DEPUIS JANVIER 2010 N.O.M 62 : « Les Guerres Occidentale : Massacres et ruses Maléfiques » (3/8) - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 09:04

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

N.O.M 62 : 

« Les Guerres Occidentale : Massacres et ruses Maléfiques » (3/8) 

Nouvel Ordre Mondial Taghout Injustice

----------o LE NOUVEL ORDRE MONDIAL OU TAGHOUT MONDIAL o---------- 

LIVRE 24

PARTIE 3 SUR 8

   

26 Similitudes entre Hitler et le président Bush

Organisation contre l'impérialisme américain. 27/06/2004. Traduction de l’original (Anglais) par google traduction,

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Lorsque le président Bush a promis l'automne dernier, d'envahir l'Irak, son porte-parole est tombé dans l'habitude de comparer Saddam Hussein à Adolf Hitler, par le plus grand compte de la plus monstrueuse figure dans l'histoire moderne. Tout le monde a donc été choqué quand « le ministre allemand de la Justice » s'est fait un tableau en comparant Bush à Hitler. Comme on pouvait attendre, elle (la ministre de la Justice) a été contrainte de démissionner en raison de « son extrême manque de respect » pour un président américain. Toutefois, la ressemblance et frappante  - il ya trop de similitudes pour être ignoré, dont certains sont énumérés ici-

1  Comme Hitler, le président Bush n'a pas été élu par une majorité, mais il a été forcé de s'engager dans les manœuvres politiques en vue d'acquérir le bureau.

2  Comme Hitler, Bush a commencé à restreindre les libertés civiles en réponse à une publicité nationale indignation.

3  Comme Hitler, Bush a mené une insouciance ultra-nationalistes de la politique étrangère sans mandat de l'électorat.

4  Comme Hitler, Bush a, en conséquence, l'amélioration de sa popularité, en particulier avec les anciens combattants et les républicains conservateurs, par le montage d'une agressive campagne de relations publiques contre des ennemis étrangers.

5  Comme Hitler, Bush favorise le militarisme, tout au milieu d'une importante récession économique (ou la dépression). Il utilise des préparatifs de guerre pour aider à subventionner les industries de défense (Halliburton, Bechtel, etc) et probablement le reste de l'économie sur une base de ruissellement.

6  Comme Hitler, Bush exalte le patriotisme de susciter l'appui du public. Il traite de notre nation historique unique destin presque comme une cause religieuse sanctionnée par Dieu.

7  Comme Hitler, Bush a rapidement fait des pauses et des relations diplomatiques, et il fait des promesses généreuses qu'il abandonne vite, comme dans le cas du Mexique, la Russie, l'Afghanistan, et même de la ville de New York.

8  Comme Hitler, Bush envisage un futur ordre mondial qui garantisse sa propre nation hégémonique suprématie de coopération plutôt que l'harmonie sous l'autorité de l'Organisation des Nations Unies (ou de la Société des Nations). Il est prêt à briser la Charte des Nations Unies dans la promotion de cette fin.

9  Comme Hitler, Bush morceaux traités internationaux, notamment le Traité ABM, la Convention sur les armes biologiques, le Traité d'interdiction complète des essais, la Convention sur l'interdiction des mines terrestres, la Convention sur les armes chimiques, l'Accord de Kyoto, le réchauffement de la planète, et la Cour pénale internationale.

10  Comme Hitler, Bush repose sur un axe de collaboration des alliés, qu'il décrit comme une «coalition de volontaires», pour donner l'impression d'avoir une large alliance populaire. Il s'agit notamment du Royaume-Uni par rapport à l'Italie de Mussolini, et l'Espagne et la Bulgarie par rapport à, bien, en Espagne et en Bulgarie, qui ont été alignés avec l'Allemagne au cours de la trentaine et la Seconde Guerre mondiale.

11  Comme Hitler, Bush dispose d'une machine de guerre beaucoup plus grande et plus efficace que les capacités militaires des autres nations. Aujourd'hui, Bush repose sur une «défense» du budget à peu près équivalente à l'ensemble des dépenses militaires du reste du monde.

  

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12  Comme Hitler, Bush est prêt à envahir d'autres nations, malgré l'opposition de l'ONU (Société des Nations). Il a également aucun scrupule à la corruption, l'intimidation et les insultes de ses membres, même les écoutes de leurs lignes téléphoniques.

13  Comme Hitler, Bush mène la guerre sans la coupe de retour sur l'économie de paix. Il vise en fait à réduire les impôts tout en effectuant une coûteuse invasion et l'occupation d'une "indésirable" nation.

14  Comme Hitler, Bush lance une invasions unilatérale sur une base prétendument préventive. Tout comme Hitler a convaincu le public allemand à penser de la Pologne comme une menace à l'Allemagne en 1939, Bush veut que les Américains à penser à l'Iraq en tant que "potentiel" menace à notre sécurité nationale.

15  Comme Hitler, Bush est prêt à infliger des niveaux élevés de l'effusion de sang, avec plusieurs milliers de victimes prévues en Irak, en particulier depuis la ville de Bagdad -, avec une population comprise entre 5 et 6 millions - sera une des premières cibles.

16  Comme Hitler, Bush repose sur une stratégie militaire qui dispose d'un «choc et crainte" guerre éclair avec des conséquences dévastatrices début des frappes aériennes, une invasion menée par de lourdes colonnes d’armes.

17  Comme Hitler, Bush est tout à fait prêt à sacrifier la vie dans le cadre de ses fonctions, comme indiqué par son unique en tant que gouverneur du Texas, qui était réticent à commuer les condamnations à mort.

18  Comme Hitler, Bush a commencé la guerre sur un seul front (quartiers d'Al-Qaida en Afghanistan), puis étendu à un deuxième front en Irak, seulement pour être confronté avec la Corée du Nord comme un troisième front. La même chose lorsque Hitler élargi allemand d'opérations militaires de l'Espagne à la Pologne et la France, puis a été distrait par la Yougoslavie avant l'invasion de l'URSS en 1941.

19  Comme Hitler, Bush n'a aucun scrupule à imposer un «changement de régime» par l'installation de Quisling style renforcée par les gouvernements clients à grande échelle d'occupation militaire dans le cadre d'un gouverneur militaire. (Ribaat : Les fameux pions Chiite démocrate et pro-américain, une secte de l’Enfer)

20  Comme Hitler, Bush a réduit les libertés civiles et des centres de détention dépend de (c'est-à-dire des camps de concentration), tels que Guantanamo Bay.

21  Comme Hitler, Bush répète assez souvent, est qu'ils viennent à être acceptés comme la vérité. Bush et son porte-parole font valoir, par exemple, que toutes les mesures ont été prises pour éviter la guerre (MENSONGE), que l'invasion de l'Irak va diminuer (non intensifier) la menace terroriste sur le monde, et que les États-Unis est mise en scène d'une invasion en raison du risques de l'inaction serait plus grande (pas moins).Tout cela est très discutable. Il soutient également que l'Irak est liée à Al-Qaida (qui doit encore être prouvé), et que rien n'a été réalisé par les inspecteurs de l'ONU pour justifier le report des plans de guerre des États-Unis (ce qui n'est tout simplement pas vrai). Ils insistent pour que l'Irak cache des armes nombreuses qu'il ne possède pas, ainsi que peut être déterminée par les inspecteurs de l'ONU, et ils refusent de reconnaître l'absence totale de tout programme d'armes nucléaires en Iraq depuis la fin des années 90. Comme ont peut s'y attendre, ils accusent une indignation de tout le monde de tromperie et de tergiversations

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22  Comme Hitler, Bush trouve sans cesse de nouvelles excuses pour justifier la guerre de l'Irak d'armes de destruction massive menace pour l'élimination de Saddam Hussein, de son « lien supposé d'Al-Qaida », à la création de la démocratie au Moyen-Orient comme un modèle pour les États voisins, et de retour à nouveau à la menace des armes de destruction massive. Dès que l'on excuse pour la guerre est contestée, le président Bush se déplace vers un autre, mais seulement de passer de nouveau à un autre moment.

23  À l'instar de Bush, Hitler et les siens exagèrent par la cruauté de leurs ennemis afin de justifier leurs propres moyens. Tout comme Hitler a cité la menace communiste, de la violence pour justifier encore plus de violence de la part de l'Allemagne, l'équipe Bush justifie une invasion à grande échelle de l'Irak par Saddam Hussein, en mettant l'accent sur les crimes contre l'humanité qui ont été pour la plupart commis lors de l'Irak était un client -allié des États-Unis, avec deux conseillers et du matériel (gaz compris) par notre propre gouvernement.

24  Comme Hitler, Bush's Messianic ambition de parvenir à la domination hégémonique de l'Amérique dans le monde fait peut-être le plus dangereux président de l'histoire de notre pays, un voyou chef de l'exécutif capable de mener un certain nombre de guerres préventives illégales.

25  Comme Hitler, Bush est devenu si obsédé par sa vision manichéenne d'un conflit entre le bien (US patriotisme) et le mal (l'anti-patriotiques "l’autres") que, pour beaucoup en contact avec la Maison Blanche, il commence à paraître comme si il a perdu le contact avec la réalité.

26  Comme Hitler, Bush a le plaisir de la mythologie de la frontière justice. Comme un jeune Hitler lu et mémorisé l'ouest de romans de Karl May, et Bush conserve sa maturité dans sa fascination pour les valeurs du cow-boy simpliste. Il a également exagère un cow-boy nasillement élitiste en dépit de son éducation à Andover, Yale et Harvard.

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Bien sûr, d'innombrables différences doit être inscrit entre Hitler et le président Bush, dont la plupart sont à mettre au crédit de Bush. Néanmoins, les vingt-six ressemblances sont frappantes, ici, en particulier depuis la présidence de Bush, ce dernier deux ans doit être comparé à Hitler au début de la performance comme la chancelière allemande, précédant la chaîne des événements qui ont abouti à la Seconde Guerre mondiale. Comme Hitler, Bush premiers succès dans la poursuite de l'impérialisme mondial - quel qu'en soit le prix à d'autres pourraient bien déboucher sur des catastrophes, sinon tout à fait du même ordre de grandeur.

 

La Famille Bush Illuminati amena Adolf Hitler au Pouvoir !

Rapport des Anti-impérialisme des Etats-Unis, commentaire Ribaat 1434H.

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Ne vous êtes-vous jamais demandé comment Adolf Hitler, un artiste misérable qui vivait dans des asiles de nuit, fut à même de devenir le Führer de l'Allemagne dans les années 30 et 40 ? Ce que je veux dire, c'est : combien de quasi-sans-abri connaissez-vous qui ont vu une telle chance leur tomber dessus ? Vous pourriez en connaître autant que vous voulez, le phénomène NAZI fut tout sauf un hasard.

Au contraire, ce furent les banquiers de Wall Street (entre autres) au service du mal Franc Maçonnique qui furent les financiers cachés de cette fulgurante ascension vers le pouvoir. Ce qui est encore plus regrettable, c'est le fait que la famille du président sortant Bush 2 faisait partie des personnes qui ont financé la machine de guerre nazie, tout en tirant des profits énormes.

Les auteurs Webster G. Tarpley et Anton Chaitkin, dans " George Bush : The Unauthorized Biography " (GB : une biographie indésirable), résument la situation comme suit :

" En décidant que Prescott Bush et les autres directeurs de l'Union Banking Company (UBC) étaient légalement des PRÊTE-NOMS POUR LES NAZIS, le gouvernement éludait le problème historique le plus important : Dans quelle mesure les nazis de Hitler furent-ils eux-mêmes payés, armés et instruits par les cliques de New York et Londres dont Prescott Bush était l'un des directeurs exécutifs ? "

Ainsi donc, avant d'entrer dans les éléments essentiels de cet article, je commencerai par vous dire que ce que vous allez lire ici n'a rien d'un scoop. C'est déjà disponible au départ de toute une série de sources et n'allez donc pas imaginer que je vais défricher de nouveaux terrains. Mon but est plutôt de dégager un aperçu de la manière dont les services de renseignements hollandais et les dossiers du gouvernement américain confirment de façon indubitable «  les liens directs entre Prescott Bush, la famille Thyssen et les profits de mort tirés de la Seconde Guerre mondiale. »

Ces profits ont été amassées via l'UBC, au sein de laquelle Prescott Bush et son beau-père, George Herbert Walker, unirent leurs forces en compagnie de l'industriel allemand Fritz Thyssen et financèrent Adolf Hitler avant et pendant le Seconde Guerre mondiale Franc Maçonnique.

Maintenant, même si un grand nombre d'autres sociétés aidèrent les nazis (comme la Standard Oil et la Chase Bank de Rockefeller, ainsi que de grands constructeurs automobiles américains), les intérêts de Prescott Bush furent bien plus profonds et sinistres. Non seulement, les liens financiers étaient davantage impliqués, mais également les liens d'affaires.

Ce que j'essaie de dire, c'est ceci : une part importante des assises financières de la famille Bush a été constituée par le biais de leur aide à Adolf Hitler. Pouvez-vous imaginer les ramifications d'une telle affirmation ? L'ancien président des Etats-Unis G.W Bush Junior, ainsi que son père (ancien président, vice-président et directeur de la CIA) sont arrives au sommet de l'échelle politique américaine parce que leur grand-père et père et leur famille par alliance avaient aidés et encouragés les nazis. Les questions que je voudrais poser maintenant sont les suivantes :

1) Pourquoi l’ancien président G.W Bush Junior Monkey  ne veut-il pas admettre ces crimes familiaux ?

2) Pourquoi les médias ne l'interrogent-ils pas directement sur ces crimes horribles ?

3) Pourquoi l’emblème des Skull&Bones (Cranes et os en croix) dont les Bush en sont membre ; se retrouve sur toute les casquettes des SS ; Officier NAZI et autre ?

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Naturellement, certains peuvent ne pas croire que la famille Bush a aidée directement les Allemands, ce qui, en essence, constituait une trahison contre son propre pays. Mais c'est la triste vérité. Pour le prouver, commençons par le début.

En 1922, W. Averell Harriman, ce méprisable magnat du rail, se rendit a Berlin afin d'y rencontrer les membres de la famille Thyssen et de fonder une filiale bancaire. Et qui devint le président de cette banque ? George Herbert Walker, le beau-père de Prescott Bush. Deux ans plus tard, en 1924, l'UBC fut créée en vue d'unir ses forces a la " Bank voor Handel en Scheepvaart " (Banque de Commerce et de Navigation) de Fritz Thyssen. Et qui fut désigné pour diriger directement l'UBC ? Et mieux encore pour Prescott Bush, il y eut le fait que George Herbert Walker lui donna un coup de main incroyable, en 1926, en le bombardant vice-président et partenaire d’affaires dans la Brown Brothers Harriman. Et qui Prescott Bush amena-t-il avec lui dans cette firme ? Une poignée de ses anciens copains de classe de Yale appartenant à la Skull & Bones Alliés de la mafia mondial Illuminati. De plus, Prescott Bush était l'un des sept actionnaires de l'UBC.

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« La Tombe », le quartier général des Skull&Nones à l’université de Yale

Ici, vous pensez peut-être : la belle affaire ! Rien ne semble sortir de l’ordinaire. Il n'y a là rien de plus que dans les affaires habituelles. Mais les apparences peuvent être trompeuses, comme nous allons le voir d'ici peu. Vous voyez, juste à la fin de ces Années folles que furent les années 20, il se produisit quelque chose qui, lorsqu'on le considère dans le contexte de Prescott Bush, remet toute chose dans sa propre perspective. Une fois de plus, citons les auteurs Tarpley et Chaitkin dans leur Biographie indésirable :

" Le grand krach financier de 1929-1931 ébranla l'Amérique, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, affaiblissant tous les gouvernements. Il rendit également le très empressé Prescott Bush plus désireux encore de faire tout ce qui était nécessaire pour garder sa nouvelle place dans le monde. Ce fut lors de cette crise que certains Anglo-américains décidèrent la mise en place du régime Hitlérien en Allemagne. "

Et qui allait être l'un des personnages clés pour amorcer la relève de la garde en Allemagne ? Le partenaire de la famille Bush, Fritz Thyssen. Ici, il serait opportun de regarder de plus près le type de personnes que fréquentaient les Bush. Fritz Thyssen fut le premier à faire décoller le parti nazi nouvellement constitué en lui donnant 25.000 dollars au milieu des années 20. En 1931, il rallia le parti nazi et devint bientôt un ami intime d'Adolf Hitler. Au fil des années, Thyssen finit par devenir " le premier et le plus important financier de Hitler " et il devint l'un des personnages prépondérants dans sa montée vers le pouvoir. Thyssen était fasciné par Hitler, se vantait-il. " Je me rendis compte de ses talents d’orateur et de sa capacité à diriger les masses. Ce qui m'impressionna le plus, toutefois, c'était l'ordre qui régnait durant ses meetings, la discipline quasiment militaire de ses partisans. "

En septembre 1932, Thyssen invita un cadre des industries allemandes à rencontrer Hitler et tout marcha sur des roulettes après qu’Hitler eut répondu à chaque question, à leur " extrême satisfaction ". Thyssen était si enthousiaste dans ses « louanges » et dans son soutien qu'il écrivit bientôt un livre intitulé " I Paid Hitler " (J'ai financé Hitler) ou il explique clairement le rôle qu'il joua dans le nazisme depuis octobre 1923.

Fritz Thyssen usa également de son influence en mettant en place le « German Steel Trust » (Trust sidérurgique allemand), fondé en 1926 par le gros ponte de Wall Street, Clarence Dillon. Et qui fut l'un des assistants de Dillon dans ce projet ? Le père de Prescott Bush, Sam Bush.

Par conséquent, Fritz Thyssen devint l'un des hommes prépondérants de la machine de guerre allemande en raison de sa situation au sein du German Steel Trust.

Sa famille possédait également un tas de banques (en cachette, bien sur) permettant aux Thyssen de transférer leur argent de Berlin en Hollande puis, de la, à New York. De cette façon, lorsque la Seconde Guerre mondiale dictée par les Franc Maçons responsable toucha à sa fin, ils n'allaient pas être obligés de renoncer à leurs profits !

Mais, ici, je prends les devants. Comme vous pouvez le voir, durant les années vingt, la famille Thyssen installa trois banques extrêmement importantes :

1) L ‘August Thyssen Bank - Berlin

2) La Bank voor Handel en Scheepvaart - Pays-Bas

3) L'Union Banking Corporation (UBC) - New York City

Ici, nous commençons à nous y retrouver. Pourquoi ? Parce que les Thyssen obtinrent leur financement de départ à partir de deux places et que cela allait leur permettre de lancer leurs opérations d'installation d'une machine de guerre : ces deux " places " étaient la Brown Brothers Harriman et l'UBC.

Et qui étaient les personnages clés de ces deux places ? George Herbert Walker ET Prescott Bush! Ainsi donc, l'UBC fut créée pour transférer des fonds entre Manhattan et l'Allemagne via les banques hollandaises de Thyssen. Dans cette tentative, les Thyssen bénéficièrent de l'assistance de la famille royale hollandaise, qui coopéra a cacher leurs comptes dans toute une série de banques hollandaises. Ce détail est important, car l'agent principal de ces opérations fut le prince Bernhard lui-même. Dois je vous rappelais que les « démocrates » en place sont le fruit pourri et illusoire des Franc maçons pour le contrôle du monde et que même les familles royale sont truffer des Franc Maçons, sans compter les PIONS DE SERVICES.

Et qu'allait-il créer par la suite ? Réponse : l'infâme groupe Bilderberg, au cours des années 50 °(1) que vous connaissaient tous à présent !

Des lors, l'UBC allait devenir un canal secret pour l'argent nazi, puisqu' il partait de l'Allemagne vers les Etats-Unis, en passant par les Pays-Bas.

Et quand les nazis avaient besoin de renouveler leurs fournitures, la Brown Brothers Harriman réacheminait leurs fonds directement vers l'Allemagne. Vous commencez à comprendre comment ces opérations fonctionnaient ?

L'UBC recevait l'argent depuis les Pays-Bas et la Brown Brothers Harriman le réexpédiait. Et qui faisait partie du Bureau directorial des deux compagnies ? Prescott Bush en personne, le premier blanchisseur d'argent des nazis !

Leurs opérations devenaient si flagrantes et si désobligeantes pour les Américains que, le 10 octobre 1942, le gouvernement américain ordonna la saisie de toutes les opérations bancaires nazies à New York City, dont le responsable n'était autre que Prescott Bush. L'UBC, dirigée par Prescott Bush, fut accusée, sous le coup de la " Loi régissant le commerce avec l’ennemi " et tous ses avoirs visibles furent saisis. Et vous vous rappelez qui je vous ai cité comme propriétaire de tous ces avoirs ? Il n'y avait que sept personnes : Prescott Bush, trois financiers nazis et trois Américains. Mais les mesures énergiques n'allaient pas se terminer la, loin de la. Le 26 octobre 1942, le gouvernement ordonna la saisie de deux autres sociétés de premier plan dirigées par Prescott Bush pour le compte de la société bancaire Harriman :

1) La Holland-America Trading Corporation (Société de commerce hollando-américaine)

2) La Seamless Steel Equipment Corporation (Société d'équipement en acier continu)( ?)

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Puis, le 11 novembre 1942, une autre société dirigée par Prescott Bush et George Herbert Walker fut saisie, sous le coup de la même " Loi sur le commerce avec l'ennemi ", la Silesian-American Corporation. Je ne sais pas si vous allez être d'accord, mais si le gouvernement est allé jusqu'a ces extrémités pour mettre un terme aux opérations de la famille Bush, il me semble que c'est parce qu'elle était impliquée dans des affaires particulièrement douteuses.

John Loftus, que j'ai cité au début de cet article, a dit de cette situation infamante : " C'est déjà très mal en soi que la famille Bush aida a collecter l'argent de Thyssen pour lancer Hitler dans les années 20, mais le fait d'allouer de l'aide et du soutien a l'ennemi en temps de guerre, c' est de la trahison. La banque de Bush aida les Thyssen à manufacturer l’acier nazi qui tua des soldats alliés. "

Tarpley et Chaitkin, dans " George Bush : une biographie indésirable ", le disent encore plus sèchement : " La fortune de la famille du président fut principalement une résultante du projet Hitler. "

Toujours pas convaincu ? Eh bien ! Que dites-vous de ceci ? L'UBC, dirigée par Prescott Bush, et en coopération étroite avec le German Steel Trust de Fritz Thyssen, intervint dans la machine de guerre nazie dans les proportions suivantes :

- 50.8% fer première coulée ou fonte - 41.4% fers plats universels - 36% fers plats lourds - 38.5% acier galvanisé - 45.5% conduites et tuyaux - 22.1% fil - 35% explosifs

Tous les matériaux repris ci-dessus sont nécessaires pour construire des chars, des avions de combat, des canons et des bombes - en gros, un tiers de toute la machine de guerre allemande et le tout financé non seulement par un nazi déclaré comme Fritz Thyssen, mais aussi par la famille Bush.

Quoi qu'il en soit, si vous n'êtes pas encore assez dégouté, faisons un petit bond de quelques années. La guerre se termine en 1945 et Fritz Thyssen meurt en 1951. A sa mort, les actionnaires restants de l'UBC liquidèrent leurs avoirs (il s'agissait des mêmes avoirs gelés par le gouvernement en 1942 sous le coup de la " Loi américaine sur les saisie et garde des avoirs étrangers " et qui ne furent pas restitués avant 1951). Et devinez qui en fut l'un des bénéficiaires ? Tout juste : Prescott Bush ! Et combien d’argent reçût-il ? 1,5 million de dollars. Comme « par hasard », Monsieur Bush prit possession de cet argent et le consacra directement a la mise en chantier de ses nouvelles affaires. L'aubaine, non ? Pire encore, les copains de Prescott Bush (les mêmes traitres de Wall Street qui financèrent Hitler) sont également les mêmes qui, par la suite, allait bombarder George Bush, Sr au poste de directeur de la CIA dans les années 70 et l'installer, lui et son fils, à la Maison-Blanche ! Maintenant, vous comprenez pourquoi Dan Rather et le New York Times ne vous livrent pas ce genre d'information ?

Pour confirmer les détails ci-dessus, de nouvelles informations firent surface en 1996, venant de trois sources différentes :

a) le journaliste hollandais Eddy Roever,

b) les dossiers confidentiels libérés par la " Loi américaine sur la liberté de l'information " et

c) les Archives sur les saisie et garde des avoirs étrangers ". Les informations en provenance de ces sources donnent une image encore plus dégoutante de la situation.

Il semble que l'UBC à New York était la propriété des Thyssen. Par conséquent, les principales facilités bancaires de la famille Bush étaient détenues par l'un des nazis de la coulisse les plus notoires de tous les temps, et qui, de plus, était son patron ! La grande question, ici, est de savoir si Prescott Bush était bien conscient de ses liens avec les nazis et de ses brassages d'affaires. Vu toutes les informations fournies dans cet article, je dirais qu'en tant que directeur de l'UBC, il incombait à sa responsabilité ultime de superviser tout investissement, y compris les personnes qui les faisaient et leurs destinations.

Une autre remarque intéressant, c'est que la famille Rockefeller a également investi des sommes faramineuses dans la machine de guerre nazie.

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Il s'avère que l'UBC fut un élément essentiel dans le blanchiment de l'argent sale en provenance des investissements de la famille Rockefeller en Allemagne, pendant la guerre. Ce scénario devient encore plus intéressant quand nous découvrons que la banque des Rockefeller - la Chase Manhattan - finit par devenir propriétaire à 31% du groupe Thyssen après la Seconde Guerre mondiale Franc-Maçonnique !

Ce détail est très important, car TBC (le groupe Thyssen) est la première société industrielle d'Allemagne de nos jours et il vaut 50 milliards de dollars.

Le groupe est si gros qu'il a même repris la famille Krupp, d'autres infâmes fournisseurs d'armes des nazis. En soi, le groupe constitue l’une des plus riches sociétés de la planète et d'ou vient l'argent de ses débuts ? Des nazis !

Nous avons ensuite les liens avec les trois principales organisations commerciales secrètes de la planète. Le prince Bernhard, qui fonda Bilderberg, permit à la famille Thyssen de blanchir son argent via la Hollande, alors que les Rockefeller se procuraient presque un tiers du contrôle des intérêts de Thyssen (c'est David Rockefeller qui a fondé la commission Trilatérale). Et, enfin, la Brown Brothers Harriman et l'UBC, par lesquelles l'argent nazi était acheminé aux Etats-Unis, fut principalement fondée par les membres de la confrérie Skull & Bones de Yale, dont la plupart furent les instruments de la création du Conseil des Relations étrangères (CFR). Vous commencez à comprendre comment toutes ces organisations sont interconnectées comme les tentacules d'une pieuvre géante ?  

Pour finir, en ce qui concerne la Famille Bush, nous avons discuté dans cet article de la façon dont sa fortune fut constituée sur le dos de l'argent du sang versé par les nazis. Sachant ceci, pour quel genre de fidélité et de décisions George W. Bush avait-il opté ? Celles qui profitent aux simples citoyens des Etats-Unis, ou celles préconisées par ses marionnettistes ?

 


Ribaat : Les pieuvres géantes vouées à disparaitre sont les ILLUMINATI et leur chef hideux les JESUITE DU VATICAN ET SON PAPE NOIR CACHE COMME UN RAT DANS SON TROU !

 

L’IMAGE EN PREMIERE PAGE D’ACCUEILLE DU SITE :

http://le-nouvel-ordre-mondial-illuminati.over-blog.com/

DE  L’ORGANISATION JESUITE-ILLUMINATI-FRANCMACONS ET LA, POUR VOUS EN RAFRAICHIR LA MEMOIRE ! 

Aujourd’hui 2013, Barak Obama est sur les rails de ces CON-Frères Maçonnique et Illuminati et autre sectes et hypocrites alliés, car lui même fait partie intégrante des plans Jésuite.

Une petite anecdote, les jeux vidéo regorgent de jeux américain ou l’ont voie l’armée américaine tabasser du nazie, et de ce fait ce faisant passer pour « les gentils » de l’histoire, maintenant la question est : A qui veulent-ils faire avaler çà ?! N’est ce pas là une Propagande Manifeste ?!

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NOTE :

(1) Note du traducteur : le sinistre groupe Bilderberg dont fait partie. Mia De Vits, présidente de la FGTB. Eh oui !

(2) COMUNISTES de CATALUNYA

 

Livre majeur d’Antony Cyril Sutton sur Skull and Bones, Adolf Hitler

Ribaat 1434H

Source aide : Barruel info et http://fr.wikipedia.org/wiki/Antony_Cyril_Sutton

a) Introduction.

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LE LIVRE QUI VA BOUCLER UNE BONNE FOIS POUR TOUTE LA GRANDE GEULE DES MEDIAS-MENSONGES ILLUMINATI SUR L’AFFAIRE DES ETATS-UNIS FINANCEURS DE LA MACHINE DE GUERRE ALLEMANDE DU PARTI NAZI ET SON CHEF ADOLF HITLER ! AINSI QUE D’AUTRE SUJET DENONCE SUR L’ORGANISATION PLANETAIRE DE LA MAFIA FRANC-MACONNIQUE ADORATEUR DU DIABLE !

1/ Buts Cachés : A/ Conquérir l’Europe. B/ Installer à Jérusalem, par la ruse de la Seconde Guerre mondial, les juifs opprimés en créant « Israël » par l’Allié Sioniste Kabbaliste.

2/ Moyens : Le vol des terres des musulmans en Palestine, Terre Légitime d’Islam.

b) Téléchargement du Livre : « Le pouvoir occulte américain : l’Ordre des   Skull&Bones ».

 Guerres-Occident--Massacres-ruses-19.jpg 

Livres : d’Antony Sutton. Téléchargeable ici :

WALL STREET AND THE RISE OF HITLER, par Antony C. Sutton.
http://reformed-theology.org/html/books/wall_street/index.html

WALL STREET AND THE BOLSHEVIK REVOLUTION, par Antony C. Sutton.
http://reformed-theology.org/html/books/bolshevik_revolution/index.html

THE BEST ENEMY MONEY CAN BUY, par Antony C. Sutton.
http://reformed-theology.org/html/books/best_enemy/index.html

En français, la première partie de son livre sur l'ordre des Skull and Bones :

=> introduction-a-l-ordre.html

Ici avec commentaire Ribaat :

« LE POUVOIR OCCULTE AMÉRICAIN : « L’ORDRE DES SKULL&BONES » ANTONY C. SUTTON »

http://le-nouvel-ordre-mondial-illuminati.over-blog.com/article-le-pouvoir-occulte-americain-l-ordre-des-skull-bones-du-livre-antony-c-sutton-1-5-60993277.html

c) Un historien méconnu en France : Antony Sutton

Dans son livre sur « l’ordre des Skull and Bones », qu’il considérait comme son « œuvre majeure », il démontre, documents à l’appui, pourquoi :

- « l’ouest a créé les Soviets et Hitler ;

- pourquoi les Etats-Unis sont entrés dans la Deuxième Guerre Mondiale ;

- pourquoi Wall Street aime les Marxistes et les Nazis ;

- pourquoi certains faits historiques sont « éliminés », supprimés ou étouffés ;

- pourquoi les politiciens mentent ;

- et une centaine d’autres pourquoi. »

Ce furent les financiers américains qui procurèrent à Hitler l'argent et le matériel destinés à provoquer la Deuxième Guerre Mondiale...Trente ans d'erreurs, de mensonges, de duplicités pulvérisées en un ouvrage de 220 pages bourrées de documents et de références indiscutables, Allah le Dieu Unique fait éclater la Vérité par qui Il veut aux moyens INFINI !

d) Théories d’Antony Cyril Sutton (1925 – 2002)

Naissance : 14 février 1925

Décès : 17 juin 2002

Nationalité : britannique

Profession(s) : Essayiste, Economiste, Historien

Sommaire:

•          1 Biographie

•          2 Théories

o          2.1 Sur la société de la Skull & Bones

o          2.2 Sur les liens entre Wall-Street et la révolution bolchevique

o          2.3 Sur les liens entre Wall-Street et Franklin Delano Roosevelt

o          2.4 Sur la Réserve fédérale

o          2.5 Collaboration entre Wall Street et Hitler

o          2.6 Relativisme de la dichotomie gauche-droite

•          3 Œuvres

•          4 Notes et références

1/ Biographie

Sutton fut chercheur à Stanford au sein de la fondation Hoover de 1968 à 1973. Il enseigna l'économie à l'UCLA. Il étudia à Londres, Göttingen et UCLA et fut titulaire d'un doctorat en sciences de l'Université de Southampton, en Angleterre.

En 1972, au sein de la Hoover Institution à Stanford il subi la censure de son directeur de recherche qui tenta d'empêcher la publication de National Suicide: « Military Aid To The Soviet Union » dont les faits décrits attaquaient le programme Nixon-Kissinger (Tout d’eux Franc-maçon) d'aide aux Soviétiques tandis que ceux-ci aidaient les Nord-Vietnamiens dans leur effort de guerre. Le livre arrivait à la conclusion que les soldats américains étaient en train d'être tués avec l'aide de leur propre technologie [1].

Pierre de Villemarest [2], spécialiste des questions mondialistes, écrit que « Sutton fut le seul auteur qui ait jamais disséqué les contrats grâce auxquels les totalitarismes nazi et soviétique ont pu vivre et survivre économiquement ».

Il est surtout connu pour son livre : « America's Secret Establishment: An Introduction to the Order of Skull & Bones » décrivant la société secrète d'étudiants de l'Université Yale, la Skull and Bones. Il a aussi abordé le thème de la fusion froide.

2/ Théories

2.1/ Sur la société de la Skull & Bones

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Selon Sutton, la vision de l'éducation des masses qu'a une certaine élite (Les Illuminati) membres de la société des Skull and Bones, n'est pas le libre développement de l'individu mais le fait d'apprendre à vivre de manière intégrée dans une société organique, de manière semblable à la philosophie de Hegel sur l'État absolu. Dans ce type d'État, l'individu trouve sa liberté par l'obéissance aux lois de l’État [3] (Qui, je le rappel sont les Lois du Taghout parti de SATAN pour l’Enfer au Jour de la Résurrection de l’Humanité). Quant aux libertés individuelles, elles ne sont pas acceptables et doivent être guidées par la tyrannie rationnelle [4]. Sutton soutient également que la théorie sur les similitudes de la psychologie animale et humaine de Wilhelm Wundt [5] et la notion hégélienne du conflit qui crée l’Histoire [6], font partie intégrante de l'idéologie des Skull & Bones. Ainsi le conflit entre une thèse et une antithèse donne une synthèse et si le processus thèse-antithèse est sous le contrôle de cette société, la synthèse découlera forcément de sa volonté [6]. Pour Sutton, la synthèse ultime des Skull & Bones est le Nouvel ordre mondial [7].

2.2/ Sur les liens entre Wall-Street et la révolution bolchevique

En 1917, avant l'éclatement de la révolution bolchevique en Russie, des entreprises de Wall Street notamment, ont mis en place des opérations visant à permettre l'avènement de cette révolution. Tout d'abord Trotsky a été financièrement soutenu pendant son séjour aux États-Unis, avec l'accord du président de l'époque Woodrow Wilson qui lui fournit son droit d'asile tout en sachant qu'il prévoyait de poursuivre la révolution et de l'amener à son terme. L'auteur note également, d'après les travaux d'autres auteurs, le fait que Lénine a été financièrement soutenu par le gouvernement allemand, et que les partis bolchéviques et menchéviques ont également été financés et organisés par ce gouvernement. Le gouvernement allemand avait pour objectif de sortir la Russie de la guerre, et de contrôler le marché russe d'après guerre. Les entreprises de Wall Street quant à elles ont financé la révolution bolchevique par l'intermédiaire d'Olof Aschberg, propriétaire de la banque suédoise Nya Banken. Olof Aschberg était considéré comme « le banquier de la révolution ». Il fournit aussi bien des fonds suédois, allemands, anglais, qu'américains pour financer les bolcheviques. Le financement américain venait en partie de la Guaranty Trust Company, une organisation défendant dans un premier temps les intérêts de J.P. Morgan. Ce soutien financier permit ainsi à la Nya Banken et à la Guaranty Trust Company d'avoir un certain poids dans la direction de la banque bolchevique créée en 1922, la Ruskombank. En effet, Olof Aschberg fut son directeur, quant à Max May, vice président de la Guaranty Trust Company, il fut le directeur des opérations internationales de la Ruskombank. Le financement des bolcheviques par Wall Street peut également être mis en relation par la mission de la Croix Rouge américaine en Russie en 1917. Cette mission, censé avoir des fins humanitaires, était composée de représentants de toutes les grandes entreprises de Wall Street, que ce soit la Réserve Fédérale, la Chase National Bank, ou encore la National City Bank of New York. Cette mission fut supervisée par William Boyce Thompson président de la Réserve Fédérale de New York qui avait pour objectif de permettre la liberté de prêt, et de créer un programme de propagande pour l'avènement de la révolution bolchevique. Il voulait également maintenir la Russie en guerre contre l'Allemagne afin d'empêcher les entreprises de ces dernières d'entrer sur le marché russe au profit des entreprises américaines, en envoyant des révolutionnaires bolchéviques et des équipes de propagande en Allemagne en 1918.

Antony Sutton explique l'ensemble de ces connexions entre les entreprises de Wall Street et les personnages clés ayant amené la révolution bolchévique à éclater, par le fait que les entreprises de Wall Street ont pour objectif de s'implanter dans le marché soviétique afin d'exploiter commercialement la Russie. Cette implantation s'effectuera notamment au travers de l'American International Corporation qui est une organisation regroupant en premier lieu les intérêts de J.P. Morgan, de James Stillman le président de la National City Bank of New York, et des Rockefeller. D'ailleurs ces financements ont été annoncés par Lénine lui-même, avant le dixième Congrès du Parti Communiste Russe du 10 mars 1921, comme étant une nécessité tant la situation économique du pays était catastrophique et que le système ne pouvait perdurer sans ces fonds. "Without the assistance of capital it will be impossible for us to retain proletarian power in an incredibly ruined country in which the peasantry, also ruined, constitutes the overwhelming majority — and, of course, for this assistance capital will squeeze hundreds per cent out of us. This is what we have to understand. Hence, either this type of economic relations or nothing ..."[8].

Suite à l'ensemble des faits exposés par l'auteur sur l'implication d'un pouvoir économique et politique, américain notamment, pour promouvoir intentionnellement la révolution bolchevique, Antony Sutton a surtout voulu expliquer les moyens dont jouissaient les entreprises de Wall Street pour mettre en place cette révolution. Ces entreprises ont en effet, d'après les travaux de l'auteur, provoqué la révolution bolchevique par l'intermédiaire de certaines sphères des pouvoirs politiques et économiques. Antony Sutton a également voulu explorer la théorie selon laquelle Trotsky était un élément clé pour faire naître cette révolution, et qu'il ne fut en fin de compte qu'une création de certaines entreprises de Wall Street, dans le sens ou sans leur soutien, Trotsky n'aurait jamais pu avoir l'influence qu'il a eue pour faire éclater la révolution bolchevique. C'est le même cas pour Lénine qui fut financé par le gouvernement allemand. Au final ce sont les partis bolchéviques et menchéviques qui ont pu avoir autant d'importance grâce aux financements américains et allemands. L'auteur évoque enfin les intérêts qui ont poussé ces entreprises à vouloir faire naître cette révolution, qui sont des intérêts purement financiers en surface, du fait de l'opportunité de voir naître de nouveaux marchés. "The gigantic Russian market was to be converted into a captive market and a technical colony to be exploited by a few high-powered American financiers and the corporations under their control"[9]. De plus les financiers internationaux profiteront d'avantage d'un pouvoir centralisé et international afin de pouvoir négocier plus facilement avec le pouvoir en place, c'est ce que permet le communisme, notamment au travers de Trotsky qui est avant tout un internationaliste. Toutefois lorsque l'on met en relation l'influence dont jouit la sphère économique sur la sphère politique aux États-Unis notamment, il est envisageable d'évoquer l'hypothèse selon laquelle la révolution bolchevique avait également pour intérêt de permettre d'étendre cette domination sur le territoire russe. C'est tout du moins ce que va vouloir démontrer Antony Sutton sur l'ensemble de son œuvre [10].

2.3/ Sur les liens entre Wall-Street et Franklin Delano Roosevelt

Pour Sutton, l'action de Franklin Delano Roosevelt (Le Franc Maçons) s'est fait dans l'intérêt de la haute finance américaine par son New Deal et par d'autres lois promulguées à partir de 1933[11] une opinion qu'il développe dans son livre consacré au sujet [12].

2.4/ Sur la Réserve fédérale

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Pour Sutton, la Réserve fédérale est un monopole privé et légalisé de réserve monétaire au profit d'un petit nombre institué sous le prétexte de favoriser et de protéger l'intérêt général [13]. (Voir aussi ces Deux articles dans la catégorie du site : -LES CHEFS JESUITES, LES ILLUMINATI ET SES ALLIES- :

« Federal Reserve Bank (F.E.D) 1er rapport »

 http://le-nouvel-ordre-mondial-illuminati.over-blog.com/article-federal-reserve-bank-f-e-d-45332929.html

« Federal Reserve Bank (F.E.D) 2ème rapport -Les secrets de l’institut d’émission des Etats-Unis »

http://le-nouvel-ordre-mondial-illuminati.over-blog.com/article-federal-reserve-bank-f-e-d-2eme-rapport-46683433.html

2.5/ Collaboration entre Wall Street et Hitler

Sutton signala que la capacité de production des entreprises IG Farben et Vereinigte Stahlwerke, qui produisaient 95% des explosifs d'Allemagne en 1937-38, fut uniquement possible avec les crédits concédés par le Plan Dawes et la technologie des États-Unis. Une coopération entre I. G. Farben et la Standard Oil of New Jersey pour produire de l'essence synthétique à base de charbon a donné à la I. G. Farben le monopole de cette production durant la Seconde Guerre mondiale. La moitié de la production allemande d'essence était entre ses mains et le reste à des compagnies affiliées [14]. Selon Sutton, sans le capital de Wall Street il n'y aurait eu ni IG Farben, ni Adolf Hitler, ni Seconde Guerre mondiale [15].

2.6/ Relativisme de la dichotomie gauche-droite

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Selon Sutton, les États-Unis aidèrent la guérilla marxiste en Angola contre le pouvoir colonial du Portugal, qui était un allié au sein de l'OTAN [16].

En 1918 suite à la révolution bolchévique, l'American International Corporation, qui est une organisation regroupant des entreprises de Wall Street dont les intérêts les plus prééminents furent ceux de J.P. Morgan, ont politiquement soutenu, par l'intermédiaire de l'un des ses membres William Sands, le journaliste pro-bolchévique John Reed, dont les articles pour le Metropolitan Magazine, auquel il était lié, furent de précieux témoignages de la situation en Russie à l'époque. John Reed était un journaliste engagé qui n'hésitait pas à critiquer ouvertement des individus comme J.P. Morgan, Rockefeller, et l'American International Corporation sur leur implication dans la révolution bolchévique. Toutefois John Reed fut soutenu par l'American International Corporation lorsqu'il fut arrêté à plusieurs reprises en Europe pour propagande, engendrant ses libérations. De plus les financements de John Reed venaient en partie du Metropolitan Magazine, dont son propriétaire était Harry Whitney, l'un des partenaires de J.P. Morgan dans sa firme, il fut également l'un des directeurs de la Guaranty Trust qui était une organisation majeure révélant l'implication d'entreprises de Wall Street dans l'avènement de la révolution bolchévique d'après Antony Sutton. Ces liens entre les garants du capitalisme que sont les entreprises de Wall Street, et John Reed le porte-parole des bolchéviques aux États-Unis, peuvent s'expliquer d'après Antony Sutton par le fait que John Reed consolidait l'idée selon laquelle tous les capitalistes sont en guerre perpétuelle contre les socialistes révolutionnaires. Autrement dit, les entreprises de Wall Street avaient intérêt à ce que cette opposition perdure, dans le but de donner une légitimité à l'existence de la révolution bolchévique. De plus la Guaranty Trust, en plus d'être impliquée dans le financement des bolchéviques, a également créé United Americans, une violente organisation combattant toute forme d'anticapitalisme et n'hésitant pas à annoncer dans la presse les dangers que représentent les communistes pour le peuple des États-Unis. Enfin la firme de J.P. Morgan, qui contrôle également la Guaranty Trust, a aidé financièrement l'un des opposants au régime bolchévique en Sibérie, l'amiral Alexandre Koltchak. Le fait de financer les deux camps de la révolution est, selon l'auteur, un moyen de négocier des concessions avec le nouveau gouvernement en place une fois celui-ci stabilisé, qu'il soit bolchévique ou non. En d'autres termes, Wall Street n'appartient à aucun État et est même hors de cette logique souveraine. En développant ce point de vue, on comprend mieux ce qui à poussé Wall Street à financer une révolution, ceci dans l'unique but de renverser un pouvoir au profit d'un autre qui leur sera redevable [10]. (Toujours et Toujours la folie meurtrière qui fait des victimes innocente par leur ruse de DIVISER POUR MIEUX REGNER TELS EST LA DEVISE DES JESUITE-ILLUMINATI)

3/ Œuvres  

•          Western Technology and Soviet Economic Development: 1917-1930 (1968)

•          Western Technology and Soviet Economic Development: 1930-1945 (1971)

•          Western Technology and Soviet Economic Development: 1945-1965 (1973)

•          National Suicide: Military Aid to the Soviet Union (1973)

•          What Is Libertarianism? (1973)

•          Wall Street and the Bolshevik Revolution (1974, 1999), (version en ligne en anglais), (version en ligne en russe).

•          Wall Street and the Rise of Hitler (1976, 1999) (version en ligne en anglais)

•          Wall Street and FDR (1976, 1999) (version en ligne en anglais)

•          The War on Gold: How to Profit from the Gold Crisis (1977)

•          Energy: The Created Crisis (1979)

•          The Diamond Connection: A manual for investors (1979)

•          Trilaterals Over Washington - Volume I (1979; with Patrick M. Wood)

•          Trilaterals Over Washington - Volume II (1980; with Patrick M. Wood)

•          Gold vs Paper: A cartoon history of inflation (1981)

•          Investing in Platinum Metals (1982)

•          Technological Treason: A catalog of U.S. firms with Soviet contracts, 1917-1982 (1982)

•          America's Secret Establishment: An Introduction to the Order of Skull & Bones (1983, 1986, 2002) (version en ligne en anglais)

•          How the Order Creates War and Revolution (1985) (version en ligne en russe)

•          How the Order Controls Education (1985)

•          The Best Enemy Money Can Buy (1986) (version en ligne en anglais)

•          The Two Faces of George Bush'*The Federal Reserve Conspiracy (1995) (version en ligne en russe (sous le titre "Vlast' dollara") (1988)

•          The Federal Reserve Conspiracy (1995)

•          Trilaterals Over America (1995) (version en ligne en anglais) (version en ligne en russe)

•          Cold Fusion: Secret Energy Revolution (1997)

•          Gold For Survival (1999)

4/ Notes et références

1.         ↑ America's Secret Establishment: An Introduction to the Order of Skull & Bones, Online version, p.51

2.         ↑ Lettre d’Information

3.         ↑ America's Secret Establishment: An Introduction to the Order of Skull & Bones (Online version p.62)

4.         ↑ America's Secret Establishment: An Introduction to the Order of Skull & Bones (Online version, p. 73)

5.         ↑ America's Secret Establishment: An Introduction to the Order of Skull & Bones (Online version p.76)

6.         ↑ a et b America's Secret Establishment: An Introduction to the Order of Skull & Bones (Online version, p. 92)

7.         ↑ Antony Cyril Sutton, America's Secret Establishment: An Introduction to the Order of Skull & Bones (Online version, p. 93)

8.         ↑ Antony Sutton, Wall Street and the Bolshevik Revolution (1974, 1999) (chapitre 9 version en ligne en anglais [archive])

9.         ↑ Antony Sutton, Wall Street and the Bolshevik Revolution (1974, 1999) (chapitre 11 version en ligne en anglais [archive])

10.       ↑ a et b Antony Sutton, Wall Street and the Bolshevik Revolution (1974, 1999) (version en ligne en anglais [archive])

11.       ↑ Horizons et débats, 4 mars 2009, N°8, La Suisse est un obstacle sur la voie de Merkel qui mène à la dictature financière de l'UE, par Karl Muller, p.2

12.       ↑ Antony Cyril Sutton, Wall Street and FDR (1976, 1999) (version en ligne en anglais [archive])

13.       ↑ Antony Cyril Sutton, Wall Street and FDR (1976, 1999), p. 94 de l'édition américaine (version en ligne en anglais [archive]).

14.       ↑ Antony Sutton, Wall Street and the Rise of Hitler (1976, 1999), chapitre 1 (version en ligne en anglais [archive])

15.       ↑ Antony Sutton, Wall Street and the Rise of Hitler (1976, 1999), capítulo 2 (version en ligne en anglais [archive])

16.       ↑ America's Secret Establishment: An Introduction to the Order of Skull & Bones (Online version p.133)

•          (En) Une entrevue avec Antony Sutton

•          (En) [vidéo] Wall Street et l'avènement d'Hitler, interview d'Anthony Sutton par Stan Monteith

   

Suite :

N.O.M 62 : « Les Guerres Occidentale : Massacres et ruses Maléfiques » (4/8) 

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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