DEPUIS JANVIER 2010 SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (30): « Les Bienfaits du Miel et des Abeilles » (1/2) - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 10:23

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (30):

« Les Bienfaits du Miel et des Abeilles »

(1/2)

Le-Miracle-de-l-Abeille-dans-le-Coran-copie-1.JPG

Les Bienfaits du Miel et des Abeilles pour les hommes et la planète, deux Signes d’Allah, Ainsi que la complexité d’organisation, du comportement et de structure des Abeilles !

 

Début 

(Mise à jour Janvier 2012)

 

1er Rapport sur le Miel et les Abeilles, Signes d’Allah

http://www.harunyahya.fr/livres/foi/miracles/Miracles_Coran_02_3.php 

Harun Yahya

L'ABEILLE FEMELLE

Allah Exalté Soit-Il dit :

 

[Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles : "Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres et les treillages que [les hommes] font. Puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiez de votre Seigneur, rendus faciles pour vous." De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent. (Coran, S16 : v68-69)

 

Les-Abeilles-ont-chacunes-une-taches-assigne-apr-Allah.JPG

Dans les colonies d'abeilles, à chacune des nombreuses abeilles est assignée une tâche, à l'exception des mâles. Les mâles ne contribuent pas à la défense ou au nettoyage de la ruche, ni à la collecte de la nourriture ou à la construction du nid, ni à la fabrication du miel. Leur seule fonction consiste à féconder la reine.110 Mis à part les organes de reproduction, les mâles ne possèdent pratiquement aucune des caractéristiques trouvées chez les autres abeilles et il leur est par conséquent impossible d'assurer une autre fonction que celle de s'accoupler avec la reine.

Les abeilles ouvrières portent l'entière responsabilité de la colonie. Bien qu'elles soient des femelles comme la reine, leurs ovaires ne sont pas mâtures, ce qui les rend stériles. Elles ont plusieurs fonctions : nettoyer la ruche, prendre soin des larves et des jeunes, nourrir la reine et les mâles, produire du miel, construire ou réparer les alvéoles, ventiler la ruche et la surveiller, rassembler les vivres tels le nectar, le pollen, l'eau et la résine, et les stocker à l'intérieur de la ruche.

En arabe, il y a deux formes d'emploi des verbes. A travers cette utilisation, il est possible de déterminer si le sujet est mâle ou femelle. En fait, les verbes (en italique, vert ci dessus) utilisés pour l'abeille femelle dans les versets sont utilisés au féminin. A travers cela, le Coran nous indique que ce sont les abeilles femelles qui fabriquent du miel.111

Nous devons garder à l'esprit que les données relatives aux abeilles ne pouvaient être connues à l'époque du Prophète Mohammad (pbsl). Cependant, Dieu a souligné ce fait et a révélé à l'homme un autre de ses miracles à travers le Coran.

LE MIRACLE DU MIEL

Allah Exalté Soit-Il dit :

 

[Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles : "Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres et les treillages que [les hommes] font. Puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous." De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent. (Coran, S16 : v68-69)

 

Le Miracle du Miel dans le Coran

Le Dr Peter Molan, un éminent chercheur spécialiste du miel depuis vingt ans et professeur de biochimie à l'Université de Waikato, en Nouvelle Zélande, parle des propriétés anti-microbiennes du miel : 

 

Les propriétés antibactériennes et anti-inflammatoires du miel ont été révélées suite à des observations et des recherches cliniques. Le miel est extrêmement efficace, et ce de manière indolore, dans l'éradication des infections et des cellules mortes des zones affectées et dans le développement de nouveaux tissus. L'utilisation du miel dans la médecine est mentionnée dans les écrits les plus anciens. Aujourd'hui, les médecins et les scientifiques redécouvrent l'efficacité du miel pour le traitement des blessures.

"Des études aléatoires ont montré que le miel est plus efficace dans le contrôle des infections sur des brûlures que le sulfadiazine argent, la pommade anti-bactérienne la plus communément utilisée par les hôpitaux pour traiter les brûlures."

("Honey Against Infected Skin Lesions", www.apitherapy.com/honeysk.htm)

Le miel est une source de "guérison pour les gens" stipule le verset. De nos jours, dans les parties du monde scientifiquement avancées, l'apiculture et les produits dérivés du miel constituent une nouvelle branche de la recherche. D'autres bienfaits du miel sont décrits ci-après :

Il se est facilement digéré : les molécules de sucre présentes dans le miel peuvent aisément être converties en d'autres sucres (par exemple le fructose en glucose). Les estomacs les plus sensibles le tolèrent ainsi très bien, malgré son taux d'acidité élevé. Il contribue à un meilleur fonctionnement des reins et des intestins.

Il diffuse rapidement dans le sang : c'est une source d'énergie à disponibilité rapide. Mélangé à l'eau douce, le miel se diffuse dans le sang en l'espace de 7 minutes. Ses molécules de sucre libre contribuent à un meilleur fonctionnement du cerveau, car le cerveau est l'organe le plus consommateur de sucre. Le miel est un mélange naturel de sucres tels que le glucose et le fructose. Selon des recherches récentes, ce mélange unique de différents sucres est le moyen le plus efficace pour éliminer la fatigue et augmenter les performances sportives. 

Il contribue à la production de sang : le miel fournit une part importante de l'énergie nécessaire à l'organisme pour assurer la formation du sang. De plus, il permet de purifier le sang. De même, il facilite la régulation et la circulation du sang. Il permet de lutter contre les problèmes capillaires et l'artériosclérose.

Il ne constitue pas un refuge pour les bactéries : l'effet bactéricide du miel est qualifié "d'effet inhibiteur". Différentes raisons expliquent cette propriété anti-microbienne du miel. Ci-après quelques exemples : sa concentration élevée en sucre qui limite la quantité d'eau nécessaire aux micro-organismes pour se développer, un degré d'acidité élevé (faible pH) et la nature de sa composition qui prive la bactérie de l'azote requis pour sa multiplication. De même, la présence d'eau oxygénée et d'antioxydant empêche le développement des bactéries. 

Antioxydant :tous ceux qui aimeraient mener une vie plus saine, devraient consommer des antioxydants. Ce sont des composants cellulaires capables d'éliminer les produits nocifs dérivés des activités métaboliques naturelles de l'organisme. Ces éléments inhibent les réactions chimiques destructrices qui entraînent la détérioration de la nourriture et de nombreuses maladies chroniques. Les chercheurs pensent que les produits riches en antioxydants empêcheraient l'apparition de problèmes cardiaques et du cancer. De puissants antioxydants figurent dans la composition du miel : la pinocembrine, la pinobanksine, la chrysine et la galagine. La pinocembrine est un antioxydant présent uniquement dans le miel.112

Dépôt de vitamines et de minéraux :le miel comprend des sucres tels que le glucose et le fructose, et des minéraux tels le magnésium, le potassium, le calcium, le sodium, le soufre, le fer et le phosphate. Il contient également les vitamines B1, B2, C, B6, B5 et B3, et cette composition varie selon les qualités du nectar et du pollen. Sont également présents, bien qu'en faibles quantités le cuivre, l'iode et le zinc. 

Le miel est utilisé dans la cicatrisation des blessures :

- Grâce à sa capacité à absorber l'humidité de l'air, le miel facilite la guérison et la cicatrisation des blessures. A l'origine de ce phénomène est la capacité du miel à stimuler le développement des cellules épithéliales formant la nouvelle peau sur une blessure en cours de cicatrisation. De cette manière, et ce même en cas de blessures étendues, le miel permet d'éviter le recours à une transplantation.

- Le miel stimule la régénération des tissus impliqués dans le processus de cicatrisation. Il stimule également la formation dans la couche profonde de la peau de nouveaux vaisseaux capillaires et la croissance des fibroblastes, cellules productrices de collagène permettant une cicatrisation de bonne qualité.

- Le miel a un effet anti-inflammatoire, ce qui réduit la tuméfaction d'une blessure. Ceci améliore la circulation et ainsi active le processus de cicatrisation. Il réduit aussi la douleur.

- Le miel ne colle pas aux tissus sous-jacents à la blessure, donc le tissu nouvellement formé n'est pas arraché, et aucune douleur n'est ressentie lorsque les pansements sont changés.

- Il est utilisé avec beaucoup de succès comme pansement sur les blessures des patients et les ulcères résultant des radiothérapies.113

- Grâce à la propriété antimicrobienne susmentionnée, le miel fournit une barrière protectrice contre l'infection des blessures. Il éradique aussi toutes les infections susceptibles de souiller les blessures. Il est très efficace, même contre des souches de bactéries résistantes aux antibiotiques. Contrairement aux antiseptiques et aux antibiotiques, il n'y a pas d'affaiblissement du processus de guérison de la blessure dû à des effets secondaires.114

On peut voir à partir de toutes ces informations que le miel présente de grandes propriétés "cicatrisantes". C'est sans aucun doute l'un des miracles du Coran, que Dieu a révélé. Une analyse de la valeur nutritionnelle du miel est indiquée dans le tableau ci dessous.

Valeur-nutritionnelles-du-miel.JPG
Le Premier Congrès Mondial Pour la Guérison des Blessures qui s'est tenu à Melbourne du 10 au 13 septembre 2000, avait pour thème l'utilisation du miel dans le traitement des blessures. Les commentaires faits durant ce congrès ont été de cet ordre :

De nombreuses substances antibactériennes sont évaluées pour trouver un traitement pour les blessures infectées par des bactéries présentant une résistance multiple aux antibiotiques, "les superbugs", car cela devient un problème clinique majeur. Mais la plupart de ces substances naturelles n'ont pas d'efficacité prouvée sur des blessures infectées et nous ne savons pas non plus si elles ont un effet néfaste sur les plaies. Pour le miel, les choses sont différentes, car il a un excellent "parcours professionnel" en tant que pansement depuis 4.000 ans…Le miel possède une puissante activité antibactérienne et il est très efficace dans le nettoyage des infections des plaies et il prévient également leur infection. (bio.waikato.ac.nz/pdfs/honeyresearch/potential.pdf) 

Fin Citation

***

La société des Abeiles http://coranmiracles.unblog.fr/2009/05/  

Samedi 30 mai, 2009, Extrait :

Les communautés d’abeilles comprennent trois types d’individus anatomiquement différents : la reine (femelle), les faux bourdons (mâles) et les ouvrières (femelles stériles). Ces castes assurent différentes fonctions dans la colonie, et chacune possède ses propres comportements stéréotypés, qui lui permettent de subvenir aux besoins de la colonie.

1. La reine

La reine est la seule femelle fertile de la communauté. Elle est donc la mère de tous les individus qui la composent : les faux bourdons, les ouvrières et les futures reines. Sa capacité à pondre est très importante. Sa production journalière dépasse souvent 1 500 œufs, dont la masse est égale à celle de son propre corps.

2. L’ouvrière

Les ouvrières sont toujours beaucoup plus nombreuses que les mâles. Dans la ruche d’une région tempérée, le nombre d’ouvrières est compris entre 8 000 et 15 000 individus au printemps, mais peut dépasser 80 000 au début de l’été. Les ouvrières sont incapables de s’accoupler et donc de se reproduire. Elles sécrètent la cire, construisent les alvéoles, récoltent le nectar, le pollen et l’eau, transforment le nectar en miel, nettoient la ruche et, si nécessaire, la défendent contre les prédateurs.

Outre la récolte et la conservation de la nourriture pour la communauté, les ouvrières sont responsables du maintien du couvain à la température de 34°, température optimale pour l’éclosion des œufs et la croissance des jeunes. Lorsque la ruche devient trop chaude, les ouvrières la rafraîchissent en battant des ailes. Quand le temps est froid, elles se serrent autour des alvéoles pour les réchauffer. Les œufs, qui sont pondus à raison d’un par alvéole, éclosent en trois jours. Les larves sont nourries de gelée royale pendant les deux premiers jours, puis de pollen, de nectar ou de miel. Chacune des centaines de larves d’une ruche doit être nourrie plusieurs fois par jour.

Pendant les trois premières semaines de leur vie adulte, les ouvrières s’emploient, entre autres, à construire les rayons, nettoyer et polir les alvéoles, nourrir les jeunes et la reine, contrôler la température, évaporer l’eau du nectar jusqu’à ce qu’il prenne une consistance de miel épais. Après cette période, elles vont récolter le nectar sur les fleurs et défendre la ruche. Les ouvrières dont l’espérance de vie est d’environ six semaines ont une existence particulièrement active.

3. Le mâle

Le mâle des abeilles domestiques, ou faux bourdon, ne porte pas d’aiguillon : il est donc sans défense. Il n’a ni panier à pollen ni glandes à cire, et ne peut sécréter de gelée royale. Sa seule fonction est de s’accoupler avec les nouvelles reines. Après l’accouplement, qui a lieu en vol, le mâle meurt rapidement. Il y a quelques années, les spécialistes estimaient que la reine ne s’accouplait qu’une fois dans sa vie, mais de récentes études ont démenti ce fait. La reine s’accouple généralement avec cinq ou six mâles en l’espace de quelques jours. Les spermatozoïdes, cellules germinales ou gamètes mâles, se dirigent vers un petit organe en forme de sac appelé spermathèque, situé dans l’abdomen de la reine, où ils sont stockés pendant toute la vie de la reine.

Les mâles sont présents dans les ruches au printemps et en été. Quand l’automne approche, chassés de la ruche par les ouvrières, ils sont condamnés à mourir.

2ème Rapport sur le Miel et les Abeilles, Signes d’Allah

Du Site complet sur l’Abeille : http://lemiracledelabeille.com/2.htm 

Harun Yahya, texte en turc, anglais, ou français

LA VIE DANS LA RUCHE

Allah Exalté Soit-Il dit :  

Et dans votre propre création, et dans ce qu’Il dissémine comme animaux, il y a des signes pour des gens qui croient avec certitude. (Sourate al-Jathiya, 4)
Les abeilles constituent un certain nombre de familles, avec quelques 20.000 espèces. Elles possèdent la plus étonnante connaissance d’ingénierie et d’architecture du règne animal, elles se distinguent de plusieurs autres créatures sur le plan de leur vie sociale et stupéfient les scientifiques qui étudient leurs moyens de communication.
Les abeilles dont nous traitons dans ce site possèdent des propriétés assez différentes de celles des autres espèces d’insectes. Elles vivent en colonies, en construisant leurs nids dans des troncs d’arbre ou d’autres espaces clos similaires. Une colonie d’abeilles est composée d’une reine, de quelques centaines de mâles et de 10.000 à 80.000 ouvrières. De ces trois genres d’abeilles à l’aspect très différent, deux sont des femelles, à savoir la reine et les ouvrières.

Abeille-qui-butine.JPG

Il y a une reine pour chaque colonie et sa taille est beaucoup plus grande que celle des autres abeilles. Sa principale tâche est de pondre des œufs. La reproduction peut avoir lieu seulement à travers la reine et aucune autre femelle n’est capable de s’accoupler avec les faux-bourdons. En plus de pondre des œufs, la reine sécrète aussi des substances communicatives importantes qui maintiennent l’unité de la colonie et le bon fonctionnement de différents systèmes à l’intérieur de celle-ci.
Les faux-bourdons sont plus gros que les femelles ouvrières, mais ils n’ont pas d’aiguillon et d’organes nécessaires à récolter leur propre nourriture. Leur unique fonction est de féconder la reine. Les abeilles ouvrières exécutent toutes les autres tâches que vous pouvez imaginer, y compris faire les rayons de cire de la ruche, récolter la nourriture, produire la gelée royale, régulariser la température dans la ruche, la nettoyer des débris et la défendre.
Il y a un ordre pour chaque phase de la vie de la ruche. Chaque tâche, du soin des larves jusqu’à la satisfaction des besoins généraux du nid, est parfaitement exécutée. Cela pourra être plus clairement compris lorsque nous détaillerons les soins et le comportement altruiste dont font preuve les autres abeilles face à leurs petits.


COMMENT LES ABEILLES PRENNENT SOIN DE LEURS PETITS

Les petits de certaines créatures exigent plus de soins que ceux des autres. En particulier, les créatures qui atteignent l’âge adulte à travers différents stades tels l’œuf, la larve et la pupe d’une mite ou d’un papillon, exigent une différente forme de soins à chaque phase.
Les abeilles passent elles aussi à travers plusieurs stades de croissance. Les jeunes abeilles atteignent l’âge adulte en complétant leurs stades larvaires et nymphaux. Durant toute cette période, qui commence avec la ponte des œufs par la reine, les abeilles prennent grand soin de leurs petits en voie de développement.
Dans la ruche, toute la responsabilité de s’occuper des larves retombe sur les abeilles ouvrières, lesquelles préparent des cellules d’incubation dans une zone spécialement réservée dans les rayons où la reine peut pondre ses œufs. La reine s’y rend et, après avoir contrôlé la propreté et la convenance de chaque cellule, y dépose un œuf et passe d’une cellule à une autre.
Une fois que les conditions essentielles au développement des œufs ont été remplies, beaucoup d'autres facteurs doivent être organisés, y compris satisfaire les besoins de nourriture des larves qui y écloront, stabiliser la température de la cellule et effectuer des inspections périodiques des cellules. Les abeilles ouvrières prennent grand soin de la larve et emploient des méthodes complexes pour le faire.

Soins spéciaux des larves par les abeilles ouvrières

Après une période d’environ trois jours, les œufs que la reine a placés dans les cellules avec une très grande sensitivité éclosent et des larves blanches, semblables à des asticots, émergent.1 Ces larves n’ont pas des yeux, d’ailes ou de jambes. Elles ne ressemblent aucunement aux abeilles.
Les abeilles ouvrières nourrissent les larves nouvellement écloses avec grand soin et altruisme. En fait, il a été établi que les abeilles ouvrières visiteront chacune des larves environ 10.000 fois durant la période de leur croissance.2 Pendant les premiers trois jours après leur éclosion, les larves sont nourries avec de la gelée royale. Durant cette phase larvaire, les jeunes abeilles sont constamment nourries et subissent le développement corporel plus important. Suite à leur alimentation régulière pendant cette phase, le poids des larves augmente à peu près de 1.500 fois en seulement six jours.3
Dans la ruche, il y a des milliers de larves, et autant d’abeilles ouvrières qui veillent sur elles. Ces abeilles nourricières sont constamment en mouvement et surveillent aisément les œufs et les larves. Bien que les besoins de nourriture de ces milliers de larves changent de jour en jour, il n’y a jamais de confusion. Les abeilles ouvrières ne sont jamais désorientées à propos de détails comme l’âge des larves ou les besoins nutritionnels de chacune.
Cela est stupéfiant parce que dans la ruche, il y a un très grand nombre de larves de différentes tailles et des œufs pondus par la reine à différents moments. Les ouvrières adoptent un programme de nutrition pour les jeunes abeilles durant la phase larvaire qui se base sur le nombre de jours dont elles disposent. Néanmoins, les abeilles nourricières n’éprouvent aucun problème à alimenter les larves.

Les larves à l’intérieur de la ruche continuent de croître dans des rayons spécialement préparés et, le septième jour, un phénomène surprenant se produit. Chaque larve cesse de manger et les abeilles ouvrières bouchent l’entrée de sa cellule avec un opercule légèrement bombé.4 A ce point, la larve s'y emprisonne en s’enveloppant d’un cocon de papier fait d’une substance qu’elle sécrète elle-même.5
Les larves d’abeille passent ainsi à leur stade nymphal. Avant d’examiner davantage les détails, un point particulier, à savoir la nature de la substance avec laquelle elles tissent leur cocon, produite par deux glandes séricigènes situées sur la tête des larves, demande une attention spéciale.
Une des caractéristiques de cette substance est, qu’après être entrée en contact avec l’air, elle durcit très rapidement. La protéine qu’elle contient, connue sous le nom de fibroïne, est un puissant bactéricide et prévient l’infection. Les scientifiques qui étudient les abeilles estiment que les cocons qu’elles tissent protègent les nymphes contre les germes.

Etapes-des-larves-d-abeille.JPG

 Les larves d’abeille, ressemblant à des asticots, éclosent trois jours après que la reine a pondu ses œufs. Dans un délai de 6 jours, les larves d’abeille augmentent le poids de leurs corps de 1.500 fois et sont à peine capables de s’ajuster à leurs cellules. (A gauche)
Ensuite, la croissance s’arrête et le stade nymphal débute. (A droite)

Le matériau utilisé pour le tissage du cocon consiste en une combinaison de différentes substances chimiques, dans des proportions spécifiques :

1. La protéine élastique, fibroïne, qui constitue 53,67%, est un composé de glycol (66,5%), d’alanine (21%), de leucine (1,5%), d’arginine (1%) et de tyrosine (10%).
2. La séricine, une protéine ressemblant à la gélatine, est composée de 29% de sérine, 46% d’alanine et 25% de leucine, et constitue 20,36%.
3. D’autres protéines constituent un autre 24,43%.
4. 1,39% est de la cire.
5. Le gras et la résine constituent 0,10%.
6. Un matériau colorant ajoute un élément trace, à 0,05%.6


La-structure-anatomique-des-larves.JPG

La structure anatomique des larves dont les soins sont confiés aux autres abeilles. Il est absolument impossible pour une telle créature, qui ressemble à un morceau de chair sans yeux, de prendre ses propres décisions et de produire les substances chimiques nécessaires à son développement.

 La formule pour ce fil avec lequel les larves filent leurs cocons est produite exactement de la même façon par chaque abeille. Pendant des millions d’années, les larves d’abeilles ont tissé leurs cocons en utilisant un fil ayant cette formule précise. De plus, les larves d’abeilles produisent cette complexe substance seulement lorsqu’elles en ont besoin, juste avant leur stade nymphal. En tenant compte de ces faits, un certain nombre de questions se présentent. Par exemple, comment cette substance est-elle soudainement produite dans le corps de la larve ? Une larve peut-elle, sans yeux, ailes ou pattes, sans n’avoir jamais vu le monde et sans connaissance du genre de vie qu’elle mènera, décider de façon autonome de produire une telle substance ? La larve a-t-elle trouvé la formule de la substance chimique protective d’elle-même ? A-t-elle réussi à la produire d’elle-même ? Qui a placé des agents chimiques nécessaires dans le corps de la larve ?

Il est évidemment impossible pour la larve, qui est même incapable de remuer de façon autonome, dont les soins sont prodigués par d’autres adultes, qui est incapable de voir ou d’entendre et qui possède seulement les fonctions de base les plus vitales, de former d’elle-même le fil utilisé dans le cocon. Même affirmer qu’une telle aptitude est possible voudrait dire s’éloigner de la science et de la raison, parce qu’une telle affirmation équivaudrait à accepter qu’une larve d’abeille posséderait l’information dont elle aurait besoin pour fabriquer la formule chimique et qu’elle serait capable de faire des calculs mathématiques. Cela serait une fantaisie très peu scientifique.
Cependant, il faut souligner ici un point important. Même si la créature en question possédait vraiment ce savoir conscient, cela ne changerait rien, parce qu’il est hors de question qu’un être vivant développe, de manière autonome, un système qui n’existe pas déjà dans son corps. Les êtres humains, par exemple, sont les seuls êtres vivants dans la nature qui possèdent logique et raison. Toutefois, malgré cela, il est impossible pour les humains de développer des systèmes à l’intérieur de leurs propres corps pour permettre la production ne serait-ce que d’une formule chimique très simple. Cela étant, il serait illogique et irrationnel de soutenir qu’un insecte pourrait faire quelque chose que les êtres humains, avec leur raison et conscience, ne pourraient pas faire.
Comment le fil utilisé par la larve pour le filage du cocon est-il produit ? Pour répondre à cette question, énumérons premièrement les substances qui le composent. Une de celles-ci, la fibroïne, est une combinaison de glycol, d’alanine, de leucine, d’arginine et de tyrosine, dans des proportions spécifiques. Un autre de ses composants, la séricine, est un composé de proportions très exactes de sérine, d’alanine et de leucine. Le fil utilisé par les larves dans le filage de leurs cocons contient également des substances telles la cire, le gras et la résine.
Comme nous l’avons vu, un grand nombre de substances chimiques doivent être mis ensemble, dans des proportions très exactes, pour former le fil. Supposons que nous conduisions maintenant une expérience et attendions que la plus simple substance parmi ces dernières apparaisse d’elle-même. Peu importe combien de temps nous attendrions, peu importe le procédé que nous effectuerons, le résultat sera toujours le même. Que nous attendions des jours, des mois, voire des millions d’années, pas un des atomes qui composent ces substances, sans parler de ces substances elles-mêmes, ne pourrons jamais naître par hasard. Cela étant, il est complètement illogique et irrationnel de prétendre que chaque substance dans le fil que les larves utilisent pour filer leurs cocons apparaît par hasard, et que plus tard, encore par hasard, ils s’unissent pour former la substance elle-même.
La formation de ce fil n’est qu’un de plusieurs procédés nécessaires pour qu’une abeille éclose de sa chambre et devienne capable de voler. Tous ces mécanismes doivent être présents pour que, exactement au même moment, la larve se développe en une abeille adulte. La plus minime défectuosité, et la larve abeille fera défaut de se développer, ce qui mènera à sa mort. Cela, à son tour, mènera à l’extinction graduelle de l’espèce. La conclusion à laquelle nous arrivons est que, contrairement à ce que les évolutionnistes voudraient nous faire croire, les abeilles ne sont pas apparues de leur propre chef avec le passage du temps, mais furent créées dans un seul instant, avec tous leurs systèmes en état de fonctionnement. Ceci démontre que les abeilles sont l’œuvre d’un Créateur. Ce Créateur est Allah, Qui règne sur l’univers entier et Qui possède une sagesse supérieure.
C’est Allah Qui établit la sorte de caractéristiques que les abeilles devraient posséder, Qui crée toutes ces dernières dans une forme parfaite, Qui inspire la larve à filer son cocon et Qui, en bref, dirige chacune des actions que font les abeilles.

Le stade nymphal  

Après que les abeilles ouvrières ont obturé la cellule de la larve, celle-ci entre dans le stade nymphal et demeure dans sa cellule pendant 12 jours.7 Durant ce temps, aucun échange avec l’extérieur ne peut être observé dans la cellule. Cependant, à l’intérieur, la pupe se développe constamment. Trois semaines après que la reine a pondu l’œuf dans l’alvéole, l’opercule de cire est déchirée et une abeille en sort, prête à voler. L’enveloppe extérieure de la pupe reste dans la cellule comme une coquille morte dont on se défait.

L'abeille qui éclot de l’alvéole commence sa vie d’une durée d’environ six semaines, suite aux étapes de développement qu’elle a subis.8 L’abeille qui sort de sa cellule est une créature totalement nouvelle, qui ne ressemble ni à une larve, ni à une pupe. Avec l’achèvement de sa phase final de développement, l’abeille éclot de la pupe avec tous les systèmes parfaits dont elle aura besoin pour survivre, un phénomène qui mérite d’être pris en considération. Toute structure et attribut que l’abeille possède ont été formés à l'intérieur d'une petite zone complètement close. Ses ailes, spécialement structurées, qu’elle utilisera pour parcourir de grandes distances, ses yeux composés créés pour toutes les fonctions qu’elle remplira, son aiguillon qu’elle utilisera contre ses ennemis, ses glandes, le système qui permet la production de la cire, son système reproducteur, ses poils des pattes qui permettent de récolter le pollen, en d’autres mots, tous les systèmes physiques se sont développés durant le stade nymphal.
Comment la pupe est-elle devenue une abeille ? Comment les stades de croissance de l’abeille sont-ils premièrement apparus ? Qui ou quoi a défini ce processus ? Est-ce que c’était l’abeille elle-même, ou par hasard, comme les évolutionnistes voudraient nous le faire croire, ou une plus grande force encore que ces deux dernières ?

structures-du-corps-de-l-abeille-dans-sa-cellule.JPG

Toutes les structures du corps de l’abeille sont déjà formées lorsqu’elle sort de sa cellule. Cela ne peut être occasionné ni par un événement fortuit, ni par l’abeille elle-même.

 

A la naisance d'une abeilles, l'ouvrière exécute ses tach

Pendant les premiers instants, quand une abeille ouvre l’opercule de sa cellule et en sort, ses poils sont mouillés. Peu après, ses poils sèchent et l’abeille commence à exécuter ses tâches dans la ruche.

La réponse à ces questions est claire. Il est absurde de prétendre que l’insecte à l’intérieur du cocon effectuerait tous les changements nécessaires à l’intérieur de lui-même, en pleine connaissance de ce dont il aura besoin dans le monde extérieur. Il est totalement hors de question que l’œil ou le système digestif, ou les substances telles que les enzymes et les hormones, se forment à l’intérieur d’une pupe qui se développe comme résultat de changements fortuits en elle. Une intervention externe dans la pupe est aussi hors de question.
Durant le stade nymphal, ni la chance, ni non plus l'abeille elle-même, ne permettent le parfait achèvement de chacun des organes de l’abeille avec toutes les fonctions dont elle aura besoin. Un si parfait développement ne peut qu’être fait par un Créateur Tout-Puissant, Supérieur et sans égal, Qui est aussi sans égal dans sa création.


DIVISION DU TRAVAIL ET L’ORDRE DANS LA RUCHE  

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Le nombre d’abeilles dans une ruche varie entre 10.000 et 80.000. Malgré le grand nombre d’insectes vivant ensemble de cette façon, il n’y a jamais d’interruption dans le fonctionnement de la ruche, ni de confusion à l’intérieur de celle-ci, grâce à la division parfaite du travail et à la discipline parmi les abeilles.


L’ordre à l’intérieur de la ruche est particulièrement stupéfiant. Pour cette raison, les scientifiques ont effectué des études très détaillées des abeilles, en commençant par la façon dont l’ordre est établi à l’intérieur de la ruche, les critères en vertu desquels les tâches sont divisés et comment de si énormes communautés sont capables de coopérer si confortablement. Les résultats qu’ils ont obtenus ont donné beaucoup à réfléchir aux chercheurs eux-mêmes. En particulier, les darwinistes, qui maintiennent que les êtres vivants sont apparus « par hasard », ont été forcés d’examiner ces contradictions auxquelles ils faisaient maintenant face.


Le concept de la "lutte pour la survie", un des principes fondamentaux de la théorie de l’évolution, est seulement une des inconsistances en question maintenant. Selon les évolutionnistes, chaque être vivant dans la nature combat pour protéger ses propres intérêts. De plus, selon cette fausse perception, la raison pour laquelle un être vivant prend soin de ses petits n’est autre que le désir de la survie de ses propres gènes, en d’autres mots, rien de plus qu'un instinct. "L’instinct" est, dans tous les cas, l’explication que les évolutionnistes offrent pour justifier tout comportement qu’ils ne peuvent pas expliquer autrement. Jusqu’à présent, ils sont incapables de donner une explication logique sur la façon dont ces instincts seraient, en premier lieu, apparus.


Les évolutionnistes maintiennent que l’instinct est une caractéristique acquise à travers un mécanisme de sélection naturelle. La sélection naturelle comporte que toutes les formes de changement bénéfique à un être vivant devraient être sélectionnées et rendues permanentes dans cet être vivant et, par conséquent, transmises aux générations successives. Lors d’une vérification soignée, cependant, il est clair que la conscience et un certain mécanisme de prise de décision sont nécessaires pour qu’une telle sélection soit faite. En d’autres mots, un être vivant doit premièrement s’engager dans une forme de comportement donné, puis déterminer que ce comportement lui donnera des avantages à long terme, et ensuite, comme résultat d’une décision consciente, rendre ce comportement "instinctif" et permanent.


Jusqu’à présent, il n’y aucun mécanisme de prise de décision qui puisse appartenir à un des êtres vivants, quel qu’il soit, dans la nature. Non seulement ils ne sont pas capables de sélectionner et propager toute forme de comportement qui pourrait s’avérer avantageuse, mais ils n’ont même pas conscience de leur propre situation. (Ribaat : Ceci peut être facilement prouvé par des expériences, en effet, quand ont jettent une boule de laine, le chat fonce dessus pensant que c’est une souris, quand les scientifiques ont trouvés la substance que sécrète une fourmi morte afin qu’elle sois transporter dans le cimetière, ils l’ont testé sur une fourmi vivante, l’effet est qu’elle fut transporté malgré ses débats, cela recommencer quand la fourmi vivante retroussé chemin car les autres ne comprennes pas qu’elles transporte une fourmi vivante, mais aussi les insectes volants qui entre dans les maisons, frappant la fenêtre pour sortir alors qu’elle pourrait facilement sortir par des ouvertures diverse, mais elles ne savent pas tout cela, etc…RIEN QUE PAR OBSERVATION ET EXPERIENCE VOUS POUVEZ COMPRENDRE QUE C’EST ALLAH QUI DIRIGE SES CREATURES !)


Prenez par exemple la larve fileuse de cocon examinée dans la section précédente. A un moment déterminé, comme nous l’avons vu, les abeilles ouvrières bouchent l’ouverture de l’alvéole du rayon et la larve s’enveloppe dans son cocon. De plus, toutes les abeilles, qu’elles vivent en Afrique ou en Australie, ont effectué ces mêmes procédés pendant des millions d’années. En d’autres mots, cet instinct est commun à toutes les abeilles. Alors, comment les abeilles ouvrières et larves établissent-elles que le milieu le plus convenable à son développement est à l’intérieur du cocon ? Est-il possible pour elles de calculer cela et de prendre les décisions nécessaires ?


A ce point, les évolutionnistes se trouvent dans une grave inconsistance. Les séries de sélections qu’ils affirment avoir eu lieu ne peuvent qu’être faites par une puissance supérieure. Seulement une entité consciente peut donner à ces créatures les caractéristiques et le comportement instinctif dont elles ont besoin. Cependant, le fait d’accepter cette prémisse signifie accepter l’existence d’un Créateur. Autrement dit, le dessin parfait dans la nature appartient à Allah, et toutes les formes de comportement définies comme "instinctives" sont inspirées par Lui. Les évolutionnistes sont actuellement bien conscients de cela. Ils savent qu’une créature aussi petite et inconsciente que l’abeille ne peut jamais posséder ces extraordinaires aptitudes par sa seule volonté. Pourtant, même si les évolutionnistes voient la puissance supérieure d'Allah et se rendent compte de l’impossibilité de leurs affirmations, ils refusent toujours d’abandonner leur théorie. (Ribaat : leur Théorie est une Idolâtrie, les darwiniste/évolutionniste adorent le Hasard, ils pensent dans leur obscurantisme que tout est arrivé sans une Intervention Divine mais seulement du hasard et les imaginations non-scientifique de l’évolution inventé pour emboiter le pas du hasard. C’est exactement ce que veut Satan, faire tomber l’homme dans l’oublie de Son Créateur par autre chose, et ils s’avèrent malheureusement que Satan à rassemblement attiré beaucoup de monde pour un  aller simple en Enfer ! A se Stade, voulez vous faire partie de sa compagnie au Jour de la Résurrection, si vous avez des doutes, sachez que les Signes et Miracles d’Allah sont Infinies et ne font que commencer, d’autres arriveront aussi longtemps que Allah me donnera la force de vous invité à revenir à Son Adoration, car nous sommes tous née croyant, se sont nos parents qui font de nous un juif, un chrétien ou un zoroastrien conformément aux Hadiths Authentique)

 

Dans le passé, il y a eu des personnes qui ont partagé cette exacte même vision des choses. A l’époque du Prophète Moïse (psl), il y en avait quelques-uns qui ignoraient les miracles évidents faits par ce Saint Prophète et qui continuaient à nier l’existence d'Allah. Dans le Coran, Allah révèle la situation de tels gens :
« Et ils nièrent injustement et orgueilleusement, tandis qu’en eux-mêmes ils y croyaient avec certitude. Regarde donc ce qu’il est advenu des corrupteurs. » (Sourate an-Naml, 14)

Ribaat : De part se verset, il est CERTAIN, que cela vous à toucher (les personnes concernées) par rapport aux textes de cette catégorie, c’est normal Allah connait Sa Créature, en serait-il autrement ?


ADMISSIONS DES EVOLUTIONNISTES

Durant leurs études de la vie et de la nature, les scientifiques ont rencontré plusieurs différentes preuves de la création non dans une ou deux, mais dans des centaines, des milliers voire des millions d’espèces. D’innombrables fois, donc, ils ont dû admettre que leurs affirmations concernant l'instinct sont dénuées de sens.
Ces mots du généticien Gordon Taylor constate clairement le dilemme auquel font face les évolutionnistes :
Quand nous nous demandons comment un modèle instinctif de comportement est apparu la première fois et s’est fixé de manière héréditaire, aucune réponse ne nous est donnée…9

Dans The Life and Letters of Charles Darwin, le fils de Darwin, Francis, décrit les difficultés auxquelles son père a fait face à cet égard :
 

 

Le Chapitre III du Sketch, qui conclut la première partie, traite des variations qui se produisent dans les instincts et habitudes des animaux… Il semble qu’il ait été placé au début de l’essai pour empêcher la réjection hâtive de toute la théorie dans sa totalité par un lecteur auquel l’idée de la sélection naturelle agissant en vertu des instincts pourrait sembler impossible. Il est très probable, vu que le chapitre sur l’instinct dans l'Origine est spécialement mentionné (Introduction) comme une des "plus apparentes et graves difficultés de la théorie".10
 

 

La situation dans laquelle se retrouve la théorie de l’évolution à propos des instincts a été aussi admise par Charles Darwin lui-même, de plusieurs façons. Par exemple, voici comment Darwin confesse que les instincts des animaux renversent sa théorie dans son L’origine des espèces :
L'exemple d'un instinct aussi merveilleux que celui de l'abeille qui fabrique sa ruche a dû venir à l'esprit de nombreux lecteurs comme une difficulté suffisante pour réfuter toute ma théorie.11

 

En ce qui concerne l’impossibilité du développement des instincts, Darwin avait à dire ce qui suit :
Il me semble qu’elle s’appuie totalement sur la supposition que les instincts ne peuvent pas changer graduellement aussi finement que les structures. J’ai énoncé dans mon livre qu’il est presqu’impossible de savoir lequel, c’est-à-dire soit l’instinct ou soit la structure, se modifie premièrement par des étapes imperceptibles.12
 

 

Darwin, auteur de la théorie qui porte son nom, admettait plusieurs fois l’impossibilité que les complexes et avantageuses formes de comportement observées chez les êtres vivants aient été acquises par la sélection naturelle. Cependant, il a aussi énoncé la raison pour laquelle il persistait avec cette affirmation, malgré sa nature absurde :

LES ANIMAUX QUI POSENT UN DILEMME INSOLUBLE POUR LE DARWINISME

 

Le comportement conscient des abeilles est une des surprises qui posent un dilemme insoluble aux disciples de Darwin. Pourtant, la théorie de l’évolution ne peut pas expliquer non seulement le comportement des abeilles, mais aussi celui de beaucoup d’autres créatures. Les coucous femelles, par exemple, pondent un œuf dans les nids des autres espèces et laissent qu’il éclose et soit élevé par ses parents adoptifs. De cette façon, elles s’assurent que les autres espèces prennent soin de leur propre progéniture. Le jeune coucou éclot avant les autres œufs dans le nid, même s’il est arrivé plus tard, et la première chose qu’il fait est de pousser les autres œufs hors du nid en profitant du moment où les parents sont absents. Le jeune coucou garantit donc sa propre survie. Ce comportement conscient, qu’il affiche dès qu’il éclot, est un des phénomènes qui ont rendu si difficile à Darwin la défense de sa théorie.
 

 

Pareillement, certaines fourmis kidnappent les larves des autres espèces de fourmi et en font des esclaves, un autre exemple de comportement animal qui pose un dilemme pour Darwin. La plus importante caractéristique de ces soi-disant fourmis esclavagistes est la façon dont elles luttent pour extraire les larves de l'autre colonie, les élèvent, puis les utilisent comme esclaves à leurs propres fins. Ce faisant, les fourmis esclavagistes imitent l’odeur d’alarme dégagée par l’autre colonie et sème la panique chez ses membres. Pendant que les membres de la colonie sous attaque se sauvent, les fourmis esclavagistes séquestrent leurs stocks de nourriture et kidnappent leurs larves.


Ces photos montrent un coucou femelle (à gauche), un jeune coucou poussant les œufs de l’autre oiseau hors du nid (au milieu) et le vrai propriétaire du nid nourrissant le jeune coucou, lequel est devenu plus gros que son hôte (à l’extrême droite).

COUCOU-FEMELLE--JEUNE--FOURMIS.JPG

La photo, ci-dessus à gauche, montre les fourmis esclavagistes. Le comportement conscient de ces insectes place les évolutionnistes, qui tentent de défendre l’idée que les êtres vivants apparaissent par hasard, dans une position très difficile. Une position si difficile en fait, que les déclarations qu’ils font à ce propos sont vraiment des admissions de l’invalidité de la théorie de l’évolution.

Enfin, en admettant même que la déduction ne soit pas rigoureusement logique, il est infiniment plus satisfaisant de considérer certains instincts, tels que celui qui pousse le jeune coucou à expulser du nid ses frères de lait, -les fourmis à se procurer des esclaves... non comme le résultat d'actes de création spéciaux, mais comme de petites conséquences d'une loi générale, qui conduit au progrès de tous les êtres organises, à savoir la multiplication, la variation, que le plus fort vive et que le plus faible meure.13
Les darwinistes ont recours à toute sorte de moyens pour ne pas devoir accepter l’existence d’un Créateur suprême. En effet, dans ses propres mots cités ci-dessus, Charles Darwin affirmait qu’il serait illogique de ne pas accepter que les instincts soient créés, mais qu’il trouvait personnellement plus satisfaisant de persister à le nier, basé sur l’utilisation de l’imagination. La conclusion qui ressort est un clair exemple de "désaveu malgré qu’on en ait la certitude". (Sourate an-Naml, 14)

 
Les caractéristiques communes aux fourmis esclavagistes et aux coucous cités par Darwin sont :

1) établir des tactiques à la lumière de leurs objectifs,
2) faire des plans compatibles avec ces tactiques
3) appliquer celles-ci à la lettre.


Développer une tactique pour tromper une autre créature et faire des plans pour détruire un ennemi en identifiant ses points faibles se produisent comme étant le résultat de la raison, de la planification et du jugement. Cependant, le fait est que ni les fourmis ni les coucous ne possèdent les pouvoirs de raison et de jugement.


En résumé, ce serait un processus très exigeant de mettre en place le genre d’ordre établi par les abeilles. Pourtant, à partir du moment où l’abeille éclot de sa cellule, elle sait comment cet ordre doit être maintenu, ses devoirs dans l’enceinte de cet ordre et où, quand et de quelle façon elle doit se comporter. De plus, il n’y a pas d’autres abeilles qui dirigent ces nouvelles adultes à peine écloses et qui leur disent quoi faire. Ces insectes ne reçoivent pas de formation formelle, pourtant elles exécutent leurs tâches de manière très disciplinée. C’est parce que les abeilles ont été créées par Allah, ensemble avec leurs caractéristiques. Comme nous l’avons déjà vu dans la sourate an-Naml (Sourate 27 Les Fourmis), Allah leur a inspiré leur comportement. C’est Allah, le Seigneur Tout-Puissant et Omniscient, Qui crée l’ordre et la discipline impeccable chez les dizaines de milliers d’abeilles vivant ensemble dans leur sombre ruche.

LES OUVRIERES : LES MEMBRES LES PLUS INDUSTRIEUX DE LA RUCHE

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Les abeilles ouvrières sont responsables de presque tout le travail dans la ruche, la maison d’un très grand nombre d’abeilles. L’ordre à l’intérieur de la ruche assure que les abeilles ouvrières remplissent toutes leurs tâches. C’est Allah, Qui connaît tout, Qui inspire les dizaines de milliers d’abeilles sur la façon de se comporter.


Les abeilles ouvrières sont les plus importantes pour garantir l’ordre et assurer que le travail soit exécuté dans la ruche sans que rien ne cloche. A cause du grand nombre d’abeilles dans la ruche, il y a beaucoup de travail à faire. Toutes les ouvrières, comme la reine, sont femelles. Aussitôt qu’elles émergent de leurs cellules, elles commencent à travailler. Les abeilles ouvrières sont responsables de presque tout, comme s’occuper des jeunes, nettoyer, nourrir, trouver la nourriture et emmagasiner le miel et le pollen. Avant d’examiner en détail les tâches des abeilles ouvrières, on peut énumérer leurs tâches dans les grandes catégories suivantes :


1. Nettoyer la ruche
2. S’occuper des larves et des jeunes
3. Nourrir la reine et les faux-bourdons
4. Faire le miel
5. Construire et entretenir les rayons
6. Ventiler la ruche
7. Assurer la sécurité de la ruche
8. Récolter et emmagasiner des substances comme le nectar, le pollen, l’eau et la résine.

 
L’ordre à l’intérieur de la ruche, avec ses dizaines de milliers d’abeilles, est assuré par chacun des individus exécutant parfaitement ses tâches. Mais quelle sorte d’ordre y a-t-il à l’intérieur de la ruche ? Comment ces tâches sont-elles définies et distribuées ?
Le scientifique allemand Gustav Rosch a cherché des réponses à ces questions. Comme résultat de ses expériences, il a conclu que les tâches exécutées par les ouvrières dans la ruche dépendent de leur âge. Selon ces résultats, les abeilles ouvrières remplissent des rôles complètement différents durant les premières trois semaines de leur vie.14 Ces périodes peuvent être divisées comme suit :


- Première période : jours 1 et 2
- Deuxième période : jour 3 à jour 9
- Troisième période : jour 10 à jour 16
- Quatrième période : jour 17 à jour 20
- Cinquième période : jour 21 et suivants.


Mais l’âge n’est pas le seul facteur impliqué dans la détermination des tâches d’une abeille. Bien que chaque abeille ait ses responsabilités spécifiques, en cas d’urgence, les abeilles peuvent aussi modifier leurs fonctions instantanément. Cela est un énorme avantage dans une société aussi peuplée que la ruche. Si la distribution du travail entre les abeilles était contrainte par des règles fixes alors, dans le cas d’un événement imprévu, la colonie pourrait faire face à de graves difficultés. Par exemple, dans le cas d’une attaque d’une importance majeure, si seules les abeilles sentinelles participaient au combat et que les autres continuaient à exécuter leurs propres tâches, cela représenterait un sérieux danger pour la ruche. Cependant, ce qui se produit en réalité est qu’une grande partie de la colonie prend part à la défense et la sécurité devient une priorité immédiate.


La façon dont les abeilles changent soudainement de travail n’est, en fait, pas différente de quelqu’un qui travaillerait dans le secteur médical et qui prendrait soudainement un emploi en architecture ou en ingénierie. Pour faire une comparaison avec les êtres humains, les personnes capables de servir à différents titres sont décrites comme étant intelligentes. Pourtant, quand ces caractéristiques, parfaitement normales pour les êtres humains, sont appliquées aux insectes, la question est assez différente parce que les êtres humains acquièrent l’expérience et une accumulation de connaissance dans différents domaines en entreprenant une formation ou en apprenant sur le poste de travail. Toutefois, les abeilles ne le font pas. Il est donc clair que cela est une situation extraordinaire. Comment peut-on expliquer la connaissance accumulée et les aptitudes des abeilles ? Qui leur a enseigné ces compétences ?


Selon les darwinistes, la racine de ces myriades d’aptitudes est soit par hasard ou la vieille figure mythologique de mère nature. Les évolutionnistes maintiennent que la force qu’ils décrivent comme étant la sélection naturelle changent les abeilles en architectes experts, en gardiennes dédiées et en fabricantes expertes de miel. Cependant, le concept de "nature", un monde composé d’oiseaux, d’insectes, de reptiles, d’arbres, de pierres et de fleurs, ne peut pas produire une abeille à travers une chaîne de coïncidences. La nature ne peut pas créer l’aile de l’abeille ou l’aptitude par laquelle tous les rayons de la ruche sont réalisés avec art selon les mêmes mesures, ou le système reproducteur des abeilles, ou encore, en résumé, même un seul des composants du corps de l’abeille. C’est parce que la nature elle-même a été aussi créée par Allah. Chaque composant de la nature et chaque détail y afférant ont été créés par Allah.


Comme tous les êtres vivants sur la terre, les abeilles agissent conformément à l’inspiration d'Allah. Il est la seule et unique source de leur comportement intelligent et des

aptitudes qu’elles possèdent. Les principales phases de la vie des abeilles ouvrières,


Première phase : nettoyage des cellules du couvain

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Aussitôt que les abeilles ouvrières éclosent, elles commencent à entreprendre des activités dans la ruche de manière très surprenante. Elles n’ont pas de guides ou de professeurs pour leur montrer ce qu’elles doivent faire, pourtant, à partir de l’instant où elles éclosent de leurs cellules, elles se comportent d’une manière très consciente. Chaque abeille a ses propres tâches spécifiques. Des dizaines de milliers d’abeilles agissent en complète harmonie et l’ordre dans la ruche est rapidement établi sans créer de confusion.


Le premier travail d’une abeille ouvrière est le nettoyage. Immédiatement après avoir éclos de la pupe, l’abeille commence cette tâche. En commençant par sa propre cellule, elle nettoie les cellules du couvain pendant les premiers deux jours. Puisque la reine pond constamment des œufs, il y a un besoin continuel de cellules vides. Au fur et à mesure que les cellules se vident, elles doivent donc être nettoyées en préparation pour les nouveaux œufs.

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Une des tâches les plus importantes des abeilles ouvrières est la propreté de la ruche. La photo ci-contre montre les abeilles ouvrières qui ouvrent les opercules des cellules desquelles sont écloses les larves et vérifient si ces cellules sont convenables pour que la reine y ponde des œufs en s’occupant elles-mêmes du nettoyage.


L’ouvrière entre dans la cellule qu’elle doit nettoyer et y demeure quelquefois pendant plusieurs minutes, léchant et nettoyant avec soin les parois de la cellule. De plus, les abeilles nouvellement écloses passent elles aussi leurs deux premiers jours à explorer la ruche pour s’orienter parce que, plus tard dans leurs vies, les ouvrières seront responsables de la propreté générale de la totalité de la ruche.15


Deuxième phase : le soin des larves

A partir du troisième jour de leurs vies et par la suite, les abeilles ouvrières entreprennent la tâche de nourrir les larves et elles se donnent beaucoup de mal pour soigner chaque détail de ce travail.16

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Les larves dans la ruche se distinguent selon leur âge et la façon dont elles doivent être nourries. Malgré cela, les abeilles ouvrières nourrissent les larves de manière parfaitement ordonnée, sans aucune confusion à propos des tâches qu’elles doivent exécuter dans la ruche. Les ouvrières visitent les larves dans leurs cellules tout au long de la journée et leur prodiguent les meilleurs soins.


Les larves des abeilles requièrent beaucoup plus de soins et d’attention que ceux de la progéniture de plusieurs autres animaux. Mais ce qui est important ici est la manière dont les larves sont nourries selon des facteurs comme l’âge des larves et leurs futurs rôles à l’intérieur de la ruche. Dans le soin que les abeilles nourricières prodiguent aux larves, elles s’en tiennent à un menu spécial de nourriture.


Le soin des larves a lieu en deux phases, dépendant de leur âge :
1) Les abeilles ouvrières passent du troisième au cinquième jour de leurs vies à nourrir les larves qui ont complété leur troisième jour. Elles les nourrissent avec un aliment connu sous le nom de "pain d’abeille", un mélange de pollen et de miel.17 Puisque les larves âgées de moins de trois jours sont incapables de digérer ce pain d’abeille, elles sont nourries avec un aliment différent.


2) On donne aux larves nouvellement écloses une sorte de lait que sécrètent les abeilles ouvrières. Quand les abeilles ouvrières sont âgées de six jours, une paire de glandes sur leurs têtes se met alors en fonction. Ces organes, connus sous le nom de glandes hypopharyngiennes, sécrètent une substance spéciale appelée "gelée royale" dont les propriétés ont stupéfait les scientifiques, car le fait qu’une larve deviendra une reine ou une ouvrière dépend du fait qu’elle ait été nourrie ou pas avec cette substance que sécrètent les ouvrières.

 

Les abeilles nourricières nourrissent les larves avec la gelée royale seulement pendant les trois premiers jours après qu’elles ont éclos de leurs œufs ; ensuite, comme nous l’avons vu ci-dessus, les larves sont nourries de pain d’abeille.


Cependant, le pain d’abeille n’est jamais donné à la larve destinée à devenir une reine. Contrairement aux autres larves, les futures reines sont nourries de gelée royale tout au long de leur stade larvaire.18

 

Suite et fin,

SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (30):

« Les Bienfaits du Miel et des Abeilles »

(2/2)

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
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