DEPUIS JANVIER 2010 N.O.M 60: « Les Idéologies de l’Enfer à désavouer sur terre 5/7 » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 00:34

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

N.O.M 60:

« Les Idéologies de l’Enfer à désavouer sur terre 5/7 » 


Nouvel Ordre Mondial Taghout Injustice 

----------o LE NOUVEL ORDRE MONDIAL OU TAGHOUT MONDIAL o----------

Livre 22

PARTIE 5 SUR 7

 

 

 

La Démocratie par René Guénon : La Crise du monde moderne.

« Au mondialistes qui prônent la Démocratie Maçonnique »

Posté le 06 septembre 2011 à 03:10:27 par admin

Otman a écrit :

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Introduction :

Nombre d’intellectuels ignorent qui est René Guénon (Abd Al-Wâhid Yahyâ Guénon), de même que ceux qui lui étaient contemporains, ne comprenaient pas d’où il puisait ses connaissances. Gaston Georgel déclarait :

« Mais ici, une autre question se pose encore, d’où René Guénon tenait-il le texte qu’il a publié ? Certainement pas de la doctrine hindoue qui ne parle pas des Grandes Années et donne, pour les différents Yugas des chiffres bien différents. On peut certes faire à ce sujet des hypothèses, mais ce ne seront jamais que des hypothèses. Il y avait des énigmes dans la vie intellectuelle de René Guénon ! En voilà une de plus ».

L’explication est pourtant simple, René Guénon était un Saint (1) d’Allah (awj), un Wali au sens islamique du terme.

Malheureusement, quand on dit à certains musulmans, ou autres croyants, que Satan inspire ses saints, ils acquiescent, mais quand on leur dit que Dieu inspire Ses Saints, ils disent parfois : ça c’est du koufr (ici mécréance dans le sens d’hérésie), ou autres choses pour réfuter cette vérité. Ce n’est pas par manque de sincérité, mais par incompréhension.


Ribaat (1) : Le mot « Saint » est propre au français mais utilisé en Islam pour les traductions risque de vous faire tomber dans l’idolâtrie, le mot plus propre proposé, serait Véridique, celui qui dit la vérité, le musulman suit de son mieux la pratique et la défense de l’Islam, que Allah nous compte donc parmi Ses Véridiques au Jour de la Résurrection, amine

Donc ce que Guénon dit dans ses livres, n’a rien à voir avec la philosophie, c’est de la pure métaphysique, quoiqu’exprimée dans une langue qui n’est pas sacrée, selon le niveau intellectuel de l’époque moderne.

Celui qui a compris ceci, sait que l’œuvre de Guénon est l’une des dernières bouées de sauvetage intellectuel que Dieu a donné à l’Occident, une œuvre incontournable pour celui qui ne veut pas continuer à nager dans les marécages de l’ignorance du monde moderne lobotomisé, le monde des égarés.

René Guénon a dit : « Il existe encore actuellement, même en Occident, des hommes qui, par leur « constitution intérieure », ne sont pas des « hommes modernes », qui sont capables de comprendre ce qu’est essentiellement la tradition, et qui n’acceptent pas de considérer l’erreur profane comme un fait accompli ; et c’est à ceux-là que nous avons toujours entendu nous adresser exclusivement. »

La majorité des pseudo intellectuels du monde profane, parfois même croyants, prônent, sur tous les toits, la Démocratie en se référant à ce genre de définition :

« La démocratie est le régime politique dans lequel le peuple est souverain. La formule d'Abraham Lincoln : la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », est l'une des définitions canoniques couramment reprise, ainsi qu'en témoigne son introduction dans la Constitution de 1958 de la Cinquième République française. (Wikipedia) » http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocratie

Ils ne comprennent même pas qu’elle est d’inspiration satanique, et par là-même incompatible avec n’importe quelle Tradition Divine, dont l’Islam, exactement comme la vérité l’est avec l’erreur.

Voici un texte, sur la démocratie, (preuve) incontestable et incontesté même par ceux qui ne veulent pas accepter la vérité, car ce qu’il dit est irréfutable.

Exemple :

En 1951, André Gide écrivait :

« Si Guénon a raison, eh bien toute mon œuvre tombe »

« Je n’ai absolument rien à objecter à ce que Guénon a écrit, c’est irréfutable. »

«  Les jeux sont faits, je suis trop vieux…. Et puis j’aime trop la vie, la vie multiple. Je ne consens pas à priver la mienne du plaisir qu’elle prend à la diversité merveilleuse du monde, et POURQUOI ? Pour sacrifier à une abstraction : à l’Unité, l’Unité indéfinissable. Les êtres limités, les créatures périssables, seules,  m’intéressent et suscitent mon amour, mais non pas l’ETRE, l’Etre Eternel, l’Etre illimité.  » 

Remarque : il peut y avoir de petites erreurs (coquilles) insignifiantes dans le texte suivant, car il a été numérisé par OCR. Si le lecteur n’est pas familiarisé avec les notions énoncées ci-dessous, et n’arrive pas à comprendre certains passages, je lui conseille quand même de le lire entièrement, quitte à le relire une deuxième fois.

Livre : La Démocratie par  René Guénon : LA CRISE DU MONDE MODERNE

Edition GALLIMARD, 1989

Chapitre VI, LE CHAOS SOCIAL

Pages 87 à 95

Citation René Guénon (Abd Al-Wâhid Yahyâ Guénon) :

L'argument le plus décisif contre la « démocratie » se résume en quelques mots : le supérieur ne peut émaner de l'inférieur, parce que le « plus » ne peut pas sortir du « moins » ; cela est d'une rigueur mathématique absolue, contre laquelle rien ne saurait prévaloir. Il importe de remarquer que c'est précisément le même argument qui, appliqué dans un autre ordre, vaut aussi contre le « matérialisme » ; il n'y a rien de fortuit dans cette concordance, et les deux choses sont beaucoup plus étroitement solidaires qu'il ne pourrait le sembler au premier abord. Il est trop évident que le peuple ne peut conférer un pouvoir qu'il ne possède pas lui-même; le pouvoir véritable ne peut venir que d'en haut, et c'est pourquoi, disons-le en passant, il ne peut être légitimé que par la sanction de quelque chose de supérieur à l'ordre social, c'est-à-dire d'une autorité spirituelle; s'il en est autrement, ce n'est plus qu'une contrefaçon de pouvoir, un état de fait qui est injustifiable par défaut de principe, et où, il ne peut y avoir que désordre et confusion. Ce renversement de toute hiérarchie commence dès que le pouvoir temporel veut se rendre indépendant de l'autorité spirituelle, puis se la subordonner en prétendant la faire servir à des fins politiques ; il y a là une première usurpation qui ouvre la voie à toutes les autres, et l'on pourrait ainsi montrer que, par exemple, la royauté française, depuis le XIVe siècle, a travaillé elle-même inconsciemment à préparer la Révolution qui devait la renverser ; Peut-être aurons-nous quelque jour l'occasion de développer comme il le mériterait ce point de vue que, pour le moment, nous ne pouvons qu'indiquer d'une façon très sommaire.

Si l'on définit la « démocratie » comme le gouvernement du peuple par lui-même, c'est là une véritable impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu'à n'importe quelle autre; il ne faut pas se laisser duper par les mots, et il est contradictoire d'admettre que les mêmes hommes puissent être à la fois gouvernants et gouvernés, parce que, pour employer le langage aristotélicien, un même être ne peut être « en acte » et « en puissance » en même temps et sous le même rapport. Il y a là une relation qui suppose nécessairement deux termes en présence : il ne pourrait y avoir de gouvernés s'il n'y avait aussi des gouvernants, fussent-ils illégitimes et sans autre droit au pouvoir que celui qu'ils se sont attribué eux-mêmes; mais la grande habileté des dirigeants, dans le monde moderne, est de faire croire au peuple qu'il se gouverne lui-même ; et le peuple se laisse persuader d'autant plus volontiers qu'il en est flatté et que d'ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu'il y a là d'impossible. C'est pour créer cette illusion qu'on a inventé le « suffrage universel » : c'est l'opinion de la majorité qui est supposée faire la loi; mais ce dont on ne s'aperçoit pas, c'est que l'opinion est quelque chose que l'on peut très facilement diriger et modifier; on peut toujours, à l'aide de suggestions appropriées, y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé; nous ne savons plus qui a parlé de « fabriquer l'opinion », et cette expression est tout à fait juste, bien qu'il faille dire, d'ailleurs, que ce ne sont pas toujours les dirigeants apparents qui ont en réalité à leur disposition les moyens nécessaires pour obtenir ce résultat. Cette dernière remarque donne sans doute la raison pour laquelle l'incompétence des politiciens les plus « en vue » semble n'avoir qu'une importance très relative; mais, comme il ne s'agit pas ici de démonter les rouages de ce qu'on pourrait appeler la « machine à gouverner », nous nous bornerons à signaler que cette incompétence même offre l'avantage d'entretenir l'illusion dont nous venons de parler : c'est seulement dans ces conditions, en effet, que les politiciens en question peuvent apparaître comme l'émanation de la majorité, étant ainsi à son image, car la majorité, sur n'importe quel sujet qu'elle soit appelée à donner son avis, est toujours constituée par les incompétents, dont le nombre est incomparablement plus grand que celui des hommes qui sont capables de se prononcer en parfaite connaissance de cause.

Ceci nous amène immédiatement à dire en quoi l'idée que la majorité doit faire la loi est essentiellement erronée, car, même si cette idée, par la force des choses, est surtout théorique et ne peut correspondre à une réalité effective, il reste pourtant à expliquer comment elle a pu s'implanter dans l'esprit moderne, quelles sont les tendances de celui-ci auxquelles elle correspond et qu'elle satisfait au moins en apparence. Le défaut le plus visible, c'est celui-là même que nous indiquions à l'instant : l'avis de la majorité ne peut être que l'expression de l'incompétence, que celle-ci résulte d'ailleurs du manque d'intelligence ou de l'ignorance pure et simple ; on pourrait faire intervenir à ce propos certaines observations de « psychologie collective », et rappeler notamment ce fait assez connu que, dans une foule, l'ensemble des réactions mentales qui se produisent entre les individus composants aboutit à la formation d'une sorte de résultante qui est, non pas même au niveau de la moyenne, mais à celui des éléments les plus inférieurs. Il y aurait lieu aussi de faire remarquer, d'autre part, comment certains philosophes modernes ont voulu transporter dans l'ordre intellectuel la théorie « démocratique» qui fait prévaloir l'avis de la majorité, en faisant de ce qu'ils appellent le « consentement universel » un prétendu « critérium de la vérité » : en supposant même qu'il y ait effectivement une question sur laquelle tous les hommes soient d'accord, cet accord ne prouverait rien par lui-même; mais, en outre, si cette unanimité existait vraiment, ce qui est d'autant plus douteux qu'il y a toujours beaucoup d'hommes qui n'ont aucune opinion sur une question quelconque et qui ne se la sont même jamais posée, il serait en tout cas impossible de la constater en fait, de sorte que ce qu'on invoque en faveur d'une opinion et comme signe de sa vérité se réduit à n'être que le consentement du plus grand nombre, et encore en se bornant à un milieu forcément très limité dans l'espace et dans le temps. Dans ce domaine, il apparaît encore plus clairement que la théorie manque de base, parce qu'il est plus facile de s'y soustraire à l'influence du sentiment, qui au contraire entre en jeu presque inévitablement lorsqu'il s'agit du domaine politique; et c'est cette influence qui est un des principaux obstacles à la compréhension de certaines choses, même chez ceux qui auraient par ailleurs une capacité intellectuelle très largement suffisante pour parvenir sans peine à cette compréhension ; les impulsions émotives empêchent la réflexion, et c'est une des plus vulgaires habiletés de la politique que celle qui consiste à tirer parti de cette incompatibilité.

Mais allons plus au fond de la question : qu'est ce exactement que cette loi du plus grand nombre qu'invoquent les gouvernements modernes et dont ils prétendent tirer leur seule justification ? C'est tout simplement la loi de la matière et de la force brutale, la loi même en vertu de laquelle une masse entraînée par son poids écrase tout ce qui se rencontre sur son passage ; c'est là que se trouve précisément le point de jonction entre la conception « démocratique » et le « matérialisme », et c'est aussi ce qui fait que cette même conception est si étroitement liée à la mentalité actuelle. C'est le renversement complet de l'ordre normal, puisque c'est la proclamation de la suprématie de la multiplicité comme telle, suprématie qui, en fait, n'existe que dans le monde matériel (1); au contraire, dans le monde spirituel, et plus simplement encore dans l'ordre universel, c'est l'unité qui est au sommet de la hiérarchie, car c'est elle qui est le principe dont sort toute Multiplicité (2); Mais, lorsque le principe est nié ou perdu de vue, il ne reste plus que la multiplicité pure, qui s'identifie à la matière elle-même. D'autre part, l'allusion que nous venons de faire à la pesanteur implique plus qu'une simple comparaison, car la pesanteur représente effectivement, dans le domaine des forces physiques au sens le plus ordinaire de ce mot, la tendance descendante et compressive, qui entraîne pour l'être une limitation de plus en plus étroite, et qui va en même temps dans le sens de la multiplicité, figurée ici par une densité de plus en plus grande (3) ; et cette tendance est celle-là même qui marque la direction suivant laquelle l'activité humaine s'est développée depuis le début de l'époque moderne. En outre, il y a lieu de remarquer que la ratière, par son pouvoir de division et de limitation tout à la fois, est ce que la doctrine scolastique appelle le « principe d'individuation », et ceci rattache les considérations que nous exposons maintenant à ce que nous avons dit précédemment au sujet de l'individualisme : cette même tendance dont il vient d'être question est aussi, pourrait-on dire, la tendance « individualisante », celle selon laquelle s'effectue ce que la tradition judéo-chrétienne désigne comme la « chute » des êtres qui se sont séparés de l'unité originelle La multiplicité envisagée en dehors de son principe, et qui ainsi ne peut plus être ramenée à l'unité, c'est, dans l'ordre social, la collectivité conçue comme étant simplement la somme arithmétique des individus qui la composent, et qui n'est en effet que cela dès lors qu'elle n'est rattachée à aucun principe supérieur aux individus ; et la loi de la collectivité, sous ce rapport, c'est bien cette loi du plus grand nombre sur laquelle se fonde l'idée « démocratique».

Ici, il faut nous arrêter un instant pour dissiper une confusion possible : en parlant de l'individualisme moderne, nous avons considéré à peu près exclusivement ses manifestations dans l'ordre intellectuel; on pourrait croire que, pour ce qui est de l'ordre social, le cas est tout différent. En effet, si l'on prenait ce mot d' « individualisme » dans son acception la plus étroite, on pourrait être tenté d'opposer la collectivité à l'individu, et de penser que des faits tels que le rôle de plus en plus envahissant de l'État et la complexité croissante des institutions sociales sont la marque d'une tendance contraire à l'individualisme. En réalité, il n'en est rien, car la collectivité, n'étant pas autre chose que la somme des individus, ne peut être opposée à ceux-ci, pas plus d'ailleurs que l'État lui-même conçu à la façon moderne, c'est-à-dire comme simple représentation de la masse, où ne se reflète aucun principe supérieur; or c'est précisément dans la négation de tout principe supra-individuel que consiste véritablement l'individualisme tel que nous l'avons défini. Donc, s'il y a dans le domaine social des conflits entre diverses tendances qui toutes appartiennent également à l'esprit moderne, ces conflits ne sont pas entre l'individualisme et quelque chose d'autre, mais simplement entre les variétés multiples dont l'individualisme lui-même est susceptible; et il est facile de se rendre compte que, en l'absence de tout principe capable d'unifier réellement la multiplicité, de tels conflits doivent être plus nombreux et plus graves à notre époque qu'ils ne l'ont jamais été, car qui dit individualisme dit nécessairement division ; et cette division, avec l'état chaotique qu'elle engendre, est la conséquence fatale d'une civilisation toute matérielle, puisque c'est la matière elle-même qui est proprement la racine de la division et de la multiplicité.

Cela dit, il nous faut encore insister sur une conséquence immédiate de l'idée « démocratique », qui est la négation de l'élite entendue dans sa seule acception légitime ; ce n'est pas pour rien que « démocratie » s'oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu'il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l'élite. Celle-ci, par définition en quelque sorte, ne peut être que le petit nombre, et son pouvoir, son autorité plutôt, qui ne vient que de sa supériorité intellectuelle, n'a rien de commun avec la force numérique sur laquelle repose la « démocratie », dont le caractère essentiel est de sacrifier la minorité à la majorité, et aussi, par là même, comme nous le disions plus haut, la qualité à la quantité, donc l'élite' à la masse. Ainsi, le rôle directeur d'une véritable élite et son existence même, car elle joue forcément ce rôle dès lors qu'elle existe, sont radicalement incompatibles avec la « démocratie», qui est intimement liée à la conception « égalitaire », c'est-à-dire à la négation de toute hiérarchie : le fond même de l'idée « démocratique » c'est qu'un individu quelconque en vaut un autre, parce qu'ils sont égaux numériquement, et bien qu'ils ne puissent jamais l'être que numériquement. Une élite véritable, nous l'avons déjà dit, ne peut être qu'intellectuelle; c'est pourquoi la « démocratie » ne peut s'instaurer que là où la pure intellectualité n'existe plus, ce qui est effectivement le cas du monde moderne. Seulement, comme l'égalité est impossible en fait, et comme on ne peut supprimer pratiquement toute différence entre les hommes, en dépit de tous les efforts de nivellement, on en arrive, par un`curieux illogisme, à inventer de fausses élites, d'ailleurs multiples, qui prétendent se substituer à la seule élite réelle ; et ces fausses élites sont basées sur la considération de supériorités quelconques, éminemment relatives et contingentes, et toujours d'ordre purement matériel. On peut s'en apercevoir aisément en remarquant que la distinction sociale qui compte le plus, dans le présent état de choses, est celle qui se fonde sur la fortune, c'est-à-dire sur une supériorité tout extérieure et d'ordre exclusivement quantitatif, la seule en somme qui soit conciliable avec la « démocratie », parce qu'elle procède du même point de vue, Nous ajouterons du reste que ceux mêmes qui se posent actuellement en adversaires de cet état de choses, ne faisant intervenir non plus aucun principe d'ordre supérieur, sont incapables de remédier efficacement à un tel désordre, si même ils ne risquent de l'aggraver encore en allant toujours plus, loin dans le même sens ; la lutte est seulement entre des variétés de la « démocratie », accentuant plus ou moins la tendance « égalitaire », comme elle est, ainsi que nous l'avons dit, entre des variétés de l'individualisme, ce qui, d'ailleurs, revient exactement au même.

Ces quelques réflexions nous paraissent suffisantes pour caractériser l'état social du monde contemporain, et pour montrer en même temps que, dans ce domaine aussi bien que dans tous les autres, il ne peut y avoir qu'un seul moyen de sortir du chaos : la restauration de l'intellectualité et, par suite, la reconstitution d'une élite, qui, actuellement, doit être regardée comme inexistante en Occident,(a) car on ne peut donner ce nom à quelques éléments isolés et sans cohésion, qui ne représentent en quelque sorte que des possibilités non développées. En effet, ces éléments n'ont en général que des tendances ou des aspirations, qui les portent sans doute à réagir contre l'esprit moderne, mais sans que leur influence puisse s'exercer d'une façon effective ; ce qui leur manque, c'est la véritable connaissance, ce sont les données traditionnelles qui ne s'improvisent pas, et auxquelles une intelligence livrée à elle-même, surtout dans des circonstances aussi défavorables à tous égards, ne peut suppléer que très imparfaitement et dans une bien faible mesure. Il n'y a donc que des efforts dispersés et qui souvent s'égarent, faute de principes et de direction doctrinale ; on pourrait dire que le monde moderne se défend par sa propre dispersion, à laquelle ses adversaires eux-mêmes ne parviennent pas à se soustraire. Il en sera ainsi tant que ceux-ci se tiendront sur le terrain « profane », où l'esprit moderne a un avantage évident, puisque c'est là son domaine propre et exclusif; et, d'ailleurs, s'ils s'y tiennent, c'est que cet esprit a encore sur eux, malgré tout, une très forte emprise. C'est pourquoi tant de gens, animés cependant d'une incontestable bonne volonté, sont incapables de comprendre qu'il faut nécessairement commencer par les principes, et s'obstinent à gaspiller leurs forces dans tel ou tel domaine relatif, social ou autre, où rien de réel ni de durable ne peut être accompli dans ces conditions. L'élite véritable, au contraire, n'aurait pas à intervenir directement dans ces domaines ni à se mêler à l'action extérieure ; elle dirigerait tout par une influence insaisissable au vulgaire, et d'autant plus profonde qu'elle serait moins apparente. Si l'on songe à la puissance des suggestions dont nous parlions plus haut, et qui pourtant ne supposent aucune intellectualité véritable, on peut soupçonner ce que serait, à plus forte raison, la puissance d'une influence comme celle-là, s'exerçant d'une façon encore plus cachée en raison de sa nature même, et prenant sa source dans l'intellectualité pure, puissance qui d'ailleurs, au lieu d'être amoindrie par la division inhérente à la multiplicité et par la faiblesse que comporte tout ce qui est mensonge ou illusion, serait au contraire intensifiée par la concentration dans l'unité principielle et s'identifierait à la force même de la vérité. (b)

Notes :

(1) C'est pourquoi Dante place le séjour symbolique de Lucifer au centre de la terre, c'est à dire au point où convergent de toutes parts les forces de la pesanteur; c'est, à ce point de vue, l'inverse du centre de l'attraction spirituelle ou « céleste », qui est symbolisé par le soleil dans la plupart des doctrines traditionnelles.

René Guénon

Abd Al-Wâhid Yahyâ Guénon

LA CRISE DU MONDE MODERNE

Edition GALLIMARD, 1989

Chapitre VI, LE CHAOS SOCIAL

Pages 87 à 95

Source:http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=6177&mode=&order=0&thold=0


Note Ribaat : Deux choses très importante à dire sur les propos de Abd Al-Wâhid Yahyâ Guénon, en 1989 :

(a) « …la restauration de l'intellectualité et, par suite, la reconstitution d'une élite, qui, actuellement, doit être regardée comme inexistante en Occident,… »

En effet, la restauration de l’Intellectualité est une chose bien dite par Guénon, pour un peuple ignorant et quasi inexistant en Occident : Quand le Premier verset du Coran est Descendu, l’Ignorance des arabes préislamique régnée, et regarder qu’elles étaient les premières Révélation du Dieu Unique Seul source Légale pour le peuple ignorant qui veut s’instruire, il a y plus de 1400 ans :

Allah Le Savant dit :

« Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l'homme d'une adhérence. Lis! Ton Seigneur est le Très Noble, qui a enseigné par la plume [le calame], a enseigné à l'homme ce qu'il ne savait pas »

Coran : Sourate 96, verset 1 à 5

Ainsi Allah demande à l’homme le savoir, de lire, de faire ses propres recherches sur le Coran, la Sunna, et les Signes d’Allah dans l’Univers et toutes les sciences, et il verra par la logique l’Existence du Dieu Unique et que la Source Légitime dans la Gouvernance est Allah lui-même ou l’application de Ses Lois qui fait le bonheur des hommes, dont Napoléon Bonaparte l’a très bien compris à la fin de sa vie :

Citation :

« L’Islam attaque spécialement les idolâtres ; il n’y a pas d’autre dieu que Allah, et Mohammed est son Prophète ; voilà le fondement de la religion musulmane ; c’était le point le plus essentiel : consacrer la grande vérité annoncée par Moise et confirmée par Jésus (…) Il n’y a pas d’autre dieu que Allah et Mohammed et son Prophète (…) Je suis, moi, musulman unitaire et je glorifie le Prophète. (…) J’espère que le moment ne tardera pas ou je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes d’Al Coran qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes »

Extraits de « Correspondance de Napoléon 1er, Tome 5 pièce n° 4287 du 17/07/1799 : profession de foi, voir aussi pièce n° 3148 ; et de l’ouvrage de Christian Cherfils : « Bonaparte et l’Islam » - Pedone Edition - Paris - 1914 - p.81 - 127

« Il aurait été intéressant de savoir qu’il a pris le temps, plusieurs fois, pendant sa campagne d’Egypte et surtout lors de son séjour final à Ste Hélène, d’écrire et de faire écrire ses vues sur la religion de l’Islam. Je signale que cette persistance de l’Islam chez Napoléon dans ces derniers jours, ruinent totalement l’hypothèse du mensonge politique ou stratégique en Egypte, comme avancée par certains historiens, pour justifier ses vues pro-islamiques. Il faut se rendre à cette évidence.

Mais cela, on ne l'a jamais appris à l’école, et on ne trouve guère encore trace de ses vues, à prix exorbitants, chez quelques antiquaires spécialisés. J’ai eu cette chance. Je vous les livre, ci-dessous.

L’Empereur Napoléon Bonaparte, ayant une écriture illisible, faisait écrire par ses derniers amis et généraux son “journal intime”... Et dans celui-ci il a enregistré son évaluation du Judaïsme, du Christianisme et de l’Islam.

Il dit en substance :

-Moïse (p) a reçu de Dieu, un message pour guider les hébreux sur le droit chemin. Mais conséquemment, ces derniers ont gardé pour eux-seuls les merveilleux enseignements de Moïse (p). Ils ont détourné ce message pour le confiner à « une race d’élus de Dieu », au lieu d’en faire profiter le monde.
-Puis vint Jésus (p), dit-il. Jésus (p) a souligné une belle vérité sur Dieu. Il a dit que Dieu est Unique et que vous devez l’aimer de tout votre cœur, et aimer votre voisin comme vous même.

Mais, dit Napoléon, après la « mort » de Jésus (p), un groupe de politiciens, de Rome, a vu dans cette religion, une possibilité de contrôler une masse importante de gens. Ils ont donc élevé Jésus (p) au rang de Dieu, et partie de Dieu Lui-même. Ils ont ensuite donné à Dieu des partenaires. Ils étaient maintenant trois en un.
Napoléon a dit : c’est de l‘idolâtrie.
-Puis enfin, l’Empereur Bonaparte a enregistré ceci: à un certain moment de l’histoire, apparut un homme appelé “Mohamed” (Mohammad -pbsl). Et cet homme a dit la même chose que Moïse (p), Jésus (p), et tous les autres prophètes: il n’y a qu’Un Dieu. C’était le message de l’Islam.

L’Empereur Napoléon Bonaparte a dit: « l’Islam est la vraie religion ». Et il a ajouté que plus les gens liront et deviendront intelligent, plus ils se familiariseront avec la logique et le raisonnement. Ils abandonneront les idoles, ou les rituels qui supportent le polythéisme, et ils reconnaîtront qu’il n’y a qu’Un Dieu. Et par conséquent, j’espère que le moment ne tardera pas où l’Islam prédominera le monde, car .....il prédominera le monde.

Ainsi a parlé l’Empereur Napoléon Bonaparte. » (Mohammad Amine Alibhaye) 

Réf. succinctes: - Correspondance de Napoléon 1er: tome V, p518
Correspondance de Napoléon 1er: pièce N°3148
Journal inédit de Sainte Hélène, de 1815 à 1818 (Gal Baron Gourgaud)
Références complémentaires : voir bibliographie à la fin

Par ailleurs, dans “Correspondance de Napoléon 1er”, tome V, p518 “Correspondance et Mémoire sur l’administration intérieure 1798-1799”, la pièce n°4287 du 17 Juillet 1799, Napoléon Bonaparte prononce aussi officiellement sa déclaration de foi à l’Islam.

« L’Islam attaque spécialement les idolâtres; il n’y a point d’autre dieu que Allah, et Mohammed est son prophète; voilà le fondement de la religion musulmane; c’était le point le plus essentiel: consacrer la grande vérité annoncée par Moïse et confirmée par Jésus. (...) Il n’y a pas d’autre dieu que Allah et Mohammed est son prophète. (...) Je suis, moi, musulman unitaire et je glorifie le Prophète. (...) J’espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes d’Al Coran qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes. »

Et la même information figure aussi dans un autre ouvrage (Nakoula):

Sa profession de foi en arabe, traduite et publiée par M. Desgranges aîné, secrétaire-interprète officiel, et imprimé en 1839 à l’Imprimerie Royale - p130 et 131.

(Rapporté par Mohammad Amine Alibhaye) 

Source : http://www.islam-fraternet.com

Fin citation

Donc la démocratie tire sa source de l’ignorance des gens, alors que l’Islam provient de la Lumière d’Allah, se savoir c’est le Coran qu’il révéla à l’homme, ne soyez donc pas duper par les mécréants inintelligent ! Napoléon Bonaparte a très bien compris le système Unitaire et Uniforme d’un peuple sous la Lois du Dieu Unique, Guénon en parle plus ci-dessous :

(b) « …au lieu d'être amoindrie par la division inhérente à la multiplicité et par la faiblesse que comporte tout ce qui est mensonge ou illusion, serait au contraire intensifiée par la concentration dans l'unité principielle et s'identifierait à la force même de la vérité…. »

L’Unicité d’Allah est cette Vérité qui est une force pour l’Union des peuples sous la gouvernance des Lois du Seigneur de l’Univers qui connait parfaitement Sa créature pour son bien, que tout homme doit connaitre, en rejetant toute autre divinité tels la démocratie ignorante qui idolâtre l’homme et en attestant la foi en Allah notre Créateur.


Sheikh Abou Muhammad ‘Âssim el Maqdissi : La Religion Démocratie

 

Livre du Cheik Abou Muhammad ‘Âssim el Maqdissi

 

Edition El Mouwahhidoun

 

« CELUI QUI DESIRE UN AUTRE DIN QUE L’ISLAM IL NE SERA PAS ACCEPTE DE SA PART ET DANS L’AU DELA IL SERA AU NOMBRE DES PERDANTS »

 

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

INTRODUCTION DE L’EDITEUR

 

Toutes les louanges sont à Allah, le Seigneur des Mondes, qui a envoyé Son Messager avec la

Guidée, la Religion de Vérité pour la faire prévaloir sur toutes les autres religions, et n’en déplaise aux associateurs.

 

Que les Bénédictions et le Salut soient sur Notre Prophète Muhammad et sur sa Famille et ses Compagnons et ceux qui ont répondu à son appel, et qui se sont attachés à sa Sunna jusqu’au Jour Dernier.

 

Nous présentons aux nobles lecteurs un ouvrage précieux, quoique de petit format et d’un nombre de pages restreint, rempli de réponses suffisantes pour qui s’interroge au sujet de la religion dite démocratie, ainsi que sur la participation aux assemblées parlementaires législatives polythéistes. Cet ouvrage est celui du digne frère Abou Muhammad ‘Âssim el

Maqdissi, qui est un de ces prédicateurs qui se sont consacrés à l’acquisition et à la transmission du Savoir, et qui proclament ouvertement la Vérité. Nous demandons pour lui la réussite, la droiture et l’agrément, et qu’Allah le rende utile ainsi que sa science car Allah est Bon et Généreux.

 

Et nous invitons les lecteurs à la recherche de la Vérité, à lire cette épître en se dépouillant pour Allah de tout parti pris, en toute sincérité et en vue de parvenir à la Vérité et de s’y conformer.

 

O Allah fait nous voir la Vérité en tant que Vérité et accorde nous de nous y conformer, et fais nous voir le faux en tant que faux et accorde nous de nous en écarter.

 

Nous demandons à Allah le Très Haut et le Puissant de faire de notre oeuvre un acte sincère en vue de rechercher Sa Noble Face, utile à Ses serviteurs car Il est notre Garant en cela et le

Capable.

 

Et que les Bénédictions et le Salut soient sur Muhammad, sa Famille et ses Compagnons.

 

L’éditeur

 

 

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

Certes la Louange est à ALLAH (le Très Haut), nous Le louons, nous implorons Son Aide et Son pardon. Et nous cherchons refuge auprès d’ALLAH (le Très Haut) contre le mal qui est en nous même, et contre nos mauvaises actions. Celui qu’ALLAH guide est certes bien guidé et celui qu’Il égare, tu ne trouveras personne pour le guider. Et je témoigne que nul n’est en droit d’être adoré si ce n’est ALLAH Seul et sans associé, Il nous suffit et quel Excellent Protecteur. Et je témoigne que Mohammed est Son Serviteur et Messager, il est notre guide et notre exemple. Que les Bénédictions et le Salut soient sur lui et sur sa Famille et ses Compagnons, et sur ceux qui le suivent jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

Ceci dit, voici des pages que j’ai écrites hâtivement, avant les élections du parlement législatif polythéiste. Et ceci après que les gens aient été éprouvés par la menace de la démocratie. Et après qu’aient polémiqué à son sujet ceux qui polémiquent parmi les tawaghits1 qui se sont dépouillé du Din, ainsi qu’une partie de ceux qui ont revêtu la parure de la Religion et de la Da’wa2, et qui ont également recouvert la vérité par le mensonge, nommant cette « démocratie » parfois liberté, parfois consultation (chourâ), et d’autre fois encore arguant de la fonction de Youssouf (Paix sur lui) auprès du roi d’Egypte, ou du cas du Négus ou prétendant à la conciliation et la bienfaisance. Ils ont camouflé aux yeux de la masse, la Vérité sous le mensonge, ils ont mêlé à la Lumière les ténèbres, le chirk3 au Tawhid4 et à l’Islam. Et nous les avons réfutés en cela par le secours d’ALLAH (le Très Haut) concernant toutes ces ambiguïtés et nous avons démontré que la Démocratie est une religion autre que la religion d’ALLAH (le Très Haut), une voie autre que la voie du Tawhid ; et que ces assemblés parlementaires ne sont que des palais du polythéisme, et des forteresses de l’idolâtrie. Ainsi il est obligatoire de s’en écarter pour réaliser le Tawhid, qui est un droit d’ALLAH (le Très Haut) sur Ses serviteurs, et de s’acharner à les combattre, à les détruire et à prendre en adversité et en haine ses alliés et à lutter contre eux. Et ceci n’est pas une affaire relevant de l’effort d’interprétation personnel, comme il arrive à certains falsificateurs de le dire, mais c’est un chirk clair et une mécréance apparente, contre laquelle ALLAH (le Très Haut) nous a mis en garde par Sa Révélation, et qu’a combattu l’Elu des Messagers (Paix et Bénédictions sur Lui) durant toute sa vie.

 

Alors veille, o frère du Tawhid à compter parmi les suiveurs du Prophète (Paix et Bénédictions sur Lui) et ceux qui le soutiennent, ceux qui s’opposent au chirk et à ses adeptes.

Et empresse-toi à l’ombre de cette « ghorba »5 à rejoindre le groupe bien établi dans la religion d’ALLAH (le Très Haut), celui qu’a mentionné le Prophète (Paix et Bénédictions sur

Lui) ainsi :

 

« Un groupe de ma Communauté demeurera établi dans l’ordre d’ALLAH, ceux qui s’opposent à eux ne leur nuiront en rien jusqu’à ce que vienne l’ordre d’ALLAH ».

 

Qu’ALLAH (le Très Haut) nous compte parmi eux et toute Louange est à ALLAH, du début à la fin.

 

Ecrit par Muhammad ‘Âssim el Maqdassi

 

 

 

1 Tawaghit : pluriel de taghout : terme qui désigne ce ou celui qui est adoré en dehors d’Allah en acceptant cette adoration, parmi les diverses formes de tawâghit, se trouvent Satan le maudit, celui qui appelle les gens à l’adorer, celui qui prétend connaître quelque chose de l’Invisible, celui qui légifère en dehors d’Allah ou qui gouverne par autre que la Loi d’Allah ; c’est particulièrement à cette catégorie de législateurs et gouverneurs tawaghit à laquelle le texte fait référence ici.

2 Da’wa : prêche de l’Islam, appel à Allah

3 Chirk : associationnisme, polythéisme : concerne toute croyance, parole ou acte qui reviens à donner à Allah un égal ou un associé dans ce qui Le caractérise exclusivement, ou dans Son adoration. Le chirk peut être mineur ou majeur, le chirk majeur constitue une annulation du Tawhid et donc de la Foi.

4 Tawhid : l’Unicité d’Allah dans Ses actes, Ses Noms et Ses attributs (Tawhid Rouboubiyya , Tawhid al Asmâ wa s-Sifât) , et Unicité d’Allah dans Son adoration (Tawhid Oulouhiya) , c'est-à-dire que toutes les formes d’adoration sont réservées à Lui Seul.

5 Ghorba : l’ « étrangeté » : terme qui fait référence à une notion issue du Coran et de la Sunna indiquant que les

gens qui suivent le Chemin de la Vérité seront des étrangers sur cette terre, l’Islam étant étranger par rapport à

toutes les religions du mensonge qui pullulent sur la terre ; et le groupe des gens de la sunna qui se conforment à

l’exemple du prophète (Paix et bénédictions sur lui) et des compagnons (qu’Allah les agrée tous) étant étranger

par rapport à tous les groupes de cette Communauté qui se sont écartés en suivant les passions et les innovations.

 

a) Chapitre premier :

 

Exposé sur le Fondement majeur,

le But de la Création et de la Religion, de la Révélation des Livres et de l’Appel des

Envoyés,

et sur la Religion d’Ibrahim (Paix sur lui), et l’Anse la plus solide qui est la clé du Salut.

 

Sache, qu’ALLAH te fasse miséricorde, que l’essentiel de cette religion, son fondement et son pilier, et la première chose qu’ALLAH (le Très Haut) a prescrit aux fils d’Adam de connaître et de pratiquer, avant la prière, la zakat et les autres adorations, est le reniement du taghout et son désaveu ainsi que le Tawhid d’ALLAH, purifié de toute forme de chirk. Et c’est pour cela, qu’ALLAH (le Très Haut) a créé toute la création, a envoyé les Messagers, a fait descendre les Livres, a prescrit le Jihad et le martyr. Et c’est aussi à cause du Tawhid, que fut instaurée l’adversité entre les alliés du Rahmân (LE TOUT MISERICORDEIUX) et les alliés de chaytân (satan). Et c’est pour cela qu’à l’origine doivent être instauré l’Etat Islamique et le Califat bien guidé. ALLAH (le Très Haut) a dit :

 

« Et je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils m’adorent »6c'est-à-dire qu’ils me consacrent exclusivement l’adoration. Il (le Très Haut) dit « Nous avons envoyé dans chaque communauté un Messager, [pour leur dire] : "Adorez Allah et écartez-vous du taghout"»7.

 

Et ceci est l’anse la plus solide des anses de l’Islam, et aucune prêche, aucun jihâd, aucune prière, aucun jeûne, aucun pèlerinage, ne saurait être accepté sans cela. Il ne peut y avoir de préservation contre le feu, que par l’attachement ferme à ce pilier. Car c’est la seule anse dont ALLAH (le Très Haut) a garanti l’invulnérabilité. Quand aux autres anses de la religion et ses autres prescriptions, elles ne suffisent pas à elles seules sans ce fondement salutaire. ALLAH (le Très Haut) dit :

 

«Pas de contrainte dans le Din (Religion), le bon chemin s'est distingué de l'égarement. Donc, quiconque renie le taghout tandis qu'il croit en Allah saisit l'anse la plus solide, qui ne peut se briser. » 8

 

Et Il (le Très Haut) dit : « Et à ceux qui s'écartent des taghout pour ne pas les adorer, tandis qu'ils reviennent à Dieu, à eux la bonne nouvelle ! Annonce la bonne nouvelle à Mes serviteurs »9

 

Vois comment ALLAH (le Très Haut) a placé la mention du reniement et du désaveu

du taghout avant celle de la Foi en Lui et du repentir. Tout comme il a fait précéder la

négation sur l’affirmation dans la Profession de Foi du Tawhid : « Il n’y a point de divinité »

(négation) « si ce n’est ALLAH » (affirmation). Et cela uniquement pour attirer l’attention concernant ce pilier fondamental de l’anse la plus solide ! La foi en ALLAH (le Très Haut)

n’est valide et utile qu’accompagnée du reniement du taghout.

 

Les tawaghît que tu dois renier et dont tu dois t’éloigner de l’adoration afin de saisir l’anse solide et salutaire ne sont pas seulement les pierres, les statues, les arbres et les tombes, qui sont adorés par la prosternation, l’invocation, le voeux, la circumambulation…Mais son sens est plus général que cela. Le taghout englobe tout ce qui est adoré en dehors d’ALLAH (le Très Haut), par quelque forme d’adoration que se soit et qui ne réprouve pas à être adoré.

 

Le taghout provient de « toghiane » qui est le dépassement par le serviteur des limites pour lesquelles ALLAH (le Très Haut) l’a créé. L’adoration est de plusieurs sortes ; tout comme la prosternation, l’inclination, l’invocation, le voeu, le sacrifice, sont des adorations, de même l’obéissance dans la législation est une adoration. ALLAH (le Très Haut) dit concernant les chrétiens : « Ils ont pris leurs savants10 et leurs moines comme Seigneurs en dehors d’Allah… »11.Alors qu’eux ne se prosternaient pas, ni ne s’inclinaient devant les savants. Mais ils leur ont obéi dans l’autorisation de l’illicite et dans l’interdiction du licite, et ils se sont accordés avec eux sur cela. ALLAH (le Très Haut) a alors désigné ces gens du Livre, à cause de leur obéissance à leurs savants et à leurs moines dans la désobéissance à ALLAH, comme ayant pris ces derniers comme seigneurs en dehors d’Allah. Car l’obéissance dans la législation est une adoration qu’il n’est pas permis de consacrer à un autre qu’ALLAH (le Très Haut). Et si l’homme la consacre à un autre qu’Allah (le Très Haut), fusse dans une seule prescription, il devient par cela mouchrik12.

 

Et il y a une indication claire et une preuve de cela dans la controverse qui opposa à l’époque du Prophète (Paix et Bénédictions sur Lui), les alliés de Rahman et les alliés de chaytân, concernant la bête morte et l’interdiction de la consommer. Lorsque les associateurs ont voulu convaincre les musulmans, qu’il n’y avait pas de différence entre la bête que les musulmans égorgeaient, et la bête qui mourait de mort naturelle, en argumentant et en prétextant, que la bête morte est comme égorgée par ALLAH (le Très Haut) .ALLAH (le Très Haut) a alors fait descendre Son Jugement sur cette affaire d’au-dessus des sept cieux et a dit : « Si vous leur obéissez, vous deviendrez certes des associateurs. »13.

 

Dès lors entre dans l’appellation de taghout toute personne qui s’érige en législateur avec ALLAH (le Très Haut), qu’il soit gouvernant ou gouverné, représentant du pouvoir législatif, ou représenté par ses élus, parce qu’il a par cela dépassé les limites pour lesquelles ALLAH (le Très Haut) l’a créé. Car il fut créé serviteur d’ALLAH (le Très Haut), et son Maître lui a ordonné de se soumettre à Sa Loi, mais il a refusé, s’est enorgueillit, a outrepassé et transgressé les limites d’ALLAH (le Très Haut). Il a voulu se faire l’égal d’Allah et s’associer à Lui dans l’attribut de la législation, qu’il n’est pas permis d’attribuer à autre qu’ALLAH. Et toute personne qui fait cela, s’est certes érigée en divinité législatrice. Il ne fait aucun doute que ce dernier fait partie des chefs de la rébellion, desquels il est nécessaire pour l’homme de se désavouer et de s’écarter, ainsi que de ceux qui adorent ces taghout et les assistent, afin que soit valide son Tawhid et son Islam. ALLAH a dit :

 

« Ils veulent prendre pour juge le taghout, alors que c'est en lui qu'on leur a commandé de ne pas croire. »14

 

Moujâhid a dit : « Le taghout est le chaytân sous une apparence humaine vers qui les gens vont chercher le jugement et il est aussi leur chef. »

 

Et le Cheikh de l’Islam Ibn Taymiya dit : « Et c’est pour cela qu’est nommé taghout celui que les gens prennent comme juge et qui juge par autre que le Livre d’ALLAH. »

 

Ibn el Qayyîm a dit : « Le taghout est tout ce en quoi le serviteur dépasse ses limites devenant ainsi adoré, suivi ou obéi. Et le taghout de chaque peuple est celui qu’ils prennent comme juge en dehors d’ALLAH et de Son messager, ou qu’ils adorent en dehors d’ALLAH, ou qu’ils suivent sans aucune preuve venant d’ALLAH, ou qu’ils obéissent sans savoir si cela est dans l’obéissance à ALLAH. »

 

Il dit aussi : « Celui qui cherche le jugement en dehors de ce avec quoi est venu le messager, alors il a certes pris pour arbitre et pour juge le taghout. »

 

Et parmi les sortes de tawaghits adorés en dehors d’ALLAH de nos jours, et qu’il est obligatoire pour tout monothéiste de renier et de désavouer ainsi que ceux qui les suivent, et ceci afin de saisir l’Anse la plus solide et d’être préservé du feu, parmi donc les sortes de tawâghit figurent ces divinités et prétendus seigneurs, désignés par beaucoup de gens comme associés et législateurs en dehors d’ALLAH : « Ou bien auraient-ils des associés [à Allah] qui auraient établi pour eux des lois religieuses qu’Allah n'a jamais permises ? Or, si l'arrêt décisif n'avait pas été prononcé, il aurait été tranché entre eux. »15. Ainsi ils les ont suivi en faisant du pouvoir de légiférer un droit et une qualité légitime pour eux mêmes et pour leurs parlements et pour leurs autorités d’état, régionales ou locales. Et ils ont décrété cela dans leurs lois, leurs constitutions, et cela est bien connu et répandu chez eux. Ainsi ils se sont érigés en seigneurs pour tous ceux qui leur obéissent, les suivent et s’accordent avec eux sur cette mécréance et ce polythéisme déclarés, comme a jugé ALLAH à propos des chrétiens quand ils ont suivi les savants et les moines de façon similaire.

 

Mais le cas de ceux là (les divinités de notre époque) est pire, car ces savants avaient fait cela (décrété le licite et l’illicite, en contredisant la loi d’Allah), et les gens s’étaient accordés avec eux sur cela… mais ils ne l’avaient pas institué et rendu obligatoire ; et ils n’avaient pas rédigé des constitutions, des livres ou des décrets, de sorte que soit châtié celui qui s’en écarte ou s’y oppose, et de sorte qu’ils le mettent sur un pied d’égalité avec le Livre d’ALLAH et même le fassent prévaloir sur le Livre d’ALLAH dans leurs jugements … comme c’est le cas de ceux-là (à notre époque) ..!

 

Si tu as compris cela, sache que le plus haut degré d’attachement à cette Anse solide et le degré le plus élevé du reniement du taghout, est le point culminant de l’Islam : c'est-à-dire le Jihad contre le taghout, et contre ses alliés et ceux qui le suivent, et l’empressement à le détruire, et à faire sortir les gens de l’adoration du taghout vers l’Adoration d’ALLAH, le

Très Haut, l’Unique. Et ce Jihâd consiste entre autre en l’affirmation de la vérité et sa proclamation, comme l’ont fait les Prophètes et conformément à leur Voie, qu’ALLAH (le

Très Haut) nous a clairement exposée, lorsque Il nous a ordonné de prendre comme exemple la Nation et la Voie d’Ibrahim (Paix sur lui) et son Appel, en disant :

 

« Certes, vous avez eu un bel exemple [à suivre] en Ibrahim et en ceux qui étaient avec lui, quand ils dirent à leur peuple : "Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d’Allah. Nous vous renions. Entre nous et vous, l'adversité et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, Seul»16.

 

« L’adversité et la haine sont déclarées », c'est-à-dire : se sont manifestées et sont apparentes. Et médite sur la mention de l’adversité avant la haine, parce qu’elle est plus importante. L’homme peut en effet haïr les alliés du taghout sans les prendre pour adversaires, il n’aura alors pas accompli son devoir tant que ne se manifestent de sa part l’adversité et la haine…

 

Et observe comment ALLAH (le Très Haut) a mentionné leur désaveu des associateurs, avant le désaveu de leur objet de culte, car le premier est le plus important des deux. Et ceci car beaucoup de gens renient les idoles, les tawaghits, les constitutions, les lois humaines et les religions mensongères, mais ils ne se désavouent pas de leurs serviteurs, de ceux qui soutiennent et des partisans de ces fausses divinités. Ils n’ont ainsi pas accompli leur devoir. Mais s’ils se désavouent des adorateurs polythéistes, alors cela implique forcément le désaveu de leurs objets d’adoration et de leurs fausses religions…

 

Quand au moindre degré de l’obligation qui s’impose à tout être responsable, sans lequel l’homme ne saurait être sauvé, c’est le fait de s’écarter du taghout, et de s’abstenir de l’adorer et de le suivre dans son chirk et dans son mensonge. ALLAH (le Très Haut) à dit :

 

« Nous avons envoyé dans chaque communauté un Messager, [pour leur dire] :

 

"Adorez Allah et écartez-vous du Taghout"»17.

 

Et Il dit aussi :

 

« Et éloignez-vous de la souillure des idoles»18.

 

Et ALLAH (le Très Haut) dit à propos de l’invocation d’Ibrahim :

 

« Et éloigne-moi ainsi que mes enfants de l'adoration des idoles.»19.

 

Ainsi, si l’homme ne réalise pas cela dans la vie terrestre en s’écartant du taghout, de son adoration et en s’abstenant de le suivre, alors il sera dans la vie dernière parmi les perdants. Et rien d’autre ne lui sera bénéfique ou profitable en ce moment-là s’il a négligé ce noble fondement.

 

Et il regrettera lorsque le regret ne lui sera plus profitable, et il souhaitera pouvoir revenir à la vie terrestre pour réaliser ce pilier essentiel, et pour saisir cette Anse solide et pour suivre cette Voie Glorieuse.

 

ALLAH (le Très Haut) dit :

« Quand les meneurs désavoueront les suiveurs à la vue du châtiment, les liens entre eux seront bien brisés ! Et les suiveurs diront : "Ah ! Si un retour nous était possible ! Alors nous les désavouerions comme ils nous ont désavoués" - Ainsi Allah leur montrera leurs actions; source de remords pour eux; mais ils ne pourront pas sortir du Feu. »20

 

Mais hélas, hélas, il sera trop tard, et il n’y aura pas de retour vers ce monde…

 

Serviteur d’Allah, si tu désires ardemment le Salut et espère la Miséricorde de ton Seigneur qu’Il réserve à ceux qui Le craignent, éloigne toi de tous les tawâghit, et abstiens toi de les

associer à Allah …! Car seul s’éloignera des tawâghit le Jour du Jugement, et sera sauvé de

leur destination dans la vie dernière, celui qui s’est séparé et écarté d’eux dans le bas monde…Quand à celui qui a agréé leur religion mensongère et les y a suivis, alors un crieur, dans les cours de la Résurrection, proclamera : « Que chacun suive ce qu’il adorait ! Et ceux

qui adoraient le soleil suivront le soleil, ceux qui adoraient la lune suivront la lune, et ceux

qui adoraient les tawaghits suivront les tawaghits » jusqu’à la parole du Prophète (Paix et

Bénédictions sur Lui) dans le hadith, à propos des Croyants, auxquels il sera dit :

 

« Qu’est ce qui vous retient alors que les gens sont partis ? Et eux diront : Nous nous sommes autrefois séparés d’eux et nous avons encore plus besoin en ce jour de nous séparer d’eux ; et nous avons entendu un crieur proclamer : Que chaque peuple rejoigne ce qu’il adorait… ainsi nous attendons seulement notre Seigneur. »

 

Et médite sur la parole des Croyants : « Nous nous sommes autrefois séparés d’eux et nous avons encore plus besoin en ce jour de nous séparer d’eux », c’est a dire : nous nous sommes séparés d’eux dans le bas monde alors que nous avions besoin de leur argent, de leurs biens, de leurs affaires mondaines, alors comment ne nous séparerions nous pas d’eux en ce Grand

Jour ?! Il y a à ce sujets d’autres indications pour nous éclairer, telle que cette parole d’ALLAH :

 

« Rassemblez les injustes et leurs pairs et tout ce qu'ils adoraient »21, leurs pairs c'est-à-dire : leurs semblables, leurs alliés, leurs partisans et ceux qui les soutiennent dans leurs mensonges.

 

Ensuite ALLAH dit après cela : « Ce jour-là donc, ils seront tous associés dans le châtiment. Ainsi traitons-Nous les criminels. Quand on leur disait: ‹Point de divinité à part Allah›, ils se gonflaient d'orgueil ».22

 

Alors prend garde, ô serviteur d’ALLAH à ne pas te détourner de la parole du Tawhid, et à ne pas négliger ce qu’elle implique d’affirmation et de négation23, et à ne pas t’enorgueillir au lieu de suivre la Vérité et à ne pas soutenir le taghout… et qu’ainsi tu sois parmi les damnés, et que tu les rejoignes dans leur châtiment...

 

Ensuite, sache qu’ALLAH a loué ce Monothéisme pure et ce Principe Noble, la Religion de l’Islam, et

qu’il l’a choisi pour ses serviteurs monothéistes. Ainsi celui qui vient avec cela sera agréé, et celui qui vient avec une autre religion, elle lui sera rejetée au visage, et il sera parmi les perdants. Et ALLAH a dit « Et c'est ce que Ibrahim recommanda à ses fils, de même que Jacob: ‹Ô mes fils, certes Allah vous a choisi la religion: ne mourrez point, donc, autrement qu'en Musulmans›! (soumis à Allah).».24

 

Et Il a dit : « Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'Islam.»25

 

Et aussi : « Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, elle ne sera point agréée de sa part, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants.»26

 

Et prends garde à ne pas suivre les pas des chrétiens, des juifs et de leurs semblables, ou que tu ne suives d’autres religions déviantes et qu’ainsi tu t’égares. Et cela comprend toute voie, tout mode de vie, tout régime, toute loi parmi les lois humaines que les créatures suivent et qu’ils adoptent comme religion. Et ce sont toutes des religions dont le désaveu et l’éloignement est obligatoire, ainsi que le reniement et le désaveu de leurs adeptes, à l’exception de la voie du Tawhid et du Din de l’Islam. ALLAH nous a ordonné de dire à tous les mécréants, pour marquer notre désaveu de leurs voies et de leurs croyances :

 

« Dis : "Ô vous les infidèles ! Je n'adore pas ce que vous adorez. Et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore. Je ne suis pas adorateur de ce que vous adorez. Et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore. A vous votre religion, et à moi ma religion".»27 … c'est-à dire le désaveu de toute voie parmi les voies de la mécréance, fondée sur des principes et un mode de vie qui s’écartent de la Religion de l’Islam, et qui constitue leur religion qu’ils agréent. Et parmi cela se trouve le communisme, le socialisme, la laïcité, et leurs semblables parmi les théories et voies innovées qu’ont inventées les créatures et qui sont issues de leurs pensées dégradantes, et qu’ils ont agréées comme religions pour eux-mêmes …Et parmi cela « la démocratie », qui est une religion autre que la religion d’ALLAH (le très Haut)

 

Et voici pour toi des paroles brèves, pour exposer l’égarement de cette religion innovée et inventée par laquelle beaucoup de gens ont été éprouvés, même parmi ceux se réclamant de l’Islam. Ainsi, pour que tu saches que c’est une religion autre que la religion du Tawhid, une voie parmi les voies déviantes du Droit Chemin … et que devant la porte de chacune d’elles se tient un chaytân qui appelle au feu. Alors éloigne-toi d’elle, et appelle les gens à s’en éloigner !...

 

Voici un rappel pour les croyants…

Une mise en garde pour les insouciants…

Une exposition des preuves pour les opposants obstinés…

Et un alibi auprès du Seigneur des mondes.

 

6 S 51 V 56

7 S 16 V 36

8 S 2 V 256

9 S 39 V 17

10 Savants : en arabe « ahbâr », pluriel de « habr » : on le trouve souvent traduit par « rabbins », mais il signifie plus généralement : savant, érudit, docteur ; ce sont donc les gens de science dans la religion (que ce soit chez les chrétiens ou autre)

11 S 9 V31

12 Mouchrik : associateur, polythéiste ; celui qui se rend coupable du chirk, en attribuant à Allah un égal, un rival, ou un associé, et qu’il fasse cela par sa croyance, ses paroles, ou ses actes.

13 S 6 V 121

14 S 2 V 60

15 S 42 V 21

16 S 60 V 4

17 S 16 V 36

18 S 22 V 30

19 S 14 V 35

20 S 2 V 166-167

21 S 37 V 22

22 S 37 V 33-35

23 C’est à dire l’affirmation que seul Allah est digne d’adoration, et la négation de toute adoration attribuée à tout autre que Lui ; la réalisation de cela en parole et actes ; et ce qui découle de cela en matière d’alliance avec les alliés d’Allah, et le désaveu des alliés du taghout ennemis d’Allah.

24 S 2 V 132

25 S 3 V 19

26 S 3 V 85

27 S 109 V 1-6


Suite 

N.O.M 60 : « Les Idéologies de l’Enfer à désavouer sur terre 6/7 »

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  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
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