DEPUIS JANVIER 2010 N.O.M 4 : « La religion diminuera-t-elle alors que je vis ? » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 23:12

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

 

N.O.M 4 :

« La religion diminuera-t-elle alors que je vis ? »

 Nouvel Ordre Mondial Taghout Injustice

----------o LE NOUVEL ORDRE MONDIAL OU TAGHOUT MONDIAL o----------

 

 

بسم الله الرحمن الرحيم

 

2/Rabi' Al Awal/1428H
20/03/2007


[La religion diminuera-t-elle alors que je vis ?]


Le commandant Sheikh /
Abu Muss’ab Az-Zarkawi

-Ancien Emir d’Irak-

Puisse Allah lui faire Miséricorde (Amin)


 

Louange à Allah, qui élève l’Islam par Son secours, qui avilit l’association par Sa contrainte, qui gère les événements par Son ordre et qui ménage les mécréants par Son stratagème. Celui qui a décrété que les jours s’alterneront (victoire et défaite), par Sa justice, et que la fin sera pour les pieux, par Sa faveur.

Prière et salut sur celui avec l’épée duquel Allah a élevé la lanterne de l’Islam.

 

Ensuite :


Allah (glorifié et exalté soit-Il) a créé les hommes, en étant dans les degrés de résolution différents. Parmi eux, celui dont la résolution l’élève pour le porter au niveau du ciel. Et parmi eux, celui dont la résolution le mobilise, jusqu’à le coller à la terre.

(Celui-ci échoit dans sa terre avec bassesse ;
celui-là échoit dans son ciel avec labeur)


Celui dont la résolution est grande, sacrifie sa vie et ses choses précieuses, pour atteindre son objectif et réaliser son souhait. Et à mesure que les esprits sont plus nobles et la résolution plus grande ; la fatigue du corps est plus présente, et sa part de repos est moindre.

(Un jeune homme dont le cœur ne peut contenir les préoccupations ;
et si un cœur le faisait, la poitrine n’aurait pu le contenir)


Celui dont la résolution est grande, ne s’attriste pas du peu de gens qui empruntent le chemin, ne fait pas de considérations du fait que peu de gens sont sauvés, ne fait pas attention au grand nombre de « décourageurs » et ne se préoccupe pas de l’opposition des critiqueurs. Son cœur ne connaît pas le faiblissement, le repos, l’immobilité, ou les futilités.

Quant à celui dont la résolution est vile, toutes les fois où il décide de s’élever aux hauteurs, et d’escalader les degrés de la grandeur ; Satan scelle son cœur, l’attrape par le toupet et lui dit : tu as une longue nuit à dormir. Toutes les fois où il veut élever sa résolution et annuler son entrave ; les armées des désirs et souhaits l’assaillent, et son âme incitatrice au mal l’appelle : lequel est plus grand, toi ou bien la réalité (ie. l'état de fait) ?

Quand l’homme déchoit, il chute à un niveau que n’atteint point nulle autre créature ; quand les animaux deviennent plus dignes et plus droits ; au moment où il dégringole avec ses passions à un degré que l’animal ne peut atteindre ; et si la jalousie pour sa personne et pour les choses sacrées meurent ; à ce moment, il devient plus vil que les animaux.

[…]

Nos pieux prédécesseurs ont atteint les premières places dans la hauteur de la résolution et dans la grandeur de l’objectif. Ils ont eu dans chacun des chapitres de cette religion une part, et ils en ont pris de tout bienfait une partie.

Dans l’adoration, on ne les voyait qu’inclinés et prosternés, humbles, pleurants et demandant.

Et pour la recherche de la science, ils se sont séparés de la famille et des enfants, se sont déplacés dans les pays, ont délaissé la jouissance du sommeil et ont dépensé de tous leurs biens.

Dans la dépense, ils ont donné de la manière de celui qui ne craint pas la pauvreté et recherche l’agrément de son Seigneur.

Pour ce qui est du jihad, le récit émeut, ainsi quand ils ont constaté qu’il a une faveur sans égal et un bien sans limites, leurs âmes se sont élevées à lui, et leurs résolutions se sont hissées pour l’atteindre. Ils ont retroussé pour le jihad les manches des bras de l’assiduité et ont accouru pour combattre les partisans de l’incroyance et de l’insoumission. Ainsi, ils ont préparé leurs armées et escadrons, et ont donné pour cette cause leur argent et donations. Ils ont vendu leurs âmes à leur Créateur, qui les a [en conséquence] récompensés par les hauts degrés du paradis.

Notre histoire nous a gardés beaucoup de ces attitudes et histoires qui démontrent la hauteur de la résolution de ce peuple, et la grandeur de ses objectifs.

Lors de l’épreuve de ceux qui ont refusé de remettre la zakât, l’adversité a pris une grande ampleur et l’épreuve s’est durcie, la question s’est obscurcie (iltabassa) même pour les grands compagnons. Mais As-Siddiq s’y est dressé et a dit : " par Allah je ne différencierai pas entre la salât et la zakât, et je combattrai celui qui différenciera entre les deux "; Omar (ra) a dit : " nous avions combattu en sa compagnie et nous avions constaté cela clairement. "[1]

Abi Rajae Al ’otaridy raconte : je suis entré à Médine et j’ai trouvé les gens rassemblés, j’ai vu un homme embrassant la tête d’un autre et disant « je me sacrifierai pour toi. Sans toi, nous serions perdus. » j’ai demandé : qui est la personne qui embrasse, et qui est celle embrassée ? On m’a répondu : Omar embrasse la tête d’Abou Bakr en raison de sa guerre aux gens de l’apostasie, car ils ont refusé de verser la zakât, jusqu’à ce qui l’aient ramené humiliés.[2]

La mère des croyants Aicha (RAA) a dit : le prophète (sur lui prière et salut) est décédé, alors il est arrivé à Abou Bakr, ce que s’il arrivait aux montagnes les aurait réduit, l’hypocrisie s’est montré à Médine, les Arabes ont apostasié et – par Allah -
(…)

Ce jour, As-Siddiq (que soit sacrifiés mon père et ma mère pour lui) s’est levé, debout, telle la montagne imposante, faisant barrage au courant de l’apostasie. Proclamant des profondeurs de son cœur, plaçant sa confiance en son Seigneur, disant : la révélation s’est coupée, et la religion est complétée. Est-ce que la religion diminuera alors que je vis ?

« Est-ce que la religion diminuera alors que je vis ? » quelle parole ayant jailli de sa langue et fut prononcée de son intérieur ! Une parole qui institue une méthode claire de ce sur quoi devrait être tout membre de cette oumma : hauteur de résolution, force de confiance, persévérance sur la vérité.

« Est-ce que la religion diminuera alors que je vis ? » a été dite par le comportement de l’imam d’Ahl Al Sunnah, Ahmad Ibn Hanbal Achaybani, le deuxième siddiq. Le jour où il s’est levé seul telle, l’imposante montagne dans l’épreuve de « la création du Coran » Allah a dissipé par son intermédiaire l’affliction et a sauvé, avec, la oumma.

« Est-ce que la religion diminuera alors que je vis ? » se l’est représenté, Sheikh Al Islam Ibn Taymiyah (que Allah lui fasse miséricorde), le jour où il s’est levé, incitant la oumma à combattre les tatars. Et en raison de la sincérité de sa confiance en Allah et sa certitude en Sa promesse, il jurait sans faire d’exceptions, que Allah leur donnera la victoire sur les tatars, on lui disait : dis « si Allah le veut (insha Allah) » il répondait : « sur le fait qu’elle se réalisera (la victoire), non sur le fait que l’on doute qu’elle le sera (taHqîqan lâ ta’lîqan) ». Allah a repoussé leur mal et ils sont retournés sur leurs pas, défaits.

« Est-ce que la religion diminuera alors que je vis ? » le cœur de Sheikh Al Islam Mohamad Ibn 'Abdelwahab l’a scandé. Il se déplaçait dans le pays telle la mère qui a perdu son enfant, ses yeux versant des larmes et appelant : qu’est-il arrivé à l’Islam ?

Les malheurs et les calamités avivent les résolutions et forgent les Hommes. Si les tragédies ne nous incitent pas, et si les malheurs et tristesses n’élèvent pas nos résolutions, qu'est-ce qui pourrait nous élever et qu'est-ce qui pourrait nous réveiller ?

Quelle religion que celle-ci ! Si elle avait des Hommes.

Voilà que les idolâtres croisés ont profané le Livre de notre Seigneur, et ils l’ont jeté dans leurs wc, suivant un plan précis pour détruire la vénération (imposance) de tout ce qui est sacré dans les esprits des enfants de cette oumma. De même, voilà que les frères des singes et des porcs, les adorateurs des bovins hindous, ont osé faire la même chose.

Quel malheur sur ma oumma ! Si ses enfants ne se lèvent pas pour venger le Livre de leur Seigneur. Quand se lèveront-ils ? Et quand se réveilleront-ils ? Et si semblables calamités et tragédies ne les font pas bouger, qu'est-ce qui les fera bouger ?

De peu que nous tombent dessus des pierres du ciel. Nous demandons le secours de notre Seigneur, mais nous n’avons pas de jalousie pour son Livre et ses choses sacrées.

Les idolâtres croisés ont assailli nos pays, ont profané nos choses sacrées, ont porté atteinte à notre honneur et ont pillé nos richesses, dans la plus grande croisade qu’a connue notre histoire contemporaine.

Qu’attendent donc les enfants de cette oumma et quand se lèveront-ils de leur sommeil ?

Quel malheur est-ce ! A quel point leurs résolutions les ont fait tomber – sauf ceux à qui mon Seigneur a fait miséricorde – ils ont daigné s’asseoir et ne pas porter secours à cette religion et défendre l’honneur des musulmans.

Quelle privation ! Et quelle perte ! Un peuple dans la terre duquel s’est établi le marché du martyr, alors qu’ils continuent de dormir dans leur léthargie, et d’être inattentifs dans leurs distractions.

Cependant, la tradition d’Allah a décrété qu’Il ait des serviteurs qu’Il choisit à travers les âges, pour porter la bannière de cette religion et pour la transmettre aux gens.

Le messager (sur lui prière et salut) a dit : un groupe de ma communauté continuera d’être dominant sur la vérité, ne lui nuira point celui qui les lâchera, jusqu’à ce que vienne l’ordre d’Allah.

Ainsi, les appels à la mobilisation émanèrent de ci et là : Ô cavalerie d’Allah chevauche, Ô bannière d’Allah élève-toi et Ô porteurs de l’étendard levez-vous.

Une partie des enfants de cette oumma ont répondu. Ils ont répondu à l’appel, y ont accouru et ont épousseté d’eux la poussière de l’humiliation et l’amas du déshonneur. Ils ont accouru, laissant derrière eux la vie mondaine et ses embellissements. Ils ont accouru délaissant derrière eux leurs maisons, leurs familles et leurs biens. A chacun d’eux une histoire, et à chaque membre un malheur. (…) leurs têtes sont empoussiérées, leur nombre est petit, leur équipement est faible. Mais leurs cœurs sont pleins d’amour pour cette religion et leurs âmes désirent le voisinage du Seigneur des Mondes. Ils ont été sincères avec Allah et Il a tenu Sa promesse envers eux. Ils ont infligé aux idolâtres croisés les sortes de défaites et les types de tourments, ils ont détruit leur renommée, ils ont brisé leur force et Allah a fait produire par leurs mains de prodiges que ne peut plus nier celui qui a deux yeux.

Quand banoul ’asfar (ie. les amerloques) ont vu la taille de l’impasse dans laquelle ils se sont engouffrés, et l’importance de leurs pertes et victimes, ils se sont empressés à former les troupes de l’armée et de la garde païenne afin qu’ils soient leur bouclier de protection et la main par laquelle ils frappent les Moudjahidines.

De nouveau, la situation de mise à l’épreuve et de l’épuration [des rangs] s’est présentée. Il leur a répondu (favorablement) celui dont la résolution l’a abaissé et a vendu sa religion pour sa vie mondaine. Le jugement des Moudjahidines sur ces derniers fut clair, net et sans équivoque, à savoir : l’obligation de les combattre en raison de leur reniement de la religion et de leur soutien aux croisés.

Mais leur statut s’est obscurci pour certains qui sont qualifiés de savants, sans parler de la masse des gens. Ils ont émis des verdicts légaux (fatâwa) sur l’interdiction de les combattre, pour la fin de sauvegarder « l’illicéité du sang irakien » et « l’immunité de ses gens ».

Celle-ci, – par Allah – est une crise véritable que vivent beaucoup de groupes qui agissent pour l’Islam en cette ère, à savoir, la crise de différenciation entre l’ennemi extérieur et l’ennemi intérieur. Le premier, on mobilise la oumma pour le combattre, et on dépense les énergies dans le jihad contre lui. Mais à partir du moment où il sort de notre pays, et délègue les hypocrites de notre peuple [pour le remplacer], lesquels obéissent à ses ordres, gouvernent par sa loi et frappent par l’intermédiaire de son fouet ; il serait interdit à la oumma de les combattre même si leur mal atteint une grande importance.

Si l’ennemi est de type blanc et yeux bleus, il est obligatoire de le combattre. Mais si l’ennemi a une peau brune et des yeux noirs, il est illicite de le combattre. Celui-là est le combat des nationalistes, non celui, des mouwahidines. Le combat de celui qui veut la vie présente (al-‘ajila) non celui qui veut la vie dernière (al-akhira).

« Vos mécréants sont-ils meilleurs que ceux-là ? Ou bien y a-t-il dans les écritures une immunité pour vous ? ». (Coran)

Ces apostats n’ont créé leurs armées – à l’origine – que pour combattre la religion d’Allah (exalté soit-Il), et pour qu’elles soient « la main frappante » qui persécute les sincères parmi les enfants de cette oumma. Il n’y a de preuve plus manifeste que leurs opérations continues pour éradiquer les Gens de la Sunnah, telles que : “l’éclair”, “la lance”, “le poignard”, “l’épée”, et d’autres.

Ces armées, nous n’entendons pas leurs bruits, sauf dans le combat contre les Gens de la foi et les soldats du Tout Miséricordieux. Voici leurs assauts au Pakistan contre les Moudjahidines arabes et afghans, et en Jordanie contre les braves gens de Ma’ân, et à Riyad, à Qassim et à La Mecque, contre les gens du véritable Tawhîd. Ensuite, ils sont en paix avec les mécréants et ils approuvent les pervers.

Nous annonçons – quant à nous – que l’armée irakienne est une armée d’apostasie et de traîtrise, elle a aidé les croisés, et s’est formée pour détruire l’Islam et combattre les musulmans.

Et nous la combattrons, du combat de la oumma contre les tatars. Lesquels se sont attroupés contre la oumma avec leurs cavaleries et fantassins (ie avec toutes leurs armées). Et avec cela, ils professaient les deux témoignages, et il y avait dans leur armée des imams et des muezzins, de même qu’il y’avait des prieurs et des jeûneurs. A tel point que leur état s’est obscurci pour les gens, et les savants furent perplexes, comment les combattraient-ils, alors qu’ils sont affiliés à la confession, et qu’ils prononcent les deux témoignages ?

Jusqu’à ce qu’Allah ait destiné pour cette épreuve, un des soleils de cette oumma, et un de ses phares : Sheikh Al Islam Ibn Taymiyah (qu’Allah lui fasse miséricorde), il a jugé de leur apostasie et de l’obligation de les combattre. En raison de leur renoncement à appliquer la loi du Tout Miséricordieux et de leur recours au jugement d' Al« yassiq » que Gengis Khan leur a posé. Lequel l’a rassemblé des jugements de la Torah, de l’Evangile et du Coran, et des coutumes des tatars. Exactement comme c’est le cas des constitutions des régimes arabes ces jours-ci.

Parmi les dits de Sheikh Al Islam : l'armée des gens au sujet desquels vous questionnez, est composée de quelques mécréants parmi les chrétiens et les associateurs, ainsi que d'autre qui s'affilient à l'Islam (et ils forment la majorité). Ils prononceront les deux témoignages, s’ils sont exigés d'eux, et ils vanteront le Messager d'Allah, alors que seule une minorité d'entre eux prie et que la plupart d'entre eux jeûnent pendant le Ramadan plus que ce qu'ils prient. Le musulman, dans son évaluation, est plus grand que d'autres et ils gardent pour les pieux musulmans leur estime.

Jusqu’à ce qu’il (Ibn Taymiyah) a dit : Et le fait de se battre avec ce type de gens est donc obligatoire, selon l'accord (unanime) des musulmans ; personne qui connaît cette religion qu'est l'Islam et qui connaît la vérité à propos de ces gens ne doutera de cela - parce que ce chemin dans lequel ils sont et cette religion qu'est l'Islam ne pourront jamais être réconciliés.(3)

Il a aussi dit : si les anciens ont nommé ceux qui ont refusé de donner la zakât apostats alors qu’ils jeûnaient et priaient, et qu’ils ne combattaient pas la collectivité musulmane, comment en serait-il donc de celui qui tue les musulmans en compagnie des ennemis d’Allah et du messager ? Fin de citation.

Nous avons la certitude, qu’en combattant les armées de l’apostasie ; que les naïfs parmi les enfants de cette oumma nous opposeront de vives condamnations et indignations. Car dans leur raisonnement limité : comment le moujahid combat-il son frère, son cousin ou le membre de sa tribu ?

Mais ceux-là n’ont pas su que le prophète (sur lui prière et salut) a commencé par combattre en premier, ceux qui ont fait barrage à cette religion parmi son peuple. Avant de combattre banoul ‘asfar (les Byzantins).

Et sur sa tradition, les compagnons (qu’Allah les agrée) ont marché. Ainsi Abu 'Obayda Ibn Al Jarrah a tué son père à Ohod ; et Muss’ab Ibn 'Umayr a tué son frère Ubayd Ibn 'Umayr à Ohod ; et 'Omar Ibn Al Khattab a tué son oncle Al’ass Ibn Hicham à Badr ; et 'Ali, Hamza et 'Oubayda Ibn Al Harith ont tué à Badr Uthba et Shaybah Ibnay Rabi’a et Al Walid Ibn Uthba.

C’est à leur propos, que fut révélé :

« Tu n'en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s'opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leur pères, leur fils, leurs frères ou les gens de leur tribu. (Coran)

Telle est leur voie et telle est leur tradition pour quiconque veut la suivre.

En outre, l’un d’eux nous a sorti une classification inédite du jihad en Irak. Il dit : la résistance – avec notre réserve quant à l’utilisation de ce terme – se divise en deux parties. Une résistance noble qui combat le mécréant occupant ; et une résistance qui n’est pas noble qui combat les Irakiens quels qu’ils soient.

Nous disons à ceux-là :

Ce que nous savons de notre religion c’est que le prophète (sur lui la prière et le salut) a dit : celui qui combat pour que la parole d’Allah soit la plus haute, [son combat] est dans la voie d’Allah.

La résistance noble est celle qui combat pour l’ordre d’Allah jusqu'à ce qu'il ne subsiste plus d'association, et que la religion soit entièrement à Allah. Non la résistance qui met comme condition pour l’arrêt du combat, un calendrier (échéancier) pour le retrait de l’ennemi extérieur, ensuite quand ils établissent un gouvernement traître, qui gouverne par autre que la loi d’Allah et s’allie à ses ennemis et prends pour ennemi ses alliés, nous nous intégrons sous sa bannière comme si de rien n’était.

La résistance noble est celle qui sacrifie ses membres, dépense ce qu’il lui est chère et précieux et subit toutes sortes d’épreuves, son état dans cela : Ô Allah prends de notre sang aujourd’hui jusqu’à ce que tu agréer, Ô Allah «min Hawassil Attayr wa bouToun assibaa’». Non la résistance qui préfère le salut ; combat pour le principe de réaliser des intérêts personnels ; et fait de ses opérations des cartes de pression sur l’ennemi occupant afin d’améliorer sa situation et d’avoir une occasion plus grande de participer à la vie politique.

La résistance noble est celle dont le Tawhîd est voué exclusivement pour Allah. Elle s’allie à celui qui est pris pour allié par Allah et Son messager même s’il est des gens les plus lointains. Elle prend pour ennemi celui qu’Allah et Son prophète prennent pour ennemi même s’il est des gens les plus proches.

( Si l’affiliation nous sépare, il nous rassemblera ;
une religion que nous avons placée au rang de père )


[1] Rapporté par An-nassa’i et Ahmad.

[2] L’histoire d’Ibn Al-jawzi, tome 4.

[3] La traduction de la fatwa d’où sont extraits ces deux passages est disponible sur les forums.

A suivre avec la Permission d'Allah...

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2/Rabi' Al Awal/1428

20/03/2007

 

 

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
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