DEPUIS JANVIER 2010 N.O.M 60: « Les Idéologies de l’Enfer à désavouer sur terre 4/7 » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 00:24

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

 

N.O.M 60:

« Les Idéologies de l’Enfer à désavouer sur terre 4/7 » 

 Nouvel Ordre Mondial Taghout Injustice 

----------o LE NOUVEL ORDRE MONDIAL OU TAGHOUT MONDIAL o----------

Livre 22

PARTIE 4 SUR 7

   

   

 

S'adressant à Son Prophète Mohammad (saw), Allah Glorifié Soit-ila dit: « Juge donc parmi eux d'après ce qu'Allah a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, loin de la vérité qui t'est venue. » [Sourate Al-Mâ'ida 5:48] et Il a dit : « Juge alors parmi eux d'après ce qu'Allah a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu'ils ne tentent de t'éloigner d'une partie de ce qu'Allah t'a révélé » [Sourate Al-Mâ'ida 5:49], et Il a donné le choix à Son Prophète  entre juger entre les juifs ou se détourner d'eux s'ils recourent à lui: « S'ils viennent à toi, sois juge entre eux ou détourne toi d'eux. Et si tu te détournes d'eux, jamais ils ne pourront te faire aucun mal. Et si tu juges, alors juge entre eux en équité. Car Allah aime ceux qui jugent équitablement » [Sourate Al-Mâi'da 5:42], l'équité signifie la justice – al ‘adl – et seul le jugement d'Allah et de Son Envoyé est véritablement juste et tout jugement qui lui est différent est de la tyrannie, de l'injustice, de l'égarement, de la mécréance et de la scélératesse, c'est pour cela qu'Allah  a dit: « Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants » [Sourate Al-Mâi'da 5:44],  « Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes » [Sourate Al-Mâi'da 5:45], « Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers » [Sourate Al-Mâi'da 5:47].

Remarque donc comment le Très-Haut a taxé ceux qui jugent par ce qui est différent de ce qu'Il a fait descendre: de mécréants, d'injustes et de pervers, et il est impossible qu'Allah  qualifie le juge qui juge par ce qui est contraire de ce qu'Il a fait descendre de mécréant sans qu'il ne le soit; il est mécréant de manière générale, soit d'une mécréance relative à l'acte – kufr ‘amali – soit d'une mécréance relative à la conviction – kufr I'tiqadi –, et l'explication d'Ibn ‘Abbas  de ce verset (le verset 44 de la sourate 5) rapportée par Taouss indique que le gouverneur qui ne juge pas selon ce qu'Allah a fait descendre est mécréant: c'est soit une mécréance relative à la conviction qui l'exclue de l'Islam soit une mécréance relative à l'acte qui ne l'excommunie pas.

La mécréance relative à la conviction est de différentes sortes:

1) Cas où le gouverneur qui juge par autre chose que ce qu'Allah a fait descendre conteste l'obligation de gouverner avec la shari'a: C'est probablement l'avis d'Ibn ‘Abbas et le choix d'Ibn Jarir (at-Tabari), il s'agit selon eux du reniement – al juhud – de la législation d'Allah.

En fait, sur ce point, il n'y a aucun désaccord entre les gens du Savoir, car celui qui renie – et c'est là un des principes unanimement accordés – un point fondamental de la religion ou une question secondaire au sujet de laquelle tous les gens du Savoir sont d'accord ou renie une partie qat'i de ce qu'a apporté l'Envoyé d'Allah  est un mécréant et ne fait pas partie de la communauté.

2) Cas où le gouverneur ne conteste pas la légitimité du jugement d'Allah et de Son Envoyé mais croit qu'un système de lois bien déterminé est meilleur que la shari'ah de l'Envoyé d'Allah , un système qui, à son avis, est plus complet et répond mieux aux besoins des gens en matière de jugement soit de manière absolue soit relativement à certains événements nouveaux issus de l'évolution du temps et le changement des situations. Sans aucun doute ceci est une mécréance majeure, car le gouverneur a préféré les lois inventées par de simples êtres humains, et qui ne sont que des idées ordurières qu'élaborent leurs intellects et le résultat de la pensée humaine, au jugement du Sage Digne de louanges.

Il est important de noter que le jugement d'Allah  et de Son Envoyé  ne varie pas dans son essence selon l'évolution du temps ou selon le changement du mode de vie, car toute affaire trouve son répondant dans le Livre d'Allah  et dans la Sunnah du Messager d'Allah , on peut déduire le jugement de chaque affaire à partir du sens explicite ou implicite du texte ou selon d'autres méthodes de la shari'a. Que la personne le sache ou l'ignore est une autre question.

Encore faut-il signaler qu'il ne faut pas comprendre faussement la formule suivante des savants: "la fatwa varie selon les circonstances" à l'instar de ceux dont la capacité de déduction des lois religieuses ou de leur raison d'être est faible, voir même nulle, ils se sont basés sur cette formule pour justifier leurs envies bestiales, leurs besoins mondains et leur façon erronée de voir les choses, c'est pour cela qu'ils la défendent vigoureusement, et font soumettre les textes (de la révélation) à elle avec tous les moyens dont ils disposent, allant jusqu'à déplacer les paroles de leurs lieux.

En fait, les savants désignent par cette formule: "la fatwa varie selon le changement des circonstances et l'évolution du temps" un changement continuellement accompagné du respect des règles fondamentales de la shari'ah et des raisons d'être des prescriptions, et va dans l'intérêt des gens tout en obéissant à la volonté d'Allah  et la volonté de Son Envoyé .

Sans aucun doute, les partisans des lois inventées sont loin de tout cela car ils n'adoptent que ce qui leur convient, peu importe si c'est conforme à la religion ou non, et la réalité en est le témoin le plus visible.

3) Cas où le gouverneur ne croit pas que la loi qu'il soutient est meilleure que celle d'Allah et de Son Envoyé, mais pense quand même qu'elle lui est égale, ce cas est pareil que les deux précédents: c'est une mécréance qui l'exclue de l'Islam, car il s'ensuit nécessairement une assimilation de la créature au Créateur et une opposition à l'évidente divine suivante: « Il n'y a rien qui Lui ressemble » [Sourate Ach-Choûrâ 42:11] et à d'autres nobles versets qui affirment qu'Allah est le Seul à avoir les attributs de perfection et qu'Il est exempt de toute ressemblance avec Ses créatures que ce soit dans Son essence ou Ses attributs ou Ses actes ou dans le jugement entre les gens.

4) Cas où le gouverneur croit que la loi par laquelle il juge n'est ni pareille, ni à plus forte raison meilleure que le jugement d'Allah et de Son Envoyé, mais croit qu'il est permis de juger par ce qui est différent de la chari'a, ce cas est pareil que les cas précédents car il a cru licite quelque chose reconnue illicite par les textes authentiques, claires et péremptoires.

5) Ce cas est le plus grave, il englobe les cas précédents, il manifeste une opposition claire à la shari'a, un dédain de ses lois et une rupture avec Allah et Son Envoyé. Ce cas consiste à supplanter les tribunaux religieux en établissant des tribunaux auxquels on a fournit tout le matériel nécessaire et dans lesquels on a supervisé des lois, on a développé leurs principes fondamentaux et leurs cas subsidiaires – al furu' –, on les a pourvu du pouvoir législatif, du pouvoir juridique, du pouvoir exécutif, d'ouvrages de référence et toute sorte de documentation.

Tout comme les tribunaux religieux qui disposent d'ouvrages dont les sources sont le Livre d'Allah et la Sunna de Son Envoyé , ces tribunaux ont pour référence un système formé de toute pièce de lois françaises, de lois américaines, de lois britanniques, de prescriptions de certaines écoles d'innovateurs attribuées à l'Islam etc…

Dans beaucoup de pays musulmans, ces tribunaux sont déjà à l'œuvre, leurs portes sont grandes ouvertes, des foules de gens y rentrent, les juges jugent entre eux par des lois contraires à celles de la Sunna et du Livre, on leur impose ces lois, on les engage à déclarer leur fidélité à elles et on les oblige à s'y soumettre. Aussi me demandais-je:

- Que peut-il y avoir de mécréance aussi flagrante que celle-ci et que peut-il y avoir de contradiction au témoignage de la prophétie de Mohammad  plus manifeste que celle-ci? Les preuves détaillées de ce que nous avons présenté dans ce paragraphes (n°5) sont très connues et très nombreuses.

- Ô gens raisonnables! Ô groupes d'intelligents! Ô êtres de conscience! Comment accepteriez-vous que s'appliquent sur vous les lois et les doctrines de vos semblables ou de gens de condition plus basse que vous: des gens qui non seulement peuvent se tromper mais ont plus tort que raison sachant aussi qu'il n'y a de bon dans leurs lois que ce qui provient de la Shari'a de façon explicite ou implicite? Comment donc les laisseriez-vous soumettre votre personne, votre sang, votre corps, votre honneur, vos familles y compris vos femmes et vos enfants, vos biens et tous vos droits à leurs lois? Comment recourir à des gens qui refusent d'appliquer sur vous le jugement d'Allah et de Son Envoyé  qui est exempt de toute défaillance, le faux ne l'affecte ni de devant, ni de derrière c'est une descente venue du Sage Digne de louanges?

A vrai dire, lorsque les gens se plient et se soumettent au jugement de leur Seigneur, ils n'ont fait que se plier et se soumettre au jugement du Très-Haut qui les a créés pour L'adorer.

Sachant que les gens ne doivent se prosterner que devant Allah, ne doivent adorer que Lui et ne doivent pas adorer de simples créatures, ils doivent aussi ne se plier et ne se soumettre qu'au jugement d'Allah le Sage, l'Omniscient, le Digne de louanges, le Compatissant, le Miséricordieux, en dehors du jugement d'une simple créature comblée d'ignorance et d'iniquité, submergée par la suspicion, les passions et les ambiguïtés, dont le cœur est envahi par l'indifférence, la rudesse et les ténèbres (de l'égarement).

Il est donc du devoir des gens raisonnables de se libérer de ces lois, car (par ces lois) on les tient dans l'asservissement – al isti'bad – et on les assujetti aux passions d'autrui et à leurs désirs, aux aberrations et aux faussetés. Que dire de plus s'il s'agit textuellement d'une mécréance « Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants. »

6) Enfin, il y a le jugement de nombreux chefs de tribus et de clans bédouins et d'autres comme eux. Ils se réfèrent aux contes de leurs ancêtres et à leurs habitudes qu'ils appellent "Salloum": c'est un ensemble de lois qu'ils ont hérité et par lesquelles ils jugent et se font juger lors de leurs conflits. Agissant ainsi, ils ne font que perpétuer les lois du paganisme anté-islamique et se passer du jugement d'Allah et de Son Envoyé. Il n'est de mouvement et de force qu'en Lui ! .

Puis il y a le deuxième type: celui de la mécréance qui n'excommunie pas le juge qui ne juge pas selon ce qu'Allah a fait descendre. Nous avons déjà noté plus haut qu'Ibn ‘Abbas  a fait allusion à ce type de mécréance dans l'explication du verset: Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants il l'a nommée: "une mécréance moindre que la mécréance" et aussi: "Ce n'est pas le genre de mécréance que vous désignez".

Ce type s'applique sur un juge qui a été poussé par un désir personnel ou la passion à juger dans une affaire particulière par ce qui est contraire de ce qu'Allah a fait descendre, tout en ayant la conviction que le jugement d'Allah et de Son Envoyé est le plus juste, et en avouant qu'il a mal agit et qu'il a dévié du droit chemin.

Bien que ce qu'il a fait ne l'excommunie pas, c'est quand même un acte plus grave que le péché majeur comme la fornication, la boisson d'alcool, le vol, le faux serment pour usurper le droit des autres etc… car un péché qu'Allah qualifie de mécréance est pire qu'un péché qui ne porte pas ce qualificatif.

Finalement, nous implorons Allah qu'Il guide tous les musulmans à recourir au jugement de Son Livre, Il est le Seul à pouvoir le faire.

 

Le nationalisme divise la Oummah - Explication Abdul Raheem Green

Vidéo du Frère Abdul Raheem Green, explication du Shirk (association) dans l’invention du nationalisme qui divise la Oummah depuis la chute du Khalifa en 1924 !

Vidéo Abdul Raheem Green: « Malgré tes prières le nationalisme t’emmènera en Enfer »

http ://www.dailymotion.com/video/xgckzf_malgre-tes-prieres-le-nationalisme-t-emmenera-en-enfer_webcam

Transcription écrite et commentaire : Ribaat 1433H / Mai 2012 que Allah récompense le traducteur :

Nationalisme-divise-la-Oummah.jpg

Citation Abdul Raheem Green:

« Un autre aspect du Kufr (mécréance) et du Shirk (associer une chose à Allah le Dieu Unique) dont nous sommes entourés est l’appel au nationalisme.

C’est l’appel au tribalisme, c’est l’appel au nationalisme. C’est cet appel qui nous divise.

Lorsque les gens se lèvent et ils appellent à la Jahiliya (époque pré-islamique ou régné l’injustice, l’idolâtrie,). Ils en appellent aux nations, ils en appellent à leur pays d’appartenance : Liban, Turquie, Australie, Pakistan, Arabie Saoudite ! Chacun maintenant se bat et appelle les gens à leurs nationalités et à leurs nations, comme s’ils étaient meilleurs et supérieurs aux autres grâces à leur pays d’appartenance.

Ces pays dont les frontières ont été définis par qui ??? Par les KUFFARS ! (LES MECREANTS DEPUIS LA CHUTE FORCE DU KHALIFA EN 1924) SoubhanAllah !

Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) la appelé « Appel à la Jahiliya ». Donc celui qui appelle à cette Jahiliya (le nationalisme) alors il sera dans les flammes de l’Enfer. Quiconque appelle au nationalisme ou au tribalisme ou aux partis (sectes) ou aux groupes et divise cette Oumma, appelle à la Jahiliya !

Ils appellent… et ils finiront en Enfer même s’ils prient, même s’ils jeunent et même s’ils se prétendent musulmans. Donc les Frères, nous sommes musulmans, nous sommes des croyants, nous devons appeler à la communauté et appeler au jama’.

Allah Soubhana wa Ta’ala nous a dit : « accrochez vous tous ensemble au câble d’Allah et ne soyez pas divisés. » et qu’est ce que le câble d’Allah ? Comme l’a dit le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam), le câble d’Allah c’est : KitabullAllah (Le Livre d’Allah), LE CORAN.

C’est l’Islam, le Deen, le Coran et la Sunna. Voilà le câble d’Allah. C’est à cela qu’on s’accroche et c’est autour de cela que l’on s’unit ! C’est vers cela qu’on se retourne. On traite ce qu’Allah a rendu Halal (licite) comme Halal et ce qu’Il a rendu Haram (illicite) comme étant Haram.

Et nous devrions obéir à Allah et obéir à Son Messager (sallAllahou alayhi wa salam). Et ça, mes Frères et Sœurs, sont les moyens pour que l’on redevienne Forts. Pour gagner à nouveau la victoire et l’aide d’Allah Soubhana wa Ta’ala. Pour redevenir un jour la meilleur des Nations. » (La meilleur communauté que Allah ai fait surgir sur Terre c'est-à-dire la communauté musulmane)

Fin Citation


Ribaat : Ne participer plus aux multiples Election nationaliste qui mène en Enfer, n’entrer pas dans leur armées républicaine et dans leur police qui applique les lois des mécréants, appelant à des groupes en vrac, c’est un système du Taghout à renier d’Urgence pour valider votre attestation de foi en Islam. Plutôt pratiquer et propager l’Islam qui mène au Paradis, afin de faire venir le Second Age d’Or de l’Islam pour le bonheur de l’humanité, et l’écrasement total de l’Injustice du Pouvoir Occulte et Polythéiste en place, juste avant la fin des temps !!

Il n’y a pas de dieu sauf Allah, le Seul Législateur !

 Les Effets pervers du Nationalisme

Simozrag, Lundi 3 septembre 2007

Un regard sur la réalité du nationalisme nous permet d’évaluer le degré de compatibilité ou d’incompatibilité de cette idéologie avec l’Islam ; cela est d’autant plus important que le terme nationalité exprime l’état d’une personne membre d’une nation. En effet, le nationalisme n’a apporté aucun bien à l’humanité. Il n’a engendré que destruction, massacres et guerres. Le nationalisme est hanté par l’idée de défendre une identité nationale face à des menaces extérieures. Il n’est pas étonnant que l’histoire du nationalisme soit émaillée d’exactions contre les minorités culturelles et religieuses.

Al-Housri, l’un des théoriciens de cette idéologie, n’hésite pas à exalter les mérites d’un poète chrétien qui a appelé à la mécréance dans le but de l’unité, en disant : « Paix sur une mécréance qui nous unit. Et bienvenu à la Géhenne après cela »

Il n’est guère inutile de rappeler les ravages causés par le concept de l’ivoirité qui traduit une des manifestations d’un nationalisme insolite, menaçant l’hospitalité millénaire du continent africain.

Lors d’une interview sur les raisons de la création du front national de Côte d’Ivoire (Fronaci), Likoua Dnahoré secrétaire général du parti prétend que l’identité ivoirienne est en péril : « En tant que nation, l’on assiste, dit-il, à une désidentification nationale qui consiste à vouloir donner la nationalité ivoirienne à tout venant et à créer une partition artificielle du pays ».

Selon lui la nationalité ivoirienne ne doit pas être accordée automatiquement à ceux qui naissent en Côte d’Ivoire ou qui y séjournent depuis longtemps. On se souvient du fameux prétexte de « nationalité douteuse » qui fut utilisé pour écarter Alassane Ouattara de la course présidentielle.

Le nationalisme légitime la violence d’État et abhorre la liberté qu’il considère comme un facteur réducteur de la puissance étatique. Les nationalistes n’hésitent pas à réprimer, voire éliminer les groupes ou les partis d’opposition.

Avec Hitler, le nationalisme s’est encore transformé en fascisme, ajoutant au culte du chef, le culte de la race dite « pure » et le rejet de races « inférieures ». Durant la Seconde guerre mondiale, l’idéologie fasciste a ainsi mené au génocide, l’extermination physique et systématique des éléments jugés « indésirables » d’une société.

C’est ainsi qu’au nom de la purification ethnique, les nationalistes serbes ont perpétré des massacres contre les musulmans de la Bosnie et du Kosovo (ex-Yougoslavie). De même, la purification ethnique des Palestiniens par les sionistes s’inscrit dans le cadre de la même idéologie.

Celle-ci n’a de cesse de se confondre avec l’exclusion, la discrimination et la haine raciale. Elle vise à gommer les différences culturelles en les dissolvants dans le même moule, ce qui est contraire aux préceptes islamiques relatifs à la diversité des langues et de couleurs, Allah dit :

« Et parmi Ses signes la création des cieux et de la terre, la diversité de vos langues et de vos couleurs… » Coran : s30 v21 « Ô Hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous vous avons répartis en peuples et en tribus pour que vous puissiez vous connaître entre vous. Les plus honorables d’entre vous auprès d’Allah sont les plus pieux… » Coran : s49 v13

Le nationalisme a engendré le colonialisme et provoqué partout dans le monde des guerres dévastatrices au nom de la culture, de la race, de la langue ou de l’origine ethnique.

« Le nationalisme est une maladie infantile. C’est la rougeole de l’humanité » dit Robert Einstein

« Le nationalisme c’est la haine des autres, le patriotisme c’est l’amour des siens » Romain Gary

Le Prophète Mohammed (paix et bénédiction d’Allah sur lui) a dit au sujet du racisme ‘‘assabiyya’’ : laissez-le tomber, il est abject. N’est pas des nôtres celui qui prône le racisme, ni celui qui se bat pour une cause raciste, ni celui qui meurt pour une cause raciste ». Le nationalisme n’est qu’une forme moderne de assabiyya.

Le Prophète Mohammed (paix et bénédiction d’Allah sur lui) a dit encore : « Ô les hommes ! Votre Seigneur est Un, et votre père est un. Pas de supériorité à un Arabe sur un non Arabe, ni à un non Arabe sur un Arabe, ni à un blanc sur un noir, ni à un noir sur un blanc. Le seul critère de préférence auprès de Allah est la piété ». (rapporté par Ahmad)

Le nationalisme arabe est réputé pour ses exactions cruelles contre les minorités non-arabes.

Au nom de cette idéologie totalitaire, les Kurdes sont persécutés, leurs droits humains et nationaux confisqués ; ils sont l’objet de discrimination et de mépris ; on tente de détruire leur identité, leur culture, leur patrimoine, leur folklore, leur langue, leurs coutumes et ce dans le but de les fondre dans le moule de la culture nationale.

Ils sont reniés jusqu’à leur existence ; leur langue est interdite dans tous les domaines de la vie ; ils sont privés de leur citoyenneté après être déchus de la nationalité du pays de résidence et privés en conséquence de leurs droits sociaux y compris le droit au travail et à l’éducation ; leurs terres agricoles ont été confisquées et attribuées à des ressortissants amenés de provinces lointaines ; ils sont privés de leurs droits civiques et politiques, ne pouvant ni élire ni être élus ; ils sont qualifiés de traîtres, de gens dangereux pour l’unité et la stabilité du pays.

Interrogé sur le nationalisme arabe, Cheikh ibn Bazz a répondu : « C’est une cause païenne. Il n’est pas permis de la rallier ni d’encourager ses leaders. Plutôt, il faut l’anéantir, la Charia islamique est venue pour le (la) combattre, pour en détourner les gens, pour réfuter ses arguments et ses prétentions et apporter la réplique de manière à clarifier la vérité à ses prétendants. [...] Il est connu de l’islam par nécessité que l’appel au nationalisme arabe et tout autre nationalisme est un appel injuste, une grande erreur, un mal manifeste, un paganisme affreux et un complot contre l’islam et les musulmans et ce pour des raisons que nous avons explicitées dans un livre à part intitulé : ‘‘critique du nationalisme arabe à la lumière de l’islam et de la réalité’’

Source : http://www.bismillah-debats.net/Les-effets-pervers-du-nationalisme.html

Appel aux musulmans: Islam ou Laïcité ?

Par Gladiateur, 25 Février 2012

Apres une brève absence me voici parmi mes frères et mes sœurs et, j’espère que tout le monde va bien.

Nous sommes dans une époque ou même la personne la plus aguerrie et la plus clairvoyante est laissée sans défense devant un flot continu d'informations et d'idées si bien qu'elle ne saurait prendre du recul pour en vérifier le contenu ou au moins émettre un avis quelconque. Certes l'homme musulman ne fait pas l'exception. Parmi les concepts que l'on voudrait imposer dans la conscience musulmane est l'idée de laïcité. Le cheval de Troie utilisé pour la faire admettre est ce courant dit: "islamisme modéré".

Ma brève intervention dans cet intitulé portera sur le questionnement suivant :

- Un musulman peut-il être laïque ?

- Et si ce n’est pas le cas : peut-il être le dirigeant d'un Etat qui se dit laïque?

Dans un premier temps, il sera question de définir :

- Qu'est ce que l'Islam (définition du Dine al Islam)?

- Qu’est-ce que la Laïcité ?

Après avoir défini successivement les deux notions, on abordera le rapport que pourrait avoir un musulman avec la notion de laïcité dans deux espaces différents.

- Le rapport du musulman dans un espace (une terre) de kufr assli.

- Le rapport du musulman dans un espace (une terre) musulman.

Je terminerais par une conclusion de synthèse.

Cette synthèse sera la réponse à notre premier questionnement :

- Un musulman peut-il être un laïque ?

- Et si non : peut-il être un gouverneur ou un dirigeant dans un Etat laïque?

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1- Qu'est-ce que : "Dine al Islam" ? (1)

"Très peu sont ceux qui ont cherché à saisir ce que signifie vraiment le terme "Religion" en Islam. Il en ressort que ce terme aujourd'hui est tellement vulgarisé qu'il prend le sens de spiritualité. Dans les sciences religieuses musulmanes, l'Islam est défini comme un Dine. Il faut souligner que l'idée occidentale commune et usuelle de "religion" ne se retrouve pas dans la signification du terme arabe "Dine", mais plutôt dans un autre terme, celui de "Madhab" (courant de pensée d'ordre juriste). L'idée de madhab renvoie en effet à toutes les différentes écoles de pensée ou doctrines de jurisprudence de l'Islam. Mais étymologiquement, il signifie aussi opinion, idée, ou croyance ; or on ne dit jamais "al madhab al islami " pour signifier la "religion musulmane" mais plutôt "Dine al Islam".

Car le terme « Dine » recouvre une réalité beaucoup plus large, qui ne renvoie absolument pas à l'idée de religion dans le sens qui lui est généralement attribué dans l'occident sécularisé, et notamment dans la France laïque. Même un adepte de la sécularisation de l’Islam, Lamchichi dit :" Dine, qui ne regroupe pas exactement le concept occidental de religion, se définit par trois éléments: le contenu de la foi (al imane), la pratique de l'Islam et tous les commandements de la chari'a". Le champ pour définir le terme de "Dine" est en effet très vaste en voici quelques significations qui peuvent renvoyer à : obéissance, soumission, loi, convictions, jugement, autorité, règle, gouvernement, pouvoir..

En effet, dans le Coran, le terme Dine se réfère à :

- Le commandement, la royauté et l'autorité qui n'appartiennent qu'à Allah.

- L’obéissance, la soumission et l'allégeance à son autorité et à son commandement.

- Le système de vie établi par cette autorité, c'est à dire toutes les lois et les règles qui régissent la vie spirituelle, cultuelle et sociale.

- La rétribution et le jugement : la récompense attribué par cette autorité (Allah) à ceux qui suivent ce mode de vie (l’Islam) et qui s'y soumettent, et le châtiment infligé à ceux qui y désobéissent et se rebellent.

Voici les versets qui expriment ces quatre grandes différentes significations:

" Nous te révélons ce livre en toute vérité. Adore donc Allah et voue Lui un culte (Dine) sans partage" S39V2 Ici "Dine "est traduit par "culte".

" Aujourd’hui, j'ai parachevé pour vous votre religion (Dine) et j'ai accompli sur vous Mon bienfait" S5V3 Ici "Dine" est traduit par système de vie imposé par l'Islam.

" Souverain du jour de la rétribution" S1V4 Ici "Dine" est traduit par l'idée de rétribution (rendre des comptes).

" Joseph commença par les sacs des autres avant celui de son frère ; il en retira la coupe. Ainsi suggérâmes-Nous cet artifice à Joseph sans lequel il ne pourrait retenir son frère près de lui selon la loi (Dine) du roi, à moins qu'Allah ne l'eut voulu." S12V76 Ici "Dine" est traduit par jugement (hukm).

L'Islam est donc un "Dine", une religion car il possède un dogme, un culte, des rites, une spiritualité, un droit, des lois, des jugements, un système de vie et une éthique de conduite. Ce qui voudrait dire que l'Islam a donc une vision du monde, de l'homme, de la société et du pouvoir, de l'ordre terrestre et de l'ordre céleste.

Tous ceux qui étudient objectivement, scientifiquement et rationnellement le Coran témoignent de la présence de versets qui soulignent l'évidente dimension politique et sociale de l'Islam. Il est encore plus évident que si l'on ajoute à la source coranique, la source prophétique (la Sunnah) et toute la jurisprudence (al fiqh) qui en découle (du droit privé, droit public et du droit constitutionnel), cette constatation devient un axiome indéniable.

Il est inconcevable pour un musulman de faire abstraction après ce constat, ce concernant le sens réel donné à la notion de religion en Islam. Le Coran lui-même condamne celui qui croit à une partie du livre sans l'autre partie : " auriez-vous donc foi en une partie du coran tout en mécroyant en une autre partie" S2V85.

Apres cette ébauche de définition qui nous a permis de signifier le "Dine" : on pourrait conclure que le "Dine" englobe la dounya (la temporalité) et la dawla ( res publica: la chose publique) et qu'il considère par essence tout système idéo-philosophique comme un dine également.

Les auteurs occidentaux les plus pertinents qui ayant profondément exercé leurs réflexions sur le sujet des "idéologies" : communisme, démocratie, nationalisme... ont toujours su nommer ces idéologies séculières issues de la mutation du christianisme comme des "néo-religions".

2- Qu'est ce que la laïcité? (2)

Avant tout propos introductif à la notion de laïcité : Il faudrait au préalable admettre sans larmoiement que la laïcité est une exception française. En d'autres termes un principe universellement franco-français.

De premier abord la laïcité est intimement liée au christianisme de Paul et non de Jésus. Maurice Barbier en parlant de la laïcité, il dit : «  la laïcité est apparue dans les pays de tradition chrétienne et résulte d'une longue évolution à laquelle les sociétés musulmanes n'ont pas participé. Elle s'est instaurée face au christianisme ou au catholicisme et parfois contre eux, sans avoir à se confronter à l'Islam. »

Jacques Zylberberg dit:  « Comme doctrine, comme idéologie, la laïcité est un phénomène singulièrement lié à l'histoire républicaine française, à la construction d'une gouverne atypique dans le monde occidental, dans ses relations avec la société civile, son ordonnancement centralisé des reproductions culturelles sociales et économiques et sa production unitaire d'une citoyenneté informée par un projet rationaliste et républicain hégémonique dans la cité ».

L'exception française:

Trois points essentiels qui ont singularisé la France :

- Le gallicanisme.

- La pensée rousseauiste.

- La révolution française

La France comme tout pays chrétien européen a connu l'inévitable affaiblissement de l'emprise de la religion sur la société et la phase de sécularisation.

On entend par gallicanisme, la soumission du religieux au pouvoir politique royal qui par la suite deviendra absolu. Sans omettre que le peuple est astreint à adopter la religion et la loi du roi. Louis XIV "roi soleil", monarque absolu de droit divin proclamant que l'Etat et lui ne faisait qu'un. C'est l'absolutisme.

L'absolutisme français, intègre en son sein cette division du temporel et du religieux, mais c'est le roi qui endosse le rôle que détenait auparavant le pape. C'est ce gallicanisme d'Etat qui va être à l'origine d'une radicalité antichrétienne et antireligieuse de la part de certains philosophes des lumières, ou du moins un puissant vecteur du déisme, de l'agnosticisme et même de l'athéisme. C'est de là ou est né la singularité française de la laïcité.

Rousseau est à l'origine (contrat social) de la religion civile. Il dit :" sitôt que les hommes vivent en société il leur faut une religion qui les y maintiennent. Jamais un peuple n'a subsisté sans religion et si on lui donné point, de lui-même il s'en ferait une ..." Il dit : " La religion peut et doit entrer come partie constitutive dans la composition du corps politique" Il dit encore: " il y a donc une profession de foi purement civile dont il appartient au souverain de fixer les articles non pas précocement comme dogmes de religion, mais comme sentiments de sociabilité sans lesquels il est impossible d'être bon citoyen ni sujet fidèle. Sans pouvoir obliger personne à les croire, il peut bannir de l'Etat quiconque ne les croient pas ; il peu le bannir, non comme impie, mais comme incapable d'aimer sincèrement les lois, la justice et d'immoler au besoin sa vie à son devoir".

La révolution française est venue accomplir cette religion civile après décapitation du roi et la proclamation de la république. Il ne s'agit pas d'interdire les religions, il ne s'agit pas de remplacer le dogme chrétien par de nouvelles croyances, mais simplement créer une nouvelle religion pour la nouvelle république :

- Cette religion pourra prendre le culte de la nation.

- Cette religion pourra prendre le culte de la raison.

La révolution française en tant que fille ainée des lumières accouchera du courant des Hébertistes, dit les "enragés " qui cherchent à faire disparaitre autant le christianisme que la notion même de Dieu. Agissant comme de véritables extrémistes athées en croisade contre toute idée de religion divine et ils seront les responsables des pires exactions et atrocités contre le clergé, les églises et les fidèles.

Quatre ans plutôt, en 1790 les prêtres avaient été contraints de prêter serment d'allégeance à la constitution qui rappelait la profession de foi que souhaitait Rousseau.

La chute de Robespierre en juillet 1794 marqua aussi la fin de la tentative d'instaurer une religion civile et chose étonnante, ce ne fut qu'a partir de ce moment précis que les premières lois laïques purent être votées. Des le mois de septembre de la même année, la convention vote la séparation de l'église et de l'Etat: Depuis la religion catholique n'a qu'un visage symbolique, elle n'était plus un danger c'est à dire en mesure d'insuffler un esprit de résistance et d'être une source de changement au sein de la société française.

Si la France et sa république sont aujourd'hui laïque c'est parce que la France était :

- Un pays chrétien et profondément catholique.

- Ayant connu l'absolutisme divin.

- Société divisée en castes inégalitaires

Tout ceci favorisa l'émergence d'une philosophie des lumières matérialiste, rationaliste et antireligieuse qui a préparé la Révolution et la déchristianisation.

Au terme de ce qu'est la laïcité nous sommes obligés d’admettre que le processus amenant à la laïcité est un processus qui s'inscrit dans l'histoire chrétienne et qu'il est fondamentale de reconnaître que la laïcité est une norme qui exerce son autorité sur la cité.

• Le rapport du musulman avec la laïcité

Dans un premier temps et avant d'aborder la relation que pourrait avoir un musulman à l'encontre d'un espace de kufr assli, nous allons rapidement définir c'est quoi être "musulman"

Celui qui s'e penche sur la période antéislamique ( al Jahiliya) se rendra compte de ce qui suit:

- Ils ne reniaient pas l'existence d'Allah ni ses attributs comme étant le créateur, le pourvoyeur et Celui qui donne la vie et la mort…

- Ils croyaient à l'existence des anges, des Jin (Djinns), au Jour Dernier etc..

- Ils accomplissaient des rites d'adoration comme le hajj, la circombulations autour de la Kaa'ba, le sacrifice et le nadr pour Allah

Al kalbi et al Kortoubi rapportent dans leur tafsir respectif qu’il y avait des tribus, les arabes qui appliquaient la peine "couper la main" au voleur.

Toutes ces pratiques et comportements ne leur seront d'aucune utilité ni n’intercéderont pour eux auprès d'Allah. Allah les considèrera comme des Kafir et des mouchrik.

La da'wa de Mohammed (Salla Allahou ‘alayhi wa salam) et de tous les Prophètes (‘alayhim salam) avant Lui est de faire connaître Allah à ses créatures et les appeler à Son adoration exclusive et sans rien Lui associer.

La da'wa du Prophète Mohammed ( Salla Allahou ‘alayhi wa salam) est "at-Tawhid", c'est le premier appel avant tout autre.

L'adoration c'est al Islam, c'est al Imane, c'est at-Tawhid. Tout autre da'wa sans at-tawhid est vaine et non avenue.

Al Boukhari n'a-t-il pas rapporté le hadith qui dit : " Nous, l'ensemble des Prophètes, Notre père est unique mais nos mères sont différentes" ce qui signifie: le Père unique, c'est le tawhid et les mères différentes, ce sont les différentes législations pour chaque époque.

La da'wa n'a de sens que lorsqu’elle met en avant at-tawhid qui signifie rendre le culte exclusivement à Allah et obéir à Son Prophète (Salla Allahou ‘alayhi wa salam) par le légiféré.

L'Islam c'est tout simplement : Une croyance, un culte et une législation.

L'unicité dans la 'ibadah veut dire:

- Adorer Allah dans le légiféré sans lui associer qui que ce soit : Roi, république, oligarchie, parlement ...

- Adorer Allah en vouant alliance à Lui et à Ses alliés sans rien Lui associer.

- Adorer Allah dans le culte sans rien Lui associer.

Comme on reçoit d'Allah l'ordre d'accomplir la Salat, la Zakat, le Siyam etc… de même reçoit-on de Lui la chari'a qui a le monopole d'émettre les jugements de ce qui est Halal et de ce qui est haram. Aucun être sur terre, individu soit-il ou collégialité soit-elle n'a le droit de dire ceci est halal et cela est haram. Celui ou celle qui accepte et agrée l’ordre de cette entité est un mouchrik kafir.

Accepter l'ordre d'Allah est le synonyme de Son obéissance et de sa soumission.

" La Ilaha Illa Allah" représente l'identité du musulman et le premier pilier avant la pratique de la salat et d’as-siyam ...

Les facteurs qui peuvent amener à réduire la compréhension de la notion d’al 'Ibadah sont nombreux. Parmi eux :

- Le mimétisme de l'occident après la décadence des musulmans

- Perte de la personnalité musulmane dans les méandres des idéologies et religions nouvelles.

- L'apport négatif de la pensée soufi (secte)

- Al irja' sortant al 'amal de la notion de foi.

Enfin la concrétisation de la chahada est tributaire d’al koufr bi-taghout et le taghout aujourd'hui comme hier est celui qui se prend pour un Illah "Un Dieu" en légiférant selon son hawa et ses désirs. Que ce soit un individu, un groupe de personne ou une oligarchie.

Celui qui légifère c'est Allah et ce ne doit pas être le parlement.

La chari'a, c'est la volonté d'Allah, mais ce n'est pas la volonté de la oummah (la nation).

Qui dit musulman, dit un être qu'Allah a choisi pour l'adorer sans rien lui associer, un être témoin qu'il ne voue aucun culte, aucun ordre à autre qu'Allah. Toute sa vie est réglée par ce qu'Allah a légiféré pour lui. Le musulman est celui qui admet qu'il est créé pour se soumettre à Allah par amour, peur et espoir. C'est celui qui reçoit l'ordre de son Seigneur, ni d'un roi, ni d'un parlement, ni d'une quelconque oligarchie.

• Le musulman dans un espace laïque (terre de kufr assli)

La question qui se pose :

- Comment un musulman pourrait-t-il vivre dans une terre de kufr açli ? Le fait de vivre dans une terre de kufr est en elle-même un péché capital. En effet, cette façon d'être est contraire à l'esprit du monothéisme. Hors la volonté d'Allah voudrait la séparation entre al kufr et al imane et non la vie en communion laïque. Si nous partons du principe que l’homme musulman doit se soumettre à la double volonté d'Allah, alors il ne peut que s’opposer et faire preuve d’inimitié envers l'ordre laïque.

Deux manières de s'y prendre:

- Al hijra est de règle pour celui ou celle qui n'arrive pas à vivre pleinement sa religion. C'est à dire idhar al Dine : Sans remise en cause de son tawhid et de son culte. Sinon, la hijra est obligatoire pour celui ou celle qui en ont la capacité. Quant à ceux et celles qui sont affaiblis, ils (elles) attendent l'occasion pour fuir.

- Mettre en œuvre un projet de microsociété en s'affranchissant de l'ordre laïque.

Contraint de vivre en milieu laïque, le musulman pourrait constituer un groupement communautaire sans accorder une once de légitimité au pouvoir sus-établi. C'est-à-dire que rien ne doit obliger le musulman à participer aux rites démocratiques, rien ne doit l'obliger de militer dans les partis...(Ribaat : aux Diables donc les cartes électorales, désavouez-vous du Taghout du nationalisme) Allah dit : " Quiconque renie Dieu après avoir cru - à moins d'y être contraint tout en demeurant fidèle intérieurement à sa foi , ainsi que ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à l'impiété, ceux-là, la colère d'Allah s'abattra sur eux...")

La meilleure voie pour protéger l'individu musulman et ses biens des rituelles des nouvelles religions, c'est de se communautariser ou bien solliciter auprès du pouvoir la permission d'une vie contractuelle. Ainsi l'individu musulman ne reniera pas sa foi en pratiquant les rites de ces idéologies-religions. En effet, la foi musulmane est définie comme un ensemble de croyances, de paroles et d'actes et dont le reniement explicite peut aussi se faire par la croyance, la parole et les actes. (3)

• Musulman dans espace laïque ( terre d'Islam)

Pour ne pas s'éloigner de la réalité des révoltes des peuples arabo-musulmans, je dirais que la meilleure manière, celle qui plait à Allah est que ces révoltes continuent dans le temps et dans l'espace en réclamant l'application de la chari'a. Tout retard dans l'application de la chari'a est une concrétisation insidieuse du maintien de l'ancien ordre laïque. Mais cette fois-ci, celui-ci a un visage pseudo-islamique : salafo-ikhwaniste. L'occident et à leur tête les Etats-Unis tiennent à maintenir leurs privilèges stratégiques et d'intérêts par ceux qui ne les remettent pas en cause. Après le 11 septembre et l'agression sauvage de l'Iraq et de l'Afghanistan, deux grandes mouvances se sont mis du coté de l'agresseur et l'ont défendu… ne sont-ils pas les ikhwane et salafi quiétistes.

Personne ne renie la vassalité d'un Tarek Ramadan, cherchant à tout pris d'inscrire son action qui consiste d'un coté à l'assimilation du musulman vivant en occident dans la magma laïquo-démocratique et de l'autre coté de la rive, à la démocratisation des sociétés musulmane. Ce dernier est devenu - je ne sais par quel miracle de cooptation - un conseiller du premier ministre britannique en guerre contre les musulmans ! Tous le monde dans cet auditoire ne peut qu’acquiescer avec moi que les leaders ikhwanistes sont allés très loin dans leurs agissements. Je fais remarquer que l'Islam pour les ikhwane n'est qu'un moyen pour un bien être terrestre mais en aucun cas un acte d'adoration suprême.

L'occident et à leur tète les Etats-Unis vont tout faire pour imposer les ikhwane et les salafi quiétistes en terre d'Islam comme alternative politique car ce sont les seuls qui ne s'opposent pas aux intérêts américains et les plus prompts à transfigurer la religion d'Allah tel Paul de Tarse qui altéra la religion monothéiste de Jésus (I'ssa, ‘alayhi salam).

Un musulman qui prône at-tawhid ne doit jamais céder dans son dogme, doit continuer la da'wa du tawhid et combattre dans la voie d'Allah.

L'action du musulman mouwahid se résume en une triptyque : Tawhid, Da'wa et Jihad.

• Ma conclusion est une réponse à mon questionnement suscité : Le musulman peut-il se considérer comme laïque ?

Nous avons donc établi que l'Islam est un Din englobant toute la réalité humaine, que rien de l'activité humaine ne lui échappe. Le Din al islami gère l'homme, son cœur et la cité.

Nous avons aussi établi que la laïcité est une sortie de la religion, un combat contre Dieu, contre toute religion, non pas la disparition de toute croyance religieuse mais l'anéantissement par Démocratie représentative du caractère structurant de la religion sur le plan politique. (4)

Est-ce qu’un musulman qui unifie Allah dans Son ordre (le légiféré), dans Ses attributs et caractères, dans Son culte pourrait se considérer laïque ? Admettre ça, c'est admettre qu'il était chrétien avant de s’émanciper du christianisme pour cette nouvelle religion la laïcité. Admettre ça, c'est admettre renier un fondement essentiel de sa foi : l'ordre n'appartient qu'à Allah. Et dire le contraire de cela, c'est l'annulation complète de sa foi.

L'ordre d'Allah, c'est tout simplement reconnaitre Allah comme Créateur et que Sa volonté chari' soit établi dans la cité.

Si le musulman refuse catégoriquement le titre de laïque et refuse de s'y conformer, peut-il pour autant diriger ou gouverner un Etat laïque?

Avant d'émettre un jugement, il faudrait premièrement définir qu'est ce qu'un Etat moderne aujourd'hui?

Un Etat est le modèle paradigmatique d'organisation et d'exercice du pouvoir. Il organise les rapports entre humains.

Il est possible de dater l'avènement de l'Etat moderne à la fin du 16ème siècle. A partir de ce moment l'Etat est le triple mouvement de :

- La concentration du pouvoir

- Sa sécularisation

- Son abstraction

Ce triple mouvement a donné naissance au cours du temps à un corps appelé "Etat-Nation": Le roi en affirmant sa puissance sur l'ensemble des seigneurs et des féodaux en dégagea l'unité du royaume. Cette unité n'allait pas sans l'ordination de la population sous cette autorité. Qu'est ce qu'un Etat, si ce n'est une collectivité qui se compose d'un territoire et d'une population soumise à un pouvoir politique organisé. Ce pouvoir au préalable s'est émancipé de la tutelle de l'église en imposant la séparation du temporel et du spirituel.

Ce qu'il faut savoir c’est que ce modèle "Etat-Nation" s'est imposé dans les terres d’Islam suite à la colonisation et suite à la chute du califat (1924). L'Islam dans l"Etat-Nation" ne représente plus un ordre dans la cité des musulmans et nous n’avons plus recours à ses règles et à ses lois pour gouverner et diriger la société. Tous les Etats nés après la décolonisation ont été constitués sur le modèle européen. L'émancipation de ses nouveaux Etats passait par la destitution de la chari'a (La loi d’Allah, notre Dieu Législateur) et le rétablissement de la démocratie comme un sous produit de la laïcité. La parole revient au peuple ou à ses représentants dans le légiféré. Ce modèle prôné dans le monde musulman anéantira le substratum de la foi :

- Aucune différence entre un kafir et un musulman, tous égaux devant les lois laïques.

- L’appartenance à la nation prime sur l'appartenance à l'Islam.

- L’intérêt commun de la population ne tire plus sa source du char' (Loi d’Allah) mais seulement de ce que dictera la volonté du peuple ou de l'oligarchie.

- Les relations internationales entre les Etats sont dictées non par la chari'a mais par le droit international. Ce droit qui spolie les terres musulmanes et appauvri leur population.

Tout dirigeant ou gouverneur est sensé appliqué ses normes et devant toute défaillance ou négligence de sa part dans ce domaine entraîne systématiquement sa destitution ou son détrônement.

Dans l'Islam, il n'y a pas une séparation entre le "être" en "privé" et le "être" en "publique". Toute séparation est un kufr en soi. C'est à dire : je ne peux pas me vanter d'être un musulman chez moi et dans mes relations mondaine et d'un autre coté donner vie à un Etat qui prône al kufr et combat la chari'a d'Allah dans la cité et dans l’exercice du pouvoir.

Tous les Etats du monde sont solidaires les uns les autres contre l'émergence d'un "Etat islamique" et leur dispute obéit à des calculs d'ordre stratégique ou économique.

Beaucoup peut être ne se rendent pas compte de la portée de ce texte. Mais sachez bien que les conflits de demain entre musulmans seront la consécration de tel concept ou tel autre.

Je ne souhaite pas des conflits entre musulmans : la réalité politique et sociale après les révoltes arabes et l'aide occidentale portée à la mouvance ikhwaniste -qawmiste chemine vers cet affrontement.

Pour éviter tout conflit inter-musulman, nous devrions :

- Mettre à nu la laïcité et son bras séculier la démocratie (religion de Kufr)

- Diffuser la da'awa de tawhid auprès des musulmans à grande échelle (prendre l'exemple de ceux qui interviennent après la khoutba de al Jumou'a, c'est à dire prendre la parole. Personne ne nous donnera la parole si on ne la prend pas)

- Animer des débats avec ceux qui prônent la démocratie, les ikhwane d'ici et d'ailleurs

- Mettre à la portée de la population musulmane des audios et des vidéos qui expliquent le koufr de la démocratie et de la laïcité.

Je crains que si rien n'est fait : La oummah adoptera les normes laïques par le biais des sorciers ikhwane et leurs complices.

Enfin : Tous ensemble contre la laïcisation de l'Islam et la démocratisation des sociétés musulmanes.

Nb : (1) (2) En dehors des titres, ces passages pris et résumés de la partie III ( De l’Islam et de la Laïcité) du livre de Aîssam Aît – Yahya qui s’intitule : De l’idéologie islamique française, éloge d’une insoumission à la modernité. (3) voir le livre de Aîssam, partie III. (4) Note sur oeuvre, équipe scipto: analyse du livre de Marcel Gauchet (La religion dans la Démocratie).

Livres consultés :

- La laïcité, textes choisis et présentés par Henri Pena-Ruiz.

- Dictionnaire de la Culture Juridique.

Source : http://ansar-alhaqq.net/forum/showthread.php?t=16746

YA ALLAH FAIT REGNER TA JUSTICE (L’ISLAM) SUR TERRE ET MONTRE AUX CROYANTS LA MECREANCE DU TAGHOUT DE LA DEMOCRATIE ET SES SEMBLABLES.

 

Opposition entre le Système Démocratique et le Système de Pouvoir en Islam

Rapporté par un Frère, correction Ribaat 1434H

Le système démocratique s’oppose au système du pouvoir en islam tant au niveau des fondements qu’à celui des idées de détails.

En effet, la démocratie relève de l’impiété (kufr), tandis que le système islamique est issu de la foi (imân). D’ailleurs, l’Etat islamique a assuré l’application du système de l’islam pendant plus de treize siècles sans jamais employer le terme de démocratie ni se référer à ses concepts.

Mais avec l’éclipse du système islamique (Chute du Khalifa, par un complot des mécréants en 1924), il n’y a plus, sur la scène internationale, qu’un système démocratique face à un ensemble de régimes dictatoriaux. (Ribaat : Voir http://les-tyrans-de-ce-monde.over-blog.com/ )

Une analyse ancrée sur le Coran et la Sounna conduit à la conclusion que tous ces systèmes ne sont pas islamiques, y compris la démocratie. En refusant cette fameuse démocratie, cela ne signifie pas que nous, musulmans, préférons la dictature policière inique ; c’est simplement une position qui reflète que les musulmans optent naturellement pour l’islam, véritable miséricorde pour l’humanité.

Le tableau suivant fait ressortir les divergences essentielles entre islam et démocratie.

Allah Qu’Il soit Glorifié dit :

« Est-ce donc le jugement du temps de l'Ignorance qu'ils cherchent ? Qu'y a-t-il de meilleur qu’Allah, en matière de jugement pour des gens qui ont une foi ferme ? » [Coran, S5:v50] La table servie (Al-Maidah)

 

 

LE SYSTÈME DEMOCRATIQUE

 

1) Les fondements du pouvoir émanent de l’esprit humain imparfait et sujet à l'erreur.

 

 

2) Le système gouvernemental peut prendre la forme d’une République ou d’une monarchie. Le passage de la monarchie à la République (ou inversement) est autorisé.

 

3) La démocratie repose sur deux idées maîtresses:

 

a.         La souveraineté appartient au peuple;

b.         Le peuple est la source des pouvoirs.

 

L'appareil d’État se compose de trois pouvoirs chargés de produire et d'appliquer les lois:

 

a.         Le pouvoir exécutif (les ministres)

b.         Le pouvoir législatif (le Parlement)

c.         Le pouvoir judiciaire (la magistrature)

 

Ces trois pouvoirs s'appuient sur d'autres institutions comme l’armée, la sécurité générale, la sécurité intérieure, etc.

 

 

4) La souveraineté appartient au peuple. C'est donc lui qui légifère par le biais de ses représentants.

 

 

5) En démocratie, les tribunaux sont civils, c’est-à-dire non religieux.

 

6) Dans le système démocratique, la politique étrangère est axée sur le respect des frontières étatiques et des eaux territoriales. On y considère sacrée la liberté des peuples à choisir leurs systèmes et lois.

 

 

 

7) Le système démocratique préserve la séparation et la multiplication des petits États. Il défend l’idée d’«indépendance» de ces petits États.

 

 

 

8)  Les institutions démocratiques respectent les nationalismes, les sectarismes et l’esprit de clan d’une façon générale; elles les encouragent même et les préservent.

 

9)  Le chef de l’État est élu pour une période déterminée, son mandat pouvant aller de 4 à 7 ans.

 

10) En démocratie, on peut se rebeller contre les ordres du chef de l’Etat, manifester et déclarer son désaccord par rapport à sa politique.

 

11)  Il est permis de constituer des partis sur d’autres bases que celle de l’islam (partis fondés sur la laïcité, le nationalisme, l’athéisme, etc.).

 

12)  Sous la démocratie, la société est partagée entre sympathisants et opposants au régime.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13)  La démocratie permet en théorie à n’importe quel individu de la société de prétendre au poste de chef de l’Etat, abstraction faite de ses compétences, de ses qualités personnelles et de sa religion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14) La démocratie n’est pas la shûrâ ou consultation. Elle est un système de gouvernement ayant des règles globales et des règles particulières. Elle gère l’ensemble des affaires du pouvoir conformément à une certaine vision du monde. Cette démocratie n’émane pas de la shari‘a et n’est donc pas une prescription légale comme l’est la shûrâ.

 

 

 

15) La démocratie ne se préoccupe pas de la source qui doit fournir les idées pour former la doctrine, la civilisation et les préceptes légaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

>  

 

 

 

16) La démocratie provient de la doctrine capitaliste qui sépare la religion de l’Etat et plus généralement de tout ce qui a trait à la vie, sa devise étant « Donne à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ».

 

 

 

17) En démocratie, la laïcité règne.

 

 

18) La vie au sein de la démocratie a pour référence la civilisation capitaliste qui est fondée sur l’intérêt pur et ne reconnaît pas de valeurs autres que matérielles.

 

 

 

19) Chez les adeptes de la démocratie, le bonheur est défini comme étant l'acquisition du plus grand nombre de plaisirs physiques.

 

 

20) En démocratie, c’est la majorité qui fait la loi, même si son opinion s'avère fausse. Il peut s'agir de:

 

a) La majorité du peuple pour un référendum;

b) La majorité des députés pour voter un projet de loi;

c) La majorité des ministres pour élaborer un projet de loi ou suivre une politique déterminée;

d) La majorité syndicale ou associative,

e) La majorité pour accorder ou refuser la confiance à un ministère;

f) La majorité obligatoire pour mettre en vigueur les décisions du Parlement ou du Conseil des ministres.

 

 

21)  La liberté, selon la conception occidentale du terme, n’a pas le sens de l’affranchissement d’un homme dans une situation d'esclavage: l’esclavage a disparu de nos jours. La liberté ne désigne pas non plus le fait de s’extraire d'une occupation coloniale car les Etats occidentaux ne sont assujettis à aucun colonialisme (ce sont eux les colonialistes). La liberté au sens démocratique n’est donc nullement opposée à l’esclavage et au colonialisme. Les libertés dites fondamentales sont au nombre de quatre (4) :

 

 

 

 

 

 

1°/ La liberté de conscience ou de culte

 

Pour les adeptes de l’idéologie capitaliste, l’homme a le droit de croire à ce que bon lui semble, sans contrainte aucune; il peut, au gré de sa volonté, abandonner ses convictions ou sa religion pour en épouser d’autres. Ainsi, selon le point de vue de l’idéologie capitaliste, le musulman a parfaitement le droit de devenir chrétien, juif, bouddhiste ou communiste.

 

2°/ La liberté d'opinion ou d'expression

 

Sous la démocratie, l’individu a le droit d’adhérer à n'importe quelle opinion ou pensée. Il lui est également permis de militer pour n’importe quelle idée ou conviction. Il peut s’exprimer de la manière qu'il veut, sans que l’État ni les individus n’aient le droit de lui interdire quoi que ce soit. Bien plus, les lois de la démocratie ont pour rôle de préserver cette liberté d’expression. Elles cautionnent les opinions qui s’opposent à la religion et qui blasphèment contre elle (l’ouvrage de Salman Rushdie en est un exemple).

 

 

 

 

3°/ La liberté de propriété

 

C’est la liberté la plus caractéristique du système économique capitaliste. Elle a justifié l’idée de coloniser les peuples et de piller leurs richesses. (Impôt et taxes en tout genre) La liberté de propriété autorise l’homme à acquérir des biens au moyen du vol dissimulé, de l’usure, du stockage des marchandises en vue d’influencer le marché, de la fraude, de l’escroquerie, des jeux de hasard, de la prostitution, du proxénétisme, de l’homosexualité, de l’exploitation commerciale des charmes féminins, de la production et de la vente d’alcool, etc.

 

4°/ La liberté personnelle

 

Dans le système démocratique, la liberté personnelle consiste à s'extraire de toute contrainte et à se dégager des valeurs spirituelles, morales et humaines. Elle donne à la jeunesse le droit d’adopter, au vu et au su de tous, n'importe quel comportement immoral et sans pudeur. Cette liberté personnelle -qui est la source du SIDA- autorise l'homosexualité, la prostitution, l’alcool, etc. et donne aux jeunes le droit de se rebeller contre leurs propres parents.

 

 

LE SYSTÈME DU POUVOIR EN ISLAM

 

1) Les fondements du pouvoir proviennent de la révélation du Créateur absolu et parfait. (Allah)

 

2) Le système du pouvoir est le Khilafah. Le Khilafah interdit le pouvoir dynastique. Le Khalifah ne peut être transformé en monarchie ou en République.

 

3) En islam, la souveraineté revient à la Shari‘a (ou Loi Islamique), non au peuple ou à la Umma. Les savants choisissent des gouvernants, leur déléguant ainsi la faculté d’appliquer la Shari‘a et de propager l’islam.

 

L’appareil d’État repose sur huit (8) piliers:

 

a.         Le Khalifah ou chef de l’Etat;

b.         Les adjoints plénipotentiaires du Khalifah,

c.         Les adjoints d’exécution;

d.         Le responsable du djihad;

e.         Les gouverneurs;

f.         Les juges;

g.         Les services administratifs,

h.         Le Conseil de la Umma

 

 

4) La révélation (Divine et Prophétique) est la source des lois. Les savants, chargés de veiller à l’application de la Shari‘a, désignent des gouvernants pour la mettre en vigueur.

 

5) En islam, les tribunaux jugent exclusivement selon la Shari‘a.

 

6) Sous l’égide du système du pouvoir islamique, la politique étrangère est axée sur le djihad en vue de la diffusion de l’islam. Elle combat les frontières et les obstacles matériels, qui entravent le passage des individus de l’adoration de l’homme à l’adoration du Maître des hommes.

 

7) Le Khilafah ne reconnaît ni les frontières ni l’indépendance d’un pays islamique par rapport à un autre. La Umma est une entité unique et indivisible. Il n’existe qu’un même État, une même armée, un même drapeau. (Celle de l’attestation de Foi : Kalimate)

 

8)  Le système du pouvoir islamique dissout le nationalisme et l’ethnocentrisme; il leur substitue le lien idéologique de l’islam.

 

 

9)  Le Khalifah est maintenu au pouvoir tant qu’il remplit les conditions requises pour sa fonction.

 

10) L’obéissance au Khalifah est obligatoire, sauf si son ordre va à l’encontre de la Loi islamique, ou s’il apostasie.

 

 

11) Il est interdit de constituer des partis politiques.

 

 

 

12) La société n’est pas divisée en deux camps diamétralement opposés (le pouvoir et l’opposition). C’est le peuple tout entier ainsi que le Conseil de la Umma qui demandent compte au gouvernant, si ce dernier doit légalement être destitué, la Cour suprême (mahkamat al-madhâlim) se charge de prendre la décision qui s’impose. Le gouvernant n’est donc pas à la merci des humeurs et des passions de ceux qui représentent l’opposition comme c’est le cas dans le système démocratique.

 

13) L’islam stipule que pour occuper la fonction de Khalifah, on doit nécessairement être:

- musulman;

-    loyal;

-    libre (c'est-à-dire ne subissant aucune contrainte),

- de sexe masculin;

-  en pleine possession de ses facultés mentales.

En outre, il existe des conditions préférentielles, comme celle de posséder la compétence nécessaire à l'interprétation juridique (idjtihâd), etc.

 

14)  La consultation ou shûrâ n’est pas un système de pouvoir avec des règles globales et des règles particulières. Elle ne figure même pas parmi les fondements du pouvoir. La shûrâ est simplement une technique qui consiste à demander un avis. Dans certaines situations, elle est obligatoire, dans d’autres non. De plus, la shûrâ est une prescription de la shari‘a, non une production humaine comme la démocratie.

 

15)  L’islam exige de celui qui s’en revendique de se soumettre au message du Prophète (saws[i]) en tant que référence de la doctrine, de la civilisation et de l’ensemble des lois: « Faites ce que le Prophète vous ordonne et gardez-vous de commettre ce qu’il vous défend de faire[ii] ». « Ne vois-tu pas ceux qui prétendent avoir eu foi en ce qui t’a été révélé et ce qui l’a été avant toi ? Ils veulent se soumettre au jugement de la fausse divinité alors qu’on leur a ordonné de la nier. Satan veut les égarer bien loin[iii] ». «Non, par Allah ! Ils n’auront la foi que lorsqu’ils se seront soumis à ton Jugement[iv] ». En outre, le hadith stipule que « toute action qui nous est étrangère est à rejeter ». L’islam interdit donc d’adopter ce que l’Occident conçoit comme doctrine, vision du monde, lois, etc. Or, la démocratie est un système occidental issu de la doctrine capitaliste qui fait une nette séparation entre la religion et la vie.

 

16) L’Etat islamique est basé sur la doctrine de l’islam dans laquelle la religion, l’Etat et la vie ne font qu'un: tous les problèmes de la vie et l’ensemble des affaires de l’Etat doivent être gérés selon les ordres et les interdits d’Allah absolu. Et César et ce qui est à César appartiennent à Allah.

 

17) Dans le système du pouvoir en islam, la shari‘a règne.

 

18) Le système de l’islam repose sur la civilisation islamique, qui est bâtie sur une base spirituelle, celle de la foi en Allah absolu. Pour la civilisation islamique, le licite et l’illicite sont la mesure de toute chose et l’élément d’appréciation de tous les actes.

 

19) Chez les musulmans et dans la civilisation islamique, le bonheur consiste à gagner l’agrément d’Allah en respectant ses ordres et ses interdits.

 

20) En islam, c’est la shari‘a qui tranche les différends, même si ses partisans sont minoritaires. La majorité n’est pas consultée pour l’application des dispositions de la loi. L’opinion technique (c’est-à-dire celle des spécialistes et des experts) n’est pas soumise à l’avis de la majorité. Le seul cas où l’opinion de la majorité est prise en considération est celui dans lequel il s’agit de trancher une question qui se rapporte à un acte soumis à l’indifférence juridique (mubah); c’est ainsi que le Prophète (saws) a, lors de la bataille d’Ouhoud, suivi l’avis de la majorité des musulmans, qui pensait que l’armée islamique devait aller à la rencontre des impies (Qoreïchites) à l’extérieur de Médine.

 

 

21) Les libertés, au sens occidental, sont interdites par l’islam car elles s’opposent aux prescriptions de la loi. La liberté dans la terminologie juridique islamique n’a qu’une seule signification : l’état de celui qui a été affranchi de l’esclavage, c’est-à-dire de l’asservissement exercé sur lui par d’autres hommes. L’esclavage n’existant plus, le terme "liberté" dans l’usage courant ne peut donc faire référence qu’à la conception occidentale. Ceci dit, le musulman est fier de sa soumission à Allah car être le serviteur de son Créateur est la plus noble qualité que puisse avoir un croyant. Or, la véritable soumission consiste à obéir aux ordres de son maître. La position de l’islam par rapport aux libertés fondamentales postulées par la démocratie est la suivante :

 

1°/ La liberté de conscience ou de culte

 

Il est formellement interdit au musulman de changer de religion. Ainsi, le hadith stipule: « Tuez quiconque renie son islam ». Ce hadith concerne celui qui abandonne l’islam pour une autre religion. Il s’applique à l’apostat pris individuellement ou en groupe (comme ce fut le cas lors de la guerre menée par le Khalifah Abou Bakr contre l’apostasie).

 

2°/ La liberté d’opinion ou d’expression

 

En islam, l’opinion n’est pas libre mais soumise à la Loi islamique. Il existe ainsi trois (3) sortes d’opinion:

 

a.         L’opinion interdite, telle que la médisance, la calomnie, la diffamation dont sont victimes les femmes vertueuses, les attaques ou les propos injurieux contre l'islam, etc.

b.         L’opinion obligatoire, telle que l’obligation d’ordonner les actes convenables et de mettre en garde contre les actes répréhensibles, demander compte aux gouvernants, etc.

c.         L’opinion soumise à l’indifférence juridique : dire du bien ou se taire.

 

3°/ La liberté de propriété

 

En islam, l’usage des biens est strictement soumis à la loi, qu’il s’agisse de les acquérir, de les échanger ou de les faire rapporter. Il est interdit au musulman de prendre possession d’un bien comme bon lui semble, les moyens légaux d’acquisition d’un bien sont le travail (commerce, industrie, agriculture, prestations de services), l’héritage, les dons et les legs.

 

 

 

 

 

4°/ La liberté personnelle

 

L’islam interdit de se comporter suivant ses passions. L’individu n’est pas libre de se faire du tort ou de mettre fin à ses jours en se suicidant. L’islam interdit aussi les rapports sexuels hors mariage ainsi que l’homosexualité. Il interdit également d’abandonner ses parents ou de ne pas subvenir à leurs besoins s’ils sont invalides. La Loi islamique interdit de "sortir" avec le copain ou la copine, de provoquer les filles dans la rue ou de leur adresser des paroles vulgaires et sans pudeur. Elle interdit même aux époux de s’embrasser en public. L’islam est donc aux antipodes de la liberté personnelle telle qu’elle est conçue en Occident.

L’amalgame que font certains entre islam et démocratie n’est donc qu’une vision superficielle due à un jugement hâtif. L’examen minutieux montre que ces deux systèmes sont diamétralement opposés, tant

dans les principes que dans les détails

 

 

Note :

 [i] Le Prophète Mohammed, Salla Allahou ‘alayhi wa salam : (paix et bénédiction d’Allah sur lui)

[ii] Coran (S59, V7)

[iii] Coran (S4, V60)

[iv] Coran (S4, v65)

Source:  http://www.ansar-at-tawhid.com/fiqh-jurisprudence/220.html

 


Ribaat: La différence est Flagrante, et ce qui se prépare sous la prétention du Taghout du NOUVEL ORDRE MONDIAL n’est pas mieux sauf pire. Enfin pour les plus septiques ou coincé du cerveau, il suffit de comparez l’Histoire sur 1400 ans entre les Khalifa au service du Créateur Allah e

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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