DEPUIS JANVIER 2010 N.O.M 40 : « Histoire du -Nouvel ordre mondial- par Pierre Hillard 2/2 » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 20:38

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

N.O.M 40 :

« Histoire du -Nouvel ordre mondial- par Pierre Hillard 2/2 » 

Nouvel Ordre Mondial Taghout Injustice 

----------o LE NOUVEL ORDRE MONDIAL OU TAGHOUT MONDIAL o----------

Partie 2 sur 2

 

 

 

 

 

Bilderberg, New age et Trilatérale

La première réunion du Bilderberg eut lieu au Pays-Bas à Oosterbeck en mai 1954. Il est convenu que l’appellation de ce groupe élitiste résulte du nom de l’hôtel où résidaient les intervenants. Cependant, certains doutes persistent. Il n’empêche que sa création est due largement à l’action de Joseph Retinger même s’il faut y ajouter des « huiles » du mondialisme comme l’incontournable David Rockefeller (président du CFR, de la Chase Manhattan Bank, …). Les bilderbergers représentent la « crème de la crème » du sérail politique, économique et financier du monde atlantiste. Les médias occidentaux n’évoquent que très rarement leurs réunions et diffusent encore moins des reportages [97]. Les règles d’organisation et d’intervention des participants se calquent directement sur celles régissant le Royal Institute of International Affairs (RIIA, principe appelé « règle de Chatham House » 1920). Là aussi, la famille Rhodes et Milner a laissé des traces. En fait, ces élites au sein du Bilderberg conditionnent largement la marche des affaires politiques, économiques et financières. Le cas du Belge Etienne Davignon est particulièrement frappant. Vice-président de la Commission européenne de 1981 à 1985, il est le grand pacha de ce groupe élitiste. Or c’est lui qui a invité l’homme politique belge Herman van Rompuy a passé un oral pour le poste de président du Conseil européen à pourvoir devant les représentants du Bilderberg, le 12 novembre 2009, en particulier devant l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger, à Val Duchesse dans la banlieue de Bruxelles [98]. En gros, il fallait savoir si Herman van Rompuy était capable d’être utile au système. L’oral a dû se passer correctement puisqu’il fut retenu … bon pour le service.

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Prince Bernhard van Lippe-Biesterfeld (1911-2004)

Le choix du premier président du Bilderberg, le prince Bernhard (1911-2004), par Joseph Retinger et ses affiliés ne relève pas du hasard. En effet, ce prince allemand était au début des années 1930 membre de la SS, plus précisément, membre de la Reiterkorp SS (cavalerie) ainsi que membre du Farben Bilder, une filiale d’I.G Farben. Marié en 1937 à l’héritière du trône des Pays-Bas, la princesse Juliana, sa fille la reine Béatrix est une active participante des réunions du Bilderberg. Le passé plus que trouble du prince Bernhard et sa nomination à la direction du Bilderberg étaient aussi une manière de le tenir. En effet, il est plus facile de téléguider une personne vers des buts bien définis à partir du moment où il traîne des « casseroles ». Le choix de ce prince allemand naturalisé hollandais était sûrement d’une grande importance car il fut utilisé dans un autre secteur. Nous devons aborder un sujet tenant à cœur les théoriciens du mondialisme : l’écologie.

La protection légitime de la faune et de la flore prend un tour déréglé sous l’action des partisans du nouvel ordre mondial. En effet, la dérive des esprits conduit à une divinisation de la nature propre au mouvement new age. C’est le principe de « gaïa » identifié à la « terre-mère » [99]. De nombreux instituts propagent ce tour d’esprit philosophique en particulier le WWF (World Wild Fund for nature), institut promouvant la protection de la nature. Sa création en 1961 est due au travail de personnages membres du sérail mondialiste.

En effet, nous devons évoquer les frères Aldous et Julian Huxley. Aldous Huxley est l’auteur d’un livre prophétique, Le Meilleur des mondes, paru en 1931 et qui est un véritable programme politique mondialiste sous une apparence de roman fiction. Evoquant un Etat mondial composé d’une humanité soumise et hiérarchisée suite à des manipulations génétiques, son auteur passa sa vie à faire usage des drogues les plus diverses afin d’atteindre une « forme de mysticisme ». Ces délires caractérisant ce milieu touchèrent aussi son frère, Julian Huxley, partisan de l’eugénisme et qui devint le premier président de l’UNESCO (éducation, science et culture) en 1946. Cette tournure d’esprit propre aux frères Huxley est due à l’influence du grand-père paternel, Thomas Huxley (1825-1895). Ce biologiste farouche défenseur des principes darwiniens [100] transmit ces concepts à ses petits-fils qui surent en faire profiter le monde entier. Ajoutons que le réseau et les liens unissant la famille mondialiste sont vraiment étroits puisqu’un des étudiants de Thomas Huxley s’appelait … H.G Wells [101].

Ce passage de relais de génération en génération permet de mieux comprendre cette permanence du mondialisme ainsi que sa montée en puissance. Nous pouvons désormais relier l’action passée de ces hommes à la fondation du WWF en 1961. En effet, sa création est due à Julian Huxley [102]. Le WWF contribue à répandre cet idéal panthéiste et constitue une des branches d’action du mondialisme. Est-ce un hasard d’apprendre que le premier président du WWF fut le dirigeant du Bilderberg, le prince Bernhard [103] (président de 1962 à 1976). D’autres présidents se sont succédés à la tête du WWF comme John Loudon qui fut comme John Kerr président de la compagnie pétrolière, la Royal Dutch Shell. Ce conglomérat pétrolier anglo-hollandais est une des pépinières du nouvel ordre mondial. Précisons aussi que le Prince Philippe, époux de la reine d’Angleterre Elisabeth II, dirigea le WWF de 1981 à 1996.

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David Rockefeller, Sr. (1915-…)

Nous pouvons ajouter à cette liste d’acteurs issue d’une longue tradition politico-commerciale, le rôle de la Trilatériale. Créée en 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski (membres du CFR), ce dernier est le mentor du président Obama. Cet institut regroupe trois zones géographiques économiquement développées : l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon. Rappelant l’appui de Français comme Simone Veil, Robert Marjolin, Raymond Barre ou encore Hubert Védrine, Brzezinski ajoute que les Etats sont « face à des problèmes de plus en plus partagés — financiers, économiques et stratégiques — et qu’ils sont de moins en moins en mesure de régler, sans au moins se concerter plus étroitement, dans leur propre intérêt et dans celui du reste du monde ». Afin d’affronter ces défis, l’auteur précise même que la Trilatérale a été à l’origine de la création du G7 1976 [104]. Les accointances de la Trilatérale avec le monde industriel et le monde des think tanks sont avérés en particulier avec le réseau politique transatlantique (le TPN) [105]. En effet, le président de la branche européenne de la Trilatérale, Peter Sutherland, est aussi le président de la branche européenne du TPN. Cet Irlandais fut aussi le patron de Goldman Sachs qui régit en sous-main la politique économique du président Obama et, entre autres, commissaire à la concurrence de 1985 à 1989 sous la présidence de Jacques Delors [106]. Petite cerise sur le gâteau, Peter Sutherland est aussi le directeur de l’école fabienne la London School of Economics [107]. Le tour du propriétaire sera complet en ajoutant que John Kerr — que nous avons vu ci-dessus — est aussi membre de la Trilatérale Europe [108].

Comme nous pouvons le constater, les élites politiques et économiques convergent depuis longtemps vers l’édification d’un ordre mondial unifié [109]. Cependant, le tour ne serait pas complet si on n’évoquait pas les déclarations des autorités de l’Eglise catholique.

Une Eglise catholique au service du nouvel ordre mondial

Que l’on soit croyant ou pas, l’étude des principes animant une Eglise doit se faire avec objectivité. Il faut étudier les préceptes qu’elle défend et observer si les propos et les actions qu’elle mène sont en conformité ou pas avec son corps de doctrine. Dans le cas de l’Eglise catholique, le concept défendu depuis 2000 ans s’appuie sur la primauté de Dieu sur l’homme. Les Ecritures et la Tradition constituent le socle intouchable, le dépôt de la foi selon les termes consacrés, définies par le successeur de saint Pierre, le pape. L’homme marqué du péché originel doit se conformer à une autorité supérieure et obéir à l’ensemble des préceptes défendus par l’Eglise catholique. Ces principes sont immuables. Quand on n’est pas d’accord avec ces principes, on quitte l’Eglise catholique. C’est le cas des multiples Eglises protestantes. Cependant, un changement fondamental s’est produit avec le concile Vatican II (1962-1965). Ce concile est le résultat d’un long courant de réflexions animant de nombreux hommes d’Eglise mais aussi hors de l’Eglise dès le XIXè siècle. Après un long combat entre les défenseurs de la Tradition et les progressistes ; ces derniers ont pu imposer leur vision lors de la grande réforme de Vatican II. Pour ces partisans, il s’agit d’adapter l’Eglise aux multiples innovations politiques, techniques et sociales marquant l’évolution du monde. Pour les défenseurs de la Tradition, c’est tout l’inverse. C’est au monde de s’adapter aux principes de l’Eglise. Cette humanisation de l’Eglise passant par la promotion des droits de l’homme et sa collaboration avec les instances internationales ont été clairement affichées en 1963 dans l’encyclique du pape Jean XXIII, Pacem in terris [110]. Rappelant les progrès de la science et des techniques conduisant à « intensifier leur collaboration et à renforcer leur union » au sein du genre humain ; il s’agit de renforcer le « bien commun universel » que les Etats ne peuvent plus assurer selon l’encyclique. C’est pourquoi, le document ajoute en toute logique que « De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d’action prennent eux aussi des dimensions mondiales et qui puisse exercer son action sur toute l’étendue de la terre. C’est donc l’ordre moral lui-même qui exige la constitution d’une autorité publique de compétence universelle ».

Souhaitant que ce « pouvoir supranational ou mondial » ne soit pas instauré de force, l’encyclique approuve la Déclaration des droits de l’homme de 1948 en dehors de quelques objections. Elle ajoute que « Nous considérons cette Déclaration comme un pas vers l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale » [111].

Ce changement de direction de l’Eglise catholique est la marque de fabrique de tous les papes depuis Vatican II. Lors de son message de Noël en 2005, Benoît XVI a encouragé les hommes à s’engager « dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » [112].

Il est donc tout à fait logique que Benoît XVI ait appelé à l’instauration d’une « autorité politique mondiale » dans son encyclique Veritas in caritate [113] en juillet 2009. Rappelant l’interdépendance mondiale, le pape appelle à « l’urgence de la réforme de l’Organisation des Nations Unies comme celle de l’architecture économique et financière internationale en vue de donner une réalité concrète au concept de famille des nations (…) » [114].

Ribaat : Les Jésuites du Vatican ! Que Allah terrasse leurs complots, amine

Vers une assemblée parlementaire mondiale

La création de grandes unions politiques régionales régies par des lois communes constituant les différentes composantes de l’Etat mondial se doit d’être représentée au sein d’une assemblée unique. C’est tout l’enjeu de « l’Assemblée parlementaire des Nations Unies » (l’APNU) [115]. Cette ambition est la suite logique des rêves d’unification du monde défendue par les théoriciens du mondialisme (fabiens et consort). Rien ne surgit au hasard. Les événements, les personnages et les instituts du passé produisent leurs fruits conduisant à parachever l’édifice babélien. Par conséquent, l’action du WFM (World Federalist Movement), dont nous avons vu la création en 1947 à Montreux, poursuit tout logiquement le travail qui est le sien. Ainsi, le WFM est à l’origine, en 1992, de l’élaboration du premier grand document appelant à l’établissement d’une Assemblée parlementaire mondiale au sein des Nations Unies : The case for a United Nations Parliamentary Assembly (« L’objet d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies ») du Canadien Dieter Heinrich [116]. De nombreux travaux et conciliabules se sont déroulés par la suite au sein du sénat canadien, du parlement européen, lors du Forum du Millénaire en 2000 à New York, du 12è congrès de l’Internationale socialiste etc, pour enfin aboutir à la création en septembre 2003 au « Comité pour une ONU démocratique ». Nous sommes obligé de donner la version en allemand car, comme nous allons le voir, les autorités politiques allemandes jouent un rôle de premier plan : Komitee für eine Demokratische UNO (KDUN) [117].

Le KDUN est la figure de proue au sein d’un comité exécutif [118] oeuvrant en faveur d’un Parlement mondial. En effet, ses travaux sont secondés par un autre institut déjà mentionné, le WFM. A cela, il faut ajouter « la Société des peuples menacés » (Gesellschaft für bedrohte Völcker), institut allemand oeuvrant en faveur de l’émancipation des groupes ethniques et qui travaille main dans la main avec l’UFCE (l’Union Fédéraliste des Communautés Ethniques Européennes) [119] et une ONG anglaise, le 2020 Vision Ltd [120].

Le KDUN dont le siège est à Berlin annonce la couleur en précisant dans ses statuts sa volonté de construire une société cosmopolitique et favorisant les intégrations continentales [121]. Au sein du comité directeur, on trouve des représentants issus des mondes politiques et scientifiques. Il est intéressant de souligner que tous les courants politiques allemands sont présents à l’exception des ex-communistes (die Linke) [122]. Au sein de ce comité, nous trouvons un personnage clef, Armin Laschet. Cet homme politique est à l’origine du rapport élaboré en 2003 appelant à donner un siège permanent à l’Union européenne [123] après l’adoption du « Traité Giscard » (désormais appelé « Traité de Lisbonne »). Son influence est décisive car on le trouve aussi à la tête du comité directeur du Prix Charlemagne [124]. Par ailleurs, la présence du député allemand au Parlement européen Jo Leinen à la direction du KDUN est particulièrement significative car il joua un rôle déterminant dans l’adoption du Traité de Lisbonne [125].

C’est en avril 2007 que le KDUN lança sa campagne en faveur d’un Parlement mondial sous la direction de son président, Andréas Bummel. Auteur d’un livre intitulé Internationale Demokratie Entwickeln (« Développer la démocratie internationale ») [126], c’est un ancien adhérent du parti libéral, le FDP, dont le président Guido Westerwelle est devenu ministre des Affaires étrangères du gouvernement Merkel depuis septembre 2009. C’est aussi un collaborateur de la « Société des peuples menacés » dirigés par Tilman Zülch (membre du comité directeur du KDUN) et de la World Federalist Movement (WFM) de New-York [127].

Tous ces intervenants agissent afin de favoriser la naissance de ce nouvel organe mondial. Comme il est précisé dans les textes officiels : « (…) L’APNU pourrait dans un premier temps être constituée de délégués de parlements nationaux et régionaux reflétant leur composition politique. Une APNU inclurait donc des membres de partis minoritaires qui ne font pas partie du gouvernement. A un stade ultérieur, l’APNU pourrait être directement élue. Une APNU serait ainsi un organe unique et légitime représentant la voix des citoyens sur des questions d’ordre international. Les participants à la campagne considèrent qu’une APNU, une fois créée, évoluerait d’un simple organe consultatif à un parlement mondial avec de véritables droits à l’information, la participation et de contrôle »(…) [128].

Ces ambitions affichées sans complexes par l’APNU s’épanouissent encore plus lorsque l’on se rappelle le soutien apporté par Benoît XVI à l’instauration d’une « autorité politique mondiale ». Il va de soi que les dirigeants de l’APNU ont salué avec enthousiasme l’encyclique de ce pape [129]..

Conclusion

Cette rapide description de l’histoire des tenants du mondialisme remontant du Moyen-Âge jusqu’au début du XXIè siècle souligne que cette tendance est très ancienne. Elle repose sur une cupidité sans limites et la poursuite d’un idéal de contrôle complet des richesses planétaires. Cette évolution n’a fait que prendre de la vitesse au fur et à mesure que le « clergé » mondialiste, successeur de Nimrod, réussissait à imposer son mode de pensée en faveur du nouvel ordre mondial. Depuis la chute du mur de Berlin, les événements s’accélèrent ; la crise aussi. La décennie 2010 sera décisive pour le genre humain car le mondialisme, selon la doctrine de ces élites, est un messianisme pressé.

Pierre Hillard.

Documents joints

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Pour télécharger ces livres, cliquez sur leur couverture

« The Anglo-American Etablishment », par Carroll Quigley


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« The History of the Fabian Society », par Edward R. Pease


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« The Open Conspiracy », par H.G. Wells


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« The New World Order », par H.G. Wells


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« Wall Street and the bolshevik revolution », par Antony Sutton


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« Wall Street and FDR », par Antony Sutton


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« Wall Street and the rise of Hitler », par Antony Sutton


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« Union Now : A Proposal for a Federal Union of the Democracies of the North Atlantic », par Clarence Streit


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« Philip Dru : Administrator, A Story of Tomorrow, 1920-1935 », par Edward Mandell House


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« Internationale Demokratie entwickeln » / « Developing International Democracy », par Andreas Bummel


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Note:

[1] « U.S move sows confusion in EU », par Charles Forelle, The Wall Street Journal, 2 février 2010.

[2] Site officiel de l’Eurasec.

[3] « L’Union douanière, créée par la Russie, le Kazakhstan et la Biélorussie », dossier de Ria Novosti.

[4] « Eurasie : le président kazakh prône la création d’une monnaie unique, l’evraz », Ria Novosti, 11 mars 2009.

[5] « CEEA : la création d’une monnaie unique au menu d’entretiens russo-kazakhs », Ria Novosti, 14 mars 2009.

[6] Site officiel de l’UNASUR.

[7] Le 26 novembre 2008, lors d’une réunion à Caracas, quelques pays d’Amérique du Sud ont décidé de préparer le terrain en créant le « Fonds de stabilisation et de réserve » ; c’est-à-dire une unité de compte appelé « SUCRE » (Système Unitaire de Compensation Régionale). Cette unité de compte fait référence aussi à Antonio José de Sucre (1795-1830) qui fut lieutenant au service de Simon Bolivar.

[8] Page officielle de l’Assemblée Parlementaire Euro-Latino Américaine.

[9] Site officiel du SICA.

[10] Site officiel de l’Union africaine.

[11] Site officiel du NEPAD.

[12] Description de l’Union africaine sur le site du ministère français des Affaires étrangères.

[13] Site officiel du GCC.

[14] « Proposed GCC currency name ‘too general’ », Trade Arabia, 16 décembre 2009.

[15] « La Chine espère populariser le yuan au sein de l’Asean », Les Echos, 31 décembre 2009.

[16] Site officiel du PSP.

[17] La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, par Pierre Hillard (Editions François-Xavier de Guibert, 2007), p. 21.

[18] Ibid., pp. 86-87

[19] La décomposition des nations Européennes : De l’union euro-Atlantique à l’Etat mondial, par Pierre Hillard (Editions François-Xavier de Guibert, 2005), p. 137 et La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, op. cit, p. 79.

[20] « Résolution du Parlement européen sur l’état des relations transatlantiques après les élections qui ont eu lieu aux États-Unis » (2008/2199(INI)), Réseau Voltaire, 23 mars 2009.

[21] « La Russie et la Chine proposent une monnaie commune globale », Réseau Voltaire, 11 juillet 2009.

[22] La revue The Economist de janvier 1988 annonçait le lancement d’une monnaie mondiale appelée « phénix » pour 2018. Nous sommes dans les temps.

[23] « Discours d’acceptation », par Herman von Rompuy, Réseau Voltaire, 19 novembre 2009.

[24] Les revendications ethniques et religieuses ainsi que l’opposition entre régions riches et régions pauvres accélèreront la décomposition des Etats dans le monde. Ce phénomène s’explique en particulier en raison du transfert de l’autorité suprême à des unions politiques régionales au dépens des Etats qui n’ont plus leur raison d’être. La dislocation des Etats sera planétaire. Déjà, certains dirigeants des Etats fédérés US du Texas et du Vermont souhaitent faire sécession. En ce qui concerne l’Europe, la Belgique avec la Flandre ou l’Espagne avec la Catalogne constituent des risques majeurs. Ces revendications régionalistes conduisant au morcellement des Etats sont nécessaires pour aboutir à la réalisation du nouvel ordre mondial.

[25] Jusqu’au début janvier 1973, la France partageait le droit de créer de la monnaie avec les banques privées. Pour financer la construction de logements sociaux par exemple, l’Etat empruntait auprès de la banque centrale qui créait pour l’occasion cette monnaie. Par la suite, l’Etat remboursait l’emprunt tandis que la banque détruisait cet argent ; mais, point capital, sans faire payer d’intérêts. Or, l’Etat s’est interdit d’emprunter auprès de la banque centrale avec l’article 25 de la loi Pompidou-Giscard d’Estaing du 3 janvier 1973. Il se prive donc de la création monétaire sauf s’il s’adresse auprès d’acteurs privés qui, eux, font payer des intérêts au prix fort. Par conséquent, cette politique empêche toute politique sociale véritable rendant les investissements publics hors de prix et entraînant par la même occasion l’augmentation de la dette publique. Ce principe inscrit dans le Traité de Maastricht (1992) à l’article 104 a été transposé à l’article 123 dans le Traité de Lisbonne. Les Etats de l’UE sont donc totalement tributaires de l’oligarchie financière.

[26] Une large partie de ce chapitre s’appuie sur les travaux de l’historien américain Carroll Quigley (1910-1977) professeur entre autres à l’université Georgetown : The anglo-american Etablishment, GSG § Associates, 1981. Il fut en particulier le professeur de … Bill Clinton.

[27] Le lancement en juillet 2009 d’un projet de panneaux solaires en Afrique du Nord et au Proche-Orient devant irriguer en énergie l’Europe se fait dans le cadre de « Desertec ». La branche allemande du Club de Rome, le centre aéronautique et aérospatial allemand et le prince Hassan bin Talal de Jordanie ont fortement contribué au projet. Indirectement, cette politique énergétique va contribuer à intégrer encore plus largement ces Etats Sud-méditerranéens à l’Union européenne et, dans la foulée, à l’axe euro-atlantique dans le cadre de l’interdépendance.

[28] C’est le cas du « Corridor de Nasco » avec l’émergence d’un bloc Nord-américain.

[29] Les bénéficiaires des bourses d’études Cecil Rhodes aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Australie, en Afrique du Sud etc sont présentés sur les sites internet de ces différentes écoles.

[30] A partir de la deuxième moitié du XIXè siècle, l’équipe de Cecil Rhodes contrôlait le Times de Londres, journal réservé aux élites politiques et économiques britanniques qui, elles aussi, étaient pour la plupart membres de cette vaste aristocratie commerciale. Cela s’appelle travailler en circuit fermé.

[31] Anglo-american Etablishment, op. cit, p. 169.

[32] L’expression « groupe Milner » est utilisée pour évoquer les personnages politiques, économiques, militaires et journalistiques acquis aux idéaux d’Alfred Milner et de son mentor, Cecil Rhodes.

[33] Ibid., p. 133.

[34] Nous nous appuyons sur les travaux de Edward R. Pease, The History of the Fabian Society (EP Dutton and Company, 1916), ouvrage souvent réédité.

[35] Site officiel de la Fabian Society.

[36] Robert Owen s’appuyait sur les principes du philosophe Platon, en particulier son ouvrage La République, défendant l’idéal d’une société aristocratique dirigée par l’élite, éliminant le mariage tout en favorisant la reproduction des meilleurs. Cette théorie a fait des petits. On retrouve ces concepts dans Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, 1984 d’Orwell ou encore dans certains ouvrages d’Herbert George Wells, membre dirigeant de la société fabienne.

[37] L’université d’Oxford est devenue un des foyers de recrutement des élites grâce aux « bourses d’études Cecil Rhodes » pour la Grande-Bretagne.

[38] Gardons à l’esprit que tout est lié.

[39] Au début du XXIè siècle, 200 députés britanniques appartiennent à la société fabienne comme l’ancien Premier ministre Tony Blair (promoteur de la politique économique appelée la « 3è voie », principe fabien par excellence) ou Gordon Brown.

[40] Il semble ne pas y avoir trouvé satisfaction.

[41] Ouvrage paru en 1928, réédité en 1931 sous le titre What are we to do with our Lives ?.

[42] The War That Will End War, par H. G. Wells. Version française : La destruction libératrice, réédité aux Editions Le passé du futur, Grama, Bruxelles, 1995, p. 214.

[43] Ibid., p. 134 : « Ce fut dans une ambiance légèrement incrédule que démarra la réunion qui devait instaurer le nouvel ordre mondial ».

[44] The New World Order, par H.G Wells, réédité par Filiquarian Publishing, LLC, en 2007.

[45] La plupart des responsables économiques de l’administration Obama sont issu de la Pilgrim Society.

[46] Voir The Anglo-American Etablishment, op. cit, p. 82 et pages 117 et suivantes.

[47] Site officiel de la Round Table.

[48] L’entreprise JP Morgan, pilier de la finance anglo-saxonne, fut fondée par John Pierpont Morgan (1837-1913).

[49] Voir les ouvrages de l’extraordinaire Antony Sutton (1925-2002), chercheur à l’institution Hoover et à l’université Stanford, décrivant le soutien de Wall Street aux trois éléments suivants : Wall Street and the bolshevik revolution, Arlington House, 1974 ; Wall Street and FDR (ndlr : Franklin Delano Roosevelt) et Wall Street and the rise of Hitler. Il faut ajouter aussi cette série en trois volumes : Western technology and soviet economic development 1917-1930 ; Western technology and soviet economic development 1930-1945 et Western technology and soviet economic development 1945 to 1965 prouvant à partir d’une documentation de première main le soutien économique et financier de l’occident à l’Union soviétique et à ses affidés.

[50] Nous invitons le lecteur à s’intéresser à Basil Zaharoff (1850-1936) qui fit fortune en vendant des armes aux acteurs du conflit de 1914-1918.

[51] Wall Street and the bolshevik revolution, op. cit, p. 57.

[52] Ibid., pp. 83.

[53] Ibid., p. 82. Il est intéressant de noter que Harry Hopkins (1890-1946) qui devint plus tard l’éminence grise du président Roosevelt, fut l’intermédiaire entre la Croix-Rouge états-unienne dirigée par William Boyce Thompson à Petrograd en 1917 et sa représentation à Washington in Ibid., p. 72.

[54] Ibid., pp. 89-100. Le mémorandum de William Boyce Thompson présenté à Lloyd George peut être lu en entier à la page 197 et suivantes au paragraphe intitulé « Document 4 ».

[55] Pétrole, une guerre d’un siècle, par William Engdahl (Editions Jean-Cyrille Godefroy, 2007), p. 94 et suivantes.

[56] Wall Street and the rise of Hitler, op. cit, voir les chapitres de 1 à 5 en particulier page 47.

[57] The anglo-american Etablishment, op. cit, p. 182.

[58] Outre la Grande-Bretagne et ses dominions, Lionel Curtis n’hésitait pas à y ajouter : la France, les pays scandinaves, l’Irlande, l’Egypte, l’Inde, la Belgique, les Pays-Bas, le Canada et les Etats-Unis. Ces projets ont été présentés dans son livre paru en une seule édition en 1938 : The Commonwealth of God in The Anglo-American Etablishment, op. cit, pp. 282-283.

[59] Union Now : A Proposal for a Federal Union of the Democracies of the North Atlantic, par Clarence Streit (Harper & Brothers Publishers, 1939).

[60] The Anglo-American Etablishment, op. cit, p. 283.

[61] « Comment le Conseil des relations étrangères détermine la diplomatie US », Réseau Voltaire, 25 juin 2004.

[62] Le président Wilson l’appelait son « alter ego ».

[63] Wall Street and FDR, op.cit, p. 92 et suivantes.

[64] Voir notre livre La Marche irrésistible du nouvel ordre mondial, op.cit, p. 14 et pp. 80-81. Philip Dru, administrator, par Edward Mandell House, réédition Robert Welch University Press, 1998.

[65] La Paneurope, par Anne-Marie Saint Gille (Presses de l’université de Paris Sorbonne, 2003), pp. 130-131.

[66] L’engagement d’Aristide Briand au côté de la Paneurope acquise aux principes fédéralistes et régionalistes dans un cadre politique mondial unifié permet de mieux comprendre le discours du représentant français à l’Assemblée générale de la Société des Nations, le 5 septembre 1929, appelant à un « lien fédéral » entre les Etats européens.

[67] Le représentant anglais lors de ce congrès paneuropéen de 1926, A. Watts, était membre du Royal Institute of International Affairs issu du « groupe Milner » in La Paneurope, op. cit, p. 148.

[68] « Richard de Coudenhove-Kalergi (1894 -1972) », site internet de l’association PanEurope-France.

[69] La Paneurope a joué un rôle déterminant dans l’élaboration de tous les textes en faveur de la protection des groupes ethniques. Voir notre ouvrage Minorités et régionalismes dans l’Europe Fédérale des Régions (Editions François-Xavier de Guibert, 4è édition, 2004) et dans ce livre, le chapitre intitulé « L’union Charlemagne » p. 75 et suivantes.

[70] « Richard Coudenhove-Kalergi » sur le site internet de l’European Society Coudenhove-Kalergi.

[71] Site officiel de l’association Paneuropa.

[72] Lire son discours « prophétique » à l’annexe 11 de La Décomposition des nations européennes ; en particulier le passage où Coudenhove appelle à l’instauration d’une « union atlantique », une « Fédération à trois » selon son expression, « l’Angleterre étant le pont entre l’Europe et l’Amérique ». C’est exactement ce qui est poursuivi par les instances de Bruxelles et de Washington d’une manière accélérée depuis 1990. Voir la liste complète des bénéficiaires du Prix Charlemagne sur le site du Comité.

[73] Wall Street and the rise of Hiter, op. cit, chapitre 2 « The Empire of IG Farben », p. 33.

[74] Wall Street and the bolshevik revolution, op. cit, pp. 125-126.

[75] Ibid., p. 126.

[76] Ibid., p. 60.

[77] Ibid., pp. 61-62

[78] Ibid., p. 50.

[79] Il faut ajouter aussi que Hjalmar Schacht est à l’origine de l’existence de la Banque des règlements internationaux (Bank of International Settlements). Antony Sutton relate aussi la réunion déterminante du 20 février 1933 dans la demeure d’Hermann Goering qui permit, en présence d’Adolf Hitler, de lever des fonds pour le financement du parti nazi. Les plus grands patrons de l’industrie allemande étaient présents et ont aligné les sommes nécessaires (Krupp von Bohlen, Albert Voegler, von Loewenfeld, …) ; le tout se faisait sous la direction d’Hjalmar Schacht in Wall Street and the rise of Hitler, op. cit, p.108.

[80] Antony Sutton évoque entre autres l’influence déterminante de Gerard Swope (1872-1957), président de General Electric Company, qui permit la politique socialisante du président Roosevelt in Wall Street and FDR, op.cit, p. 86.

[81] Carroll Quigley explique entre autres les infiltrations au sein de l’appareil politique états-unien de la part de JP Morgan in Tragedy and Hope. A History of the World in Our Time (GSG and Associates, 1966), p. 938.

[82] Le Premier ministre anglais a tenu des propos dans son discours de Zürich qui sont dans la droite ligne du mondialisme à en juger ces extraits : « (…) L’Union européenne a fait beaucoup pour arriver à ce but et ce mouvement doit beaucoup au comte Coudenhove-Kalergi et à ce grand patriote et homme d’Etat français que fut Aristide Briand (…). Nous autres Britanniques, nous avons le Commonwealth. L’organisation du monde ne s’en trouve pas affaiblie, mais au contraire renforcée et elle y trouve en réalité ses maîtres piliers. Et pourquoi n’y aurait-il pas un groupement européen qui donnerait à des peuples éloignés l’un de l’autre le sentiment d’un patriotisme plus large et d’une sorte de nationalité commune ? Et pourquoi un groupement européen ne devrait-il pas occuper la place qui lui revient au milieu des autres groupements et contribuer à diriger la barque de l’humanité ? (…). Appelant à une réconciliation franco-allemande, Churchill ajoute dans un esprit fabien : « Il faut que notre but permanent soit d’accroître et de renforcer la puissance de l’ONU. Il nous faut créer la famille européenne en la dotant d’une structure régionale placée sous cette organisation mondiale, et cette famille pourra alors s’appeler les Etats-Unis d’Europe » (…) in George C. Marshall, Points de repère, Lausanne, 1973

[83] L’influence fédéraliste se fit sentir par l’intermédiaire d’Européens convaincus comme Denis de Rougemont, Henri Brugmans et Alexandre Marc.

[84] Côté états-unien, dès 1924, Rosika Schwimmer et Lola M. Lloyd défendant la cause des femmes (droit de vote, etc) organisèrent la première assemblée constituante mondiale devant être élus par les peuples afin de rédiger une constitution mondiale. Cette initiative fut relancée en 1937 à Chicago avec une campagne en faveur d’un gouvernement mondial. Il serait très intéressant de savoir qui finançait de tels projets. Par la suite, d’autres Etats-uniens préparèrent les esprits en faveur d’un monde uni : Emery Reves, auteur de Anatomy of Peace défendant l’idée d’un gouvernement mondial (il fut aussi l’agent littéraire de Winston Churchill) ; le politicien Wendell Wilkie avec son livre One World ; l’avocat Clark Grenville auteur de World Peace through World Law ; le journaliste Norman Cousins ; le journaliste et sénateur démocrate Alan Cranston et le philosophe Robert Hutchins.

[85] Présentation du World Federalist Movement sur son site internet.

[86] Déclaration de Montreux du 23 août 1947.

[87] Voir notre livre La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale (Editions François-Xavier de Guibert, 2009), pp. 95-96 et « Geschichte der Europa-Union Deutschland sur le site internet de Europa Union Deutschland.

[88] « The history of Federal Union » sur le site internet de l’association.

[89] « Regional Federalism » sur le site internet du World Federalist Movement.

[90] Site officiel d’Andrew Duff.

[91] « ECFR’s Board and Council » sur le site internet de l’European Council on Foreign Relations.

[92] « Création accélérée d’un Conseil européen des relations étrangères », Réseau Voltaire, 3 octobre 2007.

[93] La Fondation Bertelsamann et la gouvernance mondiale, op. cit, p. 92 et suivantes.

[94] « Trustees » sur le site internet du Rhodes Trust.

[95] Parmi les nombreux participants, nous pouvons relever Richard de Coudenhove-Kalergi, Konrad Adenauer, Denis de Rougemont, Alcide de Gasperi, François Mitterrand, etc.

[96] « Histoire secrète de l’Union européenne », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 juin 2004.

[97] Une exception toutefois ; RTL Belgique a diffusé lors de son journal télévisé l’extérieur de la réunion du Bilderberg en juin 2000 lors de sa réunion à Genval dans le Brabant wallon. On peut y apercevoir Dominique Strauss-Kahn ou encore la reine Béatrix des Pays-Bas.

[98] « Top candidate debates EU tax at elite dinner », par Andrew Rettman, EU Observer, 16 novembre 2001.

[99] Le film Avatar de James Cameron sorti en décembre 2009 est le prototype même de l’esprit « gaïa ». Une tribu parée de nombreuses qualités par rapport aux humains venus exploiter leur planète tire leur force de la nature, plus précisément d’un arbre, véritable dieu qui donne l’énergie comme il l’a reprend.

[100] Thomas Huxley était appelé le « bouledogue de Darwin ».

[101] « H.G. Wells : Darwin’s disciple and eugenicist extraordinaire », par Jerry Bergman, in Journal of Creation, décembre 2004.

[102] « WWF in the 60’s » sur le site internet du World Wild Fund.

[103] « Presidents - past and present » sur le site internet du World Wild Fund.

[104] Le Figaro, 25 janvier 1999.

[105] Voir p. 137 (chapitre 28).

[106] « Peter Sutherland, Directeur général du GATT et de l’OMC de 1993 à 1995 », sur le site internet de l’Organisation mondiale du Commerce.

[107] « Peter Sutherland », sur le site internet de la Commission trilatérale.

[108] « Membership », sur le site internet de la Commission trilatérale.

[109] Parmi les nombreux domaines participant à l’édification du nouvel ordre mondial, nous pouvons évoquer le cas du Codex alimentarius dont l’objectif est de procéder à des modifications ou à des suppressions de produits entrant dans la composition alimentaire (vitamines, minéraux, …).

[110] Texte intégral sur le site internet du Saint-Siège.

[111] Ibid., voir les paragraphes de 130 à 145.

[112] « Message Urbi et Orbi du Saint-Père Benoît XVI », 25 décembre 2005, Vatican.

[113] Texte intégral sur le site internet du Saint-Siège.

[114] Ibid., paragraphe 67.

[115] Site officiel de la Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies.

[116] The case for a United Nations Parliamentary Assembly, par Dieter Heinrich, World Federalist Movement, octobre 1992

[117] Site officiel du Komitee für eine Demokratische UNO.

[118] « Comité exécutif » de la Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies.

[119] Cet institut allemand est à l’origine des textes clefs en faveur des groupes ethniques en Europe ; la Charte des langues régionales ou minoritaires et la Convention-cadre pour la protection des minorités. Voir notre livre Minorités et régionalismes, op. cit. p. 142 et suivantes.

[120] Site officiel de 2020 Vision.

[121] « Satzung für das Komitee für eine demokratische UNO ». Document téléchargeable.

[122] « Associates des KDUN », sur le site internet du Komitee für eine Demokratische UNO.

[123] Rapport sur les relations entre l’Union européenne et l’organisation des Nations Unies [2003/2049 (INI)], rapporteur Armin Laschet, 16 décembre 2003.

[124] Signalons aussi la présence de Hans-Gert Pöttering au sein du comité directeur du Prix Charlemagne, président de la Fondation Konrad Adenauer, ancien président du Parlement européen mais aussi ancien président de Europa Union Deutschland, filiale de l’Union des fédéralistes européens (l’UEF créée à Montreux en 1947) dirigée en 2010 par le député anglais au Parlement européen Andrew Duff.

[125] Voir La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale, op. cit, p. 93 et suivantes.

[126] Internationale Demokratie entwickeln, par Andreas Bummel, Horizonte Verlag, 2005.

[127] « Andreas Bummel Der Vorsitzende des Komitees für eine demokratische UNO », par Gerrit Wustmann, 11 février 2008.

[128] « A propos du projet APNU », sur le site internet de la Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies.

[129] « Etude : la création d’un Parlement mondial serait « pleinement en harmonie avec la doctrine papale » », 28 juillet 2009, Campagne pour la création d’une Assemblée parlementaire des Nations Unies.

 


LE POUVOIR OCCULTE DES JESUITES DU VATICAN : GOUVERNEURS DES ILLUMINATI ET DES FRANC-MACONS DU MONDE

 

Ribaat : Pour compléter cette recherche fructueuse de Pierre Hillard, il suffit simplement et comme rappel, de relater un ancien prêtre sur LES INITIATEURS DU NOUVEL ORDRE MONDIAL DE L’INJUSTICE :

Extrait du (Livre 3) : « N.O.M 14 : « Le Pape Noir et les Jésuites, Initiateurs du Nouvel Ordre Mondial »

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Confessions de l’évêque Gérard Bouffard sur les Jésuites !

Citation  de Greg Szymanski journaliste d'investigation indépendant :

L'ancien évêque du Guatemala dénonce le contrôle des Jésuites et du Vatican sur le Nouvel Ordre Mondial. Selon l'ancien évêque Gérard Bouffard, le chef des Jésuites, Peter Hans Kolvenbach (Ribaat : 29ème Général, remplacer depuis 2008 à nos jour 2012 par le 30ème Général des Jésuites : Adolfo Nicolas), donne l'ordre de marche au Pape. Il appuie dès lors les accusations faites par Alberto Rivera sur l'ordre sinistre des Jésuites.

L'ancien évêque du Guatemala, Gerard Bouffard, a affirmé que le Vatican est "celui qui contrôle en réalité spirituellement" les Illuminati et le Nouvel Ordre Mondial. Dans le même temps, les Jésuites, à travers le Pape noir, Peter Hans Kolvenbach, contrôlent la hiérarchie du Vatican et l'église catholique romaine.

L'évêque Bouffard, qui a quitté l'église catholique et vivant au Canada, a basé sa conclusion après avoir travaillé six ans comme prêtre du Vatican, assigné à la correspondance sensible entre le Pape et les dirigeants de l'ordre des Jésuites résidant à Borgo Santo Spirito 5, proche du Carré St-Pierre.

"En effet, l'homme connu sous le nom de Pape noir contrôle toutes les décisions majeures faites par le Pape (Blanc) et contrôle alternativement les Illuminati," a déclaré en 2006 l'évêque Bouffard la semaine dernière dans une émission de Greg Szymanski, le journal d'investigation, sur la radio GCNLive.com où les archives de ses déclarations saisissantes peuvent être entendues dans leur intégralité. (En Anglais)

"Je sais que ceci est vrai depuis que j'ai travaillé des années au Vatican et voyagé avec le Pape Jean-Paul 2. Le Pape (tunique blanche) prend ses ordres de marche du Pape noir. Les Jésuites sont en définitive les véritables dirigeants du Nouvel Ordre Mondial, avec des opérations d'infiltration d'autres religions et gouvernements du monde dans le but d'apporter un gouvernement fasciste mondial et une religion mondiale basée sur le satanisme et la religion Luciférienne.

 

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Bienvenue Au Musée des Horreurs : Ci dessus l’Ex-Nazi Jospeh Ratzinger dit Pape Benoit XVI  déguisé en « père noël païen » celui qui reçoit les ordres de son maitre c'est-à-dire le Pape Noir Jésuite Général Adolfo Nicolas (le 30ème depuis 2008) et qui évite les caméras. Son visage en dit long, sur sa complicité !

 

L'évêque Bouffard : « Personne n'imagine à quel point les dégâts qu'ils causent et vont encore causer sont diaboliques, alors qu'ils agissent sous une couverture parfaite qui les fait apparaître comme « des hommes de Dieu. » (Ribaat : Au jour de la Résurrection ces genres de vermines marcheront à partir de leurs face, devant cette scène qui ne laisse pas indifférent, les gens questionneront à leur sujet, il leur sera dit qu’ils étaient sur terre bien en apparence mais mauvais dans leur actes (double face), en effet ont ne dupe pas Allah le Dieu Unique Vengeur des opprimés !)

Les révélations de première main de l'évêque Bouffard sur ce danger diabolique au sein de la hiérarchie du Vatican et particulièrement dans l'ordre des Jésuites confirme le témoignage d'autres chercheurs, comme Bill Hughes, auteur du livre "Secret Terrorists", ainsi que le spécialiste de l'ordre Jésuite, Eric Jon Phelps, auteur de "Vatican assassins".

L'évêque Bouffard affirme que le pouvoir occulte des Jésuites s'étend à travers le monde, incluant une solide infiltration du gouvernement fédéral des Etats-Unis d'Amérique (Les Illuminati), du Conseil des Relations Etrangères (CFR) et des organisations religieuses majeures. Selon l'évêque Bouffard, les Jésuites agissent comme les caméléons, prenant l'identité des Protestants, des Mormons, des Baptistes et des Juifs, dans l'intention d'amener la déchéance de l'Amérique en dirigeant le pays grâce à une religion mondiale Luciférienne basée à Jérusalem.

 


Ribaat : Ce qui explique, Hier dans l’Histoire et par étape, La création du partie Hitlérien Nazie qui déclencha la Seconde Guerre Mondiale, S’en suivie le meurtre des juifs innocents d’Europe par millions, S’en suivie la fin de la seconde guerre mondiale en détruisant l’allié Nazie, S’en suivie la création sur papier d’une terre pour les juifs appeler « Israël » par l’O.N.U Illuminati, S’en suivie le vols des terres Islamique et meurtre des musulmans innocents de Palestine pour imposer « Israël », Enfin S’en suivra, selon leur plan et Seul Allah est Gérant de Sa création, la futur capital mondial par un bouleversement économique planétaire généraliser et la création d’une monnaie mondiale pour la conquête du monde par Tout les Sataniques Confondues et Alliés! Pour Conclure Tot ou Tard InchaAllah aux Signes du retour de l’Islam Rayonnant la Terre de Justice comme elle a été remplis d’injustice.

 

 


 

"Le Vatican contrôle et dirige tout en Israël dans l'intention de détruire les Juifs", continue l'évêque Bouffard. Le véritable objectif de l'ordre des Jésuites serait d'amener tous les dirigeants du monde dans un conflit mondial majeur qui détruira au final l'Amérique, le Proche-Orient et Israël. "Ils détruisent tout de l'intérieur et veulent amener la destruction de l'église catholique, dans le but d'y introduire une religion mondiale basée sur le Satanisme. Cela peut d'ailleurs se voir dans les paroles de la messe, qui exaltent la mort, ainsi que dans les symboles qui ornent les églises, relevant typiquement du satanisme."

Après son service à Rome, l'évêque Bouffard servit en Afrique et au Guatemala, s'élevant à une position de pouvoir au sein de l'église. Peu importe comment, avec ce pouvoir religieux est venue l'affiliation à la franc-maçonnerie, dans laquelle il devint membre des trente septième degrés, pratique en apparence réprouvée par l'église catholique romaine. En droit canonique, un membre de loge maçonnique est immédiatement excommunié. Mais selon l'évêque Bouffard, la Franc-maçonnerie est utilisée par l'église pour exécuter ses desseins secrets. Des prêtres de haut rang, des évêques, des cardinaux et même des papes auraient rejoint des sociétés secrètes avec d’autres personnes dans des positions de pouvoir dans les autres religions et les gouvernements, beaucoup travaillant ensemble pour faire avancer l’agenda diabolique des Illuminati OCCULTE !

Ses déclarations éclairent d'un jour nouveau des rapports qui furent publiés dans des journaux italiens et français au début des années 1980 dont le journaliste italien Mino Pecorelli fut assassiné par la Franc-maçonnerie: plus de 150 prêtres hauts placés avaient été dévoilés comme membres de la Franc-maçonnerie, dont la fameuse loge maçonnique P2 en Italie, et d'autres sociétés secrètes.  

Ribaat : Voici la liste publié : « LISTE DES FRANC-MACONS DU VATICAN » 

http://le-nouvel-ordre-mondial-illuminati.over-blog.com/article-liste-des-franc-ma-ons-du-vatican-63574729.html

Après avoir quitté l’Eglise, l’Evêque Bouffard s’est aussi racheté et a demandé au défunt prêtre jésuite, Fr. Alberto Rivera, de lui pardonner. Fr. Rivera était un des rares prêtres jésuites à avoir le courage de dénoncer les intentions diaboliques de l’Ordre des Jésuites en se présentant pour révéler comment qu’il avait travaillé comme un des infiltrateurs de l’Ordre des Jésuite en Amérique avec le devoir d’infiltrer les Églises Protestantes et Baptistes avec l’intention de les détruire de l’intérieur.

« Lorsque j’étais un Évêque et toujours loyal à l’Eglise, j’avais écrit une lettre pour dénoncer le Fr. Rivera et recommander sa mort, » a dit l’Evêque Bouffard. « Quand je me suis rendu compte de la vérité, j’ai recherché le Fr. Rivera et lui et demandé pardon. Nous sommes devenus de bons amis et je sais qu’il disait la vérité… »

« Je sais que les Jésuites ont essayé de modifier la vérité, en disant qu’il n’avait jamais été un prêtre et en détruisant toutes les preuves à ce sujet. Ils ont essayé de faire la même chose pour moi, mais Fr. Rivera disait la vérité sans question. Je sais ceci pour être un fait et j’étais même avec lui plusieurs semaines avant sa mort. Il souffrait terriblement après avoir été empoisonné avec de l’acide. Comme je l’ai déjà dit, vous ne pouvez pas imaginer les souffrances et les destructions qui ont été provoquées et seront provoquées par les Jésuites »

Dans un article intitulé : Alberto : Le Grand BrouHaHa, un écrivain inconnu qui a suivi la carrière de l’Evêque Bouffard et sa connexion avec le Fr. Rivera avait ceci à dire, incluant les difficultés du Vatican d’essayer de camoufler les accusations de Rivera et de Bouffard :

« Puis, il y a le témoignage corroborant fourni par le Fr. Gérard Bouffard. Il était un évêque de haut niveau né au Québec, Canada. Il s’est élevé des niveaux inférieurs de son ordre pour devenir un assistant pendant plusieurs années à des Papes comme Paul 6 et Jean Paul 2. Il s’est converti au protestantisme et déclare être celui qui avait reçu l’ordre d’éliminer Rivera. Dans un documentaire appelé : Révélant le Mystère Derrière les Symboles Catholiques (Unveiling the Mystery Behind Catholic Symbols), Bouffard montre un luxueux stylo plaqué en or de 18 carats qui contient une encre spéciale qui disparaît avec laquelle les autorités du Saint Office signent les documents classés top secret. Il réclame, « Avec ce stylo que j’ai dans la main, j’ai signé l’ordre d’exécuter le Dr Rivera ». Du matériel de manteau et de poignard assez dramatiques ! Son ancienne position de haut profil en ferait une cible assez facile à discréditer… Pourtant, le silence est assourdissant. »

« Le Vatican a aussi ses propres problèmes de crédibilité à s’occuper. D’un contexte historique, les déclarations d’Alberto comme étant un Jésuite qui travaille clandestinement pour détruire les églises protestantes ne sont pas aussi insensées qu’il peut paraître. Les Jésuites ont ét

é créés en 1541 par Ignace de Loyola dans ce seul objectif (bien que quelques Jésuites argumentent à ce sujet, naturellement). Ils se sont engagés dans des histoires sales, des assassinats, et des complots traîtres innombrables depuis leur création. Le Bureau de l’Inquisition était une excroissance de leur mission qui a eu pour résultat le meurtre et/ou torture de millions de gens innocents pour « hérésie ». Ce département a, depuis ce temps, été renommé Le Saint Office, mais les Jésuites ne se sont jamais embarrassé d’un changement de nom. Jusqu’à quel point leurs objectifs ont-ils changé avec le temps est aussi incertain. Aucune organisation n’est très transparente et les deux servent les intérêts du Pape. Les mauvaises réputations ne sont pas facilement oubliées. »

A travers l’histoire, l’Ordre des Jésuites a été engagé dans des guerres et des génocides, étant formellement expulsés de beaucoup de pays, y compris la France et l’Angleterre. Comme des chercheurs déclarent que les Jésuites sont les vrais contrôleurs spirituels du Nouvel Ordre Mondial, l’auteur Phelps a aussi exigé le bannissement de l’Ordre dans ce pays.

Cependant, avec plus de 28 universités majeures d’un océan à l’autre, l’Ordre a créé une puissante emprise politique et financière dans ce pays, y compris le contrôle secret du Conseil sur les Relations Étrangères (CFR) et le contrôle de beaucoup de banques comme la Bank of America et le système bancaire de la Réserve Fédérale, rendant l’appel pour un bannissement de Phelps une tâche difficile sinon improbable. Fin de citation de Greg Szymanski »

 

Fin Extrait


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Si vous venez de commencer votre première lecture du site ou de cette catégorie du site par ce texte, il suffit pour le compléter de ce reporter au (Livre 3) au Lien suivant :

N.O.M 14 : « Le Pape Noir et les Jésuites, Initiateurs du Nouvel Ordre Mondial »

http://le-nouvel-ordre-mondial-illuminati.over-blog.com/article-n-o-m-14-pape-noir-et-jesuites-initiateurs-du-nouvel-ordre-mondial-6-6-108994306.html

Ainsi vous serez armés sur la compréhension du Taghout Nouvel Ordre Mondial de l’Injustice.

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Allah est Maitre des Evènements et anéantira les complots des mécréants !

 

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Ribaat Ribaat - dans ISLAM OU NOUVEL ORDRE MONDIAL

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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