DEPUIS JANVIER 2010 N.O.M 62 : « Les Guerres Occidentale : Massacres et ruses Maléfiques » (6/8) - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 09:06

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

N.O.M 62 : 

« Les Guerres Occidentale : Massacres et ruses Maléfiques » (6/8) 

 Nouvel Ordre Mondial Taghout Injustice

----------o LE NOUVEL ORDRE MONDIAL OU TAGHOUT MONDIAL o----------

LIVRE 24

PARTIE 6 SUR 8

   

 

Sheikh Ayman az-Zawahiri : « Conseil d’un concerné »

 

La production médiatique As-Sahab 30 Mai 2008, Traduit par Rafidayn Center Publication,

Documentaire dévoilant les Tyrans arabes, et leur soutien aux croisés contre la Nation Islamique depuis la chute du Khalifa légitime de la Oummah en 1924. C'est là une nouvelle méthode du gigantesque média Jihadique. La production médiatique As-Sahab, Puisse Allah préserver les hommes qui la tiennent. Aux partisans du Jihad de propager cette nouvelle publication, dans les sites et forums, et parmi vos proches et amis!

Sheikh Ayman az-Zawahiri :

 Az-Zawahiri émir d'Al Qaida 2013

Allah dit : « Certes, Allah aime ceux qui combattent dans Son Sentier en rang serré pareil à un édifice renforcé » CORAN : Sourate 61 Verset 04.

Au Nom d’Allah. La louange est à Allah. Paix et salutations sur le Prophète, sur sa Famille ainsi que sur ses Compagnons et ses Alliés.

O Frères Musulmans en tout lieu ! Que la Paix soit sur vous, ainsi que la Miséricorde d’Allah et ses bénédictions !

Après cela !

Je parle aujourd’hui à la Nation Musulmane, alors que les batailles qu’elle engage contre ses ennemis font rages, et qu’elle vole de victoire en victoire – avec l’aide et la puissance d’Allah – et que ses ennemis reculent devant elle, et que les signes favorables d’une nouvelle aube victorieuse ont commencé à poindre à l’horizon avec la permission et la volonté d’Allah !

L’étape qui précède la victoire est généralement, dans l’histoire des nations, celle où l’on voit le plus une augmentation des complots, des incitations à la discorde. Ceci est une tentative de l’ennemi, qui voit sa défaite s’approcher, de retarder autant que possible sa déroute.

Je souhaite donc ici clarifier à mes Frères Musulmans certaines choses sur lesquelles nous devons absolument être vigilants ! Des choses au sujet desquelles nous devons réellement prendre garde ! La première des arènes dont je désire parler est l’arène irakienne, où les Moudjahidin de l’Islam - dans l’Irak du Khalifa et du Jihad – avancent d’un pas régulier vers la victoire et la consolidation (de l’objectif) avec l’aide et la puissance d’Allah.

Je crois qu’il incombe à mes Frères bien-aimés en Irak de prendre note d’un certain nombre de choses. Je ne pense pas qu’ils ne soient pas conscients de ces choses – en fait, il se peut même qu’ils les apprécient mieux que moi -. Mais cependant, j’espère qu’ils ouvriront leurs cœurs à mes paroles et accepteront les conseils d’un Frère attentif et concerné.

La première chose que nos Frères en Irak doivent réaliser est l’importance cruciale de l’unité qui est la porte de la victoire. Et ceci est tel qu’il n’est pas permis de retarder le règlement de ce problème ou de le remettre à demain ! Et tous doivent venir ensemble étudier profondément et avec dévouement les moyens d’atteindre l’unité.

Et le Martyr – tel que nous le considérons – le Sheikh Abu Mouss’ab Az-Zarqawi (qu’Allah lui fasse miséricorde) était un pionner dans cette voie. Il a annoncé son ralliement à l’organisation Al Qa’ida al Jihad et l’engagement de son allégeance à Sheikh Oussama Ibn Ladin (qu’Allah le protège) a été tel un grand coup de poignard et une explosion décisive portés au projet des croisés et des sionistes visant notre Ummah et nos Lieux Saints. Il a revivifié l’esprit d’unité, de solidarité et d’entraide dans la Ummah musulmane. Puis, lui et ses Frères Moudjahidin (puisse Allah bénir leurs efforts) allèrent de l’avant, et formèrent le Conseil Consultatif des Moudjahidin, lequel a permis de faire un grand bond sur le chemin des actions du Jihad en Irak.

Ensuite, lorsqu’ Allah l’a honoré par le Martyre – c’est ainsi que nous le considérons -, il a été succédé par son compagnon Abu Hamza Al Muhajir (qu’Allah le protège) sur le sentier du Jihad et du Tawhid. Celui-ci, ainsi que ses nobles et sincères Frères (c’est ainsi que nous les voyons), s’efforcèrent à établir l’Etat Islamique d’Irak. Cela a été une bonne nouvelle pour les Musulmans, tant par leur rapprochement des abords de Jérusalem que par l’établissement du Khilafa – avec la permission d’Allah-.

Historiquement, la création de gouvernement par la résistance et les mouvements de combattants ne sont pas inhabituels. Ils ont même créé des gouvernements en exil. N’en serait-il pas ainsi des Moudjahidin s’ils parvenaient à acquérir la force, la puissance et le contrôle sur de larges parties des territoires islamiques occupés ?

Dans un passé récent – dont nous sommes contemporains – le gouvernement des Moudjahidin était établi à Peshawar, en dehors de l’Afghanistan. Et tous l’ont salué, béni et félicité. Personne n’a protesté ! Beaucoup de ceux qui, aujourd’hui, protestent contre l’Etat Islamique d’Irak « parce qu’il n’est pas consolidé » (selon eux), étaient parmi ceux qui applaudissaient, félicitaient et saluaient le gouvernement des Moudjahidin à Peshawar.

Mais le régime saoudien, qui est hostile à l’Etat Islamique d’Irak, a ouvert les portes de la Ka’ba à ses membres pour qu’ils y jurent d’observer l’unité. Mais le fait de faire la promesse à l’intérieur de la Ka’ba ne garantissait pas qu’elle soit tenue une fois à l’extérieur.
Et aujourd’hui, l’Etat Islamique d’Irak est implanté en Irak. Les Moudjahidin célèbrent cela dans les rues d’Irak et les gens des villes et villages irakiens manifestent pour le soutenir. Ils lui font serment d’allégeance dans les Mosquées de Baghdad. Cependant, ils (ndlr : ceux qui ont tourné leurs vestes) ne le reconnaissent pas, parce que - selon leurs prétentions -, l’Etat Islamique d’Irak manque des qualifications nécessaires.

Tout cela n’est dû au fait que le vent qui, hier, soufflait en faveur de Washington, souffle aujourd’hui – par la grâce d’Allah – contre Washington. Ainsi les fatawa ont changé lorsque le vent et les désires ont changé.

Iblis (Satan), ce bas-monde, moi et mes passions.
Comment pourrais-je être délivré alors que tous me sont ennemis ?

Encore au sujet de l’exploitation du nom de la Mecque ! ‘Abd-Allah Ibn ‘Abd-Al-Aziz, dont le père a combattu l’empire ottoman (Ribaat : ou vivait le Khalifa Légitime de la Oummah), et travailla à sa décomposition en faveur des Anglais, a acheté des chefs du Fatah et du Hamas (réunis à la Mecque) l’acceptation de l’abandon des 4/5ème de la Palestine au profit des Juifs. Et ‘AbdAllah Ibn Hussayn, dont le grand-père se rebella contre l’empire ottoman à partir de la Mecque dans la première guerre en faveur des Anglais, rassemble aujourd’hui les parties et conspire contre l’Etat Islamique d’Irak depuis Amman au bénéfice de l’Amérique.

Et nous entendons aujourd’hui, de la part de ceux qui avaient l’habitude d’encourager les jeunes à aller en Afghanistan, des fatawa qui stipulent que le Jihad en Irak n’est pas obligatoire et ils interdisent aux jeunes de s’y rendre. Cela alors que les commandants des Moudjahidin les pressent jour et nuit de se précipiter en Afghanistan et en Irak.

Le martyr de l’Islam, ‘Abd-Allah ‘Azzam (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

(Citation) : «L’obligation individuelle de toute la communauté islamique, une obligation individuelle depuis la chute du Khalifa (en 1924), une obligation individuelle depuis la chute de la Palestine, depuis que Boukhara est tombée et depuis que l’Azerbaïdjan s’en est allé. Donc, ce n’est pas une obligation individuelle uniquement en Afghanistan. Pourquoi êtes-vous donc surpris d’entendre cela de nous ? Et le plus surprenant de ce qui est surprenant, le plus étrange de ce qui est étrange, ce sont ces ‘Ulama qui débattent encore sur l’obligation individuelle ou collective du Jihad ! Je ne sais pas où ces gens ont acquis leur savoir ! J’ignore d’où ils se procurent ces fatawa ! Tous les pays Musulmans s’en sont allés et les tyrans sont partout accrochés aux cous des femmes et des Musulmans ! Mais eux discutent ! Ils débattent pour savoir si le Jihad est une obligation individuelle ou collective. Oui !

Constantinople était le quartier général du Concile de l’Eglise Orientale. Alors que Muhammad al Fatih martelait les murs de Constantinople à l’aide d’une catapulte, les hommes du Concile s’étaient réunis pour discuter du nombre de diables qui pouvaient se tenir sur la tête d’une épingle ! Nous sommes ainsi ! Les Juifs, les ennemis, les Russes et les Américains viennent à nous de toutes parts, non ?

Et certains d’entre nous discutent toujours :« est-ce une obligation individuelle ou collective ? » Puisse Allah vous arracher les yeux si vous n’avez pas encore vu que le Jihad est une obligation individuelle ! Comment ! Cela doit-il vraiment être débattu en premier ? S’ils avaient étudié un livre de Fiqh…C’est bien connu que l’attaquant doit être repoussé, l’attaquant qui s’empare du peuple et souhaite prendre ses richesses ou s’en prendre à leur honneur, à leur religion ou à leur pays. C’est bien connu que c’est une obligation individuelle de le repousser. » (fin citation).

Et j’ai lu d’un de ceux qui interdisent aux jeunes de rejoindre le front, que les commandants des Moudjahidin n’ont pas besoin d’hommes, mais que nous devons les soutenir avec des livres et des cassettes ! O vous jeunes de l’Islam, ne les écoutez pas ! Je vous transmets l’appel à la mobilisation de la part des commandants des Moudjahidin.

Précipitez-vous donc en Afghanistan, précipitez-vous en Irak, précipitez-vous en Somalie, précipitez-vous en Palestine, précipitez-vous sur les hautes montagnes de l’atlas ! Le Vrai dit – qu’Il soit glorifié et exalté - : « O vous qui croyez ! Qu’avez-vous ? Lorsque l’on vous a dit élancez-vous dans le sentier d’Allah vous vous êtes appesantis sur terre. La vie présente vous agrée-t-elle plus que l’au-delà ? Or, la jouissance de la vie présente ne sera que peu de chose comparée à l’au-delà. » CORAN : Sourate 9 verset 38

Je dis en revenant sur l’Iraq : A été établit, à Ghazza et à RamAllah, ce qui est appelé le « gouvernement du Hamas. » Nous n’avons pas alors entendu de critiques de la part de ceux qui critiquent l’Etat Islamique d’Irak ! Personne ne l’a non plus accusé d’être un gouvernement sans pouvoir, sans qualification nécessaire, alors que la moitié du gouvernement à Ghazza ne communique avec l’autre moitié à RamAllah qu’au moyen de la vidéoconférence ! Et le chef du gouvernement ne peut entrer et sortir, se déplacer entre les deux territoires seulement après que l’armée israélienne ne lui donne la permission et après l’avoir fouillé ! Et la plupart des représentants et des ministres ont été arrêtés par Israël. Et cependant, nous n’avons pas entendu ceux qui critiquent, critiquer ce gouvernement comme étant un gouvernement manquant de qualifications.

Ensuite, le Hamas qui déclare suivre le chemin démocratique, et représente la majorité des votants, a été obligé – sous la pression des nations sponsorisant la démocratie – de renoncer à 1/3 des sièges du gouvernement. Et il a accepté d’abandonner 4/5ème de la Palestine et laissa à Mahmud ‘Abbas le droit de négocier au nom des Palestiniens. Et là encore, nous n’avons pas entendu les critiques disant que c’était un manque de qualifications.

Cependant, l’Etat Islamique d’Irak est – par la grâce d’Allah – plus important et le nombre de ses soldats, de ses supporteurs représentent beaucoup plus que ce qu’ils appellent « gouvernement du Hamas. » Ses chefs se déplacent sans la permission de quiconque, et de plus, ils menacent l’Amérique, et celle-ci admet leur extrême dangerosité. Et ils invitent leurs frères Palestiniens exilés dans le désert entre l’Irak et la Jordanie – victimes des milices servant la Croix - de venir vivre dans les villages et villes de l’Etat Islamique d’Irak. Et ils déclarent défendre toutes les causes musulmanes, de Grozny en passant par Ceuta, Melilla.

Et ils promettent de tout faire pour libérer les captifs musulmans – et le plus ancien d’entre eux, le champion de la Da’wa et du Jihad, le Shaykh ‘Umar ‘Abd-ar-Rahman (qu’Allah le délivre) – et ils mènent même des attaques contre les Américains en son nom ! Mais malgré tout cela, ils considèrent ceci comme un manque de qualifications !

En comparaison, la direction du Hamas a renié ses frères Moudjahidin et l’affaire a atteint un degré tel que ses chefs ont déclaré à Moscou que la Tchétchénie est une affaire interne à la Russie ! Et le Hamas tue des membres du Fatah quotidiennement et le Fatah tue des membres du Hamas. Le Hamas annonce tout cela, mais ne s’en excuse pas, et avance des justifications de ses agissements. Les gouvernements arabes se précipitent pour s’interposer entre eux et les appellent à s’unir de la meilleure façon. De l’autre côté, l’Etat Islamique d’Irak annonce qu’il ne tue que les espions et les traîtres, et se déclare innocent de tout sang sacré qu’un de ses soldats aurait pu verser. Mais pas seulement ! Son Amir annonce sa disposition à comparaître devant un tribunal en cas de plainte et dit qu’il est prêt à voir le droit lui être retiré personnellement si le Droit Légal statue contre lui.

Malgré cela, une tempête de campagnes médiatiques, d’allégations, de prétentions s’abat sur leur visage, tout le contraire de ce qui est dit au Hamas.

Pourquoi toutes ces contradictions ?

Ceci parce que l’enlisement du Hamas dans le jeu des concessions politiques est une décision des sionistes et des croisés, mise en application grâce aux gouvernements arabes. Alors que l’établissement de l’Etat Islamique d’Irak est un décret Islamique et Jihadique, combattu par les sionistes et les croisés, et également par les gouvernements arabes. Donc, dès lors que la cause est connue, la stupéfaction cesse !

La raison pour laquelle les Frères ont déclaré l’établissement de l’Etat – et nous pensons que cela est logique – est qu’ils voulaient sauver l’Irak de la situation dans laquelle se trouva le Jihad afghan après la chute de Kabul. Et par la grâce d’Allah, un grand nombre de nobles Moudjahidin au pays béni aux deux fleuves l’ont rejoint (l’Etat Islamique d’Irak) ! Mais certains de leurs Frères, parmi les gens de mérite, de préséance, et du sacrifice ont cru que le temps de parvenir à cette étape n’était pas encore venu. Et nous pensons d’eux que du bien, nous prions pour leur succès et leur guidée, et nous leur sommes loyaux. Nous les aimons d’un amour émanant de la foi et des liens de l’Islam. Nous demandons à Allah de les unir, d’élever leur bannière et de renforcer leur puissance, de joindre leurs cœurs et de leur donner la victoire sur Ses ennemis et les leurs !

Et je pense que c’est ce que ressentent tous les Moudjahidin d’Irak, et même de toutes les terres d’Islam, les uns envers les autres, et cela malgré leurs différences d’opinion et de jugement.

Mais ce que je veux souligner, c’est que nous devons nous renforcer les uns les autres, nous guider les uns les autres et conseiller et instruire nos Frères. Et cela, même si nous sommes différents d’eux ! Nous devons étudier comment atteindre le juste milieu du droit chemin afin d’utiliser et de tirer profit de chaque réussite réalisée par nos Frères Moudjahidin. Et nous la développerons, la soutiendrons d’une affinité et d’une doctrine fraternelles, d’un amour se reposant sur la foi, d’une relation Jihadique même si nous y voyons des défauts ou quelque chose réduisant la perfection.

Cependant, je crois que les Frères qui ne sont pas d’accord avec la décision de leurs Frères de l’Etat Islamique d’Irak doivent rester en contact avec ces derniers et chercher à rectifier ce qu’ils considèrent être des défauts dans les actions et les projets de leurs Frères.

De même, les Frères de l’Etat Islamique d’Irak doivent ouvrir leurs cœurs à leurs Frères, les écouter et prendre ce qu’ils leur avancent sérieusement. Dans le même temps, ils doivent conseiller leurs Frères avec beaucoup de sérieux au sujet des erreurs et des défauts qu’ils voient en eux.

Et avant de finir de parler de l’unité, je souhaiterai parler à mes Frères des énormes bénédictions dont nous sommes témoins après chaque pas dirigés vers elle, de l’allégeance au Commandeur des Croyants, le Mullah Muhammad ‘Umar (puisse Allah le protéger) en passant par le Front Islamique International du Jihad contre les Juifs et les Croisés à Al Qa’ida al Jihad. A chaque pas vers l’unité, nous voyons venant d’Allah aide, guidée et bénédictions dans nos travaux et protection contre les maux des ennemis.

Et je crois que ces pas bénis étaient l’introduction aux victoires des Moudjahidin, de la destruction des deux repaires des espions américains à Nairobi et à Dar as Salam, en passant par la destruction du destroyer Cole, aux grandioses expéditions contre New York et Washington – par la Grâce d’Allah et Sa Générosité -, à ces conquêtes dans lesquelles Allah a favorisé les Moudjahidin en Afghanistan et en Iraq. Mais pas seulement là, mais aussi tout autour de la terre, de l’Indonésie à l’Espagne, sans aucun pouvoir ou puissance venant d’eux. Ces conquêtes ont obligé les ennemis de l’Islam à reconnaître la force des Moudjahidin.

Thomas Kean, président de la commission d'enquête sur les attentats du 11/09 : « C’est assez simple ! Les Etats-Unis font face à un des plus grands défis en matière de sécurité de toute son histoire ! »

Et j’apporte la bonne nouvelle à nos Frères que nous nous efforçons constamment, avec l’aide d’Allah, à unifier les rangs des Moudjahidin. De bonnes nouvelles viennent encore ! Certains groupent ne préfèrent pas que leur ralliement soit annoncé dans l’immédiat, mais avec la permission d’Allah, nous annoncerons prochainement l’adhésion d’autres groupes. Et toute la louange est à Allah, au commencement et à la fin !

Abd-Al-Bari, éditeur en chef d’Al Quds al ‘Arabi : « Je ne suis pas d’accord avec l’analyse de la Chatham House, le centre des études stratégiques, bien que j’en sois membre. Je suis en désaccord car je ne pense que l’organisation Al Qa’ida soit affaiblie. Au contraire, nous pouvons voir que, après le 11 septembre, l’organisation Al Qa’ida est plus forte qu’elle ne l’était avant le 11 septembre. Avant le 11 septembre, elle était confinée à la république Al Qa’ida à Tora Bora. D’ailleurs, il n’y avait même pas l’organisation Al Qa’ida ! Elle n’était pas présente à Londres, elle n’était pas présente en Irak, elle n’était pas présente – par exemple – en Occident, elle n’était pas présente – comme il se pourrait maintenant ou plus tard – au Darfour ! L’organisation Al Qa’ida n’est désormais plus l’organisation pyramidale qu’elle était : Shaykh Oussama Ibn Ladin, Dr Ayman az-Zawahiri, Shaykh Abu Hafs al Misri et après lui al Panjsheri et ainsi de suite. Aujourd’hui l’organisation est horizontale : nous avons le leadership bien connu qui se cache, le leadership d’Al Qa’ida en Arabie Saoudite, le leadership d’Al Qa’ida en Europe, le leadership d’Al Qa’ida en Irak.

Le journaliste: Et ils ne sont pas nécessairement reliés entre eux !

‘Abd-Al-Bari: Non, ils sont liés ! Et c’est là que se trouve le génie de l’organisation ! Pour la première fois dans l’histoire il y a une véritable organisation internationale !
Je veux dire…les Palestiniens étaient limités à la Palestine, les Irakiens étaient limités à l’Irak, les Libanais – par exemple, le Hezbollah – étaient confinés au Liban.
Mais maintenant pour la première fois, il y a une organisation ayant une couverture géographique et une vision globales.

Un point fondamental ; si l’organisation Al Qa’ida était sur le déclin…D’accord ! Dans une enquête de l’agence Reuters au Royaume de l’Arabie Saoudite, où le gouvernement a déclaré plus d’une fois qu’il a éliminé l’organisation ou était sur le point de la faire, il a été démontré que la popularité de l’organisation Al Qa’ida augmentait. Je rajouterai un autre point ! Ce n’est pas uniquement la politique américaine qui est responsable de la montée et de l’expansion de l’organisation Al Qa’ida, mais les politiques répressives des régimes arabes également. C’est cela, cette répression, cette corruption généralisée, ce népotisme, l’abandon, l’humiliation, la disgrâce et l’impuissance face à Israël – par exemple – et ses agressions contre le Liban, ses agressions contre les Palestiniens, l’impuissance face à l’occupation américaine de l’Irak…tout cela sert l’organisation Al Qa’ida. Pas seulement la politique américaine ! Les politiques locales des dictatures arabes contribuent aussi à cela ! Un exemple : le projet d’occupation de l’Irak par l’Amérique. Qui est celui qui a porté atteinte au plan américain qui prévoyait d’occuper l’Irak ? L’Amérique est venue, a occupé cette terre arabe en quatre semaines. Tous les régimes arabes se sont entendus avec cette occupation ! Qui est celui qui s’est opposé à ce projet d’occupation par l’Amérique et l’a affecté en trois ans et demi ? L’Amérique disait qu’elle amenait de la manne et des cailles venant des cieux, la prospérité économique, la démocratie et l’opulence et prétendait que Basra allait être comme la Floride et Baghdad ressemblerait à New York ! Qui a ruiné ce plan sinon l’organisation Al Qa’ida ainsi que d’autres groupes de résistance irakiens ? »

Et le second point sur lequel je souhaite attirer l’attention, c’est que les Moudjahidin ne sont pas exempts de défaut, d’erreur et de faux pas ! Ce sont des être humains qui des fois ont raison et ont des fois tort. Les humains sont ainsi ! Mais ils doivent se soumettrent à la Shari’a pure, et ce, qu’ils aient raison ou tort ! La Shari’a n’est pas descendue pour les Anges mais elle est descendue pour les humains avec leur bon et leur mauvais côtés ! Cependant, les Moudjahidin doivent résoudre leurs problèmes entre eux et prendre parmi les gens raisonnables, sages et sincères – qui sont nombreux par la Grâce d’Allah – ceux qui uniront, guideront, ordonneront le Bien, interdiront le Mal et jugeront avec justice. Et je ne vois aucun bénéfice pour eux à rendre publics les problèmes des Moudjahidin. En fait, je crois qu’il y a plus de mal qu’il n’y a de bien ! Donc, les bien-aimés Moudjahidin doivent être compatissants et miséricordieux entre eux et prendre soin de ce Jihad comme une mère prend soin de son fils alors qu’il évolue d’une étape à une autre. Et ce qu’il y a entre les Moudjahidin ne sera réglé que par des compromis, de l’humilité envers les Croyants. Chacun doit donc s’accommoder à être humble avant ses Frères. Le Vrai – qu’Il soit béni et exalté – dit : « O vous les croyants ! Quiconque parmi vous apostasie de sa religion…Allah va faire venir un peuple qu’Il aime et qui L’aime, modeste envers les croyants et fier et puissant envers les mécréants, qui lutte dans le sentier d’Allah, ne craignant le blâme de celui qui blâme. Telle est la grâce d’Allah. Il la donne à qui Il veut. Allah est immense et omniscient » CORAN Sourate 5 verset 54

Le troisième point que je désire mettre en évidence à nos bien-aimés Moudjahidin en Iraq est la question des dangers entourant l’Irak. Certains de ces dangers sont clairs, flagrants et n’ont pas besoin d’être expliqués ou prouvés.

Allah a guidé les Moudjahidin de sorte qu’ils affrontent ce genre de dangers de la meilleure des manières. Nous prions Allah de leur accorder une victoire totale, une droiture complète et une consolidation définitive.

Et il y a d’autres dangers qui sont sous-entendus et qui se cachent derrière l’appellation « aide aux Arabes, aux Musulmans et aux Gens de la Sunna » alors que leur seul souci est l’élimination des Arabes, des Musulmans et des Gens de la Sunna, et ceci au service du César de Washington et des ses alliés Croisés et Juifs. Ces dangers nécessitent connaissance, crainte d’Allah, sagesse et perspicacité afin d’y faire face. En outre, ils requièrent l’adhésion au précepte de l’Alliance et du Désaveu et de la fermeté dans le travail visant à atteindre les objectifs du Jihad, qui sont l’élévation de la parole d’Allah, l’arrivée de l’avant-garde des Moudjahidin aux portes de Jérusalem (Ribaat : Référence à l’armée du Khurasan de la fin des temps dans les Hadiths…), la libération des terres musulmanes qui ont été usurpées, de l’Espagne à l’Irak et le flottement majestueux de la bannière du Khilafa après une longue absence. (…Depuis sa chute illégitimité en 1924)

Parmi le nombre grandissant des complots que les Croisés adressent à ses agents dans la Péninsule, en Egypte, en Jordanie, il y a le fait de verser des larmes de crocodiles pour les droits des Gens de la Sunna en Irak, pour ensuite, grâce aux pots-de-vin et aux marchandages, rassembler les voix qui travailleront à la mise en œuvre de leurs programmes. Et ce qui est tragique, c’est qu’ils dépendent – dans la poursuite de plusieurs de leurs projets – d’une partie des ‘Ulama de la mendicité qui vendent leur religion à la recherche de quelques bénéfices, des gens faisant partie des déserteurs brisés qui se sont retirés du chemin. Les gens du Jihad doivent donc se parer d’une conscience éclairée par la Lumière de la Révélation et au fait de l’état actuel des choses. (Ribaat : Apprenez donc votre Islam par vous-même et vous verrez qui sont les savants du mal et qui sont les savants du bien)

Comment donc serait-il possible, par exemple, que des gens comme les Saoud puissent être les protecteurs des Gens de la Sunna, alors qu’ils sont ceux qui ont bâtit leur règne sur l’alliance avec les Anglais et ensuite avec les Américains ?

Dr Fahd as-Semmari, Fondation du roi ‘Abd-Al-‘Aziz : « N’importe quelle tribu royale comme celle-là doit être grande et pas seulement pour faire du show, non! C’est comme unifier toutes les parties de la société avec vous. Il (le roi) avait donc toujours avec lui ses propres conseillers, quelques-uns de ses enfants, les princes, et certains chefs tribaux. C’était comme un état qui se déplaçait hors de ses frontières pour rencontrer Roosevelt ; il fallait donc unir toutes les parties de la société ».

Mike Ameen, vice-président de AMRACO : « Il y avait une intéressante rencontre avec Roosevelt et son fauteuil roulant. Comme vous le savez, ce n’était pas un homme de grande taille et il était en fauteuil roulant. Il se trouvait sur le pont du Quincy et le roi ‘Abd-Al-‘Aziz, qui mesurait près de deux mètres et semblait ne pas être bien, marchait à l’aide d’une canne. Il taquina Roosevelt, lui disant : « vous avez de la chance avec votre fauteuil roulant, vous pouvez vous déplacer partout ! » Roosevelt lui dit : « si vous voulez ce fauteuil roulant, eh bien, j’en ai un autre. Je vous le donnerai ! »

Voix-off : « Après les échanges de cadeaux, ils se mirent au travail. L’Amérique avait besoin de louer un aéroport et une station de réapprovisionnement en combustible pour la Marine pour sa guerre contre le Japon. Mais la sécurité du royaume saoudien était le premier des soucis du roi ‘Abd-Al-‘Aziz. Il demanda donc une assistance et un entraînement militaires américains. Et tous deux se mirent d’accord pour la construction d’une base militaire à Dhahran. En retour, le roi promit aux Etats-Unis qu’ils auraient un accès assuré au pétrole saoudien. Ainsi, le deal qui dura 60 jours a été le fondement des relations entre l’Amérique et l’Arabie Saoudite. »

Youssef Ibrahim, NY Times : « l’Amérique a conclu un pacte avec l’Arabie Saoudite : vous nous donnez du pétrole à bas prix et nous vous protègerons. Finalement, cette protection se transforma en une hégémonie américaine sur toute la région du Golfe, et le pacte s’étendit sur la région du Golfe. Elle devint une région sous influence américaine. En retour, elle devrait donc être protégée de ses ennemis. »

Voix-off : « Thomas Lippman, autrefois grand journaliste au Washington Post et aujourd’hui chercheur à l’Institut des Etudes sur le Moyen-Orient à Washington, dit dans son livre ("dans le mirage ; le partenariat fragile de l’Amérique avec l’Arabie Saoudite") : « Avant tout, il n’y a aucun doute sur la proximité des rapports bilatéraux. Dans mon livre, je cite des passages tirés d’un document du Département d’Etat qui passe en revue la relation entre l’Amérique et l’Arabie Saoudite. Il en ressort que les Etats-Unis sont impliqués dans tous les aspects de la vie en Arabie Saoudite – exceptée la religion - : l’éducation, la santé, la succession politique, le rôle du roi…Et ce document, qui définit la politique américaine en Arabie Saoudite, a été rédigé en 1951. Il ne vient donc pas de Georges Bush ni du prince Bandar : il remonte à plus loin. Comme Bob Woodward dit dans son livre, c’est un fait que l’Amérique et l’Arabie Saoudite ont eu des rapports très proches pendant 70 ans maintenant. Je pense que nous apprenons du livre de Bob Woodward qu’il y a, réellement, un degré de coopération et de consultation entre ce gouvernement américain et le gouvernement saoudien qui va au-delà de ce que vous vous attendez en général d’une relation bilatérale. Peut-être plus qu’entre les Etats-Unis et l’Allemagne. »

Shaykh Ayman az-Zawahiri: Est-il possible que celui qui s’est vendu et qui a vendu son règne aux Américains puisse faire face aux Américains ? Est-il possible que les Gens de la Sunna soit sauvés par celui qui prit la vie de milliers de Gens de la Sunna en Iraq durant l’embargo ? Est-il possible que celui qui s’est entendu avec les Américains au sujet de l’invasion de l’Irak puisse s’opposer à ceux-ci en Irak ?

Voix-off : « Bob Woodward, dans son célèbre livre, « Plan d’attaque », dit, concernant la rencontre entre le prince Bandar et le président Bush le 15 novembre 2002, que Bandar remis au président une lettre personnelle du prince ‘Abd-Allah. Elle était écrite en arabe et accompagnée d’une traduction. Bob Woodward dit que la lettre précisait que le prince Bandar était porteur du principal sujet de conversation. En se basant sur les instructions qu’il avait reçues, Bandar dit :

« Depuis 1994, nous avons continuellement été en contact avec vous au plus haut niveau, concernant ce qui doit être fait au sujet de l’Irak et du régime irakien. Pendant cette période, nous espérions de vous du sérieux, ce qui aurait dû se manifester par un travail en commun dans le but de concocter un plan pour se débarrasser de Saddam. »

En 1994, le roi Fahd proposa au président Clinton une opération clandestine des forces spéciales américaines et saoudiennes afin de renverser Saddam. Et en avril 2002, le prince héritier proposa à Bush l’utilisation d’un milliard de dollars dans des opérations clandestines communes avec la CIA. Bandar continua :

« Mais à chaque fois que nous nous rencontrons, nous sommes surpris par le fait que les Etats-Unis nous demandent notre opinion au sujet de ce qui peut être fait contre Saddam. »

Bandar clarifia ainsi que ces questions répétées commencèrent à les faire douter de l’implication réelle de l’Amérique dans le problème du changement de régime en Irak.

« Maintenant, M. le président, nous voulons vous entendre directement au sujet de votre détermination concernant cette question, afin que nous puissions nous préparer et nous coordonner d’une manière qui nous fera prendre la bonne décision basée sur notre amitié et nos intérêts. »

Ensuite il ajouta : « Donc, et ceci dans le but de protéger nos intérêts mutuels, nous voulons, dans cette difficile situation, que vous participiez au règlement du problème du Moyen-Orient. Nous espérons également que l’Arabie Saoudite jouera un rôle majeur dans la formation du régime qui apparaîtra, non seulement en Irak, mais dans toute la région, après la chute de Saddam Hussein. »

Bush répondit avec satisfaction aux volontés du prince héritier saoudien, le considérant comme un grand ami et allié, et fit la promesse que l’utilisation de la force militaire en Irak signifierait la fin du régime de Saddam. Tout cela signifie que le régime saoudien s’est plaint des hésitations des Américains et que, depuis 1994, elle les encouragea, leur donna de l’argent et de l’aide dans le but d’envahir l’Irak. Bob Woodward mentionne également dans son livre les détails d’une rencontre qui a eu lieu le 11 janvier 2003 - juste avant la guerre - dans le bureau de Cheney, entre ce dernier, Bandar, Meyers et Rumsfeld. Il dit qu’un des buts de la réunion était de convaincre Bandar d’autoriser l’envoi des forces américaines sur le territoire saoudien, étant donné que les opérations de soutien comme les sauvetages et les réapprovisionnements en combustible à partir des cinq autres pays voisins de l’Irak ne seraient pas suffisantes. Ainsi, la frontière Irak-Arabie Saoudite, longue de 800 Km, serait décisive. Sans cela, il y aurait un énorme fossé au milieu. Bob ajoute que Meyers s’assit sur le bord du bureau, et retira de sa mallette une grande carte sur laquelle était inscrite NOFORN : TOP SECRET. NOFORN indique que le matériel est confidentiel et qu’aucun étranger n’est autorisé à le voir. Bandar, lui, le regarda. Bandar demanda s’il pouvait avoir une copie de la carte afin de la présenter au prince hérité lors du briefing. Meyers répliqua qu’une telle décision revenait à ses supérieurs.

Rumsfeld intervint alors et dit : « nous vous fournirons toutes les données que vous voudrez, mais en ce qui concerne la carte, il est préférable que je ne vous la donne pas. Vous pouvez donc prendre toutes les notes que vous souhaitez. » Bandar demanda : « Quelles sont les chances pour que Saddam survive à cette opération ? » Rumsfeld et Meyers ne répondirent pas. Bandar demanda alors de manière sceptique : « Saddam sera-t-il déposé cette fois ? Que lui arrivera-t-il ? » Cheney dit: « Soyez certain, prince Bandar, que Saddam sera comme un toast lorsque nous partirons » Alors qu’il était sur le point de partir, Bandar s’adressa à Cheney et dit : « je suis maintenant convaincu que je peux retirer quelque chose du prince ‘Abd-Allah. Je pense que je peux le convaincre mais je ne peux pas aller lui dire que c’est Meyers, Rumsfeld et vous qui m’avez dit cela. Je dois lui transmettre un message venant du président. » Bandar voulait entendre la promesse venant directement de Bush. Le jour suivant, Rice appela Bandar et l’invita à venir rencontrer le président. Ce dernier lui dit qu’il avait reçu des conseils et des rapports qui confirmaient, qu’en cas de guerre, il devrait faire face à une grande réaction arabe et islamique qui pourrait mettre en danger les intérêts américains. Bandar dit : « vous êtes en train de vous imaginez, M. le président, que vous attaquez l’Arabie Saoudite ou que vous essayez de capturer le roi Fahd. Mais là, il s’agit de Saddam Hussein ! Les gens ne verseront aucune larme pour lui. Mais s’il est attaqué une nouvelle fois par les Américains et qu’il survive, il deviendra plus grand que la vie, un héro légendaire. Et tout le monde se précipitera certainement pour obéir à ses ordres. S’il leur dit attaquez l’ambassade américaine, les gens s’empresseront de l’attaquer. » Bandar rappela à Bush ce qui avait été dit avant la première guerre du Golfe en 1991. « Regardez ce qui a été dit à votre père, que le monde arabe se soulèverait de l’océan au Golfe ! Ce n’est pas arrivé et cela n’arrivera pas non plus cette fois. »

L’auteur croit que Bandar savait que son pays était capable de fournir une couverture à l’arrivée de troupes américaines en fermant l’aéroport civil de Jawf dans le nord du désert et en faisant patrouiller des hélicoptères saoudiens jour et nuit le long de la frontière pendant une semaine (en les faisant passer pour des patrouilles de routine), puis se retirer. De cette façon, les forces américaines seraient capables d’installer une base sans trop attirer l’attention.

Bandar partit satisfait, sans l’ombre d’un doute, du fait qu’ils lui avaient assuré, face à face, que la guerre arrivait. Il pouvait donc retourner en Arabie Saoudite et tout présenter au prince héritier. Bandar organisa immédiatement une réunion privée avec lui ; la carte et les notes étaient étalées. Le prince héritier dit « le silence est de mise ! Ne parles de cela à personne avant que nous ayons décidé quoi faire » ! Bandar pensait que l’invasion de l’Irak ne provoquerait pas de réaction. Louange à Allah qui a provoqué en lui la déception !

L’Amérique est confrontée en Irak à ce qu’elle n’était pas confrontée au Vietnam, et ceci, par les mains des Lions de l’Irak du Khilafa et de l’Islam – par la Grâce d’Allah et Sa Puissance –

Lorsque Bob Woodward exposa la collusion du régime saoudien avec les Américains dans l’invasion de l’Iraq, Bandar essaya de le nier. Il expliqua qu’il avait bien regardé la carte de guerre secrète que les étrangers n’ont pas le droit de voir mais ne reconnut pas avoir été mis au courant de la décision d’entrée en guerre : « Je suis venu voir le vice-président, le secrétaire de la défense et le président des chefs d’états majors inter armés le 11 janvier. Et le vice-président m’a dit : « le président n’a pas encore pris sa décision, mais dans tous les cas, voilà les cartes. »

Shaykh Ayman az-Zawahiri : Est-il possible que celui qui a concédé 4/5ème de la Palestine à Israël puisse préserver l’intégrité de l’Irak ? Comment pourrait-on faire confiance à ‘Abd-Allah ibn ‘Abd-Al-‘Aziz - concernant les droits des Musulmans en Irak face à la Croisade Sioniste – alors qu’il est celui qui a mis de côté le droit au retour des réfugiés Palestiniens, en annexant dans sa résolution 194 (une reddition) aux Nations Unies la phrase « une solution juste acceptée par tous » ? Cela parce qu’il sait qu’Israël n’a jamais accepté, n’accepte pas et n’acceptera jamais le retour des réfugiés Palestiniens.

Mahmoud ‘Abbas : « Je souhaite particulièrement souligner le rôle joué par sa majesté, en lançant l’initiative arabe pour la paix et en la faisant adopter par les frères, les rois, les présidents et les amirs des états arabes. Cette initiative a clairement démontré au monde entier la position arabe et palestinienne vis-à-vis de la paix et renforcé les éléments et les piliers de cette paix. Elle insiste en effet sur :

- le retrait d’Israël de tous les territoires occupés appartenant aux Palestiniens et aux Arabes,
- l’acquisition par notre peuple de ses droits nationaux légitimes, incarnée par la création d’un état palestinien indépendant sur les territoires occupé depuis 1967, y compris la Noble Jérusalem,
- sur l’assurance d’une solution juste acceptée par tous sur la question des réfugiés, conformément à la résolution 194.

Tout cela en échange de l’établissement de relations normalisées et d’une paix contractuelle totale avec Israël. »

Shaykh Ayman az-Zawahiri : Est-il possible que ceux qui sont incapables de défendre leur propre pays puissent défendre l’Irak ? Si nous regardons le graphisme comparant les revenus nationaux de l’état saoudien et de trois de ses voisins pour l’année 2003, nous voyons que l’Arabie Saoudite est plus riche que les autres. Et si nous regardons celui qui représente les dépenses militaires annuelles pour la même année, nous voyons que l’Arabie Saoudite dépense plus que les autres pays. Mieux que cela, sa dépense militaire dépasse les investissements totaux des trois autres états réunis !

Ce qui est remarquable, c’est qu’elle se trouve en dernière position en nombre de forces armées. Pourquoi cela ? Pour trois raisons !

La première est qu’il n’est pas demandé aux Saoud de défendre le royaume. Ils sont plutôt des officiers de police manipulant le gros bâton afin de dompter la communauté Musulmane dans la Péninsule Arabique. Comme la défense des ressources et du pétrole du royaume est de la compétence des maîtres de la Maison Blanche, l’état saoudien n’en a que faire ! ‘Abd-Al-‘Aziz ne s’est-il pas mis d’accord avec Roosevelt sur ce point : à l’Amérique le pétrole et aux Saoud le pouvoir et la protection ?

La seconde raison est que les énormes dépenses militaires du royaume ne sont pas dues à la nécessité de bâtir une armée puissante. Elles servent à construire des infrastructures militaires qui seront utilisées par les forces américaines à chaque fois qu’elles en auront besoin. C’est pour cela qu’il n’y a pas de recrutement obligatoire ou autre, alors que dans les trois autres états, il y à un besoin fondamental d’enrôlement obligatoire. Tout état dont la sécurité est menacée recourt à cette politique ! Excepté ce régime en Egypte dont le pourvoir ne cesse de décliner régulièrement après avoir signé sa reddition à Israël.

La troisième raison des énormes dépenses militaires saoudiennes - malgré l’insignifiance de son armée - est l’importance des sommes volées que les princes les plus âgés engloutissent en pots-de-vin et en commissions, en feignant de faire des affaires commerciales dont le royaume n’a, en réalité, nullement besoin. Le fameux contrat de « al Yamama » suffit à lui seul comme preuve.

Voix-off d’un journaliste américain : « Les signatures qui ont lieu aujourd’hui est le résultat de difficiles négociations qui ont duré une année entière. »

Journaliste américain : « Lorsque vous faites des affaires avec l’Arabie Saoudite, vous ne le faites pas avec un pays mais avec une famille, la famille régnante. Le contrat d’Al Yamama a été conclu avec une branche particulière de la famille régnante : le prince Sultan, alors ministre de la défense, et son fils, le prince Bandar. Ce sont les deux qui sont les plus impliqués dans ce deal. D’autres membres de la famille régnante ont eu leur part du gâteau, mais Sultan et Bandar sont les principaux protagonistes de l’affaire. Le prince Turki ibn Nassir était également un des membres de la famille régnante impliquée de près dans ce contrat. Il était le gendre du prince Sultan, était nommé à la tête de l’armée de l’air et a été étroitement lié à Al Yamama ces vingt dernières années. »

Dr Sa’d al Faqih : « On estime qu’il (le contrat) s’élève à cinq milliards de livres, soit à peu près 40 milliards de riyals, même si le chiffre réel est bien plus important que cela, évidemment. Le vrai montant est au minimum de 100-200 milliards de riyals. Mais c’est déjà bien qu’il atteigne ce chiffre vu le montant des commissions finissant dans la poche de Sultan et de sa clique ! Ainsi, les noms de Sultan, de Turki Ibn Nassir, de Khalid ibn Sultan et de Bandar ibn Sultan étaient mentionnés. Et il ressort du programme qu’ils sont ceux qui étaient là et qui sont toujours là et qu’il n’y a aucun espoir de régler le problème de la corruption. Si la personne corrompue depuis toujours est celle avec qui les prochaines affaires seront faites, il ne sera pas possible d’éliminer la corruption ! Mais c’est bien.

C’est quelque chose qui nous rend heureux et qui va dans nos intérêts. En fait, cela contribue à démolir fortement la crédibilité de cet état qui parle de la création d’un conseil pour la promotion de l’honnêteté et la lutte contre la corruption. Mais la corruption dont ils parlent se trouve tout en haut, au sommet. Où ? Au numéro 2. Bien-sûr, ils sont tous corrompus, du numéro 1 au numéro 60. Cependant, le numéro 2, le prince héritier, qui est vice-président du conseil des ministres, ministre de la défense et investigateur public - investigateur public ! - …Sur quoi enquête-t-il s’il est le plus grand voleur des richesses de la Ummah ? Si un documentaire - grâce à des documents et autres moyens - prouvait que cette personne, qui est le numéro 2 de l’état, n’a pas seulement volé qu’une seule fois, mais continue de le faire de différentes manières…lui, ses deux fils, ses filles, sa femme, son gendre et sa petite-fille, tous participent à ce vol.

Si cela est la vérité à laquelle nous sommes arrivés, alors, ce qui sera découvert plus tard par les enquêteurs qui s’efforcent de mettre la main sur ces documents sera bien plus amère ! Ceux-ci n’ont pas connaissance de ce qui se trouve sur les comptes bancaires suisses en raison de l’arrêt de l’enquête par la Grande Bretagne. Et même si la Grande Bretagne avait continué les investigations, elle n’aurait pas découvert les corruptions présentes dans notre pays et elle ne saurait pas comment plusieurs milliards finissent dans les poches de Sultan ! Donc, comme notre Frère Faysal l’a dit la semaine dernière, le coût de 80 000 emplois effectifs sont partis sur les comptes de Sultan. D’abord il n’a pas besoin du contrat d’Al Yamama : il peut juste avoir quelque chose d’écrit pour lui et l’exploiter en prenant l’argent. Cela est donc la vérité au sujet de la corruption dans notre pays et ceux-là sont les maîtres de la corruption.

Et si nous pouvions atteindre ‘AbdAllah, nous aurions le conseil royal, at-Tuwaijari et ceux qui sont autour d’at-Tuwaijari, la garde nationale, Mut’ib ibn ‘AbdAllah, un tel ibn ‘AbdAllah et encore un tel ibn ‘AbdAllah et beaucoup d’autres. Parlez autant que vous voulez du niveau de la corruption financière et administrative ! Elle n’est pas limitée à Sultan mais il est celui qui a le bras le plus long dans cette corruption.

Si nous considérons le cas de Nayef ou de Salman ou de ‘Abd-Al-‘Aziz ibn Fahd ou de Muhammad ibn Fahd ou encore celui de ‘Abd-Al-Majid ou celui du amir des al Qassim ou du amir du sud Khalid al Faysal, nous verrons que le problème n’est pas uniquement la corruption, mais également l’engloutissement de la richesse des gens et le népotisme. Dîtes ce que vous voulez au sujet des différentes sortes de vol et de pillage. »

Shaykh Ayman az-Zawahiri : On ne peut pas faire confiance à celui qui a volé les trésors de son propre peuple au sujet des trésors de ses voisins.

Bandar ibn Sultan : « Au cours des 30 dernières, nous avons réalisé un programme de développement dont le coût approchait les 400 milliards de dollars. D’accord ? Regardez donc où le pays en était et où il en est aujourd’hui ! Je suis certain que vous savez – pour l’avoir vu – que cela n’a pas coûté moins que, disons, 350 milliards de dollars ! Maintenant vous me direz que bâtir ce pays en dépensant 350 ou 400 milliards de dollars et qu’il y a un mauvais usage de 50 milliards de dollars…Je vous répondrai par l’affirmative ! Et je prendrai cela à n’importe quel moment ! Il y a tant de pays du tiers monde qui ont du pétrole et qui sont toujours 30 ans en arrière ! Mais le plus important, le plus important, c’est : qui êtes-vous pour me dire cela ? Je veux dire…je vois tout le temps tous ces scandales ici (ndlr : dans le pays où se déroule l’interview), ou en Angleterre ou en Europe. Ce que j’essaye de vous dire c’est : et alors ! »

Shaykh Ayman az-Zawahiri : Ainsi, Bandar ibn Sultan considère que la perte – en vol et en pot-de-vin – de 50 milliards de dollars sur un total de 400 milliards en échange du développement du royaume ces 30 dernières années est acceptable. En fait, il voit cela comme un succès ! Il dit que le taux officiel de corruption reconnut par les Saoud est de 12,5%. Quel est donc le taux réel ?

Dr Sa’d al Faqih : « Ils sont si corrompus ! Dans tous les sens du terme : dans le sens Islamique, financier, administratif…dans tous les sens ! Il est impossible qu’ils réforment et qu’ils soient une source de confiance pour le pays et encore moins pour l’Islam. Le seul moyen de sauver le pays, dans tous les sens du terme (dont le sens premier du terme), est de changer la famille royale » !

Shaykh Ayman az-Zawahiri : Malgré ces 50 milliards de dollars envolés que Bandar a reconnu, personne n’a le droit de demander où cet argent est parti ? Dans quelle poche il se trouve ? Dans quelle sorte de dépravation il a été utilisé ? Faisons donc le point : qu’est-ce que le royaume a réalisé avec ces énormes dépenses, ces trésors considérables et cette corruption généralisée dont Bandar est si fier? Le royaume est-il devenu une puissance militaire ? Est-il devenu une puissance industrielle ? Est-il devenu une puissance économique ? Malheureusement, il n’est devenu rien de tout cela !

L’armée saoudienne est extrêmement faible, incapable de défendre son propre pays. Elle n’a pas l’autorisation d’accroître son nombre et ses capacités malgré le chômage massif du pays. Son budget est dévoré par les crocodiles des Saoud en pots-de-vin et en contrats. Le royaume n’est pas capable de satisfaire ses besoins en personnel ayant une qualification supérieure, tels que les médecins, les ingénieurs, les comptables et les scientifiques ou même en techniciens tels que les infirmières et autres travailleurs qualifiés. Il manque même de conducteurs !!! Tout cela malgré la présence de nombreuses compétences pour réaliser tout ce travail.

Alors pourquoi n’a-t-il pas été accompli ? Le royaume n’est pas devenu une puissance industrielle exportant ses produits et rivalisant sur le marché mondial. Au lieu de cela, il est devenu un marché pour les délégations étrangères venant de tout pays et vendant toute sorte de marchandises. Ceci est donc ce que le peuple Irakien doit s’attendre d’un point de vue économique si l’influence saoudienne parvenait jusqu’à eux. Et pour ce qui est de la politique, le destin de l’Irak serait lugubre et morne si l’influence saoudienne l’infiltrait. Un seul regard à la situation politique de l’état saoudien vous dévoile ce que les Saoud feraient en Iraq !

Dr ‘AbdAllah an-Nafisi : « Les mouvements Islamiques de la Péninsule Arabique ne vont pas vers le néant. Ils évoluent plutôt dans un cadre politique, social et économique. Le monde arabe dans sa totalité, sans exception, souffre de trois problèmes extrêmement critiques. Nous devons évaluer l’efficacité du mouvement Islamique à la lumière de sa position envers ces trois problèmes. Le premier problème du monde arabe, et cela comprend tous les états du conseil de coopération du golfe sans exception, est le despotisme politique. Je désigne par despotisme politique l’appropriation par quelques-uns des décisions politiques.

Un petit nombre monopolise les décisions politiques. Ils décident, on exécute ! Le deuxième problème est la faible distribution des richesses. D’un côté, il y a celui qui est tellement riche qu’il ne sait plus quoi de son argent, de l’autre, il y a celui qui est tellement pauvre qu’il est incapable de manger son pain quotidien ou d’habiller sa famille, ses enfants. Faible distribution des richesses !

Et le troisième problème est le déclin social, pas seulement en terme de moralité, mais également en terme d’institution.

Quant au despotisme politique, qui a augmenté dans la Péninsule Arabe, c’est que tous les régimes de la péninsule sans aucune exception assurent la gouvernance et le commerce en même temps. Ils dirigent, et, en même temps, sont des cartels (ndlr : entente entre des entreprises ou des groupes dans le but de limiter ou de supprimer la concurrence)sur le marché rivalisant pour leur nourriture avec les gens. Ils achètent des terres et les vendent. Ils participent à l’offre et à la demande. Ils entrent dans le monde de la finance, des valeurs mobilières. Ils participent à la création d’entreprises et à leur chute et en même temps ils décident de la politique. Et quiconque lie le pouvoir au commerce pervertira sans aucun doute les décisions politiques à son avantage.

C’est pour cette raison qu’un tel agissement est interdit dans la Shari’ah Islamique. As-Suyuti dit dans Tareekh al Khulafa que lorsque les Musulmans se réunirent sous la tente de Bani Sa’ida et se mirent d’accord pour donner le commandement à Abu Bakr (Ribaat : Le Premier Khalife bien guidé de l’Islam), ce dernier rentra chez lui, prit quelques vêtements, les mit sur son épaule et s’en alla les vendre. Abu Ubayda l’arrêta alors et lui dit : où vas-tu, ô Abu Bakr ? Il répondit : au marché ! N’ai-je pas une famille à nourrir ? Abu Ubayda lui dit alors : cela ne te convient pas alors que tu es le successeur du Messager d’Allah ! Assieds-toi dans ta maison, nous partagerons quelque bien avec toi ! As-Suyuti dit dans Tareekh al Khulafa qu’ils lui apportèrent une part de mouton et quelques dirhams. Aujourd’hui, les dirigeants ont pris tout le rôti. N’en est-il pas ainsi ?

Pas une part d’un mouton ou même un mouton ! Ils ont pris le mouton et tout ce qui va avec ! Donc, ce problème a conduit au despotisme politique, à son profond enracinement. C’est cela qui a renforcé le despotisme politique au niveau des états du conseil de la coopération du golfe.

La faible distribution des richesses est parfaitement claire ! Nos états exportent du pétrole pour des millions de dollars. Cependant, nous avons de longues files d’attente de gens demandant un logement à l’état. Ils n’ont pas de maison, ils louent ! Leur situation est comme celle des travailleurs étrangers.

Concernant la dégénérescence sociale, parlez-en tant que vous le voulez » !

Shaykh Ayman az-Zawahiri : La vie politique signifie la soumission à la volonté des princes Saoud en chantant leur louange et en se taisant sur leur corruption et leur dépravation. Les Saoud ne sont satisfaits que par la possession de la terre, de ce qui est sous elle et de ce qui est sur elle.

Dr Sa’d al Faqih : « ‘AbdAllah, Sultan, Salman et Nayef sont les plus puissants au niveau de l’autorité. Personne d’autre qu’eux ne peuvent prendre de décision dans le pays. Et tous s’accordent sur plusieurs points. Le premier point est l’asservissement à l’Amérique. Le second point sur lequel ils s’accordent c’est que la population n’a aucun rôle dans la prise de décision et qu’ils possèdent la terre et tout ce qui est à sa surface.

Il n’y a pas de gens intelligents. Mais ces gens représentent un gouvernement, ils voient le résultat, ils voient les gens qui souffrent. Par hypothèse, s’il y avait des gens intelligents parmi eux, ils pourraient effectuer des changements. Le problème que nous avons c’est qu’il n’y a pas de centre de décision, ni avec les ‘Ulama, ni avec les commerçants, ni avec les notables, ni avec les chefs de tribu, ni même à l’intérieur de la famille royale excepté 4 ou 5 personnes qui ne peuvent pas se satisfaire d

’une solution de compromis. Pourquoi ? Sur ce point ils sont intelligents ! Ils pensent qu’un quelconque compromis dans lequel il y aurait une sorte d’ouverture pour la liberté conduirait à leur chute. Parce que toute forme de liberté d’expression ou de rassemblement, par exemple, conduirait à une manifestation énorme exigeant le retour des richesses pétrolières, à une manifestation massive réclamant la libération de centaine de milliers de prisonniers. Dès qu’ils auraient accepté ces manifestations – après avoir accepté de donner des libertés -, elles s’abattraient sur leurs palais et ce serait leur fin. »

Shaykh Ayman az-Zawahiri : Si les agents de l’état saoudien parvenaient à prendre le contrôle du gouvernement en Irak ou des régions où se trouvent les Gens de la Sunna, les Irakiens subiraient alors la même répression et la même humiliation que les gens subissent sous l’autorité des Saoud sous le faux prétexte de combattre le terrorisme et de maintenir la sécurité. Ce qui signifie en réalité combattre le Jihad et assurer la sécurité de l’Amérique.

Ribaat : Qui oserait dire maintenant que les Saoud ne sont pas un Taghout à désavouer ?

Dr Sa’d al Faqih : « Le citoyen ressent l’étendue de la réaction de l’état. Le citoyen est exposé à l’arrestation parce qu’ils pensent qu’il est un cousin, un oncle, un ami ou un voisin d’un Jihadiste ou parce que son nom est inscrit dans un des carnets d’un Jihadiste. Il est exposé à une invasion (ndlr : des forces de l’ordre)car une invasion s’étend à toute la ruelle dans laquelle vit un Jihadiste. Il est exposé à l’interdiction de se déplacer et aux opérations de recherche couvrant de larges secteurs. Lorsqu’il va travailler, il est exposé à 6 ou 7 points de contrôle. »

Shaykh Ayman az-Zawahiri : Les agents des Saoud en Irak ont, en fait, déjà commencé à déclarer ouvertement leur animosité à l’égard des Moudjahidin et leur alliance avec les Américains. Si l’influence saoudienne venait à se répandre en Irak, une clique régnante serait imposée au peuple d’Irak, elle posséderait ce qui se trouve sur la terre et sous elle et vendrait totalement l’Irak aux Américains. Pour être bref, je ne donnerai qu’un exemple, celui du Dr Su’oud al Hashimi ! Il n’est pas un terroriste et ne croit pas en la violence et il ne fait pas non plus partie de l’organisation Al Qa’ida al Jihad. Au contraire, il s’oppose à ses orientations et appelle à la non-ingérence dans les affaires des dirigeants et à nous occuper à la création de fondation.

Su’oud Mukhtar (al Hashimi) : « Plus nous aurons d’organisation de société civile dépendant des dotations - bien sûr, il appelle cela société civile, moi je les nomme des organisations de dotations - recevant des fonds du peuple et ayant un surveillant/directeur issu du peuple et appartenant à telle catégorie professionnelle, telle partie ou tel groupe…

Donc, plus le nombre de ces fondations augmenteront et plus nous nous éloignerons de l’esprit tribal et clanique pour nous diriger vers une mentalité basée sur la fondation - qui dépendra d’un financement indépendant et de la volonté indépendante du peuple -, plus les gens seront capables de dire aux injustes : ô injuste, reste assis sur ton trône jusqu’au Jour du Jugement ! Mais distribue les ressources d’une manière juste et donne-moi le droit d’exercer ma liberté, donne-moi le droit d’affirmer mes opinions et donne-moi le droit de construire.

Je voudrais juste rajouter qu’il y a une erreur dans la manière de gérer le conflit. Les Islamistes ne connaissent pas la gestion de conflit, à part une. La résolution armée ! »

Notes : La société civile, c'est "le domaine de la vie sociale organisée qui est volontaire, largement autosuffisant et autonome de l'État" (Larry Diamond). C'est le corps social, par opposition à la classe politique.

Shaykh Ayman az-Zawahiri : Quel a donc été son destin ? La prison ! Et il n’en sortira que dans deux situations. La première c’est qu’Allah le rappelle à Lui et qu’il passe ainsi de ce monde à la demeure éternelle. La deuxième c’est qu’il se soumette comme ceux qui se sont soumis avant lui et qu’il chante les louanges des Saoud.

Dr Sa’d al Faqih : « C’est pour cette raison qu’ils croient qu’il est meilleur de fermer dès le début les portes de la liberté. Ainsi, ils n’ont pas supporté Su’oud al Hashimi, ni un tel et un tel, ni nous-mêmes - l’opposition en exil – et ni les Jihadistes. Ainsi, Su’oud al Hashimi et ses semblables, qui avancent pourtant sur ce terrain avec précaution, Shaykh ibn Za’ir et les autres et les trois réformateurs qui ont été emprisonnés pendant deux longues années…leurs critiques n’ont pas été tolérés. Ils n’acceptent pas la moindre liberté dans laquelle se trouve une quelconque critique ! L’important est de critiquer le ministre, de critiquer les municipalités…Critiquez qui vous voudrez ! Mais critiquer les décisions centrales du gouvernement est impossible. »

Shaykh Ayman az-Zawahiri : En réalité, et avant que je ne délaisse le sujet de la conspiration saoudienne contre l’Irak, je souhaiterai rappeler à tous que l’arme la plus dangereuse dans le système américano saoudien n’est pas l’achat de fidélité, ni l’espionnage au bénéfice des Américains, ni même la fourniture d’installations à leur profit. Non, l’arme la plus dangereuse de ce système est ceux qui, en apparence, professent le conseil, la guidance et l’instruction, alors qu’en réalité, ils sont les portes paroles des Saoud. Ils se sont soumis à eux après le premier round, ont dévié du chemin après le premier procès et ont tourné les talons pour défendre ceux qu’ils avaient l’habitude de combattre. Ils se sont mis à embellir l’image de ceux qu’ils avaient l’habitude de dénoncer, dans le but de servir leurs intérêts et soutenir le prolongement de leur corruption, qui en retour, sert les intérêts des croisés sionistes dans nos pays. Quelle chaîne et quel lien misérables !

Dr ‘AbdAllah an-Nafisi : « Je souhaiterais rassurer Helen Dankos. Il n’y a nul besoin de craindre les mouvements Islamiques de la Péninsule Arabe car ils font des affaires avec les régimes. Je retire de ces groupes Al Qa’ida et quelques rares autres groupes. Ces groupes-là ne font pas de business avec les régimes ! Mais le reste des mouvements Islamiques – appelez-les comme vous le souhaitez – fait des affaires étendues et sur le long terme avec les régimes. Ils tirent profit des régimes ! Donc, nul besoin, Helen Dankos, de craindre pour la stabilité du pétrole dans la Péninsule Arabe. »

Shaykh Ayman az-Zawahiri : Avant que je ne cesse de parler de l’Irak, je souhaiterais mettre en garde les Musulmans d’Irak et d’Afghanistan contre les traîtres qui vendent la religion, qui complotent avec les croisés pour envahir l’Irak et l’Afghanistan, et les aident à combattre les Moudjahidin en échange de leur positionnement au sein au pouvoir. Ils font de la religion un commerce au nom des Gens de la Maison (que la satisfaction d’Allah soit sur eux) mais les Gens de la Maison (que la satisfaction d’Allah soit sur eux) sont innocents d’eux. Où en sont-ils par rapport à l’héritage des Gens de la Maison (que la satisfaction d’Allah soit sur eux) ?

L’héritage des Gens de la Maison (que la satisfaction d’Allah soit sur eux) insiste sur le droit de la Ummah à être consultée et désigne un dirigeant responsable de ce droit. L’héritage des Gens de la Maison (que la satisfaction d’Allah soit sur eux) est dévoué à l’unité des Musulmans et à leur groupe. L’héritage des Gens de la Maison (que la satisfaction d’Allah soit sur eux) est de promouvoir le Bien et d’interdire le Mal, d’affronter l’oppression, la corruption et la dictature politique, défendre le droit de la Ummah à être consultée et rendre les dirigeants responsables de ce droit, se battre et tomber Martyr pour cela, refuser d’abandonner la liberté, refuser de se soumettre ou d’accepter la disgrâce, l’humiliation en échange des miettes de ce monde.

C’est un héritage en contradiction totale de ce que font les vendeurs de la religion en Irak et en Afghanistan et les fuqaha du pouvoir dans la Péninsule, en Egypte et au Yémen qui condamnent le Jihad et la résistance et bénissent les envahisseurs et les supplient de ne pas partir. J’appelle les gens nobles et intelligents à faire attention aux commerçants de la religion qui leur mentent par deux fois. Ils leur mentent une première fois lorsqu’ils leur disent que les Moudjahidin sont les ennemis d’al Hussayn (que la satisfaction d’Allah soit sur lui) et des Gens de la Maison (que la satisfaction d’Allah soit sur eux).

Par Allah, ils ont menti ! Au contraire, ils sont les soutiens d’al Hussayn (que la satisfaction d’Allah soit sur lui), ses alliés et ses soldats ! S’ils avaient été présents à sa bataille, ils auraient combattu devant lui et sous son étendard et auraient placé leur poitrine devant lui. Et aujourd’hui, ils sont ceux qui ont le plus de droit de se réclamer de lui parce qu’ils défendent la Ummah de l’Islam contre ses ennemis. Ils leur mentent une seconde fois lorsqu’ils disent que les Américains et les croisés sont les alliés et les soutiens d’al Hussayn (que la satisfaction d’Allah soit sur lui), et les protecteurs de ceux qui l’ont suivi (shi’atihi). Par Allah, ils ont menti ! Au contraire, ceux-là sont ses ennemis.

Ils le maudissent et maudissent son père (que la satisfaction d’Allah soit sur lui) ainsi que son grand-père (paix et salutation d’Allah sur lui). Ils combattent la religion, la doctrine et la croyance d’al Hussayn. Où est donc votre raison, ô gens doués de raison ? Où est votre conscience, ô gens doués de conscience ? Mieux, où est votre religion ? Où sont votre fierté et votre jalousie ? Où donc allez-vous ? Vous obéissez à al Hussayn (que la satisfaction d’Allah soit sur lui) en obéissant à l’Amérique ? Vous soulevez la bannière d’al Hussayn (que la satisfaction d’Allah soit sur lui) sous la croix de l’Amérique ? ! Et vous défendez al Hussayn (que la satisfaction d’Allah soit sur lui) dans les forces américaines ? Vous préparez le terrain pour un état se réclamant de al Hussayn (que la satisfaction d’Allah soit sur lui) en suppliant les forces américaines de rester ? ! Le Vrai, qu’Il soit Exalté et Glorifié, dit : « Muhammad est le Messager d’Allah. Et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants, miséricordieux entre eux. Tu les vois inclinés, prosternés, recherchant d’Allah grâce et agrément » Coran : Sourate 48 verset 29

Tout cela était quelques réflexions de la scène irakienne que j’adresse à mes Frères les Moudjahidin, avec l’espoir qu’ils ouvriront leur cœur et y trouveront ce qui leur sera utile. Je demande à Allah de secourir les Moudjahidin en Irak, de les unir, de consolider les piliers du jeune état Moujahid d’Irak, de guider ses pas et de le conduire à aider l’Islam et les Musulmans, à unir les Moudjahidin et brandir l’étendard victorieux du Khilafa à Jérusalem – bientôt, in sha Allah.

Et j’invite tous les Musulmans des terres de l’Islam en général et ceux d’Irak en particulier à soutenir le jeune état béni Moujahid et Muraabit grâce à des fonds, main-d’œuvre, opinion, information et connaissances techniques et de ne pas les priver d’un quelconque conseil ou enseignement s’ils voient une déviation dans leur méthodologie. Puisse Allah guider les Moudjahidin vers l’unité et l’harmonie et parachever Sa miséricorde sur eux, les honorer d’une conquête noble et d’une victoire proche et évidente – avec Sa permission et Sa miséricorde. Qu’il accepte leurs bonnes actions et les récompenses de la meilleure des manières dans ce monde et dans l’autre.

Les batailles des croisés et de leurs esclaves contre la Ummah Musulmane s’étendent sur le front de la doctrine et sur le front de la morale, utilisant tout ce qu’ils peuvent réunir et ce qu’ils ont de plus dégoûtant. Les champs de bataille sont nombreux et variés : la corruption des vendeurs de la religion en Irak et en Afghanistan pour qu’ils déclarent le Jihad contre les envahisseurs illégal ; le soutien aux néo-murji’a qui acceptent les sultans de la dépravation ; de la corruption et de la trahison ; les médias vils et honteux ; l’étouffement de l’information honnête ; et enfin, et non des moindres, le chantage aux prisonniers torturés et mutilés qui, après que les gouvernements esclaves de l’Amérique les aient cuit dans les chaudrons de la torture, sont exhibés pour que tous les voient comme des monstres défigurés, des débris qui ont été débarrassés de leurs pensées et croyances et dont les convictions ont disparu. Ceci dans le but qu’ils déclarent leurs remords, leurs regrets et leurs rétractations et que l’Amérique apprécie ce mets répugnant et qu’elle applaudisse la victoire de la modération, de la tolérance et de la compréhension contre le militantisme, le fondamentalisme et l’extrémisme. Elle réclame que ces expériences soient répétées !

J’ai même lu un article humoristique mais ridicule du journal ash-sharq al awsat qui prétend avoir reçu un communiqué de la part d’un de ceux qui sont revenus sur leurs pas, qui plus est, faxé depuis la prison ! J’ai ri en moi-même et me suis demandé « les cellules des prisons en Egypte ont maintenant des fax ? Sont-ils connectés à la même ligne que les machines à électrocuter ou ont-ils une ligne à part ? »

Je mets donc en garde mes Frères Musulmans où qu’ils se trouvent contre les aveux et les rétractations des invités des prisons de la Péninsule et d’Egypte, du Yémen, d’Algérie, d’Indonésie et de toutes les terres de l’Islam. Car ils ont été contraints ou ont vu les tortures, les coups de fouet, les suspensions…défilés sous leurs yeux comme un film, ou sont découragés et épuisés, ne recherchant par-là qu’un moyen de sortir de prison et un peu de confort. On ne doit donc pas écouter leurs paroles ni s’y fier, même s’il quitte la petite prison pour la grande. Les tortionnaires ne s’abstiendront pas de lui rendre visite à sa maison, surveillant chacun de ses mouvements et orientant ses paroles et ses actions. Et cette grande prison n’a pas été épargnée à nos Frères réfugiés dans l’Occident croisé. Leur sommeil est perturbé par des visions qu’ils ont d’eux-mêmes enchaînés, les yeux bandés et jetés dans des avions qui les transportent dans les pays du crime et de la torture.

Quelques fausses idées sont prononcées par ceux qui sont revenus sur leurs pas, comme leur parole selon laquelle plusieurs Imams comme Ibn Taymiyya et as-Sarakhsi ont composé des écrits alors qu’ils étaient en prison, tout comme Youssouf, le Prophète d’Allah (paix sur lui) appela au Tawhid en prison. Cela est vrai, mais, durant leur détention, leur position n’est pas devenue tout le contraire de ce qu’elle était. Le Prophète d’Allah Youssouf (paix sur lui) entra en prison, - considéré comme un injuste – et y appela au Tawhid. Il refusa ensuite de quitter sa cellule jusqu’à ce que le vrai fautif ait admis sa faute. Ibn Taymiyya fut emprisonné parce qu’il déclara la vérité ! Il n’a pas vacillé en prison jusqu’à ce la mort vint (qu’Allah lui fasse miséricorde) ! Et le soleil des Imams, as-Sarakhsi, entra en prison en raison d’un conseil donné au roi. Il ne changea pas sa position en prison dans le but de sortie !

Je vous rappelle le martyr de Islam, le professeur Sayyid Qutb (qu’Allah lui fasse miséricorde) qui écrivit son exégèse A l’ombre du Coran à l’hôpital de la prison, alors qu’il était l’otage de deux geôles : la maladie et la prison. Il n’a pas cherché de compromis ni n’est revenu sur ses pas. Au contraire, ses écrits étaient une invitation à la fermeté, à la résolution et l’élévation par la foi pour les générations à venir. Et lorsqu’il a été condamné à mort et qu’on lui offrit une chance de demander pardon, il refusa et fit sa célèbre déclaration : « le doigt qui témoigne de l’unicité d’Allah dans chaque prière refuse d’écrire une demande de pardon à un injuste. »

Et je demande à ceux-là de regarder le champion de la Da’wa et du Jihad de cette époque, notre Sheikh, le Moujahid patient, le Muraabit ‘Umar ‘Abd-ar-Rahman qui se trouve emprisonné par la maladie et par les Américains. En raison de cela, Allah lui a accordé la fermeté et il est toujours comme une puissante montagne, qui n’a pas fait marche arrière ni recherché un quelconque compromis malgré la sévérité de son procès. Je demande à Allah de hâter sa libération et de le protéger de tout mal.

Et à ceux qui disent : « ne regardez pas dans quelle circonstance nos paroles ont été prononcées, mais regardez plutôt leurs arguments et répondez-y », nous leur disons que nous-mêmes et tous les Moudjahidin avons déjà répondu à ces fausses idées par des mots, des écrits et des actes depuis des décennies. Mais vos propres paroles sont les meilleures réponses contre vous-mêmes ! Mais ce n’est pas sur cela que je me focalise, car je ne me concentre pas sur des paroles obtenues par la force ! Je cherche plutôt à clarifier à ma Ummah Musulmane le sale jeu mené par l’Amérique et ses agents. Je dis à ces ennemis là : ce n’est pas une bataille noble que d’être seul avec un prisonnier isolé et de faire pression sur lui, physiquement et psychologiquement, jusqu’à ce qu’il soit d’accord avec vous. Ensuite vous applaudissez pour cela ! Si vous êtes donc de vrais hommes, entrez donc personnellement en compétition contre nous dans l’arène de l’idéologie, de la Da’wa et de l’information, arènes dans lesquelles vous admettez votre défaite ! Je leur dis : vous pratiquez maintenant les mêmes méthodes communistes de lavage de cerveau que vous utilisiez pour attaquer. Arrêtez donc vos mensonges au sujet de la liberté et des droits de l’homme !

   

Suite :

N.O.M 62 : « Les Guerres Occidentale : Massacres et ruses Maléfiques » (7/8)

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
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