce que Allah me donne la victoire ou jusqu’à ma mort ! »

 

Peu à peu, le nombre des musulmans augmentait, guidés par le Prophète. Le premier groupe de croyants suivit la voie de la Vérité et de la soumission. Leur amour de la Vérité resplendissait, illuminant la société païenne de cette époque. La recherche des biens matériels « principal objectif et objet de toutes les ambitions ici-bas » avait été substituée par la recherche de la Lumière et de la Sagesse éternelles.

 

« Quiconque cherche le chemin de la Connaissance, Allah lui facilitera le chemin

du Paradis », dit le Prophète.» (Rapporté par Muslim)

 

Les musulmans furent l’objet de persécutions dès les premiers temps de l’Islam, comme l’avaient été avant eux leurs frères juifs et chrétiens, et comme l’ont invariablement été tous ceux qui ont suivi les Prophètes. Ceux qui étaient pauvres (les musulmans), et n’avaient pas de statut social, souffrirent le plus cruellement. Bilal, un esclave noir originaire d’Abyssinie, qui avait embrassé l’Islam, et qui fut le Premier Muezzin de la communauté islamique (La Oummah), fut ligoté sur le sable brûlant sur l’ordre de son maître, tandis qu’on plaçait d’énormes pierres sur sa poitrine. « Où est ton Dieu, maintenant ? », lui demanda-t-on, en se moquant de lui. Mais aucune torture ne pouvait ébranler sa foi.

 

En 615, quelques centaines de musulmans parvinrent à quitter La Mecque, abandonnant leur maison, cherchant refuge en Abyssinie voisine (actuelle Ethiopie), qui était alors une terre chrétienne. En Abyssinie régnait un roi animé par un grand esprit de charité, qui accorda l’hospitalité aux musulmans, et les protégea de leurs persécuteurs. Le souverain, tout en restant chrétien, avait reconnu l’origine divine de la Révélation, et fut touché lorsqu’il entendit les versets du saint Coran décrivant la naissance de Jésus. Cet épisode de l’histoire du premier groupe de la communauté islamique eut lieu la cinquième année de la mission de Mouhammad. Ceux qui n’avaient pu s’échapper subirent des persécutions de plus en plus violentes, mais n’abandonnèrent pas pour autant l’Islam.

 

(…)

 

-L’émigration à Médine

 

De nouveaux convertis de la ville de Yathrib, située à environ cinq cents kilomètres de La Mecque, ouvrirent les portes de leurs maisons aux exilés de la foi, souhaitant la bienvenue à tous les musulmans qui désiraient vivre en sécurité dans leur ville. Les habitants de Yathrib voulaient tout particulièrement que le Prophète amenât la paix dans leur ville rongée par des conflits tribaux interminables. Le Prophète accepta. Ce fut ce qu’on appelle al-Hijrah, la migration, l’Hégire. Ce fut un moment décisif dans l’histoire de l’Islam, celui du commencement du calendrier islamique ; dès lors Yathrib fut appelée Madînat an-Nabî, « la ville du Prophète ». Mouhammad, l’envoyé de Allah, après treize ans d’appel à l’Islam, et après avoir souffert amèrement des persécutions des païens, quitta La Mecque en compagnie d’une communauté de musulmans, et se rendit là où lui était offert paix et sécurité, dans la ville de Médine.

 

C’est ainsi qu’en 622, première année de l‘Hégire, commença la deuxième étape de la mission de Mouhammad.

 

(…)

 

-Les Gens du Livre

 

Aux alentours de Médine vivaient quelques tribus juives. Les musulmans ressentaient déjà une certaine affinité avec ces « Gens du Livre » auxquels l’arrivée d’un prophète était annoncée dans la Thora. Alla avait dit à Moïse :

 

« J’élèverai parmi leurs frères un prophète, semblable à toi, et Je mettrai Mes mots dans sa bouche, et il leur dira tout ce que Je leur commande. »(Deutéronome 18/18) 

 

Qui donc étaient, dans l’Ancien Testament, les frères des fils d’Israël, si ce n’est les fils d’Ismaël ? Qui d’autre aurait pu être le prophète semblable à Moïse ? Qui donc lui ressemblait plus que Mouhammad ? Selon les paroles de Jésus, la prophétie était aussi accomplie :

 

« Si je ne pars pas, le Paraclet, le Consolateur, ne pourra point venir à vous, mais si je m’en vais, je vous l’enverrai. […] Il vous guidera vers la Vérité ; car il ne parlera pas de lui-même mais il ne dira que ce qu’il entendra. » (Jean 16/7 et 16/13) 

 

Jusqu’à cette période, les musulmans avaient toujours prié dans la même direction (qibla) que les gens du Livre, tournés vers la ville sacrée de Jérusalem, la troisième ville sainte de l’Islam après La Mecque et Médine. Il fut désormais demandé aux croyants de se tourner dans la direction de La Mecque : la Ka’bah (Sourate 2, verset 144-150). Ce changement, quant à la direction de la prière, fut le symbole de la distinction et de l’honneur octroyés à la nouvelle communauté des musulmans : la ummah. En fait, étant fidèles à Ibrâhîm, les musulmans se tournèrent naturellement vers la Première Maison.

(…)

-La permission de combattre

 

Les chefs Mecquois étaient toujours déterminés à éliminer la nouvelle communauté musulmane, et ils préparaient une attaque contre Médine. Cette fois, enfin, après des années de persécution et de torture, un verset du Coran descendit dans lequel Allah donnait au Prophète la permission de se défendre :

 

«  Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) - parce que vraiment ils sont lésés; et Allah est certes Capable de les secourir » (Sourate 22 Le pèlerinage « Al-Hajj », verset 39)

 

-La Bataille de Badr

 

Le résultat fut la bataille de Badr qui eut lieu en 623, durant la deuxième année de l’Hégire, pendant le mois de Ramadan. L’armée de La Mecque, trois fois plus nombreuse que son adversaire, attaqua la petite armée des musulmans. Mais, par la Volonté divine, l’issue de la bataille fut une spectaculaire victoire des musulmans, qui bénéficièrent, lors de l’instant culminant, de l’intervention des anges envoyés par Allah au secours de musulmans (7). Quelques chefs Mecquois qui avaient persécuté les musulmans furent tués, d’autres furent faits prisonniers et rachetés à bon prix.

 

Pour la première fois de l’Histoire, les prisonniers de guerre furent traités dignement, nourris et protégés. La force et le courage des musulmans avaient surpris les adversaires Mecquois et leurs alliés. Pourtant, bien qu’ayant vu de leurs propres yeux les anges combattre aux côtés des croyants, ceux-ci persistaient à vouloir détruire l’Islam. Bataille après bataille, les musulmans réussirent à prouver qu’ils étaient capables de résister à toutes les attaques. L’année suivante, ils échappèrent de justesse à une défaite, lors de la bataille d’Uhud, ce qui donna aux qurayshistes l’idée de les attaquer, et de les anéantir une fois pour toutes. Au cours de cette bataille, la certitude d’être aidés par Allah poussa de nombreux musulmans à désobéir aux ordres du Prophète, se lançant dans l’attaque alors que Mouhammad leur avait ordonné d’attendre l’ennemi en tenant leurs positions. Cela causa de nombreuses pertes dans les rangs du Prophète, et Mouhammad lui-même fut blessé durant la bataille. Certains, le croyant mort, abandonnèrent le camp. Ce n’est que grâce aux compagnons les plus fidèles, dirigés par les conseils du Prophète, que la défaite se transforma en une victoire.

 

La dernière bataille advint à Médine même, lorsque les Mecquois ayant l’ambition d’éliminer définitivement la nouvelle religion, montèrent un complot et s’allièrent avec certains bédouins et certaines tribus juives ainsi que quelques musulmans hypocrites vivant à La Mecque et à l’intérieur de Médine. Ce fut donc pendant la cinquième année de l’Hégire qu’une armée de plus de dix mille hommes se dirigea sur Médine. Cependant, les musulmans étaient prêts à se défendre. Sur les conseils de Salmân al-Fârisî, un persan récemment converti à l’Islam, ils avaient creusé de larges et profonds fossés autour de la ville. Le Prophète lui-même participa aux préparatifs. Après un long mois de siège, les Mecquois voyaient s’éloigner peu à peu la perspective d’une victoire. Ils étaient toujours incapables de pénétrer dans la ville, et commencèrent à s’impatienter. Petit à petit, la méfiance commença à se répandre parmi les forces alliées. A la suite de querelles internes, et à cause de conditions météorologiques difficiles, ils finirent par plier leurs tentes, et ils se retirèrent.

 

(7) Ribaat : Enormément de miracles ont été relaté par les Témoignages de nos vaillant Frères moudjahidin d’Afghanistan, notamment contre les idolâtres de l’union soviétique vaincu auparavant, et actuellement les idolâtres des Etats-Unis et leur Alliés du monde. En effet des Anges envoyé par Allah ont participé à des batailles en soutiens des musulmans contre les mécréants, ainsi que d’autres miracles prouvant la Véracité de l’Islam à tout moment et en toute époque ! Par le bon vouloir d’Allah, InchaAllah les preuves seront publier sur la catégorie sur site : -LES MOUDJAHIDIN CONTRE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL-

 

-Le traité de Hudaybiyya

 

Ce fut une grande victoire pour l’Islam. Médine ne fut plus jamais attaquée. L’année qui suivit, en l’an 6 de l’Hégire, une trêve fut décrétée entre les Mecquois et le Prophète, bien que les termes du traité fussent nettement en faveur des Qurayshites : on l’appela le « traité de Hudaybiyya », du nom du plateau situé aux environs de La Mecque, aux frontières du territoire sacré, où le traité fut conclu. La période de paix qui s’ensuivit donna l’occasion pour de nombreux non-musulmans de voir par eux-mêmes les bienfaits du mode de vie islamique. C’est ainsi qu’un grand nombre de Mecquois et des membres de différentes tribus embrassèrent l’Islam.

 

-L’appel aux dirigeants

 

Durant cette période, le Prophète envoya des lettres à un grand nombre de gouverneurs, dont les empereurs des deux superpuissances de l’époque, la Perse et Byzance, en les invitant à l’Islam. L’empereur Héraclius était sur la route de Jérusalem quand il reçut la lettre portant le sceau du Prophète. Il lut :

 

« De la part de Mouhammad, Messager de Allah, à Héraclius, empereur de Byzance. Que la paix soit sur celui qui suit la voie de la vérité. Je t’invite à l’Islam. Accepte cette religion et tu connaîtras la paix et la prospérité, et Allah t’accordera une double récompense. Si tu rejettes l’Islam, les péchés de tes sujets retomberont sur toi. » (Rapporté par al-Bukhârî) 

 

La lettre se terminait par un verset du Coran :

 

« Dis: ‹Ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous: que nous n'adorions qu'Allah, sans rien Lui associer, et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors d'Allah›. Puis, s'ils tournent le dos, dites: ‹Soyez témoins que nous, nous sommes soumis ». (Sourate 3 La famille d’Imran « Al-Imran », verset 64) 

 

-La libération de La Mecque

 

Pendant ce temps, en Arabie, la force de l’Islam croissait rapidement. Deux ans après la trêve conclue avec les Mecquois, le Prophète décida de marcher sur La Mecque avec une armée forte d’environ dix mille hommes. Il était déterminé à pouvoir exercer son droit au pèlerinage, que les adversaires, obstruant les accords passés, continuaient de refuser au Prophète et aux fidèles musulmans.

 

Ce qui se passa alors reste un fait remarquable dans l’histoire des conquêtes religieuses. Le Prophète s’empara de La Mecque sans qu’une goutte de sang ne fût versée. Il franchit la porte de la ville, sur son chameau, la tête baissée en signe d’humilité à l’égard de la Maison sacrée dont il avait été le gardien dans sa jeunesse, tandis que tous les habitants de la ville le regardaient. A la surprise générale, il pardonna à tous ceux qui furent les plus grands ennemis de l’Islam, et annonça une amnistie générale. Ce fut le jour de la Victoire, et la fin des signes de l’idolâtrie dans cette ville sainte. Ainsi se termina la libération et conquête de La Mecque. Les ennemis de l’Islam s’étaient rendus, et ils furent gracieusement pardonnés. De nombreux habitants de La Mecque, témoins de cette clémence et miséricorde de Mouhammad, embrassèrent finalement l’Islam. Le Prophète entra dans l’enceinte de la Ka’bah, où se trouvaient les trois cent soixante idoles et statues représentant les faux dieux, devant lesquels les Arabes se prosternaient et qu’ils adoraient depuis longtemps. Il détruisit lui-même toutes ces idoles. Cela mit fin aux symboles de l’idolâtrie dans la péninsule arabique. 

 

Enfin, la Ka’bah, érigée par le prophète Abraham et son fils Ismaël, fut purifiée et dédiée à l’adoration du Dieu Unique, Allah, le Seigneur des mondes.

3/ L’ISLAM A LA FIN DES TEMPS

Ribaat : A la fin des temps Jésus dans un futur indéterminé selon les signes de la Fin des Temps, dont Seul Allah connait le moment opportun, au coté de Mahdi rétablira la Justice de l’ISLAM, cette fois si sur toute la surface de la terre, après que Jésus TUERA le Dajjal Borgne (antéchrist) de la fin des temps ! Il est bien connu dans les livres d’histoire que la première expansion de l’Islam à donner justice et sécurité aux peuples gouverner et écraser l’idolâtrie dans une grande partie du monde pendant plus de 1400 ans, jusqu'à la chute du Khalifat vers 1926 comploter par les idolâtres en Turquie. Aujourd’hui 2011 nous attendons toujours le second et dernier achèvement de l’Islam qui sera DECCISIF ET DEFINITIF, puisqu’elle rayera à jamais l’injustice des idolâtres sur TOUT LA TERRE et chaque musulman peut y mettre une pierre selon ces moyens pour la cause de l’Islam et cette fin Bénie par Allah

Selon le Coran, et les Hadiths du Prophète Mohammed (paix et bénédiction d’Allah sur lui) qui ne parle pas sous l’effet de la passion, et qui à rétablie avec Allah la Vérité sur Jésus, ainsi que l’Evangile de Barnabé : ALLAH CE PERMAIT CE QU’IL VEUT POUR ANEANTIR LA MENSONGE ET FRUCTIFIER LA VERITE!

Le Messager d'Allah (Saluts et Bénédictions d'Allah sur lui) a dit: "La Prophétie restera parmi vous tant qu'Allah souhaite qu'elle reste, puis Il la lèvera quand Il le voudra; puis il y aura le Khilafah (Califat) selon la méthode de la prophétie et il restera tant qu'Allah le désirera, puis Il le lèvera quand Il le voudra aussi. Puis il y aura le règne héréditaire qui durera tant qu'Allah voudra, puis Il le lèvera quand Il voudra. Puis, il y aura le règne tyrannique. Il durera tant qu'Allah le voudra, puis Il le lèvera quand Il le voudra. Puis il y aura (encore) le Khilafah selon la méthode de la prophétie qui gouvernera les gens par la Sounnah du Prophète, puis l'Islâm connaîtra une audace sur la terre et les habitants des cieux et de la terre en seront contents. Puis il pleuvra à verse, car Allah libérera toutes les eaux et la terre fera pousser (par la volonté d'Allah) toutes sa végétation et ses choses bénies" (rapporté par l'Imâm Ahmad, sahîh)

Le Prophète Mohammed (paix et bénédiction d’Allah sur lui) a dit: "En vérité, celle-ci (cette religion) atteindra ce que la nuit et le jour ont atteint (la terre entière). Allah n'exclura pas un foyer urbain ni même un foyer de nomades dans lequel cette religion aurait fait son apparition."[Rapporté par Ahmed]

Abu Saïd Al-Khoudri   rapporte du Prophète (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) : "Je vous annonce l'arrivée du Mahdi, il sera envoyé alors que des divergences opposeront les hommes et les tremblements de terre se multiplieront, il emplira la terre de justice et d'équité après qu'elle ait été emplie d'injustice et de tyrannie, l'habitant du ciel comme l'habitant de la terre en sera satisfait, il partagera l'argent comme il se doit".

 

IL N’Y A PAS DE DIEU SAUF ALLAH

ET MOHAMMED ET LE MESSAGER D’ALLAH

ET JESUS ET LE MESSAGER D’ALLAH

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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