DEPUIS JANVIER 2010 SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (18): « Entre les Cieux et la Terre, la Matière Interstellaire » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 04:23

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (18):

« Entre les Cieux et la Terre, la Matière Interstellaire »

Rapport Ribaat / Ramadan 1432H

La-matiere-interstellairecomposee-d-atomes--molecules-.JPG 

Allah Qu’Il soit Loué dit :

"Il est le Seigneur des cieux et de la terre et de tout ce qui est entre eux. Adore-Le donc, et sois constant dans Son adoration. Lui connais-tu un homonyme ?"

(Noble Coran, Sourate 19, verset 65)

La Majorité des composantes de l’Univers, ne sont pas les Etoiles, Planètes, Galaxies, etc…C’est la Matière Interstellaire !

1er Rapport

Du Titre « LES MIRACLES SCIENTIFIQUES DE DIEU  DANS LE CORAN »

http://www.miraclesducoran.com/scientifique_06.html

Harun Yahya

LA CREATION DE CE QUI SE SITUE ENTRE LES CIEUX ET LA TERRE

Le Coran contient de nombreux versets concernant la création de la Terre, des cieux et de ce qui s'étend entre eux :

Nous n'avons créé les cieux, la terre et ce qu'ils contiennent que par l'entremise de la vérité, et l'heure n'est plus éloignée [litt.: va (bientôt) se produire], pardonne donc de la belle manière. (Coran, 15 : 85)

Il possède ce qu'il y a dans les cieux, sur la terre, ce qui se situe entre les deux et même le sous-sol [ou : les entrailles de la terre]. (Coran, 20 : 6)

Ce n'est pas par jeu que Nous avons créé le ciel, la terre et tout ce qu'ils contiennent. (Coran, 21 : 16)

Les scientifiques ont déclaré qu'avant tout, une masse de gaz chaud a vu sa densité s'accroître. Ensuite, la masse s'est divisée en plusieurs petites parties pour former la matière galactique, et plus tard des étoiles et des planètes. Pour présenter les choses autrement, la Terre ainsi que les étoiles formaient un seul corps gazeux puis elles se sont séparées. Certaines de ces parties ont donné vie au Soleil et aux planètes, aboutissant ainsi à l'émergence de nombreux systèmes solaires et de galaxies. Comme nous l'avons montré dans les chapitres précédents, l'Univers était au début en état de ratq (fusion : combiné, uni), puis il devint fataqa (séparé, divisé en plusieurs parties). L'émergence de l'Univers est décrite dans le Coran de la manière qui convient le mieux, de façon à confirmer les faits scientifiques.7

A l'occasion de chaque division, quelques particules restent à l'extérieur des nouveaux corps fondamentaux qui se forment dans l'espace. Le nom scientifique pour ces particules supplémentaires est "la matière galactique interstellaire". La matière interstellaire se compose de 60% d'hydrogène, 38% d'hélium et de 2% de tous les autres éléments. De la matière interstellaire, 99% consistent en gaz interstellaire et 1% en poussière interstellaire, qui se compose probablement d'éléments lourds de petites particules de 0,0001 à 0,001 mm de diamètre.8 Les scientifiques considèrent que ces substances sont très importantes du point de vue des mesures astrophysiques. Ces particules sont trop ténues pour être considérées comme de la poussière, de la fumée ou du gaz. Cependant, si l'on considérait ces substances comme un tout, elles représenteraient une masse bien plus importante que l'ensemble de toutes les galaxies de l'espace. Bien que l'existence de cette matière galactique interstellaire n'ait été découverte qu'en 1920, l'attention a été attirée sur l'existence de ces particules, décrites par le Coran il y a des centaines d'années à travers les mots maa baynahouma, et que l'on peut traduire par "tout ce qu'il y a entre eux".

7. Dr Mazhar U. Kazi, 130 Evident Miracles in the Qur'an, (New York, USA, Crescent Publishing House, 1998), p. 53. 
8. Digitale Ausgabe LexiRom, Meyers Lexikon in drei Bänden (Meyers Encyclopedia en trois volumes) (Mannheim, Bibliographisches Institut & F.A. Brockhaus AG, 1995). 

2ème Rapport

Milieu interstellaire

(Redirigé depuis Matière interstellaire)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mati%C3%A8re_interstellaire

Cet article est une ébauche concernant l’astronomie.

En astronomie, le milieu interstellaire est le gaz raréfié qui, dans une galaxie, existe entre les étoiles et leur environnement proche. Ce gaz est habituellement extrêmement ténu, avec des densités de matière typiques allant de 10 à 100 particules par décimètre cube (ou litre). On inclut également sous la dénomination milieu interstellaire les nébuleuses planétaires, les enveloppes de novae et supernovae et l'environnement des noyaux actifs de galaxies. Dans ces cas, les densités sont plus élevées (jusqu'à 100 000 particules par cm3).

Sommaire

1 Composition

2 Phases

3 Recherches

3.1 Avancées dans l'étude du milieu interstellaire

4 Voir aussi

4.1 Articles connexes

 

Composition

 

Dans le milieu interstellaire, le gaz et les grains de poussière sont intimement mêlés. Un milieu interstellaire est présent dans toutes les galaxies spirales, spirales barrées et irrégulières. Il est quasiment inexistant dans les galaxies elliptiques et lenticulaires.

 

La poussière interstellaire se présente sous la forme de grains extrêmement petits, dont la taille typique est de l'ordre d'une fraction de micron. La composition chimique des grains de poussière interstellaire est variée : on y trouve du graphite, des silicates, des carbonates, etc.

 

Le gaz est composé d'environ 90 % d'hydrogène et de 10 % d'hélium ; les autres éléments, ce que les astronomes appellent des « métaux », ne sont présents que sous forme de traces. Des molécules sont également observées dans le milieu interstellaire (nuages moléculaires), les plus abondantes sont H2 et CO. Ont également été observées OH, H2O, CN, CS, HCN, H2CO et des centaines d'autres (en particulier dans la nébuleuse d'Orion). Des molécules encore plus massives sont reportées : C60 (Fullerène), des HAP, des acides aminés entre autres.

 

Il existe également des poussières interstellaires (phase solide) en plus du gaz (environ 1 % de la masse totale de milieu interstellaire).

 

Phases

 

Le milieu interstellaire est habituellement divisé en trois phases, selon la température du gaz : très chaud (millions de kelvin), chaud (milliers de kelvin) et froid (dizaines de kelvin).

 

Ce modèle en trois phases a été développé par Chris McKee et Jerry Ostriker dans un article publié en 1977 et a servi de base aux études menées pendant les 25 années qui ont suivi. Les proportions relatives de ces phases sont encore matière à discussion dans les cercles scientifiques.

 

Recherches

 

Les principaux sujets d'étude du milieu interstellaire sont : les nuages moléculaires, les nuages interstellaires, les régions HII, les rémanents de supernova, les nébuleuses planétaires ainsi que d'autres structures diffuses.

 

Le milieu interstellaire demeure encore aujourd'hui un sujet de recherche complexe, tant au niveau de la physique que de la chimie qui s'y déroulent. De plus en plus, les études réalisées prennent en compte ces deux aspects pour tenter d'expliquer les abondances des éléments observées dans le milieu interstellaire.

 

Avancées dans l'étude du milieu interstellaire

 

    1848 : Lord Rosse étudie M1 et le nomme « nébuleuse du Crabe »

    1864 : William Huggins étudie le spectre de la nébuleuse d'Orion et prouve que c'est un nuage de gaz

    1927 : Ira Bowen explique les raies spectrales non identifiées en tant que raies de transition interdites

    1930 : Robert Jules Trumpler découvre l'absorption par la poussière interstellaire en comparant la taille apparente et la luminosité d'amas globulaires

    1944 : Hendrik van de Hulst prédit l'existence de la raie hyperfine à 21 centimètres de l'hydrogène interstellaire neutre

    1951 : Harold Ewen et Edward Mills Purcell observent la raie hyperfine à 21 centimètres de l'hydrogène interstellaire neutre

    1956 : Lyman Spitzer prédit l'existence de gaz coronal autour de la Voie lactée

    1965 : James Gunn et Bruce Peterson utilisent l'observation de l'absorption relativement faible du composant bleu de la raie Lyman alpha de 3C 9 pour fortement contraindre la densité et l'état d'ionisation du milieu intergalactique

    1969 : Lewis Snyder, David Buhl, Ben Zuckerman et Patrick Palmer découvrent du formaldéhyde interstellaire

    1970 : Arno Penzias et Robert Wilson découvrent du monoxyde de carbone interstellaire

    1970 : George Carruthers observe de l'hydrogène moléculaire dans l'espace

    1977 : Christopher McKee et Jeremiah Ostriker proposent une théorie du milieu interstellaire composé de trois phases

    1976-1978 : Marie-Paul Bassez ,aidé d'une petite équipe de la Monash University (Australie), est la première a avoir effectué une analyse du spectre rotationnel de la glycine (acide aminé) et l'avoir ainsi recherché dans les nuages interstellaires de notre galaxie (1978)

Articles connexes

 

    Espace

    Espace cislunaire

    Milieu interplanétaire

    Espace intergalactique

    Poussière interstellaire

 

3ème Rapport

Le 11 juin 2006 à 13h22

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/univers/d/le-mystere-des-poussieres-interstellaires-perce-au-coeur-des-supernovae_9085/

Le mystère des poussières interstellaires percé au coeur des supernovae

Par Christophe Olry, Futura-Sciences

Alors qu'il n'était âgé que de 700 millions d'années, l'univers était déjà empli de poussières interstellaires, ces grains essentiels à la constitution des galaxies, des étoiles, des planètes, et même à l'apparition de la vie. Mais d'où provenaient donc toutes ces poussières ? Des supernovae massives ! Répond une équipe d'astronomes, qui a observé l'une de ces "usines" à poussières interstellaires.

La-galaxie-NGC-628--usine-a-poussieres-interstellaires.JPG
La galaxie NGC 628 est suspectée d'héberger une usine à poussières interstellaires
(Crédits : NASA/JPL-Caltech/B.E.K. Sugerman (STScI))

Mais d'où viennent donc toutes ces poussières ?

Les astronomes connaissaient déjà des "fabriques de poussières" dans le cosmos : les étoiles en fin de vie, qui éjectent de grandes quantités de matière dans leur voisinage. Ils savaient également que la lente condensation des molécules dans l'espace était susceptible de voire naître de tels grains. Mais ces deux « recettes » ne permettaient pas d'expliquer comment l'univers avait pu être empli de poussières interstellaires alors qu'il n'avait que 700 millions d'années. Des scientifiques avaient avancé l'hypothèse selon laquelle les explosions de supernovae avaient pu produire la poussière interstellaire manquante, mais cette solution n'avait pas encore pu être corroborée par des observations.

En effet, les supernovae ont une durée de vie relativement courte – de l'ordre de plusieurs dizaines de millions d'années – et, quand elles sont observées depuis la Terre, elles perdent rapidement en luminosité.

Aussi, si production de poussière il y a, il convient de suivre une supernova pendant plusieurs mois pour le prouver, et donc d'avoir recours à des télescopes très performants. « On suspectait depuis plus de 40 ans que les supernovae produisaient des poussières interstellaires, mais la technologie nous permet enfin de le confirmer ! » a expliqué Ben Sugerman, du Space Telescope Science Institute, à Baltimore.

SN 2003gd : une "usine" à poussières

Une équipe de 17 astronomes vient de rapporter - le 8 juin - dans Science Express la découverte de l'une de ces usines à poussières interstellaires. Il s'agit d'une supernova, située à environ 30 millions d'années lumière de la Terre, dans la galaxie en spirale NGC 628.

A l'aide du spectrographe du télescope Gemini North, du télescope spatial Hubble et des détecteurs infrarouges de Spitzer, l'équipe a pu suivre la supernova SN 2003gd, et y détecter de grandes quantités de poussières interstellaires échauffées. « Nous avons découvert que, à l'aube de l'univers, les supernovae avaient effectivement pu avoir largement contribué à la présence de ces nombreuses poussières interstellaires », a déclaré Doug Welch, l'un des astronomes impliqués dans cette étude.

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En comparant ces deux clichés, on constate que de la poussière visible en juin 2004 ne l'est plus en janvier 2005
(Crédits : NASA/JPL-Caltech/B.E.K. Sugerman (STScI))

4/ La matière interstellaire révélée par la mission spatiale Herschel de l’ESA

http://www.cnrs.fr/mysteres-univers/spip.php?article45

Conférence Audio de 48min41s en Ligne

Du Samedi 24 octobre 2009 16:00-17:00

Intervenant(s) : Alain Abergel, Institut d’astrophysique spatial d’Orsay

Qu’apprend-on en observant le ciel à grande longueur d’onde ?
Cycle de la matière dans les galaxies
Premières observations d’Herschel : le plus grand télescope spatial actuel

5/ Livre : Le Milieu Interstellaire de James LEQUEUX

 


Le-Milieu-Interstellaire-de-James-LEQUEUX.JPG 

RESUME DU LIVRE

La matière interstellaire joue un rôle central dans l'Univers.

Partiellement d'origine primordiale et partiellement rejetée par les étoiles, elle forme continuellement de nouvelles étoiles par effondrement gravitationnel. Au cours de ce cycle, elle s'enrichit en éléments lourds synthétisés dans les étoiles. Le gaz et les poussières qui la constituent sont chauffés, ionisés, agités, accélérés quelquefois jusqu'à d'énormes énergies, et transformés par le rayonnement des étoiles et par les effets mécaniques de leurs vents et de leurs explosions.

Tous ces processus ont un grand intérêt pour le physicien et le chimiste, car ils se produisent dans des conditions extrêmes de densité et de température inaccessibles dans les laboratoires terrestres. Cependant, ce milieu a une structure complexe, contient des champs magnétiques et est souvent turbulent, si bien qu'il n'est pas toujours aisé d'y isoler les processus élémentaires. Le présent ouvrage, destiné aux étudiants avancés et aux chercheurs, donne une description progressive et complète du milieu interstellaire, de sa physique et de sa chimie.

Fruit des expériences complémentaires de trois spécialistes, il succède à l'ouvrage classique de Spitzer, qui date de 1978. Ce livre est largement illustré, notamment par des planches en couleurs qui montrent les différents aspects de ce milieu dans toute la gamme des longueurs d'onde. Il contient également de nombreuses tables et une abondante bibliographie qui permet d'aiguiller le lecteur vers un approfondissement de ses connaissances par la consultation d'articles originaux importants.

6 Allah dit la Vérité

Allah le Créateur dit :

"Il est le Seigneur des cieux et de la terre et de tout ce qui est entre eux. Adore-Le donc, et sois constant dans Son adoration. Lui connais-tu un homonyme ?"

(Noble Coran, Sourate 19, verset 65)

 

LOUANGE A ALLAH SEIGNEUR DES CIEUX ET DE LA TERRE ET DE TOUT CE QUI CE TROUVENT ENTRE EUX

Suite 

SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (19):

« La Terre, multiples Vérités »

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
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