DEPUIS JANVIER 2010 N.O.M 68 : « La réalité sur la crise économique Mondiale » (1/3) - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 06:55

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

N.O.M 68 :

« La réalité sur la crise économique Mondiale » (1/3)

Nouvel Ordre Mondial Taghout Injustice 

----------o LE NOUVEL ORDRE MONDIAL OU TAGHOUT MONDIAL o----------

Livre 29

Ribaat 1434H

1er Edition Mars 2013

En plus du pouvoir totalitaire par la démocratie qui idolâtre des hommes et femmes législateurs, la communauté mécréante s’accapare tous les aspects de la vie, en particulier l’économie. Par une idéologie du désordre économique, des personnes se frotte les mains au mépris du non-droit aux peuples, cependant ce qu’ils amassent est un profond abime qui les mènera à la ruine sur terre, en plus d’un séjour en Enfer pour les persistants.

PARTIE 1 SUR 3

   

 

 

SOMMAIRE

- Introduction.

- Economie Etats-unien et Juifs.

- Les Musulmans face à la crise financière qui menace notre planète.

- La Crise économique mondiale.

- La Crise du système financier mondial.

- Récession, crise économique : doit-on en avoir peur ?

- Le Commerce et l’Argent à la fin des Temps PARTIE 1 :

  a) Prophétie sur la Récession Economique Mondiale.

  b) Prophétie sur le Partage des Ressources Mondiale.

- Le Commerce et l’Argent à la fin des Temps PARTIE 2 :

  a) La crise économique mondiale pourrait-elle être l'un des signes de la Fin des Temps ?

  b) La solution à la crise économique.

- Conclusion.



Introduction

Ribaat 1434H / Mars 2013

Realite-sur-la-crise-economique-8.jpg

L’économie en terre d’Europe, d’Amérique et là ou le système se base sur l’économie vampirique et usuraire, n’a engendré que malheur et désordre, depuis la chute du Khalifa en 1924, cela c’est accentué en terre islamique colonisé par les idéologies de Satan tels la démocratie et autre idolâtrie. Malgré tout l’économie du futur se fera dans le partage des richesses mondiales à tous les peuples de la terre qu’ils soient croyants ou mécréants, lors du Second Age d’Or de l’Islam qui sonnera la fin de l’économie vampirique mondiale et stoppera l’appétit vorace de ce qui tire les ficelles de cette économie usuraire et spéculateur injuste en fin de vie.

Allah le Vengeur dit :

 « ... À ceux qui thésaurisent l'or et l'argent et ne les dépensent pas dans le sentier d'Allah, annonce un châtiment douloureux, le jour où (ces trésors) seront portés à l'incandescence dans le feu de l'enfer et qu'ils en seront cautérisés, front, flancs et dos: voici ce que vous avez thésaurisé pour vous-mêmes. Goûtez de ce que vous thésaurisiez. »

Coran : Sourate at-Tawbah: v34-35

 

Economie Etats-unien et Juifs

« Économie US & Juifs »

PARTIE 1 :

Taqi Dîn, Etudiant à Madrassatul Ansar, 20-08-11, 14:16

Dans un communiqué remis aux journalistes d'al-Jazeera, le commandement al-Qaida justifie les opérations du 11 septembre et interpelle la nation américaine en la mettant en garde en ces termes:

Citation :

« Vous êtes une nation qui considère les taux d'intérêts comme légaux, vous en avez fait la base de votre économie, de vos investissements et de vos transactions. C'est à travers ce système usurier que les juifs ont pris le contrôle de votre économie. Par ce biais, ils ont également pris le contrôle de vos médias. Ils ont fait de vous ce contre quoi Benjamin Franklin vous avait mis en garde. »

Benjamin Franklin a affirmé ce qui suit:

Citation :

« Dans tous les pays où les Juifs se sont installés en nombre, ils ont abaissé le niveau moral, discrédité l’intégrité commerciale, ils ont fait bande à part sans s’assimiler jamais aux autres citoyens. Ils ont bâti un État dans l’État et quand on leur a opposé de la résistance, ils ont essayé d’étrangler financièrement le pays… Si vous ne les excluez pas des Etats-Unis dans cette constitution, en moins de deux-cents ans ils y fourmilleront en quantités si considérables qu’ils domineront et dévoreront notre patrie et changeront la forme du gouvernement… Si vous n’interdisez pas aux Juifs l’accès de ce pays, en moins de deux-cents ans, vos descendants travailleront la terre pour pourvoir à la subsistance d’intrus qui resteront à se frotter les mains derrière leurs comptoirs. Je vous avertis, Messieurs, si vous n’excluez pas pour toujours les Juifs de notre communauté, nos enfants vous maudiront dans vos tombes…»

Voici quelques unes des banques américaines les plus puissantes du monde.

Citation :

La Chase Manhattan Bank : était une banque d'investissement basée à Chicago aux États-Unis. Elle a fusionné avec la J.P. Morgan & Co. en janvier 2001 pour former une holding financière, JPMorgan Chase. Parmi ses anciens présidents, on peut citer David Rockefeller.

Citigroup Inc : entreprise financière majeure basée à New York, issue de la fusion de Citicorp avec Travelers Group le 7 avril 1998. Au regard du Forbes Global 2000 de mars 2007, Citigroup serait la plus grande entreprise mondiale3, avec des actifs financiers totalisant 2 200 milliards de dollars américains (juin 2007).

En tant que tel, l'historique de Citigroup remonte à la fondation de la City Bank of New York (renommée en Citibank) en 1812, de Bank Handlowy en 1870, de Smith Barney en 1873, de Banamex en 1884, et de Salomon Brothers en 1910.

Federal Reserve Bank : de New York est l'une des douze banques de la Réserve fédérale des États-Unis. Elle est située au 33 Liberty Street à New York. Le président actuel est un certain Ben Shalom Bernanke, né le 13 décembre 1953 à Augusta, Géorgie, aux États-Unis, économiste américain, du courant "monétariste".

Goldman Sachs (The Goldman Sachs Group, Inc., aussi appelée GS ou Goldman ou The Firm (« La Firme »), est une banque d'investissement créée en 1869 dont le siège est situé dans le Financial District de Manhattan, à New York. Goldman Sachs dispose de bureaux dans les plus importantes places financières dont New York, Londres, Tokyo, Paris.

La Kuhn, Loeb & Co était une banque d'investissement fondée en 1867 par Abraham Kuhn et Solomon Loeb. Son directeur, Jacob Schiff, fit rapidement de la Kuhn Loeb and Co une des banques les plus influentes dès la fin du XIXe siècle. Puis la Kuhn Loeb and Co s'inscrivit comme un acteur majeur du financement de l'essor américain du début du XXe siècle, avec par exemple sa participation au développement des compagnies de chemins de fer, comme Western Union et Westinghouse. Ce faisant elle était devenue le principal concurrent de la célèbre J.P. Morgan & Co.

LF Rothschild est une banque d’affaires fondée en 1899. Basée aux Etats-Unis, elle n’a aucun rapport avec les banques des branches anglaises ou françaises de la famille Rothschild. Au début des années 1980, elle mène l’introduction en bourse de sociétés de hautes technologies, dont Intel et Cray Research.

Salomon Brothers était une banque d'investissement de Wall Street. Elle demeura une société privée, gérée par ses associés jusqu'au début des années 1980, quand elle fut acquise par le négociant de matières premières Phibro Corporation. Néanmoins, Phibro-Salomon devint rapidement Salomon Inc. et les activités de négoce de matières premières furent vendues. Finalement, en 1997, Salomon fut acquis par Travelers Group, devenu depuis Citigroup.

La liste est assez longue. Voici un article très intéressant relatant la rivalité protestanto-juive dans le domaine de la finance étasunienne. On notera que les juifs ont de facto écrasé les anglo-saxons.

Citation :

Une vieille rivalité entre banque protestante et banque juive

LE MONDE | 07.10.08 |

Banque protestante contre banque juive : l'hostilité entre JPMorgan et Lehman Brothers est ancienne.

Fondée en 1844 par un émigré allemand à Montgomery (Alabama), Henry Lehman, rejoint par ses deux frères, Emmanuel et Meyer, Lehman Brothers se spécialise dans l'escompte des billets à ordre. En 1869, un autre émigré allemand, Marcus Goldman et son gendre Samuel Sachs créent un établissement similaire, baptisé Goldman Sachs.

Salomon Bros (1910) et Kuhn Loeb (1867) complètent le réseau des banques juives.

Sujets au départ à une véritable ségrégation de la part des grandes banques de l'establishment protestant - en particulier JPMorgan, affichant un antisémitisme déclaré -, les établissements juifs sont exclus des grands financements industriels : l'automobile, l'acier, le rail ou le pétrole.

« Laissons le petit négoce de la finance aux juifs », déclare John Pierpont Morgan, dit JP Morgan (1837-1913).

Jusqu'au début des années 1960, les Lehman, Goldman, Salomon et consorts doivent se contenter du commerce et de la distribution, du textile et de l'agroalimentaire. Egalement victimes d'ostracisme, les milieux d'affaires catholiques se cantonnent, eux, à la banque commerciale. Merrill Lynch, fondé par un Irlandais catholique, sera l'exception. En 1948, JPMorgan participe au boycottage arabe, afin de profiter à bon escient de la manne des pétrodollars. La première transaction dans l'Etat hébreu n'a lieu qu'en 1996.

Mais alors que les enseignes protestantes se reposent sur leurs lauriers, embourbées dans leur suffisance, leurs concurrents juifs se créent une clientèle fidèle parmi les nouveaux acteurs économiques, en particulier dans les services. Elles s'introduisent auprès des investisseurs institutionnels comme les caisses de retraite, qui disposent de capitaux considérables et se sentent "snobées" par les maisons WASP (White Anglo-Saxon Protestant, c'est-à-dire blancs, anglo-saxons et protestants). Ces établissements se montrent particulièrement innovateurs en matière de montages financiers, à l'exemple du négoce des obligations ou des matières premières.    (Marc Roche)

PARTIE 2 : 

Taqi ad-Dîn, Etudiant à Madrassatul Ansar, 13-01-12, 21:06

Assalam 'aleikum,

Tiré du Monde.

Citation :

Londres, correspondant - Qu'ont en commun Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos?

Le nouveau président de la Banque centrale européenne, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec appartiennent à des degrés divers au "gouvernement Sachs" européen. La banque d'affaires américaine a en effet tissé en Europe un réseau d'influence unique sédimenté depuis des lustres grâce à un maillage serré, souterrain comme public.

A tout concours, il faut une hiérarchie. Le premier prix revient bien sûr à Mario Draghi, vice-président de Goldman Sachs pour l'Europe entre 2002 et 2005. Nommé associé, il est chargé des "entreprises et pays souverains". A ce titre, l'une des missions est de vendre le produit financier "swap" permettant de dissimuler une partie de la dette souveraine, qui a permis de maquiller les comptes grecs. Vient ensuite Mario Monti, conseiller international depuis 2005. Arrive en troisième position Lucas Papadémos, qui vient d'être nommé premier ministre de la Grèce, qui fut gouverneur de la Banque centrale hellénique entre 1994 et 2002, qui a participé à ce titre à l'opération de trucage des comptes perpétré par GS. Le gestionnaire de la dette grecque est d'ailleurs un certain Petros Christodoulos, un ex-trader de la firme.

Deux autres poids lourds tiennent le haut du pavé dans la défenestration de l'euro, Otmar Issing, ex-président de la Bundesbank et Jim O'Neill, l'inventeur du concept des BRICS, l'acronyme désignant les marchés émergents à fort potentiel de croissance (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). Ex-président de Goldman Sachs International dont il est resté l'un des administrateurs, l'Irlandais Peter Sutherland a joué un rôle-clé dans le sauvetage de l'Irlande. Enfin, Paul Deighton, qui a passé 22 ans chez Goldman Sachs, est directeur général du comité organisateur des Jeux olympiques de Londres en 2012. La lanterne rouge car chacun sait que le sport comme l'amitié est hors concours. Pourtant, au-delà des apparences, le réseau d'influence qui a fait sa puissance avant ou pendant la tourmente politique financière de 2008 a perdu de son efficacité. En effet, les complicités anciennes entretenues par les ex-banquiers centraux chevronnés mobilisés pour tirer les ficelles se révèlent moins utiles face à des politiciens sensibles à l'impopularité des professionnels de la finance tenus pour responsables de la crise. Là où Goldman Sachs pouvait facilement exercer ses talents, une série d'affaires – la Grèce, la spéculation contre l'euro, le scandale Abacus auquel a été mêlé le goldmanien français Fabrice Tourre – lui ont mis à dos la puissance publique.

Le carnet d'adresses est utile mais ne suffit plus à lui tout seul sur une planète financière complexe et technique et face à une nouvelle génération d'industriels moins pétris de respect pour l'establishment. Les patrons européens partis à la conquête du monde se sont émancipés des croisés de la haute finance style Goldman Sachs. La quête de valorisation de l'actionnaire, les exigences de transparence des comptes et les impératifs de l'expansion à l'étranger émoussent l'"effet réseau". Enfin, devenus plus exigeants sur la qualité et l'indépendance du métier de conseil, les clients européens, mais pas seulement, exigent le respect d'un minimum d'éthique.

Et c'est là que le bât blesse à propos de Goldman Sachs. Car la banque aime placer ses hommes sans jamais laisser tomber le masque. C'est pourquoi ses hommes liges cachent cette filiation quand ils donnent une interview ou mènent une mission officielle (comme ce fut le cas de Monti qui s'est vu confier en 2010 une étude sur le marché unique européen par le président de la Commission, José Manuel Barroso). Mario Draghi affirme qu'étant entré en fonction en 2002, il n'a rien eu à voir avec le maquillage des comptes grecs orchestré deux ans plus tôt par la banque. Et il a démissionné en 2005, soit un an avant que Goldman Sachs ne revendre une partie du "swap" en question à la National Bank of Greece, la première banque commerciale du pays, dirigée par un ancien Goldmanien, Petros Christodoulos, aujourd'hui responsable de l'organisme gérant la dette grecque. (Marc Roche)

Source: http://ansar-alhaqq.net/forum/showthread.php?t=14153


Ribaat : Vous avez donc du Rockefeller et du Rothschild des Illuminati et pro-israélien, et autre associés juifs et chrétiens dans leur course boiteux de l’argents sale usurier, des crises qui s’en suivent dans les pays pauvres endettaient à cause des hommes législateurs complice dans ces pays qui ne se gênent pas d’accepter des prêts à taux d’intérêt de la mort, et en fin de compte de leur pathétique Nouvel Ordre Mondial Aveugle sous gouvernance du Pape, qui une fois en place sera anéanti par le Second Age d’or de l’Islam sous le dernier Khalifa, car ce qu’ils ne savent pas c’est que Allah mènent les mécréants, à leur propre destruction par là ou ils ne savent pas, Allah à qui appartient tout le Stratagème dit :

« Ceux qui ne croient pas dépensent leurs biens pour éloigner (les gens) du sentier d'Allah. Or, après les avoir dépensés, ils seront pour un sujet de regret. Puis ils seront vaincus, et tous ceux qui ne croient pas seront rassemblés vers l'Enfer, afin qu'Allah distingue le mauvais du bon, et qu'Il place les mauvais les uns sur les autres, pour en faire un amoncellement qu'Il jettera dans l'Enfer. Ceux-là sont les perdants. »

 Coran Sourate 8 verset 36 à 37

« N'aie (O Muhammad) aucun chagrin pour ceux qui se jettent rapidement dans la mécréance. En vérité, ils ne nuiront en rien à Allah. Allah tient à ne leur assigner aucune part de biens dans l'au-delà. Et pour eux il y aura un énorme châtiment. Ceux qui auront troqué la croyance contre la mécréance ne nuiront en rien à Allah. Et pour eux un châtiment douloureux. Que ceux qui n'ont pas cru ne comptent pas que ce délai que Nous leur accordons soit à leur avantage. Si Nous leur accordons un délai, c'est seulement pour qu'ils augmentent leurs péchés. Et pour eux un châtiment avilissant. » 

Coran : Sourate Al-Imran, 176-178


Les Musulmans face à la crise financière qui menace notre planète

Article de Mahdy Ibn Salah, 28/09/2008

J'aimerais attirer nos lecteurs sur la gravité de la crise qui menace et notre planète, ainsi que sur la nécessité, pour nous musulmans, de nous projeter vers l'avenir.

En effet, l'économie capitaliste fonctionne, quand les ménages consomment et que les industries produisent, dans un cercle vertueux où l'indice de productivité ne doit qu'augmenter!

Effectivement, la demande liée à la convoitise de l'ego engendre l'augmentation des investissements, qui engendre à son tour l'augmentation de la production, qui implique, quant à lui, la baisse des prix et l'augmentation de la consommation c'est-à-dire la prospérité.

Or, ce cercle vertueux se transforme en cercle vicieux quand les ménages ne consomment plus, en raison d'une crise de confiance ou d'un endettement. Alors la production diminue, les biens se raréfient et les prix augmentent: c'est la crise, la faillite !

Je vais vous synthétiser, ci-après, le mécanisme financier afin de vous permettre de localiser l'origine du mal.

Une crise financière résulte du conflit entre l'économie réelle et l'économie irréelle. L'économie réelle est une économie basée sur un système équilibré de création de richesses, c'est-à-dire par l'échange richesse contre effort, tandis qu'une économie irréelle repose sur un enrichissement illusoire par l'acquisition d'une richesse sans la fourniture d'un équivalant.

C'est ici que l'on peut localiser l'origine de la crise, quand les banques ont prêté de l'argent, avec des taux d'intérêt injustes, qui ont ruinés les ménages eux-mêmes. Le remboursement de la dette étant impossible pour des ménages dont les revenus sont devenus inférieurs au remboursement de leur crédit. Simultanément, en raison de la mondialisation, les banques ont vendu des parts, des titres, de leur marché un peu partout, propageant ainsi le virus dans le système financier mondial.

C'est ainsi que s'explique la crise des subprimes au États-Unis où les banques ont accordé trop facilement des crédits à des taux d'intérêt les menant à un suicide certain. Or les banques, étant liées entre elles, n'ont pas été épargné par cette crise et certaines ont fait faillites puisque endettées, par d'autres banques, tout comme l'ont été les ménages.

Cette économie irréelle, axée sur la bourse où des spéculateurs achètent et investissent en fonction des prix et de la demande est à l'origine du fléau mondial, surtout quand ceux-ci veulent tirer des profits incommensurables sur le dos de la misère de masse. C'est le cas, par exemple, pour la crise du prix du carburant. Quand ces spéculateurs monopolisateurs n'investissent plus où ne vendent plus, stratégiquement, et pour le confort de leurs égos, alors s'annoncent une crise boursière, à l'origine de la crise financière globale du système.

Ainsi, de part la rareté des biens, se développent les idées nationalistes et racistes et s'enclenchent les guerres. C'est ainsi que la première guerre mondiale a vu le jour! L'empire britannique a comploté pour réduire à néant l'essor économique de l'Allemagne qui voulait lier Berlin à Bagdad par un chemin de fer! C'est pourquoi, les véritables terroristes ne sont pas ces faibles palestiniens qui lancent des pierres contre des chars israéliens mais bien ces égoïstes banquiers et ces spéculateurs égoïstes qui poussent notre planète à la crise, la disette, et la guerre tout en se prévoyant une sécurité financière!

L'islam dont l'économie repose sur le réelle, c'est-à-dire sur l'interdiction absolue du prêt à intérêt, sur l'interdiction de la vente d'un produit inexistant dans l'instant de la transaction, est la solution au dysfonctionnement du système mondial. Ainsi, le système islamique empêchera l'enrichissement de ces banques et de ces spéculateurs à l'origine de la misère des masses, quand leurs intérêts égoïstes est entré en conflit avec l'intérêt de la population. Mais les cœurs sont encore voilés par cette propagande anti-islamique des médias, encouragée par cette caste, toute puissante, qui mène notre planète à la déchéance.

La crise qui menace notre planète est réelle! Et le Prophète Mohammed (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) n'avait-il pas prédit que la venue de l'Antéchrist sera précédée d'une période de disette de trois ans! Est-ce la crise des subprimes qui provoquera cette disette? (1) Quelle que soit la réponse, la fin des temps est donc proche car les économistes spécialistes annoncent la fin du système capitaliste comme inéluctable. Il est impératif de songer, dès a présent, sur les conséquences de cette crise et sur la manière de l'affronter à la lumière du Livre et de la Sunna, qui annoncent d'ailleurs un conflit, sans précédent, au moyen orient durant cette crise, où seuls les vrais musulmans y participeront.

Relisez vos livres sur les signes de la fin des temps!

Source : http://www.tajdid.info/Les-musulmans-face-a-la-crise-financiere-qui-menace-notre-planete.html


Ribaat (1) : Les mécréants n’en seront pour rien, voici le Hadith qui éclaircit la période de disette de trois ans qui précédera la venue du Dajjal Borgne de la fin des temps comme épreuve pour les musulmans, afin que Allah teste notre foi, et accomplisse Sa promesse contre les Injustes. Avant que le tentateur ad-Dajjal Borgne (Antéchrist) faux messie et faux dieu avec ses rivières de pain et d’eau appel les gens à l’adoré, trois année de famine touchera la terre entière : armée vous de patience et de prière pour votre salut !

Aussi ce qui caractérise l’époque dans laquelle Ad-Dajjal Borgne (l’Antéchrist) sortira est la grande famine dont nous à informé le Prophète Mohammed (paix et bénédiction d’Allah sur lui) dans un hadith authentique: 

 

« Et avant la sortie de l’antéchrist, il y aura 3 année de grandes famines : la première année, Allah ordonnera au ciel de s’abstenir de son tiers de la pluie. Il ordonnera à la Terre de s’abstenir de son tiers de récolte. Puis la seconde année, Allah ordonnera au ciel de s’abstenir des 2/3 de sa pluie et ordonnera a la Terre de s’abstenir des 2/3 de ses récoltes et la troisième année, Allah ordonnera au ciel de s’abstenir de toute la pluie. Aucune goutte ne descendra du ciel et Allah demandera à la Terre de ne plus donner de récolte. Et rien ne sortira de la Terre. Il ne restera pas d’animaux qui ont les sabots fendus (autrement les bovins et ovins) sans qu’elles ne périssent de famine »

 

Et les gens ont demandés au Prophète Mohammed (paix et bénédiction d’Allah sur lui) « Mais de quoi se nourriront les gens ? » et il (paix et bénédiction d’Allah sur lui) à répondu :

 

« Leurs nourritures seront de dire La illaha illallah, de dire Allahu Akbar, SobhanAllah, Hamdulillah et cela circulera dans leurs corps, comme la nourriture »

 

La illaha illAllah : Il n’y a pas de dieu sauf Allah,

 

Allahu Akbar : Allah est Grand,

 

SobhanAllah : Gloire à Allah,

 

Hamdulillah : Louange à Allah,
Source : « Trois ans de Famine précéderont l’arrivée de Ad-Dajjal, le Borgne (Antéchrist) avec un moyen de survivre selon les Hadiths »

http://le-nouvel-ordre-mondial-illuminati.over-blog.com/article-trois-ans-de-famine-precederont-l-arrivee-de-ad-dajjal-le-borgne-antechrist-avec-un-moyen-de-survivre-selon-les-hadiths-70377271.html

 

La Crise économique mondiale

Cheikh Ben Halima Abderraouf

 

Mardi, 12 Mai 2009 11:32 Administrateur

 

Mise à jour le Mardi, 10 Novembre 2009 11:35

Regard d’un intellectuel musulman sur la crise économique mondiale

Le monde a été secoué par une crise financière de grande amplitude entraînant une crise économique frappant un monde déjà en difficulté. Tandis que les dirigeants occidentaux avec leurs armées de spécialistes recherchent des causes et des solutions, nous autres musulmans qui nous vantons de détenir la vérité, la religion authentique et les solutions aux problèmes de l’humanité, quel regard portons-nous sur ces événements et qu’avons-nous à proposer ?

La crise a commencé par la bourse. Savons-nous ce qu’est la bourse ? Comment elle fonctionne ? La bourse est un jeu de pure spéculation. Une entreprise produit des actions pour constituer ou augmenter son capital. Ces actions sont supposées lui rapporter un pourcentage de bénéfice à la fin de la l’année. Si on sent que l’entreprise prospère, on peut obtenir plus de dividendes et les actions renchérissent. On peut alors revendre les actions pour empocher les plus-values et chercher à racheter d’autres actions qu’on estime prometteuses. Les opérateurs de la bourse sont ainsi toute la journée devant leurs ordinateurs, scrutant les courbes, anticipant les évolutions des valeurs à l’aide de logiciels et de formules extrêmement complexes, vendant et achetant toutes les minutes. Les plus malins, qui ont une infime anticipation sur les autres gagnent des profits faramineux. Tout le monde les envie, et les étudiants en finance rêvent tous de devenir des ‘’golden boys’’. Mais savez-vous d’où vient l’argent qu’ils gagnent ? C’est l’argent que les nouveaux venus viennent placer en bourse. C'est-à-dire que la bourse ne produit aucune richesse : les gens sont attirés par des promesses de profits faciles, ils achètent des actions qui valent de plus en plus cher, mais ils ne vont jamais toucher cet argent. Ils vont juste observer leur capital gonfler et gonfler jusqu’au jour où arrive la crise de confiance : là tout le monde veut vendre et sortir du jeu, les prix s’effondrent, on s’aperçoit enfin qu’il n’y a rien dans la bourse, ces actions n’ont de valeur que ce qu’on leur accorde, l’argent qui a été apporté a été empoché par les acteurs de la bourse, et on a plus que ses yeux pour pleurer. Autrement dit, les choses ne peuvent se passer autrement : les gens viennent déposer leurs économies à la bourse, les prix montent, cela attire d’autres personnes jusqu’au jour de la crise de confiance et tout le monde revient à zéro.

Mais que dit l’islam de tout ceci ? C’est haram (illicite). Oui, vous pouvez me dire que les saoudiens et autres prennent des parts dans les bourses et ont même inventé un panier d’action ‘’halal’’ composé uniquement d’entreprises ne travaillant pas dans la banque, l’alcool, etc. Sans vouloir critiquer les positions de qui que ce soit, j’affirme encore que c’est haram, car les actions ne sont pas du point de vue de l’islam une marchandise vendable : des dettes ou des participations qu’on revend des centaines de fois. Le commerce en islam doit concerner une marchandise réelle et licite, que le vendeur doit s’approprier avant de revendre. Donc tout ce système ne devrait pas exister. D’où la solution islamique : éliminer vous ces montages financiers fictifs pour revenir à une économie réelle : investir dans l’agriculture, l’industrie, le commerce ou d’autres services aux personnes ou aux entreprises.

Mais si la bourse est un système fermé où des épargnants naïfs et attirés par un gain facile viennent remettre leurs économies à des loups de la finance, comme Mr murdeveh qui a ainsi détourné 50 milliards de dollars, en quoi la chute de la bourse a-t-elle des répercussions sur l’économie ? Les répercussions se font par vagues successives.

Il y a d’abord des banques qui investissent en bourse. Or ces banques ont investi dix fois plus que ce qu’elles possèdent réellement. Elles achètent des actions sans avoir de quoi les payer en espérant les revendre rapidement et faire des bénéfices. Mais voilà qu’au lieu de gagner elles ont perdu, et ne peuvent même pas payer leurs parties.

Donc cette première banque fait faillite, entraînant ses créanciers dans sa chute, d’où une faillite, en chaîne de banques. Le marché prend panique, chacun essaye de vendre ses titres pour récupérer de l’argent. Ainsi tout s’effondre et tous ces gens s’aperçoivent qu’ils ne possèdent plus rien. D’abord les employés de ces banques et ces institutions financières se retrouvent au chômage. Plus un pays a basé son économie sur la finance, plus il sera touché par la crise. Ainsi l’Islande dont l’activité principale est la finance se retrouve ruiné et demande l’aide du FMI comme un pauvre pays du tiers monde. De d’autre côté, les pauvres vivant d’agriculture et de matières premières sont les moins touchés par la crise.

Que dit l’Islam à ce sujet ? L’Islam condamne l’endettement en interdisant l’usure. Cet endettement de la majorité des acteurs économiques crée une interdépendance des entreprises qu’en cas de crise se traduit par des faillites en chaîne. Une économie sans endettement ou avec un minimum d’endettement est beaucoup plus solide.

Ensuite tous ces épargnants qui ont perdu leur avoir en bourse reconsidèrent immédiatement leurs dépenses et leurs projets d’investissement. La première chose qui est sacrifiée est l’achat d’une voiture neuve ou d’une maison neuve, en plus de toute la consommation qui est réduite. Il en résulte une crise terrible du secteur automobile ainsi que du BTP (Bâtiments Travaux Publics). Ces deux secteurs ont à leur tour des répercussions très larges car de nombreux fournisseurs et partenaires y sont associés. En fin la bourse générale de l’activité et du pouvoir d’achat affaiblit tous les agents économiques et entraîne le pays vers la récession.

Mais il y a un facteur qui n’a pas été dit et qui a son importance. Il y a bien longtemps, lors des mes études, l’endettement des foyers américains au 1er Janvier 1990 avait atteint la totalité de leurs revenus de 1990 !

Mais pourquoi cette folie ? Pour consommer plus, on prend des crédits sans fin, les banques veulent prêter coûte que coûte, et les gens veulent consommer maintenant au lieu d’attendre demain. C’est dire la fragilité de toute l’économie.

Là aussi vous voyer comment l’Islam évite ce genre de situation en empêchant les prêts à intérêt et en condamnant l’excès de consommation et la course effrénée aux biens de ce bas monde.

Maintenant quelles solutions les dirigeants occidentaux prennent – ils pour sortir de la crise et éviter qu’elle puisse se reproduire. Ils appellent d’abord à une régulation des marchés financiers : émettre des règles pour limiter les possibilités de spéculation et d’endettement. Or je vous dis que la bourse est une structure qui ne sert qu’à la spéculation et la mystification et que la solution est de l’éliminer purement et simplement, et celui qui investira dans une entreprise n’aura qu’à attendre ses dividendes à la fin de l’année.

Ensuite, pour relancer l’économie, on baisse les taux d’intérêts. Cela permet aux investisseurs d’avoir de l’argent à moindre coût donc toutes les activités économiques sont relancées. Mais alors pourquoi ne pas baisser plus encore le taux d’intérêt ou le ramener à zéro ? La première raison est la fuite des capitaux : les détenteurs de capitaux vont préférer placer dans d’autres pays où les taux d’intérêts sont plus élevés. La deuxième est la crainte de la surchauffe de l’économie, s’il y a trop d’activités cela causera l’inflation qui porte préjudice à l’économie. La troisième raison qu’on ne dit pas et qui ne fait pas l’affaire des capitalistes : depuis avant la crise financière, l’économie occidentale souffre de chômage et de ralentissement. Une solution simple et efficace était de baisser les taux d’intérêts. Mais l’intérêt de millions de chômeurs et du pays tout entier était sacrifié pour celui d’une poigné de capitalistes. Voyez encore les bienfaits des règles de l’Islam. Et ce n’est que maintenant que tout est en train de couler qu’on se résigne à baisser les taux d’intérêt, mais pour que cette mesure soit efficace, il faudrait que tout le monde le fasse ensemble.

La solution suivante que tous les Etats ont adoptée est le soutien de l’état à l’économie. Or tous les Etats sont déjà lourdement endettés ; par quels moyens peuvent – ils lancer de grands chantiers et grands programmes de soutien aux entreprises ? Réponse : la planche billets. Percevez-vous le vice et la fausseté de cette mesure ? Donc l’Etat n’a qu’à imprimer autant de billets qu’il veut pour régler les dettes de tout le monde, créer des emplois pour les chômeurs et résorber tous les problèmes ? Mais y a – t – il des conséquences à cela ? La conséquence est que la monnaie devient moins crédible, puis elle est dévaluée, appauvrissant le pays face à ses partenaires.

Si la situation devient trop grave, la monnaie devra être abandonnée. Sachez que l’Occident, et les Etats-Unis en particulier, se dirigent droit vers ce schéma, et les bénéficiaires de leur chute servaient les pays à économie stable, tels la chance ou les pays pétroliers. Vous rendez-vous compte que pendant tout ce temps les Etats-Unis ont acheté tout ce qu’ils veulent dans le monde avec leur déficit annuel d’environ 1.000 milliards de dollars juste en imprimant des billets ? Une terrible injustice!

Source : http://benhalimaabderraouf.free.fr/index.php/fr/articles/45-la-crise-economique

 

La crise du système financier mondial

Etude élaborée par Dr. Hossein Hossein Shehata, Professeur à l'Université d’Al-Azhar

Conseiller Expert dans les transactions financières légales.

Versets Coraniques et Hadiths Prophétiques ayant trait au sujet de l'étude :

Au nom d'Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux et que Ses Grâces et Sa Paix soient accordées à Son Messager

Allah, Exalté et Glorifié soit-Il, dit au verset 276 de Sourate Al-Baqara "La Vache" – ce qui peut être traduit comme suit : «Allah anéantit l’intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n’aime pas le mécréant pécheur.»

De même Allah, Exalté et Glorifié soit-il, dit au verset 39 de Sourate Ar-Roûm (Les Romains),– ce qui peut être traduit comme suit : «Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens aux dépens des biens d’autrui ne les accroît pas auprès d’Allah, mais ce que vous donnez comme Zakat, tout en cherchant la Face d’Allah (Sa satisfaction)... Ceux-là verront [leurs récompenses] multipliées.»

Le Messager d'Allah (paix et bénédiction d’Allah sur lui) dit à ce propos : «Lorsque règnent la fornication et l'usure dans un village, Allah donne l'ordre de l'anéantir.» Hadith rapporté par Abou Ya'la d'après Abdullah Ibn Mas'oud.

Dans un autre hadith rapporté par Ibn Madja, Al-Barrar et Al-Bayhaqi, le Messager d'Allah (paix et bénédiction d’Allah sur lui) a dit : « Toute tribu qui prête à usure se verra victime de démence. »

Les différents points soulevés dans cette étude :

1. Préambule sur les prédictions de l’effondrement du nouveau système économique mondial.

2. Les aspects de la crise du système financier mondial.

3. Les causes fondamentales de la crise du système financier mondial.

4. Les effets dévastateurs découlant de la crise du système financier mondial.

5. L'économie Islamique face à la crise du système financier mondial.

6. Les normes (les règles) qui assurent la sécurité et la stabilité à l’économie Islamique.

7. Comment se tirer de cette crise ? Les règles et les normes de l'économie Islamique se manifestent être la seule issue.

8. Conclusion : seules les règles et les normes de l'économie Islamique sont susceptibles de mettre fin à cette situation critique.

9. Appel aux experts en matière d'économie, aux financiers et aux hommes d'affaires.

10. Appel à tous les Musulmans au niveau du monde entier.

Louanges à Allah qui par Sa Grâce, les bienfaits se réalisent.

1. Préambule sur les prédictions de l’effondrement du nouveau système économique mondial:

Les experts de l’économie positiviste avaient par le passé prévu l’effondrement du système économique socialiste basé sur des notions et des principes qui allaient à l’encontre du bon sens de l’être humain et de sa nature ; de même, ce système s’opposait aux règles et aux normes de la Loi Islamique.

Parallèlement, nombreux ont été les pionniers du système économique capitaliste qui ont prévu sa chute en raison des préceptes et des principes sur lesquels il est établi et qui s’opposent aux Lois Divines ainsi qu'aux valeurs et aux mœurs. De surcroît, ledit système est fondé sur le monopole et sur les intérêts usuraires (système des prêts à intérêt et du crédit) lesquels s’avèrent être les pratiques humaines les plus déplorables puisqu’elles entraînent inéluctablement le culte des richesses ainsi que la prédominance des créditeurs (prêteurs) sur les débiteurs (emprunteurs) ; par conséquent, les premiers ravissent à ces derniers leur liberté, leurs affaires et leurs possessions, entraînant par là des conséquences graves sur la société et l’économie.

De ce fait, un grand nombre de personnes s'enquièrent sur :

-       Les raisons qui sont à l'origine de la crise financière mondiale.

-       Les raisons qui ont poussé les banques qui mènent leurs opérations de vente et d’achat sur le principe des dettes et des emprunts, à faire faillite.

-       Les raisons qui ont entraîné la faillite des grandes entreprises qui gèrent leurs affaires à partir du financement bancaire à base d'intérêts usuraires.

-       Peut-on s’attendre à une nouvelle récession au niveau du monde entier imposée par le régime capitaliste et ses outils tels que la globalisation et le système des intérêts ?

-       En même temps, un grand nombre d'Arabes et de Musulmans désirent connaître la perspective de l'économie Islamique et du régime bancaire Islamique vis-à-vis de cette crise.

Tous les points mentionnés ci-haut ainsi que d’autres, formeront l’objet de débat de notre présente étude, mais du point de vue de l’économie Islamique.

2. Les aspects de la crise du système financier mondial :

Les prédictions et les indices de l’effondrement du système financier mondial ont commencé à paraître à l'horizon provoquant l’affolement et la panique chez les nantis. Les établissements financiers et les intermédiaires ont été plongés à leur tour dans le désarroi dans leurs tentatives d’élaboration dans l'immédiat des plans d’urgence pour sauver le crédit. Cet effondrement du système financier mondial a en même temps, semé l'appréhension chez les dirigeants qui redoutent de perdre leur trône et ont d'emblée eu recours aux compétences et aux experts pour les aider à trouver un subterfuge.

Parmi les aspects de cette crise :

a) L'empressement à retirer les sommes déposées en banque car le capital s'avère être poltron ; les différentes agences de presse ont vite fait d'aborder ce sujet.

b) Les institutions financières se sont hâtées de bloquer les prêts octroyés aux sociétés et aux individus car elles redoutent la difficulté dans la récupération desdits prêts. 

c) Les individus, les entreprises et les institutions financières sont à court de liquidité, ceci s’est traduit par un rétrécissement aigu tant au niveau de l’activité économique qu’au niveau des autres secteurs de la vie ; les débiteurs se sont déclarés notoirement insolvables.

d) La baisse du niveau des échanges sur le marché monétaire et financier a entraîné la confusion et la crise dans les indices boursiers.

e) Le recul des offres d'emplois au sein des entreprises en raison de la pénurie de liquidité et du blocage de l’octroi des crédits de la part des institutions financières, à moins de garantir des taux d’intérêts très élevés et des cautions abusives.

f) La baisse des vente, plus particulièrement dans le secteur immobilier et le secteur automobile en raison de la pénurie de fluidité monétaire.

g) La  croissance du taux de chômage dû à la stagnation, à la faillite et à la liquidation. Tout salarié se trouve menacé de vider son bureau, un carton sous le bras.

h) L’augmentation des demandes d’allocations sociales auprès des gouvernements.

i) La baisse du taux de consommation, de dépenses, d’épargne, et d’investissements ne font qu'accroître le marasme, le chômage, la stagnation, la liquidation et la faillite.

Cette conjoncture nous pousse à chercher à connaître les raisons réelles et fondamentales de la crise

3. Les causes fondamentales de la crise du système financier mondial :

Le diagnostic de la crise est susceptible de donner accès à une cure saine. Le fait de souligner les grandes lignes du problème de façon objective et modérée constitue déjà une partie de la solution.

Les experts de l’économie mondiale, dont certains ont obtenu dans le passé, le prix Nobel, tel que Maurice Ailey, affirment que : « le système économique du régime capitaliste est fondé sur des concepts et normes susceptibles d’être à la base de son propre effondrement au cas où ils ne sont pas traités dans l'immédiat et réglés de façon appropriée. »

D’autre part, nombreux sont les experts en économie  qui ont avancé que le nouveau système économique mondial repose sur des principes qui le mèneront infailliblement à la chute.

Parmi les raisons de cette crise, ils ont cité :

1- La propagation de la corruption économique, tels que l’exploitation abusive, le mensonge, la diffamation, la fraude, le vol, le monopole, les opérations fictives, qui sont des pratiques engendrant l’injustice. En d'autres termes, les pauvres, les nécessiteux et les débiteurs seront sujets à la tyrannie des propriétaires de biens parmi les détenteurs de capitaux et les créditeurs. Ce qui alimentera la grogne chez les oppressés lorsqu’ils ne pourront plus supporter le despotisme ; et le mécontentement chez les débiteurs. De surcroît, lorsque les débiteurs se trouveront incapables de régler leurs dettes et leurs emprunts, l’ordre social sera affecté.

2- C’est désormais la matière qui prédomine, les oppresseurs s’en servent comme d’une arme. C'est elle qui guide la politique et permet de prendre les décisions au niveau du monde ; l’argent est d’ores et déjà l’idole des matérialistes.

3- Le système bancaire à base d’intérêt usuraire est fondé sur le système des intérêts dans toutes ses opérations, de dépôt ou de retrait. Il opère à partir du commerce des prêts, que ce soit pour l’achat, la vente ou le négoce. Toute hausse du taux d’intérêt sur les dépôts entraîne une hausse du taux d’intérêt sur les prêts octroyés aux individus et aux entreprises ; les seuls bénéficiaires en seront bien évidemment, les banques, et les intermédiaires ; alors que le fardeau et la tyrannie incombent aux débiteurs qui reçoivent les emprunts pour des fins de consommation ou de production. Certains économistes affirment que le développement réel et le bon emploi des facteurs de production ne peuvent se réaliser que lorsque le taux d’intérêt équivaudra à zéro. C’est bien ce qu’a souligné Adam Smith, le père des économistes (ainsi que ces derniers le surnomment) ; ils pensent que le substitut serait dans le système de répartition du gain et de la perte, système susceptible d’assurer la stabilité et la sécurité. Ils ont même ajouté que le système des intérêts conduit inéluctablement à la concentration des fonds chez une minorité qui aura mainmise sur les richesses.

4- Le système financier et bancaire traditionnel est fondé sur un système de planification des dettes conformément à un taux d’intérêt qui va croissant ; ou un système de substitution d’un prêt échu par un nouveau prêt en marquant un taux d’intérêt encore plus élevé, ainsi que disaient les usuriers de l’ère préislamique : « tu paies ta dette d’emblée ou tu préfères l’usure ? ». Ceci ne fait qu’infliger de nouvelles charges au débiteur qui a failli auparavant à rembourser sa première dette en raison du taux d’intérêt élevé.

5- Le système financier  mondial et le système boursier sont établis sur le système des dérivés financiers lesquels sont fondamentalement basés sur des opérations fictives n’entraînant ni échanges réels de biens ni services. Ce ne sont que des jeux de hasard qui se basent sur la chance et le destin. Pis encore, la majorité de ces dérivés financiers sont établis à partir de crédits issus des banques sous forme de prêts. Mais lorsque le cours des évènements s'annonce défavorable, tout s'écroule et la crise financière advient tout naturellement.

6- La mauvaise conduite des institutions financières intermédiaires qui leurrent ceux qui ont un besoin impérieux d’emprunter ; elles usent de subterfuges en vue de les tenter et de les pousser à emprunter des institutions financières ; en cas de risque éventuel, ils requièrent des chiffres fabuleux qui leur servent de commission. Seul, le débiteur sans défense doit subir les effets désastreux de cette manœuvre ; c’est bel et bien ce qui est arrivé et qui a conduit tout droit à la crise.

7- L’emploi abusif et généralisé du système de carte de crédit sans provision (où le retrait se fait à découvert, sans avoir de fonds pour régler comptant), est apte à charger la personne en question de frais considérables ; lorsque le débiteur ne peut rembourser la totalité de ses engagements, il sera l’objet d’une évolution défavorable des taux d'intérêts, jusqu’à se voir séquestré personnellement ou bien jusqu’à trouver sa maison ou sa voiture hypothéquées. Un grand nombre de porteurs de cette carte ont été exposés à pareille prise de caution qui a abouti à un déséquilibre budgétaire au sein de leur foyer et a causé la crise dans certaines banques à usure.

4. Les effets dévastateurs de la crise du système financier mondial :

Le système financier mondial a été atteint d’un grave infarctus et d’une hémorragie cérébrale qui a provoqué la paralysie de ses membres ; par conséquent, les artères de l’activité économique s’en sont trouvées bloquées ; parmi les effets néfastes on peut citer :

1- La panique, l’affolement et l’inquiétude qui ont atteint entre autres :

    * Les gouverneurs, les présidents et les ministres.

    * Les propriétaires des établissements financiers et l'organisme qui surveille et contrôle le bon fonctionnement des marchés financiers.

    * Les propriétaires des établissements des intermédiaires financiers et leur personnel

    * Les dépositaires et épargnants.

    * Les créanciers des banques.

    * Les consommateurs menacés d’une hausse des prix.

    * Les salariés et les employés menacés de licenciement.

    * Les pauvres et les nécessiteux qui vivent de subsides et d’aumônes.

Cette crise est semblable à une leucémie qui a porté atteinte à la vie économique.

2- La faillite de certaines banques et institutions financières en raison de la pénurie de liquidité et d’un excédent dans les retraits effectués par les dépositaires. De leur côté, et dans un essai de sauver la situation et d’éviter un effondrement total de la vie économique et la faillite de l’Etat, certains gouvernements se sont trouvés dans l’obligation d’intervenir par l’intermédiaire des banques centrales.

3- La faillite de certaines entreprises qui se basaient sur un système d’investissement partant de prêts à taux d’intérêt, ou l’arrêt de quelques lignes de leur production. Parallèlement, certaines banques ont commencé à mettre à exécution les hypothèques et les cautions qui sont en leur possession, ce qui a entraîné un déséquilibre dans les dépôts bancaires.

4- Le licenciement des employés et le nombre croissant de ceux qui sollicitent des allocations d’aide publique ; ceci n’a fait qu’infliger des charges supplémentaires aux budgets des pays et suspendre un grand nombre de nouveaux projets d’investissement.

5- L’augmentation des impôts par certains Etats en vue de compenser le déficit budgétaire dû à la hausse du budget de soutien, aux aides financières octroyées par les gouvernements aux entreprises et aux banques qui sont sujettes à la faillite, et enfin au soutien des dépôts ou autres.

6- En raison des emprunts, les débiteurs ont perdu leurs actifs, leurs logements hypothéqués, et sont du nombre des sans-logis, des réfugiés, des expatriés, des pauvres et des nécessiteux.

5. L’économie Islamique et la loi bancaire Islamique face au système financier mondial :

Beaucoup de personnes se posent des questions sur l’impact de la crise du système financier mondial sur les établissements financiers Islamiques tels que les banques, les sociétés d’investissement, les fonds communs de créance et autres organismes du même niveau.

L'attitude des économistes Islamiques et des experts des établissements financiers Islamiques à l'égard des bouleversements financiers et bancaires mondiaux ne doit pas être une réponse à une action par une action contraire. Il leur faut aller plus loin et faire valoir aux gens les principes et les normes du système économique et financier tout en exposant ses références et ses applications;  et en soulignant que ce genre de crise ne peut survenir qu'en l'absence de l'application de ses concepts, de ses principes et de ses conventions.

Ce point sera abordé plus loin au cours de cette étude à travers la mise en valeur des bases de la sécurité et de la stabilité qui règnent dans le système financier et économique Islamique, et qui préservent le système de ces crises.

6. Les règles (les normes) de la sécurité et de la stabilité au sein de l'économie Islamique:

Le système financier et économique Islamique de même que ses établissements financiers sont fondés sur un ensemble de règles qui leur garantissent la sécurité et la stabilité tout en réduisant les risques et ce, en comparaison des systèmes positivistes lesquels sont établis à partir d’un système d’intérêts et des dérivés financiers ; à en citer :

1- Le système financier et économique Islamique est instauré sur la base d’un ensemble de valeurs, de vertus et de principes, telle la probité, la sincérité, la transparence, la preuve évidente, la facilité, la collaboration, la complémentarité et la solidarité. L’économie Islamique est inconcevable en dehors de ces principes et de ces valeurs. Cet ensemble de valeurs est susceptible de garantir la sécurité et la stabilité à toutes les parties. En même temps, la Loi Islamique proscrit les opérations financières et économiques qui sont fondées sur le mensonge, le hasard, la fraude, le détournement, l’exploitation de l’ignorance, le monopole, l’abus, la cupidité, l’injustice et le ravissement des biens d’autrui injustement et sciemment.

Le fait de tenir aux valeurs de la foi et de la morale représente un signe d’adoration et une obéissance à Allah qui vaudra au Musulman une rétribution et qui règlera sa conduite, producteur fût-il ou consommateur, vendeur ou acheteur et ce, en temps de croissance ou de récession, de stabilité ou de crise.

2- Le système financier et économique Islamique est fondé sur une base de participation aux profits et aux pertes, ainsi que sur l'échange effectif des fonds et des actifs. Ceci est régi par les normes licites et pures, par les priorités Islamiques, et par la réalisation des bénéfices légaux, des gains et des pertes ; par l'interaction réelle entre les détenteurs de capitaux, les hommes d'affaires, les experts, et le travail suivant la norme de l'équité et de la droiture. Les efforts ainsi fournis, réduisent de la véhémence de toute crise qui peut survenir. En ce sens qu'on ne peut avoir affaire à une équipe toujours gagnante et à une autre toujours perdante : on est tantôt gagnant, tantôt perdant.

Les juristes ainsi que les économistes Islamiques ont élaboré un ensemble de contrats d'investissement et de financement purement Islamiques qui s'appuient sur des normes légales. Parmi ces contrats: les formes du financement par la spéculation, par la participation aux gains et aux pertes, par le gain mutuel, par l'investissement, par le bail, par le métayage, par le bail à complant et autres...

D'autre part, la loi Islamique a prohibé toute forme de contrats de financement et d’investissement basés sur le prêt à intérêt considéré comme la cause principale de la crise financière mondiale actuelle.

3- La Loi Islamique a prohibé le système des dérivés financiers qui sont fondés sur des opérations fictives régies par le risque et l’ignorance ; d'ailleurs, les jurisconsultes de l'économie Islamique ont jugé que de telles opérations relèvent des jeux de hasard et sont illicites.

Les experts et les observateurs perspicaces de l'économie positiviste ont confirmé que le système des dérivés financiers a provoqué la crise financière mondiale actuelle ; car ce système n'entraîne pas de développement économique proprement dit, bien au contraire c'est un des moyens susceptibles de créer l'inflation, la hausse des prix et de plus mènent aux vices; en même temps, il est la cause de l'écroulement rapide au sein des établissements qui usent de ce système dans leurs opérations. Au fond, ce qui est survenu sur les marchés des pays de l'Asie orientale est toujours présent dans nos esprits.

4- La Loi Islamique a prohibé toutes formes et figures qui consentent à débiter une dette par une autre dette afin de contracter une vente, tel que le fait d’escompter des effets, ou des chèques prorogatifs ; de plus, elle a prohibé l'ajournement d'une dette en haussant le taux d'intérêt. Le Messager d'Allah (Bénédiction et Paix sur Lui) a proscrit la vente d'une dette dont le paiement est différé par une autre dette.

Les experts et les savants de l'économie positiviste ont affirmé que l'une des causes de la crise financière actuelle est le recours aux transactions à partir des dettes de la part de certaines entreprises financières intermédiaires.

5- Le système financier et économique Islamique est fondé sur le principe de procurer au débiteur des facilités de paiement pour s’acquitter de sa dette en cas d'insolvabilité pour raison majeure.  Allah Glorifié et Exalté soit-Il dit au verset 280 de la Sourate Al-Baqara (La Vache) - ce qui peut être traduit comme suit : « A celui qui est dans la gêne, accordez un sursis jusqu’à ce qu’il soit dans l’aisance. Mais il est mieux pour vous de faire remise de la dette par charité! Si vous saviez ».

Alors que les savants et les experts du système financier et économique positiviste ont confirmé que parmi les raisons de la crise figure l'insolvabilité du débiteur qui par conséquent n'est plus en mesure de rembourser sa dette. Le créancier s'empresse alors de hausser le taux d'intérêt ; de faire proroger le délai de la dette a

vec un taux d'intérêt encore plus élevé ; ou d'exécuter l'hypothèque contre le débiteur en le faisant expulser de sorte qu’il se retrouve à la rue. Tout cela aboutit à une crise sociale et humaine qui provoque à son tour, de nombreux problèmes psychiques, sociaux, politiques et économiques... 

7. Comment se tirer de cette crise ? Les règles et les normes de l'économie Islamique se manifestent être la seule issue :

L'analyse des causes de la crise financière contemporaine montre que celles-ci résident dans les pratiques positivistes suivantes :

1- Le système de l'intérêt (l'usure) sur les dépôts et le système de l'intérêt sur les créances.

2- Le système du commerce par l'échange des dettes.

3- Le système de prorogation des dettes en haussant le taux d'intérêt.

4- Le système de la vente des dettes.

5- Le système des dérivés qui est fondé sur des opérations probabilistes et aléatoires.

Ainsi que démontré, les notions et les normes du système financier et économique Islamique et ses établissements financiers prohibent toutes les figures du système financier mondial qui ont provoqué la crise et qui vont à l'encontre de la disposition naturelle de l'homme et de ses intentions légales.

La loi Islamique a prohibé toute forme de prêt ou de créance à intérêt pour lui substituer les systèmes de financement et d'investissement basés sur la participation aux risques et aux pertes, sur l'interaction du capital et le travail dans le cadre du gain et de la perte.

De même, la Loi Islamique a interdit toutes formes de tentations, de faux-fuyants, de fraude, de jeu de hasard, de dol, de mensonge, de rumeurs, d'abus, de ravissement des biens d'autrui injustement et sciemment tout en mettant l'accent sur la sincérité, la probité, la preuve évidente et la transparence.

8. Conclusion :

En fin de compte, les règles et les normes de l'économie Islamique s'avèrent être la bouée de sauvetage de cette crise. C'est dire que lorsqu'on s'engage à mettre en vigueur les règles et les normes de l'économie Islamique on peut sortir de cette crise. Allah Glorifié et Exalté soit-il, dit aux versets 123 et 124 de Sourate Tâ-Hâ – ce qui peut être traduit comme suit : « Puis, si jamais un guide vous vient de Ma part, quiconque suit Mon guide ne s’égarera ni ne sera malheureux. Et quiconque se détourne de Mon Rappel, mènera certes, une vie pleine de gêne, et le Jour de la Résurrection Nous l’amènerons aveugle au rassemblement. »

De même Allah dit au verset 276 de sourate Al-Baqara (La vache) « Allah anéantit l’intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n’aime pas le mécréant pécheur. »

9. Appel aux économistes, aux financiers et aux hommes d'affaires :

Accourez à la Loi Islamique, vous autres les savants, les gouverneurs qui aspirent à la restauration des systèmes financiers et économiques positivistes qui n'ont engendré qu'infortune et misère à toute l'humanité, tout en provoquant une suite de crises. Sachez que le droit chemin, la miséricorde et le bien sont incarnés dans la Loi Islamique et ce en certification des Paroles d'Allah, Exalté et Glorifié soit-Il, aux versets 15 et 16 de Sourate Al-Mâïda (La Table Servie), et qui peuvent être traduits comme suit : «Une lumière et un Livre explicite vous sont certes venus d’Allah! Par ceci (le Coran), Allah  guide aux chemins du salut ceux qui cherchent Son agrément. Et Il les fait sortir des ténèbres à la lumière par Sa grâce. Et Il les guide vers un chemin droit. »

Accourez au système économique Islamique, à ses règles, à ses normes légales, vous autres les économistes, les détenteurs de capitaux et les hommes d'affaires ! Vous y trouverez la sécurité, la stabilité, l'opulence et la prospérité, évitez l'usure, car c'est le pire des maux dans les opérations financières et économiques, afin de vous épargner une guerre contre Allah et Son Messager. Car Allah Exalté et Glorifié soit-Il, dit aux versets 278 et 279 de Sourate Al-Baqara (La Vache) –ce qui peut être traduit comme suit : « Ô les croyants! Craignez Allah; et renoncez au reliquat de l’intérêt usuraire, si vous êtes croyants. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l’annonce d’une guerre de la part d’Allah et de Son messager. Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés. »

Au système bancaire Islamique, vous qui désirez réformer le système bancaire mondial, les experts et savants du système monétaire et bancaire mondial ont reconnu et confirmé avoir essuyé un échec dans le système des intérêts à usure, et ce, conformément aux Paroles d'Allah Le Tout Haut au verset 276 de Sourate Al-Baqara "La Vache" – ce qui peut être traduit comme suit : « Allah anéantit l’intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n’aime pas le mécréant pécheur. »

Et conformément au hadith du Messager d'Allah (paix et bénédiction d’Allah sur lui) qui dit à ce propos: « Lorsque règnent la fornication et l'usure dans un village, Allah donne l'ordre de l'anéantir.» Hadith rapporté par Abou Ya'la d'après Abdullah Ibn Mas'oud.

10. Appel à tous les Musulmans du monde entier :

Accourez à l'Islam : vous qui êtes égarés dans ce grand désert qu'est la vie, les errants dans les ténèbres de la nuit obscure !

Accourez à l'Islam : vous qui aspirez à guérir la société de ses maux et de ses souffrances, et cherchez à la sauver de son infortune et de sa misère !

Accourez à l'Islam : vous qui vous tenez aux portes de la réforme sans savoir pour autant quelle voie emprunter !

Accourez à l'Islam : vous dont la vision est perturbée et qui ne distinguez ni moyens ni desseins et avez par conséquent perdu l'objectif, faute de bons moyens disponibles !

Accourez à l'Islam : vous qui brûlez du feu des mauvaises expériences auxquelles vous ont conduit une pensée confuse et un esprit désemparé !

Accourez à l'Islam : le paisible, le resplendissant, le clairvoyant, qui transmet une miséricorde du ciel sur la terre !

Accourez à l'Islam : vous autres les travailleurs consciencieux !

A tous ceux-là, j'adresse l'appel coranique qui figure aux versets 15 et 16 de Sourate Al-Mâïda (La Table Servie): «Ô gens du Livre ! Notre Messager (Muhammad) vous est certes venu, vous exposant beaucoup de ce que vous cachiez du Livre, et passant sur bien d’autres choses ! Une lumière et un Livre explicite vous sont certes venus d’Allah. Par ceci (le Coran), Allah guide aux chemins du salut ceux qui cherchent Son agrément. Et Il les fait sortir des ténèbres à la lumière par Sa grâce. Et Il les guide vers un chemin droit. »

Daraltarjama.com ©

Cet article peut être publié ou copié sous une forme inchangée pour des usages privés ou personnels, à condition de mentionner sa source d'origine.   

Source : http://www.rasoulallah.net/v2/document.aspx?lang=fr&doc=6924

 

 

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