DEPUIS JANVIER 2010 SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (107): « Coran et Science armes contre satan » (2/3) - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 21:26

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

 

SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (107):

« Coran et Science armes contre satan »

(2/3)

Coran-et-Science-armes-contre-satan.jpg  

Voilà Satan déboussolé dans sa Biographie de par les Signes et Miracles d’Allah sans fin dans Son Noble Livre qui traverse le temps et les âges pour avertir et prouver l’Existence d’Allah, quoi qu’en aient quelques répulsion les idolâtres et polythéistes orgueilleux.

Extrait du site :

***

http://biographiedesatan.over-blog.com/ 

« Connaître son ennemi numéro un pour mieux affronter les problèmes quotidiens et avoir l’esprit critique »

 

 

Partie 2/3

 


 

 

Les miracles à propos des humains et leur environnement

 

Le Coran révèle : "Nous leur montrerons Nos signes dans l'Univers et en eux-mêmes, jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que c'est cela (le Coran) la vérité". (Coran, 41 : 53)

 

Ce verset indique aux hommes que le Coran renferme des signes convaincants à propos de l’univers et d’autres à propos des humains eux-mêmes.

 

La création de l’homme

 

Plusieurs versets invitent l’être humain à réfléchir sur sa propre création. Ces versets rappellent à l’homme comment il est venu au monde, quelles sont les étapes qu’il a traversées et quelle est la nature de son essence :

C’est Nous qui vous avons créés. Pourquoi ne croiriez-vous donc pas (à la résurrection) ? Voyez-vous donc ce que vous éjaculez (le sperme) : est-ce vous qui le créez ou (en) sommes-Nous le Créateur ? (Coran, 56 : 57-59)

Etudions certaines données de la création :

 

1. L’homme n’est pas créé à partir de la semence complète, mais seulement à partir d’une partie infime de celle-ci (le sperme).

2. Le mâle détermine le sexe du bébé.

3. L’embryon humain s’accroche à l’utérus maternel comme une sangsue.

4. L’embryon humain se développe dans trois régions "obscures" de l’utérus.

Les éléments énumérés ci-dessus dépassent le niveau de connaissances des hommes de cette époque. Leur découverte n’a pu aboutir que grâce au développement de la technologie au 20ème siècle.

Examinons-les maintenant un à un.

 

Une goutte de semence

 

Les spermatozoïdes entreprennent un voyage ardu de cinq minutes au niveau de l’utérus avant d’atteindre l’ovule. L’ovule dont la taille fait la moitié du diamètre d’un grain de sel, ne laisse pénétrer qu’un seul spermatozoïde parmi les 250 millions de candidats. En d’autres termes, l’essence de l’homme n’est pas le résultat d’une semence complète mais en constitue seulement une petite partie. Ceci est expliqué dans la sourate al-Qiyamah ainsi :

L’homme pense-t-il qu’on le laissera sans obligation à observer (et qu’il ne sera pas puni pour ses mauvais actes) ? N’était-il pas une goutte de sperme éjaculé ? (Coran, 75 : 36-37)

 

Le sexe d’un bébé

 

Jusqu’à très récemment, vous pensiez (les scientifiques d’entre vous, car les autres ne pensaient rien du tout) que le sexe du bébé était déterminé par les cellules de la mère. Ou pensait-on tout au moins que le sexe était déterminé conjointement par les cellules mâles et femelles. Mais le Coran affirme que la masculinité ou la féminité est déterminée par "une goutte de semence éjaculée".  

Il a créé le couple, le mâle et la femelle, à partir d’une goutte de semence éjaculée. (Coran, 53 : 45-46)

N’était-il pas une goutte de sperme éjaculé ? Puis une adhérence que Dieu a créée et harmonisée, et dont il a fait un couple mâle et femelle ? (Coran, 75 : 37-39)

Les progrès de la génétique et de la biologie moléculaire ont scientifiquement validé l’exactitude de l’information donnée dans le Coran. On sait maintenant que le sexe est déterminé par les cellules spermatiques de l’homme, et que la femme ne joue aucun rôle dans ce processus.

Vous ignoriez tout cela jusqu’à la découverte des gènes au 20ème siècle. Dans de nombreuses cultures, on pensait même que le sexe du bébé était déterminé par la femelle. C’est pourquoi les femmes étaient blâmées lorsqu’elles donnaient naissance à des filles.

14 siècles avant la découverte des gènes humains, le Coran a cependant révélé une information qui dément cette superstition et fit allusion au fait que le sexe du bébé était déterminé non par la femme mais par l’homme.

 

L’adhérence à l’utérus

 

Lorsque le spermatozoïde s’unit à l’ovule, les caractéristiques sexuelles du bébé à naître sont déjà présentes. Cette cellule unique, appelée "zygote", commencera instantanément à se reproduire en se divisant, pour devenir ensuite un "morceau de chair", appelé embryon. Nul ne peut, bien entendu, observer cela autrement qu’à l’aide d’un microscope.

Toutefois, le développement de l’embryon n’a pas lieu dans un espace vide. Il s’accroche à l’utérus tel une plante s’enracinant dans le sol. Grâce à ce lien avec la mère, l’embryon peut recevoir les substances essentielles à son développement.

C’est là qu’apparaît un autre miracle très important du Coran :

Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, créé l’être humain d’un 'alaq. Lis, car ton Seigneur est le Très-Généreux… (Coran, 96 : 1-3)

Le sens du mot alaq en arabe est "quelque chose qui s’accroche". Ce mot est utilisé littéralement pour décrire les sangsues lorsqu’elles s’accrochent sur un corps pour en sucer le sang.

Ce n’est certainement pas un hasard qu’un mot si approprié soit utilisé pour décrire le mode de fixation de l’embryon dans l’utérus, à savoir la nidation.

 

Les os puis les muscles

 

Un autre élément important contenu dans les versets du Coran concerne les étapes du développement d’un être humain dans l’utérus. Les versets indiquent qu’on assiste d’abord au développement des os de l’embryon, puis à la formation des muscles qui enveloppent l’ossature.

Ensuite Nous en avons fait une goutte de semence dans un réceptacle sûr, puis Nous avons créé de la goutte de semence une adhérence, puis Nous avons créé de l’adhérence un morceau mâché, puis Nous avons créé du morceau mâché des os puis Nous avons revêtu les os de chair ; ensuite Nous en avons produit un autre être : béni soit Dieu, le Meilleur des créateurs ! (Coran, 23 : 14)

 

L’embryologie est une discipline scientifique qui étudie le développement de l’embryon dans l’utérus. Jusqu’à très récemment les embryologistes pensaient que le développement des os et des muscles était concomitant. Mais des recherches plus poussées réalisées grâce aux progrès de la technologie ont établi que la révélation coranique relative à ce sujet est juste dans ses moindres détails.

Cet événement est décrit dans une publication scientifique nommée Developing Human en ces termes :

… La forme du squelette détermine l’apparence générale de l’embryon au cours de la 7ème semaine, Les muscles ne se développent pas au même moment mais juste après. La phase d’enveloppement des os par les muscles a lieu durant la 8ème semaine.

 

Les trois étapes dans l’utérus maternel

 

Dans le Coran, il est noté que l’homme est créé dans l’utérus maternel selon un processus composé de trois étapes.

Il vous crée dans les ventres de vos mères, création après création, dans trois ténèbres. Tel est Dieu, votre Seigneur ! A Lui appartient toute la royauté. Point de divinité à part Lui. Comment pouvez-vous vous détourner (de Son culte) ? (Coran, 39 : 6)

L’expression fi dhouloumatin thalaathin traduit en français pas "trois ténèbres", indiquent que trois régions sont impliquées dans le développement de l’embryon. Il s’agit de :

a) La cavité de l’abdomen

b) La cavité de l’utérus

c) La cavité du placenta

De plus, les progrès de l’embryologie montrent que ces régions consistent en trois couches chacune.

La paroi abdominale latérale comprend trois couches : l’oblique externe, l’oblique interne, et les muscles abdominaux transversaux.

De la même façon, la paroi utérine est formée de trois couches épaisses : le périmètre, le myomètre et l’endomètre.

Le placenta, organe qui relie l’embryon à l’utérus maternel, est composé de trois couches : l’amnios (la membrane interne qui abrite le fœtus), le chorion (la couche moyenne de l'amnios), la déciduale ou la caduque (la couche externe de l'amnios).

Comme il est souligné dans le verset, l’être humain est créé dans le ventre de sa mère en trois étapes distinctes.

La biologie moderne a bien révélé que le développement embryonnaire du bébé a lieu dans trois régions distinctes de l’utérus maternel. Aujourd’hui, dans les manuels d’embryologie des facultés de médecine, ce sujet est considéré comme une connaissance fondamentale. Par exemple, dans Basic Human Embryology, un texte de référence fondamental dans le domaine de l’embryologie, ce fait est exprimé ainsi :

La vie dans l’utérus connaît trois étapes : pré-embryonnaire (les premières deux semaines et demie) ; embryonnaire (jusqu’à la fin de la huitième semaine); et fœtale (de la huitième semaine à l’accouchement).

 

Création des êtres humains à partir de l’eau

 

Dieu a créé tous les êtres vivants à partir de l'eau. Certains d'entre eux rampent sur leurs ventres ; certains marchent sur deux pattes, et d'autres sur quatre. Dieu crée ce qu’Il veut et Dieu est puissant sur toute chose. (Coran, 24 : 45)

Ceux qui ont mécru, n’ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte ? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l’eau toute chose vivante. Ne croiront-ils donc pas ? (Coran, 21 : 30)

Et c’est Lui qui de l’eau a créé une espèce humaine qu’Il unit par les liens de la parenté et de l’alliance. Et ton Seigneur demeure omnipotent. (Coran, 25 : 54)

Il n’a été possible aux êtres humains de découvrir cela, comme l’exprime clairement le Coran, que des centaines d’années plus tard, grâce à l’invention du microscope.

Cette phrase "l’eau est le principal composant de toute matière organique. 50 à 90% du poids d’un être vivant consiste en eau" apparaît régulièrement dans les encyclopédies. De plus, 80% du cytoplasme (élément cellulaire fondamental de tout organisme vivant) de la cellule d’un animal type, est décrit comme étant de l’eau dans les ouvrages de biologie. L’analyse du cytoplasme et sa composition ont été exposés dans les ouvrages scientifiques des centaines d’années après la révélation du Coran.

 

La période menstruelle

 

Au début de la période menstruelle, la muqueuse des parois utérines (l’endomètre) est de 0,5 mm d’épaisseur. Sous l’effet des hormones sécrétées par l’œuf, cette couche s’épaissit et atteint une épaisseur de 5-6 mm. Le corps se débarrassera de cette couche en cas d’absence de fécondation.

Durant la période en question, les changements qui ont lieu dans l’espace vide de l’utérus peuvent être identifiés par un examen anatomique ou gynécologique. Ces changements, découverts récemment par les scientifiques, étaient déjà indiqués dans la sourate ar-Ra’d :

Dieu sait ce que porte chaque femelle, et de combien la période de gestation dans la matrice est écourtée ou prolongée. Et toute chose a auprès de Lui sa mesure. (Coran, 13 : 8)

Comme vous le lisez dans le verset ci-dessus, cette augmentation ou réduction mensuelle des parois de l’utérus est décrite dans le Coran.

 

L’ordre de développement des organes humains

 

C’est Lui qui a créé à votre intention l’ouïe, la vue et le coeur ; vous n’en êtes guère reconnaissants. (Coran, 23 : 78)

Et Dieu vous a fait sortir des entrailles de vos mères ignorants de tout et vous a accordé l’ouïe, la vue et le cœur afin que vous soyez reconnaissants. (Coran, 16 : 78)

Dis-leur : "A votre avis, si Dieu vous avait ôté l’ouïe et la vue et qu’Il ait apposé sur vos cœurs, quelle divinité, en dehors de Dieu, vous en aurait rendu l’usage ?..." (Coran, 6 : 46)

En effet, Nous avons créé l’homme d’une goutte de sperme mélangé pour le mettre à l’épreuve. Nous l’avons fait entendant et voyant. (Coran, 76 : 2)

Les versets ci-dessus font référence à un certain nombre de sens attribués par Dieu aux êtres humains. Ces sens sont toujours mentionnés dans un ordre spécifique dans le Coran : l’ouïe, la vue, la sensation et la compréhension.

Dans un article publié dans Journal of the Islamic Medical Association, le Dr Keith Moore déclare que durant le développement du fœtus, l’œil commence à se former une fois que l’oreille interne a terminé sa première phase de formation. Il a déclaré aussi que le cerveau, qui est le centre de la sensation et de la compréhension, commence sa phase de développement après celle de l’oreille et des yeux.

Les oreilles du fœtus commencent à se développer dès le 22ème jour de grossesse et deviennent complètement fonctionnelles dès le quatrième mois. Après cela, le fœtus peut entendre des sons dans le ventre de sa mère. Pour cette raison, le sens de l’ouïe se développe avant les autres fonctions vitales chez un nouveau-né. L’ordre présenté dans le Coran est frappant de ce point de vue.

 

La formation du lait

 

Vous avez dans le bétail matière à réflexion : de ce que contiennent leurs entrailles Nous vous désaltérons d’un lait pur et agréable à boire. (Coran, 16 : 66)

Les substances de base qui permettent l’alimentation du corps résultent de transformations chimiques ayant lieu dans le système digestif. Ces substances digérées passent ensuite à travers la paroi intestinale pour rejoindre le flux sanguin. Par conséquent, le sang joue un rôle des plus importants dans la collecte d’éléments nutritifs à partir d’aliments. Le lait est sécrété par les glandes mammaires après la succession de ces étapes et ses valeurs nutritionnelles sont particulièrement élevées.

Les êtres humains ne peuvent consommer directement ni de la nourriture semi-digérée provenant de l’estomac d’un animal ni le sang d’un animal quelconque. De plus, la consommation de l’un ou de plusieurs de ces composants peut mener à des maladies graves, voire à la mort. Grâce aux systèmes biologiques extrêmement complexes que Dieu a créés, Dieu fournit une nourriture propre et saine aux êtres humains à partir de ces liquides.

La formation du lait est en soi un énorme miracle de la création. Et c’est aussi un autre miracle que de tels détails sur cette formation soient contenus dans le Coran.

 

L’empreinte digitale et l’identité

 

Le Coran attire l’attention sur les empreintes digitales tout en précisant qu’il est facile pour Dieu de ressusciter l’homme après la mort :

Mais si ! Nous sommes capable de remettre à leur place les extrémités de ses doigts. (Coran, 75 : 4)

Cette mise en relief des extrémités des doigts a une signification très spéciale car l’aspect et les détails figurant sur cette partie des membres sont absolument spécifiques à chaque individu. Toute personne vivante ou ayant vécu sur terre a des empreintes digitales uniques. De plus, même les vrais jumeaux, qui ont la même séquence d’ADN, ont chacun leurs propres empreintes digitales.

Ce qu’il faut retenir, c’est que cette caractéristique des empreintes digitales n’a été découverte que vers la fin du 19ème siècle.

 

La région qui contrôle les mouvements

 

Car s’il n’y met pas fin, Nous le saisirons brutalement par le toupet du front, un toupet de mensonge et d’erreur. (Coran, 96 : 15-16)

L’expression "un toupet de mensonge et d’erreur" dans le verset ci-dessus est très intéressante. Les recherches menées ces dernières années ont révélé que la zone préfrontale, située dans la partie frontale du crâne, est responsable du contrôle des fonctions particulières du cerveau. Les scientifiques n’ont découvert les fonctions de cette zone que durant les soixante dernières années, alors que le Coran l’a mentionné il y a 1.400 années. Voici ce que l’on peut lire dans un ouvrage intitulé Essentials of Anatomy and Physiology, portant sur les résultats des dernières recherches sur les fonctions de cette aire cérébrale :

La motivation et l’intension de projeter et d’amorcer les mouvements ont lieu dans la partie antérieure des lobes frontaux, l’aire préfrontale. C’est une région d’association du cortex…

On lit aussi :

En relation avec son implication dans la motivation, on pense que la zone préfrontale est le centre fonctionnel de l’agressivité…

C’est dans cette zone du cerveau que sont localisés les processus de projection, de motivation et d’initiation des bons et mauvais comportements, ainsi que ce qui relève de la vérité ou du mensonge.

Il est clair que l’expression "le toupet de mensonge et d’erreur" correspond tout à fait aux explications susmentionnées. Ce fait découvert par les scientifiques il y a peu, figure dans le Coran depuis des siècles.

 

L’abeille femelle

 

 [Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles : "Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres et les treillages que [les hommes] font. Puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiez de votre Seigneur, rendus faciles pour vous." De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent. (Coran, 16 : 68-69)

Dans les colonies d’abeilles, à chacune des nombreuses abeilles est assignée une tâche, à l’exception des mâles. Les mâles ne contribuent pas à la défense ou au nettoyage de la ruche, ni à la collecte de la nourriture ou à la construction du nid, ni à la fabrication du miel. Leur seule fonction consiste à féconder la reine. Les abeilles ouvrières portent l’entière responsabilité de la colonie.

Elles ont plusieurs fonctions : nettoyer la ruche, prendre soin des larves et des jeunes, nourrir la reine et les mâles, produire du miel, construire ou réparer les alvéoles, ventiler la ruche et la surveiller, rassembler les vivres tels le nectar, le pollen, l’eau et la résine, et les stocker à l’intérieur de la ruche.

En arabe, il y a deux formes d’emploi des verbes. A travers cette utilisation, il est possible de déterminer si le sujet est mâle ou femelle. En fait, les verbes (en italique) utilisés pour l'abeille femelle dans les versets sont utilisés au féminin. A travers cela, le Coran vous indique que ce sont les abeilles femelles qui fabriquent du miel.

Les données relatives aux abeilles ne pouvaient être connues à l’époque de la révélation du coran.

 

La datte

 

Dans un certain nombre de versets coraniques, l’humble datte est honorée comme l’un des bienfaits du paradis (Coran, 55 : 68). Lorsqu’on examine ce fruit, on note qu’il présente un grand nombre de caractéristiques très importantes. L’une des espèces de plantes les plus anciennes, la datte, est aujourd’hui un aliment de choix, pas seulement pour sa délicieuse saveur mais aussi pour ses propriétés nutritionnelles. Chaque jour de nouveaux bienfaits sont découverts dans la datte et elle est maintenant utilisée à la fois comme médicament et comme aliment. Ces caractéristiques de la datte sont citées dans la sourate Maryam (Marie):

Puis les douleurs de l’enfantement l’amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : "Malheur à moi ! Que je fusse morte avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée !" Alors il l’appela d’au-dessous d’elle, [lui disant] : "Ne t’afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse…" (Coran, 19 : 23-26)

Il y a une grande sagesse dans la façon dont Dieu recommande à Marie de manger de ce fruit. La datte est un excellent choix de nourriture pour les femmes enceintes et pour celles qui viennent juste d’accoucher. C’est un fait scientifique largement accepté. Marie a été inspirée pour en comprendre l’intérêt, afin de faciliter son accouchement. Parmi tous les fruits, la datte a l’un des taux de sucre le plus élevé, à savoir 60-65%. Les médecins recommandent aux femmes enceintes de consommer des aliments riches en fructose le jour de l’accouchement. Cela permet de redonner de l’énergie et de la vitalité à un organisme affaibli par les différentes phases de l’accouchement et simultanément de stimuler les hormones impliquées dans la synthèse du lait et en augmenter le volume, essentiel pour le nouveau-né.

 

La figue et l’olive

 

Par le figuier et l'olivier ! Et par le Mont Sinin !  Et par cette Cité sûre !  Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite. Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas, sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres : ceux-là auront une récompense jamais interrompue. Après cela, qu'est-ce qui te fait traiter le message de mensonge ? Allah n'est-Il pas le plus sage des Juges ? (Coran, 95)

Au-delà des effets extraordinaires de ces deux fruits sur la santé, regardez bien cette découverte récente.

Une substance (Methalonids) a été découverte récemment. Cette substance, qui est produite par le cerveau de l’homme en petite quantité, est une substance protéïque riche en souffre qui facilité sa combinaison avec le zinc, le fer, etc. Cette substance est d’une importance capitale pour la santé humaine (baisse du taux de colestérol, renforcement du cœur, régularité du rythme respiratoire, …). La secrétion de cette substance par l’organisme augmente progressivements entre 15 et 35 ans, pour diminuer ensuite jusqu’à 60 ans.

D’où une difficulté de se procurer cette substance à partir de l’homme (la même rareté est constatée chez l’animal).

Les chercheurs se sont donc logiquement tournés vers les végétaux.

Un groupe de chercheurs japonais s’est spécialisé dans la recherche de cette substance magique qui produit d’ecellents résultats pour combattre les effets de la vieillesse. Ce groupe de chercheurs a conclu après des années de recherche que cette substance ne se trouve que dans 2 fruits : la figue et l’olive !

Ces chercheurs ont extrait cette substance de la figue et de l’olive pour réaliser les essais cliniques qui s’imposent. Ils ont été surpris de découvrir que l’utilisation de cette substance ne donne les effets escomptés sur la santé que si les deux variantes (celle de la figue et celle de l’olive) sont mélangées !

De plus, ils sont allés plus loin pour déterminer la proportion idéale de chaque variante pour obtenir le mélange le plus efficace et le résultat était : 1 mesure pour la figue et 7 mesures pour l’olive.

Un savant musulman a réalisé une recherche dans le Coran et a trouvé que la figue y figurait 1 fois et l’olive 7 fois ! Il a donc envoyé les résultats de son étude au chercheur japonais.

Quand le chercheur en chef japonais a pu vérifier que tous les résultats de leurs années de recherche étaient présents dans le Coran, il a adopté l’islam comme religion et a offert le brevet de cette découverte au savant musulman.

C’est typiquement le genre de résultats catastrophiques que j’ai à déplorer quand des scientifiques prennent connaissance du Coran !

 

Le cycle alimentaire

 

Certes, c’est Dieu qui fait fendre la graine et le noyau : du mort Il fait sortir le vivant, et du vivant, Il fait sortir le mort. Tel est Dieu. Comment vous laissez-vous donc détourner ? (Coran, 6 : 95)

 

Dans le verset ci-dessus, votre attention est attirée sur un cycle alimentaire dont les gens à l’époque de la révélation du Coran ne pouvaient rien savoir.

Lorsqu’un être vivant meurt, les micro-organismes procèdent rapidement à sa décomposition. L’organisme sans vie est ainsi "désintégré" en molécules organiques qui s’incorporent au sol et forment la source de base de nutrition des plantes, des animaux et pour finir celle de l’humanité. Sans ce cycle alimentaire, la vie ne se serait pas possible.

 

L’importance du mouvement durant le sommeil

 

Et tu les aurais cru éveillés, alors qu’ils dormaient. Et Nous les tournions sur le côté droit et sur le côté gauche, tandis que leur chien était à l’entrée, pattes étendues. Si tu les avais aperçus, certes tu leur aurais tourné le dos en fuyant ; et tu aurais été assurément rempli d’effroi devant eux. (Coran, 18 : 18)

Le verset ci-dessus fait référence aux Compagnons de la Grotte, qui demeurèrent endormis pendant des siècles. De plus, Dieu révèle qu’Il tournait leurs corps vers la gauche et vers la droite. La sagesse de cet acte ne fut découverte que récemment.

Les gens qui restent allongés dans la même position durant longtemps, rencontrent de sérieux problèmes de santé, par exemple des difficultés dans la circulation, endolorissement, et caillots de sang sur la partie du corps en contact avec la surface sur laquelle ils sont allongés.

Les plaies qui en résultent sont appelées "escarres" ou "plaies de pression". A cause de la pression constante sur une partie du corps lorsqu’une personne reste immobilisée pendant une longue période de temps, les vaisseaux sanguins se compriment et se ferment. Résultat de cela, l’oxygène et les autres nutriments transportés par le sang échouent à atteindre la peau, et la peau commence à mourir. Cela conduit à l’apparition de plaies sur le corps. A moins que ces plaies ne soient traitées, la graisse et les muscles peuvent mourir aussi.

 

Contraction de la poitrine avec l’augmentation de l’altitude

 

Les êtres humains ont besoin d’oxygène et de la pression atmosphérique pour vivre. Respirer est rendu possible par l’oxygène dans l’atmosphère qui atteint l’alvéole pulmonaire dans les poumons. Cependant, avec l’altitude, la pression atmosphérique baisse au fur et à mesure que l’atmosphère devient plus mince. Par conséquent, la quantité d’oxygène qui pénètre dans le système sanguin diminue et il devient plus difficile de respirer. L’alvéole pulmonaire devient plus étroite et se contracte, on a l’impression qu’on ne peut plus respirer.

Dans la comparaison faite dans le verset suivant, cette vérité physique, les changements qui ont lieu au niveau de la poitrine avec l’altitude, est indiquée en ces termes :

Et puis, quiconque Dieu veut guider, Il lui ouvre la poitrine à l’Islam. Et quiconque Il veut égarer, Il rend sa poitrine étroite et gênée, comme s’il s’efforçait de monter au ciel. Ainsi Dieu inflige Sa punition à ceux qui ne croient pas. (Coran, 6 : 125)

 

La préservation du corps de pharaon

 

Pharaon se considérait comme étant une déité et répondait à l’appel du Prophète Moïse  à croire en Dieu, en l’injuriant et en le menaçant. Cette attitude arrogante perdura jusqu’à ce que Pharaon se trouve face à la mort par noyade. Le Coran relate comment il accepta de croire dès qu’il fut face au châtiment de Dieu.

 

Et Nous fîmes traverser la mer aux enfants d’Israël. Pharaon et ses armées les poursuivirent avec acharnement et inimitié. Puis quand la noyade l’eut atteint il dit : "Je crois qu’il n’y a pas d’autre divinité que Celui en qui ont cru les enfants d’Israël. Et je suis du nombre des musulmans." (Coran, 10 : 90)

 

Cependant, cette conversion de dernière minute ne fut pas acceptée, car elle n’était pas sincère. Selon le Coran, Dieu dit ainsi :

 

"Maintenant ? Alors qu’auparavant tu désobéissais et que tu étais au nombre des corrupteurs ! En ce jour Nous préservons ton corps afin que tu sois un signe pour ceux qui viendront après toi, même s’ils sont nombreux les gens qui ne prêtent aucune attention à Nos signes. (Coran, 10 : 91-92)

 

Cette information au sujet du corps de Pharaon qui servirait de signe pour les futures générations est peut-être une indication sur le fait que son corps ne pourrirait pas. Dans la chambre des momies royales du Musée du Caire, en Egypte, est exposé le corps de ce tyran. Selon toutes probabilités, le corps de Pharaon flotta vers le rivage après avoir été noyé, ensuite il fut trouvé et momifié par les Egyptiens, puis transporté vers une chambre funéraire préparée au préalable.

 

L’exploration de l’espace

 

En fait, le Coran révéla que cette exploration aurait lieu un jour. Par exemple, Dieu attire l’attention sur cela à travers les versets suivants :

Ô peuple de djinns et d’hommes ! Si vous pouvez sortir du domaine des cieux et de la terre, alors faîtes-le. Mais vous ne pourrez en sortir qu’à l’aide d’un pouvoir [illimité]. (Coran, 55 : 33)

Le mot arabe sultan traduit ici par "un pouvoir illimité", a d’autres signification aussi : force, pouvoir, souveraineté, domination, loi, chemin, permission, autoriser, justifier et preuve.

Un examen attentif révèle que le verset suivant souligne le fait que l’humanité pourra un jour explorer les profondeurs de la Terre et de l’Espace, et cela seulement grâce à un pouvoir supérieur. En toutes probabilités, ce pouvoir supérieur fait référence à la technologie de pointe employée au 20ème siècle, pour accomplir cet exploit.

 

Et plein d’autres miracles

 

Et je vous passe d’autres miracles sicentifiques ou historiques comme

- La présence des puits artésiens

- Le fonctionnement de groupe des fourmis

- L’énergie atomique et la fission nucléaire

- La description des monuments de l’ancienne Egypte

- La séparation de la mer rouge avec Moïse

- La réalité des problèmes qui affectèrent pharaon et son entourage et leur confirmation par des papyrus

- La réalité du déluge de Noé confirmée par l’archéologie moderne

- L’emplacement précis de la cité d’Iram confirmé par les photos satéllites de la Nasa

- L’emplacement et le mode de destruction des cités de Sodome et Gomorrhe confirmé par les études archéologiques récentes

- La dercription précise du peuple de Saba et de l’inondation qui détruisit leur superpuissance (confirmée par les études archéologiques récentes)

- La formation de la grêle, des tonnerres et des éclairs

- Etc.

 

 

Les miracles mathématiques dans le Coran

 

La plupart des scientifiques contemporains sont agnostiques et s'ils professent une croyance religieuse, ils gardent la science et leur religion dans des compartiments totalement séparés de leurs vies.

 

L'opinion scientifique conventionnelle considère les mathématiques comme étant le plus grand exemple de domaine où la raison est suprême, où les émotions n'entrent pas en ligne de compte, où on sait avec certitude et où on sait que l'on sait ; et où les vérités d'aujourd'hui seront des vérités pour toujours. Cette opinion considère la religion, par  contraste, comme un domaine de pures croyances qui n'est pas affecté par la raison. Donc, dans l'opinion des scientifiques, toutes les religions sont égales parce que toutes ont été incapables de vérification ou de justification.

 

Pour qu'un sujet soit un fait prouvé, que ce soit une loi de la physique ou les dix commandements de la Torah, preuve doit être faite. La preuve implique, fondamentalement, qu'une déclaration est vraie sans aucune ombre de doute. C'est une validation et une certification. C'est le sceau de l'autorité, le pouvoir mathématique, le voltage électrique qui vitalise l'affirmation statique de n'importe quel sujet. La preuve est, par conséquent, une célébration du pouvoir de la raison à l'état pur.

 

La preuve est une procédure par laquelle une proposition concernant la réalité invisible peut être irrévocablement établie par un procédé de déduction et de conclusion et peut être, par conséquent, rendue acceptable pour tous. Etant donné qu'une question mathématique n'aura qu'une seule réponse définie, alors différents mathématiciens, utilisant de différentes méthodes, travaillant dans différents siècles et lieux arriveront à la même réponse. Ainsi, une preuve mathématique n'est pas affectée par le temps et l'espace.

 

Galilée a déclaré que les mathématiques sont le langage dans lequel Dieu a écrit l'univers. Ceci est désormais un fait évident. L'univers s'exprime naturellement dans le langage des mathématiques. La force de gravité diminue plus la distance augmente, les planètes tournent autour du soleil en ellipses, etc. Les mathématiques sont, par conséquent, un équivalent symbolique de l'univers. C'est la science de la quantité et de l'espace, des modèles et des structures. C'est la méthodologie où l'hypothèse mène à une conclusion.

 

Les mathématiques font parties intégrantes de toutes les sciences, les quelques exemples sont: la médecine, l'astronomie, la physique, l'ingénierie, la sociologie et la psychologie.

 

Vous êtes dans l'âge de la science et de la raison. Il est impossible pour une personne intelligente d'accepter l'existence de Dieu ou d'une origine divine d'une religion avec une foi aveugle. Vous avez besoin d'une preuve venant de Dieu Lui-même et s'Il est vraiment ce qu'Il vous dit qu'Il est, à savoir omniscient et omnipotent, Il devrait être capable de vous donner une preuve écrasante.

 

La seule Ecriture qui est toujours préservée dans son ensemble et dans sa langue originelle est le Dernier Testament (Le Coran). C'est un fait que la Torah originale des prophètes d'Israël est perdue, vous ne possédez pas l'Evangile de Jésus, mais celui de ses disciples et vous ne possédez pas non plus les Ecritures originales des Hindous et des Bouddhistes.

 

Ce que vous avez maintenant ce sont des écrits d'humains qui professent connaître les

Ecritures originales.

 

Le Coran a été entré dans un ordinateur dans les années 70. Un phénomène unique, qui n'a jamais été observé dans aucun autre livre, a été découvert.

Depuis, une évidence irréfutable en est ressortit : le langage original de la révélation a été écrit de manière à se conformer à un modèle mathématique complexe. Tandis que les recherches continuaient, il a été découvert que chaque élément du livre était composé mathématiquement – les chapitres, les versets, les mots, le nombre de certaines lettres, le nombre et la variété de certains noms divins, l'orthographe unique de certains mots et beaucoup d'autres éléments. Grâce à ce codage mathématique minutieux, la moindre tentative de déformation du texte ou de l'arrangement physique du Coran est immédiatement découverte.

La composition mathématique ne laisse aucun doute quant à son origine divine. Les nombres ne mentent pas.

 

L'objectif de cette partie est de vous présenter un système mathématique implanté dans le Coran. Ce système mathématique est si entremêlé, si entrelacé et si omniprésent dans cette Ecriture que c'est au-delà des probabilités que ce soit une coïncidence ou une fabrication humaine. Cela prouve ainsi sa divinité et donc l'existence de Dieu. Le système incorporé a été récemment dévoilé à l'aide d'un ordinateur qui a analysé le texte de l'Ecriture. C'est une opportunité parfaite pour les gens qui veulent confirmer ou renforcer leur croyance en Dieu et qui ne veulent pas accepter quoique ce soit avec une foi aveugle.

 

Depuis la révélation du Coran, beaucoup d'érudits qui étudiaient le Coran essayaient de comprendre, en vain, la signification des initiales et des chapitres paraphés. Cependant, leur signification est restée un mystère jusqu'à récemment.

 

Le texte mathématiquement composé d'une Ecriture sert à deux choses : d'outil d'authentification et de gardien pour protéger et préserver l'Ecriture.

Dans les chapitres suivants de ce livre, il sera présenté au lecteur des faits et non des opinions. Toutes les vérifications possibles ont été faites pour assurer l'exactitude de ces faits. Toutefois, il incombe au lecteur de les vérifier, quand c'est possible, aussi bien que d’y réfléchir. En effet, cette forte recommandation est donnée par le Coran lui-même :

« Vous ne devez accepter aucune information à moins que vous ne les ayez vérifiées par vous-mêmes. Je vous ai donné l’ouïe, la vue, et un cerveau ; et vous êtes responsables de les utiliser. » (17:36).

 

Conception mathématique de la Basmalah

 

Cette phrase figurant au début des sourates et qu’on traduit habituellement par « Au nom de Dieu, le Tout Gracieux, le Tout Miséricordieux »

Les quatre mots (en Arabe) et les 19 lettres ont été mis ensemble selon un système mathématique basé sur le nombre 19, et qui est humainement impossible à composer. Ce système remarquable est basé sur les nombres et les valeurs alphanumériques des lettres qui constituent les quatre mots de la Basmalah.

 

FAIT 1. La Basmalah se compose de 19 lettres arabes.

 

FAIT 2. Le numéro de séquence de chaque mot de la Basmalah suivi par le nombre de lettres dont le mot est composé forme un nombre à 8 chiffres qui est un multiple de 19 :

1 3 2 4 3 6 4 6 = 19 x 19 x 36686

 

FAIT 3. Remplacez le nombre de lettres de chaque mot du fait 2 par la valeur alphanumérique du mot. Ainsi, le numéro de séquence de chaque mot est suivi par sa valeur alphanumérique totale, pour former un nombre à 15 chiffres qui est un multiple de 19 :

1 102 2 66 3 329 4 289 = 19 x 5801401752331

 

FAIT 4. Remplacez la valeur alphanumérique totale de chaque mot du fait 3 par la valeur alphanumérique de chaque lettre du même mot. Par exemple, la valeur alphanumérique totale du premier mot, 102, est remplacée par 2 60 40. De la même façon, la valeur alphanumérique totale du second mot, 66, est remplacé par 1 30 30 5 et ainsi de suite. Le résultat est un nombre à 37 chiffres qui est un multiple de 19 :

1 2 60 40 2 1 30 30 5 3 1 30 200 8 40 50 4 1 30 200 8 10 40

= 19 x 66336954226595422109686863843162160

 

FAIT 5. Insérez le numéro de séquence de chaque lettre de chaque mot avant sa valeur alphanumérique dans le fait 4. Par exemple, les valeurs alphanumériques des lettres du premier mot sont 2 60 40. Quand on insère les numéros de séquences des lettres, on a 1

2 2 60 3 40, où les numéros de séquences sont en italique et les valeurs alphanumériques sont en gras. De la même façon, les valeurs alphanumériques des lettres du second mot sont 1 30 30 5. Quand on insère les numéros de séquences des lettres, on obtient 1 1 2 30 3

30 4 5 et ainsi de suite. Quand tous les nombres sont mis ensemble, le résultat est un nombre à 56 chiffres qui est un multiple de 19 :

1 1 2 2 6 0 3 4 0 2 1 1 2 3 0 3 3 0 4 5 3 1 1 2 3 0 3 2 00 4 8 5 4 0 6 5 0

4 1 1 2 3 0 3 2 00 4 8 5 1 0 6 4 0

= 19 x 590843895848580686595 ...

 

FAIT 6. Remplacez la valeur alphanumérique totale de chaque mot du fait 3 par la somme des valeurs alphanumériques de la première et la dernière lettre du mot. Par exemple, la valeur alphanumérique du premier mot, 102, est remplacée par 42. Le nombre 42 est la somme de 2 et 40, qui sont les valeurs alphanumériques de la première et la dernière lettre du premier mot. De la même façon, la valeur alphanumérique totale du second mot, 66, est remplacé par 6, la somme de 1 et de 5. En répétant ce procédé pour les quatre mots de la Basmalah, vous obtenez un nombre à 11 chiffres qui est un multiple de 19 :

1 42 2 6 3 51 4 41 = 19 x 748755339

(2+40) (1+5) (1+50) (1+40)

 

FAIT 7. Considérez les nombres utilisés dans le fait 2 et le fait 3. Dans le fait 2, le numéro de séquence de chaque mot est suivi du nombre de lettres (3, 4, 6 et 6) du mot.

Dans le fait 3, on remplace le nombre de lettre par les valeurs alphanumériques des mots

(102, 66, 329 et 289). Maintenant, pour ce cas, le numéro de séquence de chaque mot sera suivi de la somme du nombre de lettres et la valeur alphanumérique du mot. Donc, le nombre qu'on utilise pour le premier mot sera 105 (3 + 102). Ça sera 70 (4 + 66) pour le second mot, 335 (6 + 329) pour le troisième mot et 295 (6 + 289) pour le quatrième mot.

Ainsi le numéro de séquence de chaque mot de la Basmalah est suivi, respectivement, des nombres 105, 70, 335 et 295 pour former un nombre à 15 chiffres qui est aussi un multiple de 19 :

1 105 2 70 3 335 4 295 = 19 x 5817212281805

(3+102) (4+66) (6+329) (6+289)

 

FAIT 8. Considérez le fait 2 où le numéro de séquence de chaque mot de la Basmalah est suivi par le nombre de lettres du mot. Dans ce cas, le numéro de séquence de chaque mot sera suivi du nombre total de lettres des mot précédents (s'il y en a) et de ce mot (total cumulatif). Par exemple, le nombre de lettres des quatre mots de la Basmalah sont, respectivement, 3, 4, 6 et 6. Alors, le total cumulatif du nombre de lettres sera de 3 pour le premier mot. Il sera de 7 (3 + 4) pour le second mot, 13 (3 + 4 + 6) pour le troisième mot et finalement 19 (3 + 4 + 6 + 6) pour le dernier mot. Donc, on note le numéro de séquences de chaque mot suivi du total cumulatif du nombre de lettres correspondant au mot. Le résultat est un nombre à 10 chiffres qui est un multiple de 19 :

1 3 2 7 3 13 4 19 = 19 x 69858601

(3+4) (3+4+6) (3+4+6+6)

 

FAIT 9. Ce fait est similaire au fait 8. Dans ce fait, au lieu du total cumulatif du nombre de lettres pour chaque mot, on utilise le total cumulatif des valeurs alphanumériques des lettres correspondant au mot. Par exemple, la valeur alphanumérique des lettres des quatre mots de la Basmalah sont, respectivement, 102, 66, 329 et 289. Alors, le total cumulatif des valeurs alphanumériques des lettres sera de 102 pour le premier mot. Il sera de 168 (102 + 66) pour le second mot, 497 (102 + 66 + 329) pour le troisième mot et finalement 786 (102 + 66 + 329 + 289) pour le dernier mot.

Donc, on note le numéro de séquences de chaque mot suivi du total cumulatif des valeurs alphanumériques des lettres correspondant au mot. Le résultat est un nombre à 16 chiffres qui est un multiple de 19 :

1 102 2 168 3 497 4 786 = 19 x 58011412367094

(102+66) (102+66+329) (102 + 66 + 329 + 289)

 

FAIT 10. La valeur alphanumérique de chaque lettre est suivie par son numéro de séquence (de 1 à 19) dans la Basmalah pour former un nombre à 62 chiffres qui est multiple de 19. Les numéros de séquences sont en gras :

2 1 6 0 2 4 0 3 1 4 3 0 5 3 0 6 5 7 1 8 3 0 9 2 00 1 0 8 1 1 4 0 1 2 5 0 1 3

1 1 4 3 0 1 5 2 00 1 6 8 1 7 1 0 1 8 4 0 1 9 = 19 x 113696858647647 …

Dans ce fait, chacun des quatre mots de la Basmalah est souligné pour montrer les nombres représentant ces mots. Cette information sera utile pour comprendre le prochain fait.

 

FAIT 11. Insérez le numéro de séquence de chaque mot (1, 2, 3 et 4) à la fin des nombres soulignés du fait 10, tout en gardant tous les nombres tels quels. Le résultat est un nombre à 66 chiffres qui est un multiple de 19. Les numéros de séquences des nombres sont en italique :

2 1 6 0 2 4 0 3 1 1 4 3 0 5 3 0 6 5 7 2 1 8 3 0 9 2 00 1 0 8 1 1 4 0 1 2 5 0 1 3 3

1 1 4 3 0 1 5 2 00 1 6 8 1 7 1 0 1 8 4 0 1 9 4 = 19 x 1136968584963 …

 

FAIT 12. Considérez les nombres du fait 11 et remplacez les numéros de séquences des mots (1, 2, 3 et 4) avec leurs valeurs alphanumériques (102, 66, 329 et 289), tout en gardant tous les autres nombres tels quels. Le résultat est un nombre à 73 chiffres et aussi un multiple de 19 :

2 1 6 0 2 4 0 3 102 1 4 3 0 5 3 0 6 5 7 66 1 8 3 0 9 2 00 1 0 8 1 1 4 0 1 2 5 0 1 3

329 1 1 4 3 0 1 5 2 00 1 6 8 1 7 1 0 1 8 4 0 1 9 289 = 19 x 113696858432 …

 

FAIT 13. Cette fois-ci changeons les valeurs alphanumériques des mots (102, 66,

329 et 289) de place dans le fait 12 et faisons-les précédez les mots, au lieu de les mettre à la suite de ceux-ci. Le nombre résultant, toujours à 73 chiffres, est aussi un multiple de 19 :

102 2 1 6 0 2 4 0 3 66 1 4 3 0 5 3 0 6 5 7 329 1 8 3 0 9 2 00 1 0 8 1 1 4 0 1 2 5 0

13 289 1 1 4 3 0 1 5 2 00 1 6 8 1 7 1 0 1 8 4 0 1 9 = 19 x 5379790738 …

 

FAIT 14. Pour chaque mot de la Basmalah, notez ce qui suit :

a) Le nombre de lettres du mot

b) La valeur alphanumérique totale du mot

c) La valeur alphanumérique de chaque lettre du mot

Par exemple, considérez le premier mot de la Basmalah. Il est composé de 3 lettres.

La valeur alphanumérique totale de ces lettres est de 102. Les valeurs alphanumériques individuelles de chaque lettre sont, respectivement, 2, 60 et 40. Donc, on note 3 102 2 60

40 pour le premier mot et ainsi de suite. Le nombre entier comporte 48 chiffres et il est un multiple de 19. Voici ce nombre avec chaque mot souligné séparément :

3 1 02 2 60 40 4 6 6 1 30 30 5 6 3 29 1 30 200 8 40 50 6 2 89 1 30 200 8 10 40

= 19 x 16327686340 …

 

FAIT 15. Dans le fait 14, les valeurs alphanumériques totales des mots sont en gras.

Maintenant, j’attire votre attention sur ces nombres en gras que je place en dernière position de chaque mot souligné. Le nombre résultant, toujours à 48 chiffres, est aussi un multiple de 19 :

3 2 60 40 1 02 4 1 30 30 5 6 6 6 1 30 200 8 40 50 3 29 6 1 30 200 8 10 40 2 89

= 19 x 17160005390 …

 

FAIT 16. Représentons chacun des quatre mots de la Basmalah par les numéros de séquences des lettres dont ils sont composés. Par exemple, le premier mot est représenté par 123, étant donné qu'il comporte les trois premières lettres de la Basmalah. Le second mot est représenté par 4567 étant donné qu'il comporte les lettres 4, 5, 6 et 7. De la même façon, le troisième mot est représenté par 8910111213 et le quatrième mot par 141516171819, étant donné qu'ils contiennent, respectivement, les lettres 8 à 13 et 14 à 19.

Si on additionne ces quatre nombres représentant les mots de la Basmalah, le résultat est un nombre à 12 chiffres qui est un multiple de 19 :

123 + 4567 + 8910111213 + 141516171819

= 150426287722 = 19 x 7917173038

 

FAIT 17. Considérez les nombres qui représentaient chaque mot dans la Basmalah dans le fait 16. Au lieu d'additionner ces nombres, on note chacun d'eux suivi par le numéro de séquence du mot. Par exemple, le premier nombre, 123, qui représente le premier mot, est suivi par 1. Le second nombre, 4567, qui représente le deuxième mot, est suivi par 2 et ainsi de suite. Le résultat est maintenant un nombre à 33 chiffres et aussi un multiple de 19 :

1 2 3 1 4 5 6 7 2 8 9 10 11 12 13 3 14 15 16 17 18 19 4

= 19 x 64813512047900 ...

 

FAIT 18. Ce fait est basé sur trois nombres seulement. Vous savez que la

Basmalah est composé de quatre mots, 19 lettres avec une valeur alphanumérique totale des 786. Maintenant, mettez ces nombres ensemble. Le résultat est un nombre à 6 chiffres et un multiple de 19 :

4 19 786 = 19 x 22094

 

FAIT 19. La Basmalah est le verset 1 du Coran. Elle comporte 19 lettres arabes. Ces

19 lettres constituent les quatre mots dont les nombres de lettres respectifs sont 3, 4, 6 et

6. En se basant sur ces informations, notons 1 pour le numéro du verset, suivi par 19 pour le nombre de lettres et suivi par 3, 4, 6 et 6 pour les lettres de chaque mot de la Basmalah.

Le résultat, comme suit, est un nombre à 7 chiffres :

1 19 3466 = 19 x 19 x 19 x 174

Comme vous le voyez, le nombre n'est pas seulement une fois ou deux fois, mais trois fois un multiple de 19. Est-ce plausible qu'un système mathématique si complexe, entrelacé et absolument redoutable soit une pure coïncidence ?

 

La Basmalah manquante

 

La Basmalah occupe une position toute particulière dans le Coran. Elle est la déclaration d'ouverture dans chacun des 114 chapitres du Coran, excepté le chapitre 9.

L'absence de la Basmalah dans le chapitre 9 avait déconcerté des générations de gens qui avaient étudié le Coran durant ces 14 derniers siècles. En fait, plusieurs théories étaient avancées pour expliquer ce phénomène. Finalement, il s'avère que ceci fait aussi partie de la composition mathématique qui a été incorporée de façon complexe dans le Coran.

Etant donné que le Coran comprend 114 (19 x 6) chapitres, l'absence de Basmalah dans le chapitre 9 devrait avoir pour conséquence un total de 113 Basmalahs dans le Coran, un nombre qui n'est pas multiple de 19. Pourtant, si vous commencez à les compter à partir du chapitre 9, vous trouvez que la Basmalah manquante est compensée, exactement 19 chapitres plus loin, dans le chapitre 27. Ce chapitre contient deux Basmalahs, un au début et un dans le verset 30. Par conséquent, le nombre total de Basmalahs dans le Coran est restitué et s'élève à 114 ou 19 x 6 en comptant la Basmalah additionnelle du chapitre 27.

Il y a non seulement le fait que la Basmalah manquante se trouve 19 chapitres plus loin, mais aussi le fait que la somme du numéro de chapitre et du numéro de verset dans lequel la Basmalah supplémentaire se trouve s'élève à 57 (27 + 30) ou 19 x 3. Ceci est vraiment remarquable et cela vous montre que le Coran est comme un puzzle dont les pièces s'assemblent selon un système mathématique basé sur le nombre 19.

La connexion entre la Basmalah manquante et supplémentaire vous mène à réfléchir de manière plus approfondie sur la conception mathématique du Coran. Si vous additionnez les numéros de chapitres en commençant à partir du chapitre 9 (sans Basmalah) jusqu'au chapitre 27 (avec une Basmalah supplémentaire), le total est de 342 (9 + 10 + 11 + ... + 27 = 342). Ce total est un multiple de 19, comme cela devait être, étant donné que la somme de 19 nombres consécutifs est un multiple de 19. Cependant, ce qui est remarquable c'est que si vous comptez le nombre de mots arabes de la première Basmalah du chapitre 27 à la seconde du verset 30 du même chapitre, vous trouvez que le total est exactement le même que celui du nombre au-dessus, 342 ou 19 x 18.

Le résumé des faits mathématiques dont on a traité dans cette partie est donné dans ce qui suit:

 

FAIT 20. Il y a 114 (19 x 6) chapitres dans le Coran.

 

FAIT 21. Il y a 19 chapitres de la Basmalah manquante du chapitre 9 à la Basmalah supplémentaire se trouvant dans le chapitre 27 (les deux inclus).

 

FAIT 22. La Basmalah supplémentaire se trouve dans le chapitre 27, verset 30. La somme de ces deux numéros s'élève à 57 ou 19 x 3.

 

FAIT 23. Le nombre de mots arabes de la première Basmalah du chapi

tre 27 à la seconde du verset 30 du même chapitre est de 342 ou 19 x 18. C'est le même nombre que celui obtenu en faisant la somme de tous les numéros de chapitres depuis le chapitre 9 (sans Basmalah) jusqu'au chapitre 27.

 

FAIT 24. Les quatre mots de la Basmalah

La fréquence d'occurrence de chaque mot (arabe) de la Basmalah dans tout le Coran (en excluant les Basmalahs sans numéro) est systématiquement un multiple de 19. Ces mots sont ISM, ALLAH, AL-RAHMAN et AL-RAHIM. Leurs sens français sont, respectivement, NOM, ALLAH, TOUT GRACIEUX et TOUT MISERICORDIEUX.

 

Le Coran : mon véritable ennemi (8/10) 

 

FAIT 25. Le premier mot de la Basmalah, ISM (Nom), apparaît dans le Coran exactement 19 fois.

 

FAIT 26. Le numéro de chapitre suivi du numéro de verset dans lequel apparaît le mot ISM pour chacune de ses 19 occurrences, sans répéter le numéro de chapitre s'il y a plus d'un mot ISM dans ce chapitre.

Le nombre résultant est composé de 58 chiffres et il est un multiple de 19. Ceci est présenté en dessous avec les numéros de chapitres en gras :

5 4 6 118 119 121 138 22 28 34 36 40 49 11 55 78 56 74 96 69 52

73 8 76 25 87 1 15 96 1 = 19 x 2874305890111 ...

 

FAIT 27. Le mot ISM (Nom) avec le préfixe B (Au) donne le mot BISM (Au nom). Ce mot apparaît, dans le Coran, dans cette orthographe particulière seulement 3 fois : dans le chapitre 1 verset 1, le chapitre 11 verset 41 et le chapitre 27 verset 30. Si vous additionnez le nombre d'occurrence de ce mot (3) avec les numéros de chapitres et de versets où se trouve le mot, le total s'élève exactement au nombre de chapitres du Coran :

3 + 1 + 1 + 11 + 41 + 27 + 30 = 114 (19 x 6)

 

FAIT 28. Le second mot de la Basmalah, ALLAH (C’est le Dieu Unique), est mentionné dans le Coran 2698 (19 x 142) fois.

 

FAIT 29. La somme des numéros de versets où le nom d’ALLAH apparaît s'élève à 118123 ou 19 x 6217. Pour déterminer ceci, vous devez commencer à chercher, à partir du début du Coran et dans chaque verset, l'occurrence du mot « Allah». Si « Allah» est cité dans un verset, que ce soit une fois ou plus d'une fois, alors vous devez additionner le numéro du verset à notre total.

 

FAIT 30. Le troisième mot de la Basmalah, AL-RAHMAN (Tout Gracieux), est cité dans le Coran 57 (19 x 3) fois.

 

FAIT 31. Le quatrième et dernier mot de la Basmalah, AL-RAHIM (Tout Miséricordieux), est cité dans le Coran 114 (19 x 6) fois.

 

Une corrélation avec les attributs de Dieu

 

Il y a plus de 400 attributs (noms) de Dieu qui sont cités dans le Coran. Le

Professeur Cesar Majul (1983) a examiné les valeurs alphanumériques de ces attributs et il a découvert qu'il y a seulement quatre attributs de Dieu dont les valeurs alphanumériques sont des multiples de 19. Les SEULS attributs de Dieu dont les valeurs alphanumériques sont des multiples de 19 correspondent EXACTEMENT aux fréquences d'occurrences des quatre mots de la Basmalah. Résumé de ces faits mathématiques :

 

FAIT 32. Le premier mot de la Basmalah, ISM (Nom), apparaît dans le Coran 19 fois, et il représente l'attribut de Dieu WAAHID (Un). Les valeurs alphanumériques des quatre lettres arabes du mot WAAHID sont 6, 1, 8 et 4. La somme de ces nombres s'élève à 19. Comme ceci:

 

6 + 1 + 8 + 4 = 19 = WAAHID (Un)

 

FAIT 33. Le second mot de la Basmalah, ALLAH, apparaît dans le Coran

2698 ou 19 x 142 fois, et le nombre 2698 représente l'attribut de Dieu ZOUL FADL

AL-'AZIM (Possesseur de l'infinie grâce). Les valeurs alphanumériques des 13 lettres arabes de cet attribut de Dieu sont 700, 6, 1, 30, 80, 800, 30, 1, 30, 70, 900, 10 et 40. La somme de ces nombres s'élève à 2698. Comme ceci :

 

700 + 6 + 1 + 30 + 80 + 800 + 30 + 1 + 70 + 900 + 10 + 40

= 2698 (19 x 142) = ZOUL FADL AL-'AZIM (Possesseur de l'infinie grâce)

 

FAIT 34. Le troisième mot de la Basmalah, AL-RAHMAN (Tout Gracieux), apparaît dans le Coran 57 ou 19 x 3 fois, et le nombre 57 représente l'attribut de Dieu MAJID (Glorieux). Les valeurs alphanumériques des quatre lettres arabes du mot MAJID sont 40, 3, 10 et 4. La somme de ces nombres s'élève à 57. Comme ceci :

40 + 3 + 10 + 4 = 57 (19 x 3) = MAJID (Glorieux)

 

FAIT 35. Le quatrième et dernier mot de la Basmalah, AL-RAHIM (Tout Miséricordieux), apparaît dans le Coran 114 ou 19 x 6 fois, et le nombre 114 représente l'attribut de Dieu JAAMI (Celui qui convoque, Rassembleur, Editeur). Les valeurs alphanumériques des quatre lettres arabes du mot JAAMI sont 3, 1, 40 et 70. La somme de ces nombres s'élève à 114. Comme ceci :

3 + 1 + 40 + 70 = 114 (19 x 6) = JAAMI (Celui qui convoque, Rassembleur, Editeur)

 

Ce système mathématique s'étend jusqu'à la fin du Coran.

 

D’autres miracles ? O y va en observant la totalité du Coran à présent :

 

Le miracle du 19 dans le Coran

 

L’un des miracles mathématiques du Coran est la façon dont le chiffre 19 est codé de manière numérologique dans les versets. Ce chiffre est souligné dans le verset suivant du Coran "Ils sont dix-neuf à y veiller" (Coran, 74 : 30), et encodé aussi dans différents versets du livre. Ci-après une liste d’exemples :

La formule consiste en 19 lettres.

Le Coran est composé de 114 sourates (19x6).

La première sourate révélée est le numéro 96 ; elle occupe le rang 19 à partir de la fin.

Comme vous venez de le voir, les cinq premiers versets sont composés de 19 mots.

La première sourate révélée, la sourate al-‘Alaq, est composée de 19 versets et de 285 (19x5) lettres.

La sourate an-Nasr, la dernière sourate révélée comprend 19 mots.

 

De plus, le premier verset de la sourate an-Nasr, qui parle de l’aide qui viendra de Dieu, contient 19 lettres.

 

Le nombre total de sourates depuis la sourate at-Tawba (9) jusqu’à la sourate an-Naml (27) est de 342 (9 + 10 + 11 +12 +13 +14 +15 +16 + 17 + 18 + 19 + 20 + 21 + 22 + 23 + 24 + 25 + 26 + 27). Ce chiffre correspond à 19 multipliés par 18.

 

La sourate qui possède, si l’on considère depuis le début, 19 versets est la sourate al-Infitar. Une autre caractéristique de cette sourate est qu’elle se termine par "Allah". C’est en même temps la 19ème apparition du nom "Allah" à partir de la fin.

La 50ème sourate commençant avec la lettre "Qaf", contient un total de 57 (19 x 3) lettres "Qaf". De même, 57 lettres "Qaf" existent dans la 42ème sourate laquelle commence avec la lettre "Qaf". La 50ème sourate contient un total de 45 versets. Additionnés, ils totalisent 95 (19 x 5). Il existe 53 versets dans la 42ème sourate. Ceux-là totalisent encore une fois 95 (42 + 53).

 

La valeur abjad du mot Majid, utilisé pour parler du Coran, dans le premier verset de la sourate Qaf est de 57 (19 x 3). Comme je l’ai dit plus haut, le nombre total de lettres "Qaf" est égal à 57.

Lorsque vous additionnez le nombre de fois où la lettre "Qaf" apparaît dans le Coran, vous atteignez un total de 798 (19 x 42). 42 est le numéro d’une autre sourate dont la lettre "Qaf" fait partie des premières lettres.

La lettre "Noun" apparaît seulement au début de la 68ème sourate. Le nombre de fois où elle apparaît dans la sourate est 133 (19 x 7).

Lorsqu’on additionne ensemble le nombre de versets (en y incluant la formule) dans les sourates, dont le nombre est un multiple de 19, le résultat est remarquable :

Les lettres "Ya" et "Sin" apparaissent au début de la sourate Ya Sin. La lettre "Sin" y apparaît 48 fois et la lettre "Ya" 237 fois. Le total d’occurrences est de 285 (19 x 15).

Seule une sourate, la septième, commence avec les initiales ""Alif, Lam, Mim, Sad". La lettre "Alif" apparaît dans la sourate 2529 fois, la lettre "Lam" 1.530 fois, la lettre "Mim" 1.164 fois et la lettre "Sad" 97 fois. Ces quatre lettres apparaissent donc au total 2.529 + 1.530 + 1.164 + 97 fois, c'est-à-dire 5.320 (19 x 280) fois.

Les lettres "Alif, Lam et Mim" sont les lettres les plus fréquemment utilisées en arabe. Elles apparaissent ensemble au début des six sourates suivantes : 2, 3, 29, 31 et 32. Le nombre de fois où ces trois lettres apparaissent dans chacune de ces six sourates est un multiple de 19. Dans l’ordre : 9.899 (19 x 521), 5.662 (19 x 298), 1.672 (19 x 88), 1.254 (19 x 66) et 817 (19 x 43). Le nombre total de fois où ces trois lettres apparaissent dans les six sourates est de 19.874 (19 x 1.046).

Les lettres initiales "Alif, Lam et Ra" apparaissent dans les sourates 10, 11, 12, 14 et 15. Le nombre total de fois où ces lettres apparaissent dans ces sourates est de 2.489 (19 x 131), 2.489 (19 x 131), 2.375 (19 x 125), 1.197 (19 x 63) et 912 (19 x 48).

La fréquence à laquelle les lettres initiales "Alif, Lam, Mim et Ra" apparaissent est de 1.482 fois (19 x 78). La lettre "Alif" apparaît 605 fois, "Lam" 480 fois, "Mim" 260 fois et "Ra" 137 fois.

Les lettres "Qaf, Ha, Ya, ‘Ayn et Sad" apparaissent dans une seule sourate, la 19ème. La lettre "Qaf" apparaît 137 fois dans cette sourate, "Ha" 175 fois, "Ya" 343 fois, "‘Ayn" 117 fois et "Sad" 26 fois. Le nombre total d’occurrences de ces lettres est 137 + 175 + 343 + 117 + 26 = 798 (19 x 42).

 

D’autres découvertes sur ce sujet :

 

Dans tout le Coran,

- Le mot ati’ (obéis !) apparaît 19 fois.

- Les mots ‘abd (serviteur), ‘abid (une personne qui sert), et aboudou (adorer) apparaissent un total de 152 fois (19 x 8).

Les valeurs numériques abjad de certains des attributs de Dieu donnés ci-dessous sont aussi des multiples de 19 :

- Al Wahid (L’Unique) 19 (19 x 1).

- Al Jami' (Le Rassembleur) 114 (19X6)

 

19: un chiffre extraordinaire

 

Le chiffre 19 est le total des chiffres 9 et 10 à la puissance 1. La différence entre les chiffres 9 et 10 à la puissance 2 est encore une fois 19.

 

Le Soleil, la Lune et la Terre s’alignent sur la même position tous les 19 ans.

La comète de Halley passe à travers le Système Solaire une fois tous les 76 ans (19 x 4).

 

La place du chiffre 19 dans le triangle de Pascal

Conclusion :

Le total des 19 premiers chiffres est un multiple de 19.

Le total des 19 premiers nombres est un multiple de 19.

 

Rapport entre le chiffre 19 et le triangle de Pascal au regard de la révélation séquentielle des versets coraniques :

 

La 96ème sourate, la première à avoir été révélée, est la 19ème à partir de la fin. Elle consiste en 19 versets et contient un total de 285 lettres (19 x 5). Les cinq premiers versets de la révélation contiennent 76 lettres (19 x 4).

Les premiers versets de la 68ème sourate, la seconde à avoir été révélée, consiste en 38 mots (19 x 2).

La troisième révélation, la 73ème sourate, contient 57 mots (19 x 3).

 

 

Suite partie 3

 

SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (107):

« Coran et Science armes contre satan »

(3/3)

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  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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