DEPUIS JANVIER 2010 Réfutation de la conversion au Christianisme d’un musulman (1/10) - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 22:55

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

Réfutation de la conversion au Christianisme d’un musulman

(1/10)

Du titre « Apostasie par ignorance » par Ahmed SIMOZRAG

Commentaire Ribaat

9 site aimer jesus

PARTIE 1 SUR 10

Citation :

Sommaire

 

 

Début

01/ Avant-propos, définition de l’apostasie

 

Au moment où la vérité se distingue de l’erreur grâce au progrès scientifique, où les gens viennent à l’Islam en masses, où les églises se vident de leurs fidèles, il est pour le moins regrettable que certains frères musulmans se soient convertis au christianisme et qu’ils s’efforcent de convertir d’autres.

Notre déception est d’autant plus grande qu’il s’agit cette fois-ci d’intellectuels, censés connaître à fond leur religion pour pouvoir résister aux invites et aux pressions de leurs amis et proches. La conversion de M. Saye Zerbo, ex-président de la république de Haute Volta, est l’événement qui m’a donné l’idée de m’adresser à l’intéressé ainsi qu’à d’autres frères y compris ceux que lui-même aurait convertis. Mon objectif est d’attirer leur attention sur la gravité de leur acte vis-à-vis de Dieu et de la Oumma (communauté musulmane au sens large du terme).

Le dialogue initié par M. ZERBO et pour lequel il a consacré un fascicule d’une trentaine de pages m’a fait penser au dialogue que j’ai eu avec un ami protestant nommé Yves Goasguen, édité sous forme de livre en 2 tomes. Je voulais intituler le présent écrit : ‘‘réplique à un ancien président de la république.’’ Mais après réflexion et compte tenu du fait que je devais m’adresser à d’autres frères que M. Zerbo, j’ai opté pour le titre : apostasie par ignorance. Car c’est de cela qu’il s’agit, quand bien même nous utilisons fréquemment dans cet écrit le terme ‘‘conversion’’. Je tiens à préciser que le mot ignorance lié au titre a une double application : l’ignorance de l’Islam et l’ignorance du danger de l’apostasie. Je me propose d’aborder, dans cette réplique, section par section, le document de base établi par M. Saye ZERBO sous le titre : « Dialogue entre un Chrétien et ses frères musulmans »

Je m’adresse à l’auteur non pas en sa qualité d’ancien président de la république, mais en tant qu’homme de religion. Car c’est à ce titre, que je me suis permis, vérité oblige, un certain écart de langage pour lequel je présente toutes mes excuses. Autrement dit, je dois beaucoup de respect au président d’un peuple béni et intègre comme le peuple du Burkina Faso envers lequel j’ai autant d’admiration pour sa sagesse que de reconnaissance pour son hospitalité.

Dans la note liminaire de sa brochure, M. Zerbo, tout en s’interrogeant si tous les chemins mènent vers Dieu, annonce que son œuvre « se veut être un dialogue entre lui et ses interlocuteurs frères musulmans » sur la divinité « du Fils de Dieu, de l’unicité de Dieu, du chemin pour arriver dans la présence de Dieu, de la Bible, de la grâce... »

L’auteur déclare aborder ces questions sur la base de « preuves indiscutables tirées de la Bible et du Coran » dans le souci de procurer le salut aux hommes.

Epousant les thèses des savants protestants, eux-mêmes imprégnés de préjugés et de conceptions hostiles à l’Islam, M. Zerbo semble tiraillé par des idées contradictoires. En tant qu’ancien musulman, il désire garder le contact avec ses anciens coreligionnaires sur la base d’un dialogue courtois comme le veut le Coran, mais la virulence des critiques anti-islamiques puisées dans l’arsenal du camp judéo-chrétien ne lui a pas permis de respecter l’obligation de réserve qu’impose tout dialogue de ce type.

Ce faisant, il s’est trouvé pris dans un tourbillon de contradictions qui, ajoutées aux contradictions des thèses à défendre, font que M. Zerbo semble quelque peu déboussolé, pour ne pas dire en perdition. Il souhaite dialoguer, cherche des assurances, veut aller vers Dieu par le chemin le plus court et obtenir le salut de la manière la plus sûre, ces préoccupations sont, à n’en point douter, légitimes ; mais peut-on trouver dans le Christianisme les réponses à ces questions ? Quelles sont les garanties de succès d’une telle entreprise ? C’est ce que nous allons examiner dans les lignes qui suivent. Une chose est sûre, c’est qu’on peut se tromper ou être trompé d’autant plus que Satan nous attend malheureusement à chaque tournant et à chaque faux pas.

Or, avant de prendre une décision aussi délicate, il aurait fallu prier Dieu constamment, faire des recherches, bien étudier la Bible et le Coran et réfléchir sur leur authenticité, le sens de leurs versets, en consulter l’exégèse. A mon humble avis, quand il s’agit de la foi, il ne suffit pas d’écouter les conseils des amis, ni des prédicateurs, ni des missionnaires. Certains sont payés pour cela, d’autres sont eux-mêmes en perdition ou victimes de manipulations sataniques sans qu’ils le sachent (Ribaat : Pour les manipulations satanique voici le texte en appuies : « Les Franc-maçons sous un masque « Evangélique » trompeur » Catégories Les Illuminati, ses Alliés et Les Chef Jésuites).

Ni la raison ni le sentiment ne peuvent délivrer de l’égarement. Ces facultés sont également sujettes à l’erreur. Seul Dieu et l’effort personnel de recherche peuvent aider à trouver le bon chemin. Nous regrettons que M. Zerbo fasse preuve d’un manque d’objectivité en donnant aux textes sacrés une interprétation passionnelle afin de les adapter à ses désirs. A moins qu’il n’ait pas bien saisi le sens de certains versets coraniques, auquel cas, nous n’aurions aucun reproche à lui faire.

S’ajoutent aux erreurs d’interprétation et de déformation des textes, des contradictions flagrantes susceptibles d’embrouiller le lecteur. Selon lui, « Jésus est à la fois Dieu et Prophète ; le Coran est vrai et faux ; Dieu est Un et Trois », et j’en passe. Ce message se veut être une réponse aux thèses de l’auteur et un appel aux frères musulmans qui ont abdiqué leur religion. Lorsque nous voyons des amis ou des frères dans l’erreur, notre devoir est d’intervenir afin de les conseiller, et c’est la moindre des choses. Il est certain que d’aucuns ne manqueront pas de considérer mon jugement d’un point de vue subjectif et le rejeter. Quelle erreur ? Il n’y a aucun mal à ce qu’on change de religion, c’est le même Dieu, me diront-ils ! J’assume ce que je dis et m’expliquerai de manière rationnelle et sur la base de preuves tangibles. Passer de l’Islam au Christianisme, c’est prendre le risque de perdre et l’Islam et le Christianisme. C’est faire un pas en arrière, donc une régression, voire un refus de la grâce de Dieu. D’ailleurs le mot ‘‘riddah’’( apostasie) signifie littéralement le retour en arrière. Ce n’est pas la conversion elle-même qui est préjudiciable, mais les motifs, les implications et les conséquences de cette conversion surtout pour un musulman. 

D’emblée, on peut se poser cette question : Pourquoi un musulman se convertit-il au Christianisme dès lors que, en tant que musulman, il croyait déjà à Jésus et à l’Evangile ? S’il le fait, c’est qu’il n’est pas musulman ou un musulman de nom qui ignorait sa religion. Il est communément admis que le vrai Musulman n’abdique pas facilement sa religion.

De nombreux théologiens dont Charles de Rémusat, Barthélemy Saint-Hilaire, P.V.Carletti et bien d’autres, ont reconnu qu’aucune communauté de l’univers n’est aussi fidèle que la communauté musulmane. « L’apostasie lui est presque inconnue [...] La résistance de la foi musulmane a fatigué nos infatigables missionnaires [...] On ajoute qu’au sein d’aucune religion l’incrédulité n’est aussi rare. »

Des siècles d’activités missionnaires intensives, précédés de siècles de croisades et de colonialisme n’ont pas réussi à arracher les musulmans à leur religion, à l’exception d’une poignée de faibles d’esprit qui ont vendu leur conscience à vil prix. Plus les campagnes d’évangélisation s’intensifient, plus le nombre de musulmans augmente ; parce qu’un vrai musulman n’a pas besoin de se convertir à une autre religion. Sa conversion est extrêmement grave dans la mesure où elle ne peut se faire sans la négation du Coran et du prophète Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui), ce qui est un acte d’impiété injustifiable et impardonnable, d’où le terme apostasie. Une telle conversion est un défi à l’Islam, impliquant l’une des deux hypothèses suivantes : soit Dieu s’est trompé en envoyant inutilement un message et un messager, soit le Coran est faux et Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui), un imposteur. C’est cette dernière hypothèse que retiennent généralement les Chrétiens. Pour eux le Coran est une invention de Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui),. Autrement dit l’Islam serait une fausse religion.

Je n’ai pas la prétention de leur démontrer ici la véracité de l’Islam et l’origine divine du Coran. Cette question a fait l’objet de nombreux traités comportant des preuves scientifiques irréfutables. Je dois tout de même faire remarquer ceci :

Une fausse religion ne peut jamais atteindre en un temps relativement court des proportions humaines et géographiques aussi énormes. La fausse religion serait plutôt celle qui a éclaté en une multitude de sectes dont beaucoup d’entre elles se sont malheureusement illustrées dans la pratique d’homosexualité, de pédophilie et de suicides collectifs.

Le Coran est un miracle éternel qui continue d’étonner plus d’un milieu scientifique. Il a évoqué des événements sur le passé et sur le futur totalement inconnus à l’époque du prophète Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui). Certains énoncés furent vérifiés et confirmés par l’histoire et la science moderne, d’autres demeurent jusqu’à nos jours un défi à l’intelligence humaine. Il a été scientifiquement prouvé - et le défi demeure lancé par Dieu - que les plus grands érudits des Humains et des Djinns, même s’ils mettent leurs efforts en commun, sont incapables de produire une œuvre semblable au Coran ; comment peut-on admettre qu’un berger du sixième siècle, de surcroît analphabète, vivant dans le désert ait pu réaliser une œuvre pareille ? Impossible ! Mille fois impossible ! Le Coran est bien le Livre qui a sauvé et qui sauvera l’humanité des ténèbres de l’égarement. Le salut est dans le Coran ; la lumière, c’est le Coran. Il est une miséricorde, une guidée et un remède pour l’humanité. C’est Dieu qui le dit, ce n’est pas moi.

S’il suffisait du Christianisme comme religion de salut universelle, à quoi bon révéler une autre religion et un Livre qui a révolutionné le monde ? Peut-on se contenter des Ecritures bibliques comme seul témoignage de la vérité divine ? Je répondrai plus loin à cette question. Abdiquer l’Islam et le Coran après les avoir connus est beaucoup plus grave au regard de Dieu et de Sa loi que la situation de quelqu’un qui rejette l’Islam avant de le connaître et d’y entrer.

Lâcher l’Islam pour une autre religion, c’est lâcher la proie pour l’ombre et la certitude pour l’illusion.

Quand on comprend bien la religion musulmane, ses valeurs, sa vérité, son Livre, on n’a nullement besoin de chercher une autre religion. Si le fait de se convertir au vrai Christianisme, à supposer qu’il existe, est inacceptable pour un musulman, que dire alors d’une conversion à un Christianisme qui se trouve à mille lieues de la religion de Jésus ? La religion musulmane est la seule religion actuellement en vigueur parce qu’elle est la seule agréée par Dieu. Non seulement, elle englobe et intègre les principes et les croyances des religions du Livre dans leur pureté originale, mais aussi et surtout, elle les abroge du fait qu’elle est la dernière, la plus authentique et la plus fiable.

Les messages révélés à Moïse et à Jésus (paix sur eux) ont subi des altérations qui ont affecté, outre les principes de la religion, les notions fondamentales du monothéisme de sorte qu’il eût fallu un autre message authentique, en l’occurrence le Coran, sans lequel toute l’humanité aurait sombré dans le chaos de l’égarement.

Louange à Allah (Le Dieu Unique) qui nous a sauvés par l’envoi du message et du messager. La conversion des non-musulmans au Christianisme peut se comprendre si elle est sincère et motivée par la recherche de la vraie religion. C’est un chemin qui pourrait les conduire à la vérité (Ribaat : Voici une preuve texte: « L’HISTOIRE DE SALMAN AL FARISI, LE CHRETIEN EN QUETE DE VERITE ! IL Y AVAIT 1432 ANS » même Catégorie). 

 

Toutefois, la validité de leur acte demeure tributaire de certaines conditions en rapport avec leurs croyances, les motifs de leur conversion et le but poursuivi. Cela s’explique par le fait que cette conversion ne doit pas être motivée par des intérêts matériels ; pour réussir, le converti doit avoir uniquement pour but Dieu, la Vérité, le succès dans la vie future. Celui qui cherche la vérité, Dieu le mettra sur sa voie. C’est pourquoi, les conversions à l’Islam d’intellectuels de tous bords ont connu une progression sensible ces derniers temps. Ces gens ne viennent pas à l’Islam à l’aveuglette ou par hasard, c’est l’aboutissement de tant d’efforts de recherche et de réflexion. La vérité est là, même si beaucoup de musulmans ne sont pas encore à la hauteur de leur religion. Le Christianisme ne peut être qu’une étape vers l’Islam. Or, embrasser le Christianisme sans parvenir à l’Islam, c’est entreprendre un voyage sans atteindre le but, sans arriver à destination. La conversion d’un polythéiste, d’un athée ou d’un animiste, peut certes avoir une signification dans la mesure où l’acte représente un pas positif en direction de la vraie religion mais la valeur de cette conversion dépendra de la foi et du comportement du converti. Si ce dernier se borne à croire en Jésus selon la doctrine chrétienne avec le risque de se perdre dans les dédales de la Trinité et d’y croire, sa conversion sera certainement sans valeur auprès de Dieu. Si au contraire le néophyte, dans sa quête de la vérité, après s’être rendu compte des absurdités et des insuffisances du Christianisme, s’intéresse à l’Islam et finit par y croire, sa foi sera accomplie et sa conversion agréée.

En revanche, la conversion d’un musulman ne peut être que négative, une régression de la foi. D’autant plus que Jésus lui-même était musulman. Il suffit que l’acte soit qualifié d’apostasie. Il n’y a qu’une seule vérité, celui qui en sort ne fait que sombrer dans l’égarement.

On peut être d’accord avec M. Zerbo sur le fait qu’il existe plusieurs chemins qui mènent à Dieu. Cependant, l’Islam est le plus indiqué et le plus sûr. Par ailleurs, on ne peut aller vers Dieu en défiant le plus important de ses Livres et de ses messagers, sauf si nous n’en avions pas eu connaissance. D’autre part, on ne doit pas occulter l’aspect négatif de l’événement sur le plan social. Etant donné l’appartenance du musulman à une communauté, son départ de manière injustifiée, surtout à un moment où la communauté affronte de grands défis, peut être qualifié de défection ou de dissidence. C’est un coup de pouce à l’œuvre de dépersonnalisation de la communauté musulmane, un geste d’autant plus grave et significatif qu’il émane d’un ancien chef d’Etat, qui plus est, d’un pays membre de l’Organisation de la Conférence islamique. L’Islam est un système complet de vie, régissant la vie privée et publique des individus et des groupes au sein d’une même communauté ; s’il punit sévèrement l’apostasie, c’est à cause du fait qu’elle touche à ce système qui est le fondement et la raison d’être de la communauté musulmane. Cette dernière considère la religion comme étant la condition même de son existence, compte tenu du fait que l’adoration de Dieu est l’unique raison de la création de l’homme. La religion est la première des cinq nécessités que l’Islam vise à préserver, à savoir : la religion, la vie, la postérité, la raison et les biens. Le danger de l’apostasie réside dans le fait qu’elle porte atteinte non seulement à la religion, mais à un système de société basé sur ladite religion. A cet égard, elle est considérée comme une trahison, surtout quand elle est l’objet de publicité dans un but de prosélytisme tendant à y entraîner d’autres musulmans, comme c’est le cas des nouveaux apostats qui s’évertuent à inviter les musulmans à l’apostasie.

1.1 Qu’est-ce que l’apostasie ?

L’apostasie signifie le détournement délibéré et sans contrainte du musulman, mature et conscient, de l’Islam vers la dénégation. On objectera sans doute qu’une conversion au Christianisme n’est pas une dénégation dans la mesure où il s’agit d’un départ d’une religion vers une autre. On verra que ce qui compte n’est pas la conversion ou le devenir de l’apostat mais le reniement de principes, de croyances, de pratiques résultant de l’abandon de l’Islam.

1.2 Quels sont les actes d’apostasie et à partir de quand le musulman devient apostat ?

1.2.1 Renier de la religion ce qui est connu par nécessité : par exemple renier l’Unité de Dieu, renier le fait qu’Il soit le Créateur de cet univers, renier l’existence des Anges, renier le ministère prophétique de Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui) et l’origine divine du Coran, renier la Résurrection et la Rétribution, renier le caractère obligatoire de la prière, de l’aumône légale (Zakat), du jeûne ou du pèlerinage.

1.2.2 Considérer comme licite un interdit au sujet duquel existe un consensus des musulmans pour l’interdire : par exemple, considérer comme licite la consommation d’alcool ou de porc, l’usure, le meurtre ou le vol.

1.2.3 Interdire une chose dont le caractère licite est reconnu en vertu d’un consensus des musulmans : par exemple les bonnes nourritures.

1.2.4 Insulter ou railler le prophète Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui) ainsi que tout autre prophète envoyé par Dieu.

1.2.5 Insulter la religion, diffamer le Coran et la Sunna, ne pas en faire application sur le plan social et politique et leur préférer des lois purement humaines.

1.2.6 Déchirer un Coran ou même un feuillet du Coran ou du hadith, les jeter dans les ordures par mépris et par dédain de leur contenu.

1.2.7 Faire fi d’un des noms de Dieu (au nombre de 99), d’un de Ses commandements, d’un de Ses interdits ou d’une de Ses promesses.

Il suffit d’un seul acte pour devenir apostat. Il convient toutefois de noter que les nouveaux convertis à l’Islam sont dispensés d’observer certaines règles du fait qu’ils ne connaissent pas encore les enseignements de l’Islam. Si l’un d’eux nie quelque chose de la religion par ignorance, il n’est pas considéré comme apostat. Certaines questions relevant du consensus (ijma’) des musulmans ne sont pas connues de tout le monde. Celui qui nie une telle question n’est pas considéré comme un apostat : il est excusé à cause de son ignorance de ladite question.

1.3 Opinion des Ulémas sur l’apostasie :

Les Ulémas considèrent l’apostasie comme étant le plus haut degré de la mécréance. C’est pourquoi, la majorité d’entre eux est d’accord sur la rigueur des sanctions applicables aux apostats. En effet, tout en fermant les yeux ou presque sur l’apostasie non déclarée, comme il le fait à l’égard de l’hypocrisie, l’Islam sanctionne sévèrement l’apostasie déclarée et active, du fait qu’elle constitue une propagande tendant à provoquer la désagrégation de la société musulmane. On peut lire sous la plume du Cheikh Youssouf Al-Qaradaoui le commentaire suivant : « L’Islam ne condamne pas à la peine capitale l’apostat qui ne professe pas son apostasie ou qui n’y invite pas les autres. Il considère que son châtiment est laissé à Dieu le Jour du Jugement dernier, si du moins il meurt mécréant. Le Très Haut dit en effet : « Et ceux parmi vous qui abjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie présente et la vie future. Voilà les gens du Feu : ils y demeureront éternellement. » Coran Sourate 2, verset 217. Au pire, l’Islam punira un tel apostat par une peine discrétionnaire adaptée. L’Islam sanctionne uniquement l’apostat qui professe ses opinions, en particulier celui qui s’active à inviter à l’apostasie. L’Islam entend ainsi protéger l’identité de la société et préserver ses fondements et son union. Il n’existe aucune société dans le monde qui ne possède des fondements auxquels il est interdit de s’en prendre, comme par exemple : l’identité, l’affiliation, l’allégeance. Il est ainsi inacceptable pour un membre d’une société donnée de modifier l’identité de celle-ci ou de transformer son allégeance aux ennemis de la société en question. C’est pour cette raison que la trahison de la patrie et l’alliance avec les ennemis de celle-ci, en leur témoignant de l’amitié et en leur délivrant les secrets, sont considérées comme un crime d’une grande importance. Pourtant, nul n’a jamais dit qu’il faut accorder au citoyen le droit à ce qu’il change son allégeance nationale à qui il veut et quand il veut. L’apostasie n’est pas seulement une prise de position intellectuelle, pour que le débat se résume au principe de la liberté de conscience. Plus que cela, il s’agit d’un changement d’allégeance, d’une transformation de l’identité, d’une mutation de l’affiliation. L’apostat porte désormais son allégeance et son rattachement d’une communauté vers une autre communauté, d’une patrie vers une autre patrie, autrement dit de la Terre (Maison) d’Islam (Dâr Al-Islâm) vers une autre terre. Il se détache de la Communauté islamique dont il faisait partie intégrante, et se rattache de par sa raison, de par son cœur et de par sa volonté aux adversaires de cette communauté. C’est ce qu’exprime le hadith prophétique, d’après la version consensuelle d’Ibn Mas`ûd : « l’apostat qui abandonne la communauté. » L’expression « qui abandonne la communauté » est ici une caractérisation générale, non-restrictive : tout apostat abandonne de facto la Communauté. L’apostat qui invite à l’apostasie n’est pas un simple mécréant, ne croyant pas à l’Islam. Il mène de fait une guerre contre l’Islam et contre la Communauté. Il est donc à considérer au même titre que ceux qui font la guerre à Dieu et à Son Messager (paix et bénédiction d’Allah sur lui), répandant la corruption sur Terre. La guerre - comme le dit Ibn Taymiyah - est de deux sortes : la guerre par la main et la guerre par la langue. En matière de religion, la guerre par la langue peut porter encore plus de préjudice que la guerre par la main.

 

02/ Raisons de la conversion de M Saye Zerbo d’après lui et critique

 

2.1 D’après l’auteur :

L’auteur explique dans la première section de son ouvrage les raisons de sa conversion au Christianisme intervenue lors de sa détention alors qu’il fut « petit-fils, premier né du premier musulman de Tougan. »

Selon lui, sa conversion est une réponse à la volonté de Dieu qui l’a sauvé de tous les malheurs qu’il avait connus quand il était musulman, d’autant plus que le Coran le lui permet (Sourate de la Vache 2 . 256) et que le prophète de l’Islam s’est déclaré incapable de sauver quelqu’un du jugement de Dieu. Au moyen de l’expression : « enfermé musulman et libéré chrétien », l’intéressé entend insinuer qu’en tant que musulman, il était malheureux et qu’il n’a connu le bonheur qu’après sa conversion au Christianisme. En d’autres termes, l’Islam symbolise selon lui la captivité et le Christianisme la liberté. Les motifs de sa conversion peuvent se résumer comme suit :

1/ le Christianisme lui permet d’avoir davantage d’assurance en matière de salut.

2/ Jésus, selon l’Islam et les musulmans, « sera le témoin final en qui tout le monde croira »

En outre, sa conversion serait conforme aux enseignements de l’Islam. Par ailleurs, après avoir démontré à un de ses visiteurs musulmans « l’inconstance du Coran et l’immuabilité de la Bible », il lui posa cette question : Suis-je toujours pour toi un rebelle ? Son visiteur lui répond : « Certainement pas, tu n’es pas un rebelle en suivant Jésus ; et c’est même une recommandation et une bénédiction selon le Coran lui-même » (page 19)

2.2 Réplique :

En réalité, le fait que M. Zerbo parle de « l’inconstance du Coran », montre bien qu’il n’a rien compris à ce glorieux Livre dont la vertu, la véracité et la pertinence ne peuvent échapper qu’à des consciences aveugles. Ce qui explique, sans doute, le désintérêt et l’absence de motivation qui sont à l’origine de l’abjuration de notre frère Président. En d’autres termes, l’auteur n’en était pas convaincu parce que son scepticisme ne lui a pas permis de s’y intéresser.

Selon ses dires, M. Zerbo n’a pas résisté à l’épreuve. Dieu éprouve par le bien et par le mal. L’intéressé ne doit pas oublier que c’est Allah qui l’a fait Président de la République. Jusqu’ici tout allait bien, semble-t-il, mais il a suffi de quelques désagréments pour que M. Zerbo retourne sur ses pas, à l’instar de ceux au sujet desquels, le Coran a dit : « Il en est parmi les gens qui adore Allah superficiellement. S’il leur arrive un bien, ils en jouissent tranquillement. Et s’il leur arrive une épreuve, ils détournent leur visage, perdant ainsi et la vie de ce monde et la vie future. Voilà une perte certaine » CORAN Sourate 22, verset 11

Ce que M. ZERBO appelle des malheurs ne sont que des épreuves que Dieu fait subir à tout croyant pour sonder son cœur, comme Il a éprouvé les Prophètes et les vertueux. « Est-ce que les gens pensent qu’on les laissera dire : « Nous croyons ! » sans les éprouver ? Oui, Nous avons éprouvé ceux qui ont vécu avant eux. Allah connaît ceux qui disent la vérité et Il connaît les menteurs. » CORAN sourate 29, verset 2, 3

M. ZERBO n’est pas sans savoir que Jésus a subi des rudes épreuves, tout comme Abraham, Joseph, Job, Jonas, Zaccaria, Jean Baptiste et bien d’autres. (paix sur eux tous)

Malheureusement, M. ZERBO a échoué à l’épreuve, celle-ci ayant révélé la faiblesse de sa foi.

Au demeurant, l’intéressé n’a jamais dissimulé ses doutes sur l’origine divine du Coran. Après avoir atteint son objectif, l’épreuve a cessé, n’ayant plus sa raison d’être. De l’absence d’épreuve, il résulte une embellie que l’intéressé estime consécutive à sa conversion au Christianisme, alors que cette embellie pour un croyant qui réfléchit est un mauvais signe. Autrement dit, le Bonheur que l’auteur attribue à sa conversion au Christianisme ne peut être que son salaire ici-bas, à l’exemple de ceux auxquels Dieu accorde les biens de ce monde pour solde de tout compte ; mais ils n’auront aucune part dans la vie future. Quant aux voix qu’il entendait, il est très probable que ce fût Satan qui l’aurait induit en erreur, alors que l’intéressé croyait que c’était Dieu. Ce genre de communication directe par un ange ne s’adresse qu’à un prophète au titre de la révélation qui lui est faite par Dieu ; Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui) étant le dernier prophète qui a reçu la dernière révélation divine. Plus de révélation divine depuis la mort de celui-ci. Par conséquent, les communications avec le monde spirituel ne peuvent être en réalité que sataniques (Ribaat : Exemple : Les Illuminati, les Franc Maçons des 31ème, 32ème et 33ème Degré, Leur Chef : Les Jésuites, le sorcier Alester Crowley, etc…Bien sur ces mécréants, pour cacher leur perversité, vous diront qu’il communique avec « des esprits »  ou « dieu » ou « des Extra-terrestre venue d’une autre planète » ou « des anges » pur mensonges car en vérité: CE NE SONT QUE DES DJINNS DEMONS) , à l’exception de certaines visions ou communications faites en rêve. Celles-ci peuvent être d’origine divine, comme elles peuvent être d’origine satanique également.

A travers le livre de M. Zerbo, on peut facilement comprendre pourquoi Dieu l’a abandonné. La question se pose de savoir s’il était animé d’une foi pure, sans doute et sans mélange ? Etait-il un vrai Musulman ? En tous cas, celui qui lit son livre, répondrait sûrement par la négative. Ses critiques, plutôt ses accusations contre le Coran et le prophète Muhammad reflètent la fragilité de sa foi en tant que Musulman. Ce seul fait peut entraîner sa déchéance. C’est bel et bien une déchéance car il a échangé le meilleur pour le moins bon, le Tawhid de l’Islam contre le Chirk de la Trinité. En effet, être musulman n’est pas donné à tout le monde ; le seul fait de se lever à cinq heures du matin pour commencer une prière qui doit se répéter cinq fois dans la journée, est vraiment pénible sauf pour les croyants sincères.

Si je dois mettre un bémol à mon appréciation de l’événement, je dirais que sa conversion serait pour le moins une dégradation. Je dis pour le moins, c’est-à-dire dans le meilleur des cas, parce qu’il y a des Chrétiens qui ont basculé dans le polythéisme et l’idolâtrie. Il est rare de trouver présentement des Chrétiens dignes du qualificatif de Gens du Livre, à l’exception des unitariens qui sont une minorité éparpillée dans le monde, notamment en Europe et en Amérique. Ceux-là sont des vrais Chrétiens qui croient en l’unité absolue de Dieu. Ils nient la Trinité, le péché originel, l’incarnation de Jésus, etc. Pour eux Jésus est seulement homme et prophète.

Selon l’école hanafite, les Gens du Livre sont ceux qui remplissent ces trois conditions :

1) se réclamer d’une religion qui a été révélée par Dieu ; 2) se référer à des écritures qui étaient à l’origine celles laissées de façon authentique par un messager de Dieu ; 3) ne pas être devenu polythéiste.

Les Chrétiens de notre époque remplissent-ils les deux dernières conditions ? Font-ils référence à des écritures authentiques ?


(Ribaat : Pour les Chrétiens qui ne remplissent pas les deux dernières conditions, je vous conseille la lecture de l’Evangile de Barnabé sur cette même Catégorie ou ici :

 

http://islammedia.free.fr/livres/35_evangile_de_Barnabe.pdf


http://islammedia.free.fr/Pages/barnabe.html


http://www.aimer-jesus.com/evangile_barnabe_texte.php


Combien de fois le Coran évoque-t-il cette catégorie de mécréants et d’idolâtres parmi les gens du Livre ?

Je laisse au lecteur le soin de répondre à ces questions. Espérons que M. Zerbo ne soit pas de ceux-là. Ce dernier soutient que sa conversion est une réponse à la volonté de Dieu qui l’a sauvé de tous les malheurs qu’il avait connus quand il était musulman, d’autant plus que le Coran le lui permet (Sourate de la Vache 2 . 256)

2.3 Autre réplique :

Ce verset dit : « Pas de contrainte en religion ! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. » Allah dit : ne contraignez personne à embrasser l’Islam parce qu’il est d’une clarté évidente, et qu’il contient des preuves irréfutables, de sorte qu’il n’est nulle besoin de faire usage de la contrainte pour sa compréhension. Grâce au Coran, la vérité s’est distinguée de l’égarement, le vrai du faux, la foi de l’incroyance. L’appel étant adressé aux Musulmans afin qu’ils ne pratiquent pas la conversion forcée des non-musulmans à l’instar des colons et des croisés envers les indigènes musulmans ou des chevaliers teutoniques qui baptisaient les enfants avant de les brûler vifs et les faire ainsi mourir dans la foi chrétienne. Le verset ne dit pas que les Musulmans sont libres de changer de religion.

Certes, l’Islam n’oblige personne à l’embrasser, la foi ne s’impose pas, elle relève du libre choix de l’individu dans le cadre de la liberté de conscience reconnue par l’Islam bien avant qu’elle le soit par la charte universelle des droits de l’Homme (Ribaat : Outils des Illuminati, avec l’œil maçonnique et des symboles sataniques cachés). Dieu, Exalté a dit : « Et dis : la vérité émane de votre Seigneur, croira qui voudra et niera qui voudra. » Coran s18, v29

Et Il a dit, exalté soit-Il : « Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir croyant ? » Coran s10, v99.

Mais la religion en Islam ne se réduit pas à une simple question de foi ou de croyance confinée dans la conscience de l’individu. C’est, on ne le répète jamais assez, un système complet de vie comprenant des lois, des rites, des valeurs, des traditions régissant et l’organisation et la vie d’une communauté.

De ce point de vue, l’Islam n’accepte pas que la religion se transforme en souk où les gens entrent et sortent comme ils veulent et quand ils veulent. Pour revenir à notre sujet, faut-il rappeler à M. Zerbo les crimes de l’Eglise occidentale, les massacres, la torture, l’inquisition, l’esclavage perpétré au nom de la foi chrétienne ? Accepte-t-il d’assumer l’histoire ensanglantée du Christianisme ?

En tant qu’Africain descendant de Canaan, ce dernier est-il conscient du fait qu’on a falsifié les Ecritures bibliques pour faire de lui un esclave : « Maudit soit Canaan ! Qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères ! » Gn 9.25 Tandis que le Coran l’a affranchi et honoré.

Dieu dit : « Nous avons ennobli les fils d’Adam. Nous les avons porté sur la terre ferme et sur la mer. Nous leur avons accordé d’excellentes nourritures. Nous les avons nettement préférés à plusieurs de nos créatures. » Coran s17, v70

« ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle. Nous vous avons constitués en peuples et en tribus pour que vous vous connaissiez entre vous. Le plus noble d’entre vous auprès de Dieu, est le plus pieux. » Coran s49, v13

(Ribaat : Traduction de Mouhammad Hamidoulallah 2000/2001, Allah dit : « 13. Ô hommes! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entreconnaissiez. Le plus noble d'entre vous, auprès d'Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand- Connaisseur. » Coran s49, v13

Et le prophète Mohammed (paix et bénédiction d’Allah sur lui) de préciser : « Vous êtes tous d’Adam et Adam a été créé de terre, l’Arabe n’a aucun mérite sur le non-Arabe ni le blanc sur le noir sauf par la piété. »

En Islam, la différence de couleur n’est jamais un critère de préférence ou de favoritisme : « Et parmi Ses signes la création des cieux et de la terre, la diversité de vos idiomes et de vos couleurs. » Coran s30, v22

M. Zerbo semble avoir oublié les horreurs que les colons et les négriers ont fait subir à ses ancêtres sous la bénédiction de l’Eglise occidentale. Cette dernière a justifié l’esclavage des Nègres au moyen d’une explication aussi honteuse que fallacieuse du texte susmentionné de la Genèse en s’appuyant sur l’idéologie coloniale de la hiérarchisation des races.

N’est-ce pas le pape Nicolas V qui autorisa, par une bulle datée du 8 janvier 1454, le roi du Portugal à pratiquer la traite pontificalement justifiée par le seul argument d’une malédiction divine qui repose encore sur ce peuple africain.

N’est-ce pas Bossuet qui déclara à son tour : « Abolir l’esclavage serait condamner le Saint-Esprit qui ordonne aux esclaves, par la bouche même de Saint-Pierre, de demeurer en leur état et n’oblige pas le maître à les affranchir.»

N’est-ce pas le père Dutertre qui a écrit : « Je ne sais ce qu’a fait cette malheureuse nation à laquelle Dieu a attaché comme une malédiction particulière et héréditaire, aussi bien que la noirceur et la laideur du corps, l’esclavage et la servitude. C’est assez d’être noir, pour être pris, vendu et réduit à l’esclavage pour toutes les nations du monde. »

Il est vrai que le symbolisme des couleurs énoncé par Montabert au début du XIXème siècle reste le fond idéologique de l’Eglise occidentale : Le blanc est le symbole du bien, de la divinité ; le noir est le symbole du mal, du démon.

(Ribaat : Le venin de leur langage obscure et le souffre qui s’en dégage ne s’arrête pas là : les fils d’Adam de peau noir ont même été déclaré : « des gens sans âmes » (livres d’histoire)

M. ZERBO se permet de forcer le sens du verset de non-contrainte en religion pour justifier son apostasie, alors que Dieu dit :

« La religion auprès d’Allah, c’est l’Islam » Coran s3, v19

« Et quiconque désire une religion autre que l’Islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants » Coran s3, v85

« Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’Islam comme religion pour vous. » Coran s5, v3

« Et puis, quiconque Allah veut guider, Il lui ouvre la poitrine à l’Islam » Coran s6, v125

Dieu n’a pas parlé du Christianisme : la Religion que Dieu accepte, c’est l’Islam, Il agrée l’Islam comme religion, Quiconque Allah veut guider, le guide vers l’Islam. Le mot ‘‘Christianisme’’ n’existe nulle part ni dans le Coran ni dans la Bible.

D’ailleurs, toutes les religions portent le nom de leurs fondateurs ou du lieu de leur naissance. Par exemple, le Christianisme est ainsi appelé par rapport au nom du Christ ; le bouddhisme de Bouddha ; le zoroastrisme de Zoroastre, le confucianisme de Confucius, le judaïsme, du nom de la tribu juive de Juda où elle prit naissance. Seul l’Islam a cette particularité de n’être associé à aucun homme ou peuple déterminé. L’Islam n’est le propre d’aucune personne, d’aucun peuple, d’aucun pays, il n’est pas le produit d’une invention humaine, c’est une religion universelle, d’origine divine, destinée à l’humanité toute entière.

 

03/ Qu’est-ce que l’islam et qui est musulman ?

 

Le mot Islam signifie : soumission à Dieu.

Il est tiré de l’un des noms de Dieu : As-Salam qui signifie : ‘‘ La Paix’’. Tout ce qui est dans l’univers est soumis à Dieu, donc Musulman, (c’est la traduction littérale arabe du mot soumis).

Le soleil, la lune, les étoiles et les planètes sont soumis du fait qu’ils sont astreints à des fonctions qu’ils remplissent régulièrement en toute obéissance ; la plante est soumise parce qu’elle pousse, le cœur est soumis parce qu’il bat. Les anges sont soumis parce qu’ils obéissent à Dieu et exécutent servilement Ses ordres : « Ils ne désobéissent jamais à l’Ordre de Dieu, ils font ce qu’Il leur commande. » Coran sourate (At-Tahrim), verset 6

Toutes les choses et les êtres dans cet univers se prosternent devant Dieu et chantent ses louanges en signe d’obéissance et de soumission, soit d’islamité. (Islam)

Cependant, l’homme peut ne pas obéir. Il possède le libre choix d’observer ou non les commandements de Dieu et c’est là une grave responsabilité. S’il choisit de se soumettre, il est en harmonie avec lui-même et avec toute la nature. Mais l’homme peut refuser de se soumettre et s’attribuer une autre divinité ou se prendre lui-même pour une divinité et nier Dieu. Cette liberté d’accepter ou de rejeter la foi a pour corollaire une responsabilité que les cieux, la terre et les montagnes ont refusé d’endosser. « Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes la responsabilité (de porter les charges de faire le bien et d'éviter le mal). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l'homme s'en est chargé; car il est très injuste [envers lui-même] et très ignorant. » (Coran s33, v72)

Tout ce qui est soumis aux lois de la nature qui sont les lois de Dieu vivent dans l’harmonie et dans la paix. En revanche, le refus de se soumettre ou l’insoumission est une manière de se révolter, de se rebeller contre Dieu et cette insoumission conduit tôt ou tard à l’autodestruction que ce soit au plan individuel ou collectif. 

(Ribaat : C’est pareil pour l’univers, en effet des lois régissent leur fonctionnement si parfaitement qu’une fine altération ou déplacement ou mathématiquement un chiffre changer serait catastrophique pour leur bon fonctionnement : Tout est donc régi par Allah et donc tout est Islam. Les Hommes et les Djinns ont la particularité de choisir l’Islam, alors que l’Univers, la Terre, le Ciel, l’Atome, etc…sont soumis d’office bon gré malgré : Allah dit : « Il S'est ensuite adressé au ciel qui était alors fumée et lui dit, ainsi qu'à la terre: "Venez tous deux, bon gré, mal gré". Tous deux dirent: "Nous venons obéissants. » Coran, Sourate Fussilat Verset 11.

Les Scientifiques ont découverts récemment que l’univers au stade de gaz (fumée) en se dilatante à provoquer un son doux et docile ! Allah dit aussi : «  C'est Lui qui vous a fait la terre pour lit, et le ciel pour toit; qui précipite la pluie du ciel et par elle fait surgir toutes sortes de fruits pour vous nourrir, ne Lui cherchez donc pas des égaux, alors que vous savez (tout cela). » Coran Sourate 2 verset 22.

Je vous conseille de jeter un coup d’œil  dans la catégorie : « les miracles scientifique dans le coran et la sunna » au site :http://l-islam-pour-l-humanite-jusqu-a-la-fin-du-monde.over-blog.com/)

Après avoir connu qui est musulman parmi les choses et les êtres, il importe de savoir qui est musulman parmi les hommes ?

L’Islam est la religion de tous les Prophètes. Ces derniers étaient tous des Musulmans non pas dans le sens de disciples de Muhammad (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) mais dans le sens de soumis à Dieu. On ne peut pas dire que les Prophètes étaient des insoumis. A partir du moment où c’est Dieu Lui-même qui les a choisis parmi les vertueux pour diffuser Ses messages, ils étaient eux-mêmes soumis à Dieu et ils avaient recommandé la soumission à leurs apôtres et à leur progéniture. « Qui est-ce qui tient un plus beau langage que celui qui appelle à Allah, fait le bien et dit : je suis du nombre des musulmans. » Coran s41, v33

Les Prophètes depuis Noé jusqu’à Muhammad en passant par Abraham, Jacob, Isaac, Moïse, Jésus (paix sur eux tous), tous avaient prêché le même credo : l’unicité de Dieu et le devoir de se soumettre à Lui. Il n’y avait point de contradictions dans leurs enseignements. Aucun Prophète ne s’est départi de ce credo. Lequel des Prophètes n’auraient pas enseigné l’unicité de Dieu ?

Lequel des Prophètes n’auraient pas obéi à Dieu ? Lequel des prophètes n’auraient pas recommandé à son peuple l’adoration de Dieu ?

Pendant qu’ils élevaient les assises de la Ka’ba, Abraham et Ismaël disaient dans leurs invocations : « Notre Seigneur ! Fais de nous Tes soumis, et de notre descendance une communauté soumise à Toi, montre-nous nos rites et accepte de nous le repentir. Car c’est Toi certes qui accueille le repentir, le Miséricordieux. » Coran s2, v127, 128

Il est bien précisé dans le Coran qu’Abraham était musulman : « Abraham n’était ni Juif ni Chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (musulman) et il n’était point du nombre des associateurs. » Coran s3, v67

Dans leur testament, Abraham et Jacob ont recommandé à leurs enfants la soumission à Dieu : « Et c’est ce qu’Abraham recommanda à ses fils de même que Jacob : O mes fils, certes Allah vous a choisi la religion : ne mourrez point donc autrement qu’en soumis (musulman). » Coran s2, v132 « Etiez-vous témoins au moment de la mort de Jacob quand il dit à ses fils : Qu’adorerez-vous après moi ? Ils répondirent : Nous adorerons ton Dieu, le Dieu de tes pères : Abraham, Ismaël, Isaac, Dieu unique et auquel nous sommes soumis (musulman). » Coran s2, v133

Joseph, après avoir exprimé sa reconnaissance à Dieu pour les bienfaits qu’Il lui a accordés, Le pria de le faire mourir musulman : « ô Mon Seigneur ! Tu m’as donné du pouvoir et Tu m’as enseigné l’interprétation des rêves. Créateur des cieux et de la terre, Tu es mon protecteur ici-bas et dans l’au-delà, fais-moi mourir musulman et fais-moi rejoindre les vertueux. » Coran s12, v101

La reine de Saba, après avoir adoré le soleil, elle se convertit à l’Islam avec Salomon : « Seigneur, je me suis fait du tort à moi-même : Je me soumets avec Salomon à Allah, Seigneur de l’univers. » Coran s27, v44

Les sorciers du Pharaon émirent le même vœu avant leur décapitation par le Pharaon : « Seigneur ! Déverse sur nous la patience et fais nous mourir musulmans. » Coran s7, v126

Les Juifs étaient terrassés par la peur du Pharaon, Moïse leur dit : « ô mon peuple, si vous croyez en Allah, placez votre confiance en Lui si vous êtes soumis. » Coran s10, v84

Les Apôtres ont fait cette confession devant Jésus Christ : « Et quand j’ai révélé aux Apôtres ceci : Croyez en Moi et en Mon Messager (Jésus). Ils dirent : Nous croyons et atteste que nous sommes entièrement soumis. » Coran s5, v111

Les Apôtres réitèrent la même déclaration devant Jésus : « Jésus dit, après avoir constaté leur incroyance (les Juifs) : Qui sont mes alliés dans la voie d’Allah ? Les Apôtres dirent : Nous sommes les alliés d’Allah. Nous croyons en Allah, et sois témoin que nous lui sommes soumis. » Coran s3, v52 « Désirent-ils une autre religion que celle d’Allah, alors que se soumet à Lui, bon gré mal gré, tout ce qui existe dans les cieux et sur la terre, et que c’est vers Lui qu’ils seront ramenés. » Coran s3, v83

Il ressort de ces versets que l’Islam est la religion de tous les Prophètes. Jésus n’a professé et n’a prêché que l’Islam, la religion d’Abraham, d’Isaac, de Jacob, de Joseph, de Moïse, de David (paix sur eux tous), c’est-à-dire le plus pur monothéisme. Et c’est cette même religion que Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui) a pratiquée et prêchée : « Dis : mon Seigneur m’a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d’Abraham, le pur croyant, soumis exclusivement à Allah et qui n’était pas au nombre des polythéistes. » Coran s6, v161 « Qui est meilleur en religion que celui qui soumet à Allah son être, tout en se conformant à la loi révélée et suivant la religion d’Abraham, homme de droiture ? » Coran s4, v125 

(Ribaat : Citer dans le Coran, étant enfant, les Idolâtres ont jetés Abraham dans le feu, Allah ordonna au feu d’être agréable pour lui, voilà comment Allah sauva sont serviteur soumis. les Idolâtres détestent qu’un des leurs puissent adorer Un Seul Dieu Unique Véritable: Allah, quand ces derniers en adorent de multitude faite de bois et de terre qui ne servent à rien !)

 

3.1 Une ou plusieurs religions ?

On peut se poser la question comment se fait-il qu’il existe plus d’une religion chez les gens du Livre étant donné leur croyance en un Dieu unique ? La religion qui prône la soumission à Dieu est la seule religion révélée. En effet, pour les gens du Livre, il y a une seule religion, celle d’Abraham, basée sur la croyance en un Dieu Unique et désignant Satan comme le seul ennemi de l’Homme. Cette religion a malheureusement été accaparée ou privatisée par les Juifs et déformée par les Chrétiens. Il a fallu donc un dernier message pour rétablir la vérité de cette religion. D’où la révélation du Coran et sa transmission par le prophète Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui). C’est pourquoi le Coran ne parle jamais de religion au pluriel. Comme nous venons de le voir, cette religion qui est celle de tous les prophètes, de Noé jusqu’à Muhammad (paix sur eux tous), y compris des prophètes que nous ne connaissons pas, est la soumission à Dieu.

Elle est fondée sur des textes sacrés parmi lesquels on peut citer la Thora, le Psaume, l’Evangile et le Coran. Allah, Exalté, a dit : « Il a établi pour vous en matière de religion ce qu’Il avait prescrit à Noé, ce que Nous t’avons révélé ainsi que ce que Nous avions prescrit à Abraham, à Moïse et à Jésus : « Etablissez la religion ; et n’en faites pas un sujet de divisions. » Coran s42, v13

Il y a donc une seule religion comportant plusieurs messages. Il est faux de considérer comme religions le Judaïsme et le Christianisme. Ce ne sont que des sectes au sein d’une grande religion appelée : soumission à Dieu.

Ces sectes se caractérisent par la confession, non pas de toute la religion, mais d’une partie de la religion ; elles croient, non pas à tous les messages, mais à quelques messages représentant des épisodes dans la longue histoire de cette religion qui est la soumission à Dieu. Elles n’appliquent pas la Parole de Dieu dans son intégralité, mais seulement une partie et surtout la partie dont l’authenticité est mise en doute. Elles ne croient pas à tous les prophètes envoyés par Dieu, elles croient en quelques-uns seulement.

Les Musulmans se distinguent de ces sectes par le fait qu’ils croient en tous les prophètes et en tous les Livres. Le Coran leur ordonne « Dites: ‹Nous croyons en Allah et en ce qu'on nous a révélé, et en ce qu'on n'a fait descendre vers Abraham et Ismaël et Isaac et Jacob et les Tribus, et en ce qui a été donné à Moïse et à Jésus, et en ce qui a été donné aux prophètes, venant de leur Seigneur: nous ne faisons aucune distinction entre eux. Et à Lui nous sommes Soumis›. »  (Coran s2, v136)

 

3.2 Une croyance partielle, tronquée

Une croyance qui ne s’étend pas à tous les Livres et à tous les prophètes ne peut être que partielle et, partant, sectaire. C’est en raison de leurs croyances tronquées et partielles que le Judaïsme et le Christianisme sont assimilables à des sectes. Il me paraît tout à fait juste et logique de les qualifier comme telles.

« Ceux qui ne croient pas en Allah et en Ses messagers, et qui veulent faire distinction entre Allah et Ses messagers et qui disent : « Nous croyons en certains d’entre eux mais ne croyons pas en d’autres », et qui veulent prendre un chemin intermédiaire (entre la foi et la mécréance), les voilà les vrais mécréants ! Et Nous avons préparé pour les mécréants un châtiment avilissant. Et ceux qui croient en Allah et en Ses messagers et qui ne font pas de différence entre Ses messagers, voilà ceux à qui Il donnera leurs récompenses. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » Coran s4, v150-152

Si nous considérons le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam comme une seule religion monothéiste, nous sommes par là même obligés de classer les deux premiers dans la catégorie des sectes sauf s’il faut admettre la présence de religions au sein d’une même religion. Dans ce cas, le mot secte n’aurait aucun sens.

Suite page suivante,

« Réfutation de la conversion au Christianisme d’un musulman (2/10) »

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
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