DEPUIS JANVIER 2010 SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (54): « Les causes de l’Athéisme et l’Agnosticisme de l’homme » - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 00:27

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (54):

« Les causes de l’Athéisme et l’Agnosticisme de l’homme »

Les-causes-de-l-Atheisme-de-l-homme.JPG

 Mohammad Amine Alibhaye

http://www.islam-fraternet.com 

Musulman de l’île de la Réunion

 

Dossier : Athéisme & Discussions

LES CAUSES DE LEUR ATHEISME

L’imam Ghazali écrit dans son livre “La Revivification des sciences religieuses”

“Tu dois savoir que Dieu est la plus éclatante des Vérités. Sa connaissance aurait dû avoir priorité sur tout, de même qu’elle aurait du être à la portée de toutes les intelligences. Hélas ! Il n’en est pas ainsi et il faudra donc en démontrer la raison.

“Nos explications à nous sont comme suit: Dieu est la plus éclatante des Vérités et nous le démontrerons par un exemple. Quand nous voyons, par exemple, un individu qui écrit ou qui coud, cela constitue pour nous la preuve éclatante qu’il existe. Sa vie, son savoir et son penchant pour la couture se révèlent à nous plus que ses traits caractéristiques, qu’ils soient évidents ou non.

Nous ignorons complètement ses désirs, ses colères, ses habitudes, son état de santé...

Nous ne connaissons que très peu certains de ses traits extérieurs et nous avons des doutes quant à la mesure de sa taille, la couleur de sa peau, etc...

Cependant, sa vie, ses capacités, sa volonté, son savoir, le fait qu’il soit un animal, tout cela est bien évident pour nous mais l’on ne peut vraiment sentir son existence, connaître ses capacités et sa volonté que grâce à sa couture et à son activité.

Cette activité reste d’ailleurs l’unique preuve de son existence.

Que peut-on donc dire de Dieu dont les preuves de Son existence sont innombrables ?

Que peut-on dire de Ses Attributs dont la Noblesse et la Grandeur sont exprimées en tout et partout ?

L’existence du Tout-Puissant, Sa Grandeur, Sa science et Ses Attributs sont attestés par tout ce que nous croyons et nous comprenons par nos sens. Tout ce que nous voyons exprime la Majesté de Dieu : les rochers, les plantes, les animaux, les arbres, le ciel, la terre, les astres, la mer, le feu, etc...

La première preuve de Son Existence est d’abord nous-mêmes nos corps, nos traits, nos caractères, nos sautes d’humeur, nos habitudes, que nous soyons endormis ou à l‘état de veille.

Le plus évident en nous et qui prouve l’existence de l’Etre, c’est d’abord notre esprit, nos sensations dues à nos cinq sens et notre raisonnement dû à notre cerveau. A l’explication de notre entendement, il y a une seule Preuve, un seul Guide, une seule Intelligence : Dieu.

Tout ce qui existe dans l’univers le prouve éloquemment et atteste grandement de Sa Science et Sagesse. Si l’existence de celui qui écrit (dans l’exemple cité plus haut) nous est claire et évidente, rien que par la preuve qu’apportent les mouvements de Sa main, comment donc ne serait-il pas évident et présent Celui qui, par son Omniscience et Sa Majesté, façonne tout et est partout présent? Chaque molécule en nous, nous autres êtres humains, clame que son existence n’est pas fortuite, qu’elle n’est pas maîtresse de sa propre vie et qu’elle a besoin d’un Créateur.

Comme preuve à ce que nous avançons, la constitution de nos membres, l’articulation de notre chair et de nos os, la formation de nos nerfs et de toutes les parties de notre corps, celles qu’on voit et celles qui nous sont voilées.

Nous savons que notre organisme ne s’est pas constitué tout seul, comme nous savons que la main de celui qui écrit ne bouge pas d’elle-même.

Mais, comme il n’existe aucune chose présente ou absente qui ne puisse être saisie, sentie ou comprise sans que Dieu en soit témoin, les hommes se sont trouvés dans la confusion la plus totale et ont été incapables de Le comprendre.

Al Ghazali explique l’incapacité de l’homme à saisir l’existence divine, dans les termes suivants:

“Notre cerveau est incapable de comprendre la Divinité pour deux raisons : d’abord son mystère et le secret dont elle s’entoure, ensuite son excessive clarté.”

“Prenons l’exemple de la chauve-souris dont l’activité est nocturne et non diurne. Cet oiseau ne voit pas pendant le jour à cause de la clarté du soleil. Sa vue est très faible et le premier rayon du soleil le condamne à la cécité. Il n’est capable de voir que lorsque la lumière, se confondant avec l’obscurité, disparaît complètement.” “Nous ressemblons aux chauve-souris. Nos cerveaux sont déficients et sont incapables de saisir Dieu qui est Lumière intense, Lumière d’une rare beauté qui illumine tous les coins et recoins de l‘univers.”

“Ainsi donc c’est à cause de Sa manifestation omniprésente que Dieu échappe aux regards.”

“Il ne faut pas alors s’étonner de ne plus voir de lumière quand il y a trop de lumière. Ne dit-on pas que les choses se distinguent par leur opposition, leur contraire? Dieu n’a pas de contraire et notre entendement est incapable de comprendre cela.” “Quand les choses sont différentes, nous arrivons à les distinguer. La difficulté naît à partir du moment où elles se réfèrent à une même notion, ou elles recouvrent la même signification.

“Prenons l’exemple de la lumière du soleil. On aurait pu ne pas se rendre compte de son existence Si elle avait été constamment présente sur terre, mais nous savons que c’est à un phénomène qui apparaît à l’aube et disparaît à la tombée du jour. “S’il n’y avait pas eu de coucher de soleil, on aurait cru que les choses n’avaient d’autre configuration que celle de leurs couleurs. Le noir aurait été uniquement noir, le blanc uniquement blanc...”

“Quant à la lumière, elle est insaisissable en elle-même, mais quand le soleil se couche et que l’obscurité se répand, le contraste apparaît et nous comprenons alors que les choses avaient été illuminées et que cette illumination disparaît une fois le soleil couché.” “Nous saisissons donc l’existence de la lumière par son absence et cela aurait été ardu pour nous s’il n’y avait pas eu cette absence.” Les choses allaient nous apparaître identiques sans la lumière et l’obscurité. La lumière, on le sait, est la chose la plus évidente qui soit. Grâce à elle, on arrive à tout distinguer. Or ce qui est clair en soi-même, permet d’éclairer ce qui est autour de soi. “Nous avons vu comment la lumière aurait pu être insaisissable, à cause de Sa manifestation, s’il n’y avait pas eu l’obscurité.

“Dieu est donc Manifestation. Grâce à Lui tout est apparu à l’existence. S’Il n’était pas éternel et s’Il pouvait changer ou s’absenter tout disparaîtrait, tout se détruirait. Tu auras alors compris la différence entre ces deux situations.”

“Si certaines choses émanaient de Lui et d’autres d’une autre force quelconque, la différence serait évidente dans les deux cas. “Mais Sa signification est UNE partout et Son Existence éternelle, impossible à nier. Il est donc bien évident que la très forte clarté et manifestation d’une chose engendrent son effacement.

C’est ce qui explique que notre impuissance à comprendre l’Etre Suprême.

Voilà donc très brièvement résumée l’opinion de Ghazali telle qu’elle a été exposée dans son livre suscité.  http://www.islam-fraternet.com/maj-0598/athe1.htm

De l'existence du Créateur...

Notre vie ici-bas et sa continuité reposent sur un nombre extraordinaire de lois précises que l’entendement humain refuse de croire qu’elles sont dues au hasard.

Ainsi il y va, par exemple, de la position de la terre vis-à-vis du soleil. Si la distance qui les sépare diminue, la terre se rapprochera du soleil et la faune et la flore seront complètement brûlées.  

Si par contre, cette distance augmente, la terre gèlera et il n’y aura ni agriculture, ni élevage. Penses-tu donc que la position de la terre qui lui permet de recevoir du soleil une chaleur convenable est le résultat du hasard?

Et le flux et le reflux, ces phénomènes liés à la lune?

N’était-il pas possible que la lune s’approche davantage de la terre pour permettre aux vagues des océans d’ensevelir définitivement le globe?

Qui a déterminé la position exacte de la lune afin qu’elle puisse être source de lumière et non pas cause de destruction?

Nous vivons sur la terre grâce à l’oxygène que nous respirons et nous nous débarrassons du gaz carbonique qui se forme dans notre organisme par la consommation d’aliments. La logique aurait voulu que les êtres vivants - et ils sont très nombreux - épuisent le stock d’oxygène qu’il y a autour de la terre, car ils ne font que le respirer indéfiniment. Or, il se trouve que les plantes vertes absorbent le gaz carbonique et fournissent en contrepartie de l’oxygène. Grâce à cette mystérieuse opération, l’atmosphère garde son équilibre qui permet à la faune et à la flore de vivre.

Penses-tu que cette harmonie naturelle est fortuite?

Il m’arrive parfois de contempler une fleur multicolore que je cueille par hasard parmi des centaines d’autres plantes qui poussent dans un jardin. Je me demande alors «Avec quel pinceau ces fleurs ont été harmonisées ? C’est un mélange merveilleux et attrayant de couleurs qui paraissent, ici légères, là hachurées, par ici rayées, par là tachetées». Je regarde alors la terre poussiéreuse d’où ces couleurs ont émergé. Ce n’est certainement pas elle qui les a créées et qui a agencé leurs teintes avec tant de goût et d’harmonie.

Est-ce donc l’action du hasard ?

Et quel hasard?

Ce serait stupide de croire que les choses et les êtres de ce monde sont dus à des circonstances purement fortuites. L’exemple de la fleur est banal par rapport à celui de l’histoire de la vie dans ses infimes détails. La constitution de la vie dans une toute minuscule cellule exige un système des plus sophistiqués et il est totalement aberrant de croire l’anarchie capable de créer tout un mécanisme moléculaire dans le corps d’un insignifiant ver de terre, en plus du système nerveux et du système digestif.

Que te reste-t-il donc à dire de l’être humain? L’homme n’est-il pas fantastique dans sa constitution, merveilleux dans son existence?

Qu’as-tu à dire aussi de la création de cet univers aux espaces infinis?

Si je vois un vêtement bien fait, pourquoi me demandera-ton d’imaginer du fil s’introduisant de lui-même dans le chas d’une aiguille qui s’infiltre d’elle-même dans le tissu pour en faire, grâce à une gymnastique habile de la main, des manches, des ourlets, des pans, etc...

Essayer d’expliquer les choses par le hasard ou la coïncidence est une sorte de charlatanisme scientifique que récusent les esprits avertis.

Courtoisie AL ISLAM

Incohérence agnostique ou intégrisme athée?

Pourquoi faut-il que Dieu devienne le souffre-douleur de tous les aveugles de la terre, de tous les ingrats de la terre, de tous les apprentis agnostiques ou athées de la terre, de tous ces grands humanistes de la terre? Ce phénomène est mondial.

Bref, on s’occupe comme on peut, surtout “à éduquer cette pauvre masse populaire qui, c’est à peine croyable à l’aube du 21ème siècle, croit encore en une force divine...en un Dieu.”

Il se trouve que j’en fais partie... Et si ces grands messieurs veulent bien, j’aimerai pouvoir, au nom de tous ceux qui se sentent insultés par leurs critiques, par la présente, leur répondre, ou leur apporter, sans exclusive, des éléments, non-exhaustifs, de réponse. Je n’ai pas pour habitude, ni pour vocation, de répondre aux piqûres de tous les moustiques de la terre, mais lorsque le vide logique se conjugue avec le vide idéologique pour se présenter aux lecteurs des médias comme un idéal de pensée « rationnelle » et... « scientifique »; lorsqu’en plus c’est répétitif, alors agir devient mesure de salubrité publique. Le religieux, eux, croyaient qu’on l’avait “géré”, or à leur éternel désespoir, ce fait s’affirme davantage chaque jour!

Dans ce monde spirituellement vide, être croyant dérange. Cela dérange tout et tous. Y compris "les agnostiques” de service qui ont tout compris.

Dans leurs grandes modesties, leurs compétences fort éclectiques, décidément, embrasent et transcendent sciences et religions. Et, des fois, ils daignent descendre de leur piédestal “agnostique” pour jeter à tous ceux qui croient en Dieu des miettes de leur Savoir infini. Tel un opportuniste profitant des méandres de l’actualité, surtout si morbide, comme mise en scène pour insulter les croyants: ils apostrophent les uns en “prouvant” l’antinomie Religions/Sciences, insultent les autres (“cocus” de Dieu), nous ressortent les clichés fanés de Religion-Opium du peuple, ou encore s’emplissent de compassion douteuse pour les pauvres bougres qui se prosternent devant leur Créateur, ou qui acceptent l’Omniscience de Dieu.

Assommant les croyants de questions qu’ils veulent, ou croient, pertinentes, mais qui ne reflètent en fait que les interrogations de bouffon du roi, ou, sérieusement, leurs interventions illustrent leur faillite intellectuelle devant la tâche d’expliquer ou de rationnaliser leur doctrine agnostique.

Tous examinent des cas de persécution des scientifiques par l’Église, et concluent d’une manière incohérente et inattendue sur TOUTES les religions.

Faire cela c’est argumenter avec des données de Pierre et conclure sur Paul, Jacques et André! Cela fait peu sérieux. Populisme démagogue...

L’Islam n’a jamais persécuté les savants, mais toujours encouragé la recherche du savoir et de toutes sciences. Les travaux des chercheurs arabes furent les nourrices de la Renaissance. À savoir...

Ils prônent l’évolution des espèces, thèse chère à Darwin et autres récents Monod ou Changeux.

Sachant qu’à l’échelle du temps le présent n’existe pas, il n’est que la limite entre le passé et le futur, je leur prie de m’indiquer UNE seule, pas deux, espèce animale en voie d’évolution vers une autre espèce: ç.à.d. un poisson ayant des mini pattes et un poumon embryonnaire par ex.? Si on ne le peut, alors contentons-nous de n’émettre, comme Darwin lui-même l’avait fait, que des hypothèses bien humbles.

Qu’est-ce donc que l’agnosticisme?

Sûrement pas cette logique fermée et l'arrogance qu'ils arborent.

L’agnosticisme est par essence un écart à la science: c’est un à priori reniant par définition l’absolu et toute métaphysique.

Ainsi on nous déclare que l’attitude des croyants “efface d’un revers de bras toute la démarche scientifique”. Il convient que chacun balaye devant sa porte!

Quand les agnostiques déclarent que nous ne pouvons rien savoir avec certitude de ce qui dépasse notre entendement et perception sensorielle, les agnostiques ne font, en fait, qu’affirmer qu’il n’y probablement pas de réalité au-delà, rejoignant ainsi les thèses athées. C’est pourquoi, bien que des différences dialectiques existent entre ces deux notions, les similitudes l’emportent, aussi par concision, je m’adresse ici aux deux catégories de personnes.

Selon leur logique respective - seules nos perceptions sensorielles nous permettent d’appréhender la réalité, seule existante, car seule perceptible.

C’est une position sans justification intellectuelle, car tout au plus peut-elle induire qu’il n’est pas possible d’établir une quelconque probabilité d’une réalité extra-sensorielle. Mais c’est tout.

Donc les limites de ce que nous pouvons voir, sentir, toucher, ne sont pas les limites de la réalité, mais les limites de notre perception.

L’Histoire regorge d’exemples bousculant cette thèse. Je n’en veux pour preuve que les ondes, radioélectriques, infrasons et ultrasons, infrarouge et ultra-violet, toutes des découvertes récentes à l’échelle de l’humanité. Mais d’autres exemples existent.

Car, quelle sera la prochaine découverte qui engendrera une nouvelle réalité?

Ou maintiendrait-on que le dieu-Sciences ou le “Scientisme”, croyance des incroyants, religion des “non-religieux”, ait déjà dévoilé tous les secrets de l’être humain, de la nature, de l’Univers?

Que donc ce dernier est ainsi figé parce que nos perceptions sont limitées?

Bien sûr que non!

Au lieu d’être impressionnés par notre impuissance à établir avec certitude les limites de la réalité - toutes nouveautés apportant une nouvelle réalité - certains persistent dans un nombrilisme aigu, troquant une humble dignité à un orgueil stupide, au prix de pires contorsions intellectuelles.

Ce qui leur semble de l’audace toute “chée-bran”, n’est qu’autosuffisance béate, et nue arrogance.

Voilà comment, d’une simple et honnête hypothèse de travail, l’athéisme devient axiomatique!

La mécanique quantique, qui a bouleversé la représentation du monde microscopique, nous a appris que sans le langage elle n’aurait pu exister. En effet, nous ne pouvons formuler (comme notions) que ce que nous pouvons penser, et nous ne pouvons penser que ce que nous pouvons formuler. En effet ces deux activités gravitent exclusivement autour de la “réalité”, elle-même communiquée par nos perceptions sensorielles. Le cercle est ainsi bouclé.

Par le même raisonnement, quelle est donc cette logique agnostique qui veut que la réalité soit ainsi bridée par l’impuissance de nos sens ou sciences?

Est-ce peut-être le même postulat réducteur qui leur fait dire que la foi en Dieu viole la pensée sereine, tandis que l’agnosticisme, “noble”, ne voilerait pas la raison!

On comprend ainsi mieux qu’ils puissent être enclins à envier jalousement la sérénité de certains gens de foi face aux épreuves de la vie.

Je veux bien - libre expression oblige - que les uns ou les autres s’arrogent le rôle “vigilant” de chien de garde de l’athéisme, quitte à s’acharner sur le malheur des autres (en substance: “si votre dieu existait, il vous en aurait protégé”).

L’athéisme des uns peut, en effet, générer une transcendance de la foi des autres, une purification. Mais de grâce, qu’il se manifeste à visage découvert, sans le fard usurpé de la science, sans le couvert de l’humaniste affecté, enfin, sans le voile d’une logique de parade.

Cet athéisme là en devient progressiste et intolérant.

Il n’aura de dignité non lorsqu’il bafoue ou insulte, mais lorsqu’il respectera la foi et la conviction d’autrui.

“Un misérable mortel conscient”

Mohammad Amine Alibhaye

DISCUSSIONS AVEC UN "AGNOSTIQUE"

Cher J., J’accuse réception de ton récent message et je t’en remercie. Je respecte ton opinion sur Dieu, mais permets-moi à travers cette dernière réponse de réagir très brièvement au *fond* du problème que tu soulèves (les détails seraient bien trop longs à relever). Au moins t’auras eu mon avis sincère! :-)

- 1) Par quel mécanisme affectif et intellectuel expliquer la foi en Dieu chez un adulte, donc un être sensé être intelligent?

- 2) Tu es heureux dans ta négation de Dieu, je suis heureux dans ma foi en Dieu; alors pourquoi vouloir y changer quelque chose?

1) la foi, en Islam, n’a rien à voir avec l’affectif (à l’inverse du Christianisme par ex.). La foi découle d’un processus rationnel, raisonné, intellectuel, ET scientifique. Dieu nous a pourvus non seulement de deux yeux pour percevoir le monde extérieur, mais aussi « d’un troisième œil » qui lui analyse les réalités invisibles qui s’étendent bien au-delà de l’horizon de la perception. Cet œil, c’est l’intellect. Et, tu le sais toi-même, que les données apportées par l’intellect sont plus sures, plus réelles, que celles des yeux qui sont limités physiquement à une gamme précise de rayons, et de distances.

En Islam, et c’est capital, à l’inverse d’autres religions, nous DEVONS faire usage de cet outil merveilleux qu’est l’intellect, nous devons raisonner, nous devons réfléchir. Le Coran abonde d’exhortations en ce sens.

Alors quel rapport avec notre question? Le rapport est le suivant: si demain, nos savants laboratoires nous annoncent que l’équilibre des forces gravitationnelles (régissant l’Univers, depuis l’atome jusqu’aux galaxies) Terre-Soleil a été rompu, et que conséquemment, la Terre poursuit actuellement une course folle à environ 10 000 Km/h en direction du Soleil.

Nos yeux ne peuvent l’apercevoir, mais l’intellect peut lui concevoir les implications de cette information: cela implique que d’ici quelques semaines toute forme de vie sera effacée de la face de la Terre! Triste perspective, c’est vrai. Mais au fait, par quel HASARD merveilleux, fantastique, époustouflant, cette équilibre eut-il pu exister jusqu’alors, et ce, dans tout l’Univers? Moi cela m’interpelle. Interpelle ma faculté de raisonnement. Interpelle ma capacité d’analyse, bref, donc, interpelle mon intellect. Sans vouloir chercher plus, je me dis qu’il y a quand même “quelque chose”, qui nous dépasse, qui dépasse notre entendement, et qui manifestement “gère” ces équilibres.

Lorsque je me tourne vers l’infiniment petit, cette fois, l’on me dit que dans l’atome, l’unité constituante des corps simples, cette même structure, et ces équilibres sont présents, je me gratte la tête. Surtout, lorsqu’on m’annonce, lugubre, que si, il y avait une variation d’un pour cent dans les distances orbitales des électrons par rapport au noyau, les premiers s’agglutineraient sur le noyau, et toute forme de vie aurait été impossible. On parle là de 0,00000001 mm! Frissons.

 

Je touche là à la science, à la mécanique atomique, quantique, ondulatoire, vibratoire. Et cette même science me force à *inventer* un chef d’orchestre, s’il n’existait pas!

Lorsque je vois une vulgaire allumette, je me dis qu’il y a un fabriquant.

Lorsque j’entends une musique, du violon, dans une chambre ou de derrière un rideau, je me dis que de l’autre côté il y a un homme avec un violon et qui joue une belle mélodie sur un appareil merveilleusement bien accordé.

À aucun moment, ne me viendrait l’idée “saugrenue”, “incongrue”, de penser que cette *simple* mélodie puisse être le fruit du hasard. Il y a *forcément* un homme ou une femme qui, en virtuose, joue d’un instrument qui lui même ne peut être le fruit du hasard.

Que dire alors de la plus merveilleuse des machines: l’Homme?

Comment expliquer que le Coran, datant du 7ème siècle, contienne des données scientifiques que l’on a découvert hier? (Il y a un livre écrit par un homme de science français, Dr Maurice Bucaille, qui traite avec impartialité du sujet)

Les expressions de la Foi, telles qu’on les voit chez différents peuples, sont encore un autre problème, qu’il convient de lier à la culture, à l’Histoire, ou autres éléments spécifiques. Sans vouloir l’éviter, car tout est explicable, cela ne relève en tous les cas pas du problème de fond évoqué ici. Voilà une des facettes du processus qui nous amène à reconnaître l’existence d’un Etre supérieur. Mais j’admets volontiers que les raccourcis pris sont quelque peu réducteurs, tu devras faire donc des efforts... d’inductions, de déductions, bref de raisonnement. :-) Je suis loin d’être moqueur, le problème est trop sérieux, okay ? Je souris, car j’utilise pour dire que Dieu existe, exactement les arguments que tu as utilisés pour dire que Dieu n’existe pas.

En résumé, je peux concevoir le rapport entre l’ISLAM et la science sous toutes les formes, sauf un rapport d’exclusion (c.a.d  l’un exclut l’autre).

2) Admettons que je suis heureux dans ma croyance en Dieu, que tu es heureux dans ta négation de Dieu. Okay, qu’est-ce à dire? Je vis ma vie en parfaite harmonie avec mes croyances, mes convictions, mes actions. Je jouis pleinement de la vie selon mes critères d’appréciation à moi (préférant la prière au vin, au porc, par ex.). Je peux être juste, honnête, compatissant etc..Je m’accommode fort bien de ce qui semble être des contraintes aux autres, bref comme tu dis, je suis heureux. Toi, tu vis ta vie en parfaite harmonie avec tes croyances, tes convictions, tes actions. Tu jouis pleinement de la vie selon tes critères d’appréciation à toi. Tu peux bien sûr, parfaitement être juste, honnête, compatissant etc..Tu ne t’imposes cependant aucunes restrictions, tu es libre, et heureux. Il y a beaucoup de similitudes entre nous, et une grosse différence spirituelle.

Il faut cependant convenir d’une chose, une chose sur laquelle croyants, athées, et agnostiques sont d’accord: notre mort est inéluctable.

Tôt ou tard, nous mourrons tous. Pour l’incroyant, la mort représente la fin de tout, le néant, notre corps réduit en poussière, bref la vie s’arrête là, l’amas de cellules se désintègre pour se joindre à la terre.

Pour le musulman, c’est précisément là que commence la vie, la vraie vie. C’est le début d’un processus de récompense d’une vie vertueuse, l’espoir d’un pardon divin pour nos fautes. Avec le Paradis comme récompense ultime. Jusque là assumons nos parcours similaires, okay.

Moment de vérité s’il en fallait, là, de deux choses l’une:

- Soit tu as raison, Dieu n’existe pas, la mort est bien la fin de tout pour la personne. La vie n’avait d’autres sens que l’existence terrestre et ses jouissances. Donc toi, tu n’as rien perdu ni rien à regretter. Mais moi non je n’ai rien perdu, nous sommes à égalité “dans le néant”, après avoir vécu des vies respectivement et également heureuses. Je n’ai donc RIEN perdu par rapport à toi, okay. Après la mort nous avons scrupuleusement le même sort, toi, et moi.

- Soit Dieu existe...Alors là, l’athée que tu es, a tout à perdre, et le croyant tout à gagner, car pour lui est arrivé le temps des moissons. L’éternité nous fait alors face... En conclusion, il n’y a donc *rien à perdre* à croire en un Dieu qui s’impose à quiconque réfléchit et médite sur le ciel, les étoiles, le monde qui nous entoure, le sens et les buts de la vie sur terre. Je n’ai donc rien à perdre à croire en Dieu, et tout à gagner. Toi, tu n’as rien de plus que moi à gagner, et tout à perdre, en rejetant Dieu.

La tendance du siècle à venir vers le spirituel sera de plus en plus accentuée; à mesure que s’accentue la décadence des valeurs morales traditionnelles. Et cette “joute religionesque” que tu crois avoir gérée, classée, réglée, archivée sur l’étagère des souvenirs antiques, s’imposera dans ta vie, avec ses messages et ses valeurs, au moins comme un élément pour apprécier et comprendre les générations à venir.

Amine

Mohammad Amine Alibhaye

DISCUSSIONS AVEC UN "AGNOSTIQUE" 2

Cher J., que dire de ton long message, pour lequel je te remercie, très sincèrement.... Je ne vais pas t’ennuyer encore avec ces “salades”, okay, mais juste, quelques remarques pour recentrer mes propos du dernier message, qui restent valides, donc susceptibles de relecture éventuelle.

Nous ne nous sommes manifestement pas compris. J’ai été très synthétique, trop peut-être; ou certainement, me suis-je mal exprimé?

Tu as pris tout ce que j’ai dit au sens littéral et par conséquent très réducteur. Et tu m’as donc répondu sur ce niveau-là.

Je me souviens de t’avoir demandé de faire un effort de raisonnement au niveau des inductions et déductions inhérentes à mes positions, mes exemples. Je veux dire que je n’ai pas forcément “dit”, tout ce que j’exprimais, par esprit de concision.

Je veux dire aussi que tu m’as répondu sur le message que toi, tu as perçu, comme étant véhiculé par mes mots; et qui n’était malheureusement pas toutes les inférences que moi, j’exprimais.

Les différents exemples données (il en existe mille autres) n’étaient pas une fin en soi, ni mon but ultime, dans l’espoir de contrarier tes convictions, mais simplement des expressions visibles, physiques, en tant que références communes à nos deux consciences, manifestations d’une vérité bien plus profonde, que je voulais ainsi soumettre à ton appréciation critique. Tu as donc évalué ces exemples seuls et non les éléments moteurs qu’ils inféraient.

Puis, tu m’accordes trop d’éloges...comparant mes positions à ceux d’illustres personnages. Non, je n’ai “cité” personne, sinon je l’aurai signalé. Puis, pour tout t’avouer, Voltaire ou Pascal, ou bien d’autres illustres auteurs (not my cup of tea, comme tu dis), je les lis, certainement, sans jamais cependant indexer leurs “dires” ou positions dans ma mémoire ou mon ordinateur. Non ils ne m’ont pas inspiré, même si mes raisonnements prennent parfois, si tu le dis, “leur couleur”.

Mais tout cela est propre à toute communication entre individus, pris en tant qu’éléments culturels. C’est donc normal. Je ne puis donc que t’inviter à une relecture plus profonde de mon dernier message, si cela t’intéresse, à la lumière des éléments ici précisés.

Je n’ai pas foi en Islam, comme tu l’as dit...J’ai foi en Dieu; l’Islam étant mon mode vie. L’Islam ne veut que dire “soumission à Dieu dans la paix”, et musulman veut dire “soumis à Dieu”; ça c’est pour l’étymologie arabe de ces mots. Ce sont donc des termes génériques qui n’ont pas pris naissance avec Mohammad (pssl), mais bien depuis le premier homme. Mohammad (pssl) n’en fut point “le fondateur”. Cela explique pourquoi les musulmans respectent et révèrent Abraham, Moïse ou Jésus (paix sur eux tous), entre autres. Et de même, l’Islam est la seule religion dont le nom ne soit pas rattaché à un fondateur ou à une référence géographique.

La seule qui se réfère à Dieu, Seul.

Tu comprendras ainsi mieux pourquoi l’on rigole bien lorsque d’illustres ignorants (dont Voltaire...) nous qualifient de “mohametans”.

Mon livre “islam et christianisme, logique de rapprochement” explique bien ces “subtilités” qui n’en sont point pour qui s’informe un minimum.

Je respecte parfaitement ton évaluation de ma foi comme de l’affectif. Comment réfuter cela sans prendre une heure? Si tu lis sur mon site “Sacré mois de Ramadhan!”, tu verras que je suis parfaitement informé des pièges de l’émotion, que c’est une facette de notre personnalité que j’ai étudiée, que l’on peut maîtriser. Bien que comme chacun je peux moi aussi “exploser”, céder à une tentation, etc, c’est humain, et saint! Disons que l’Islam dispose d’un processus de régulation du phénomène. Si auparavant je me suis légèrement étendu sur “l’Islam”, c’est pour te dire que reconnaître la trace d’un Créateur à travers tout ce qui nous entoure, ce n’est point de l’affectif, c’est un processus auquel ont abouti une multitude de scientifiques (1) purs et durs, c’est une perspective que ni Yves Coppens (j’y reviendrai), ni Hubert Reeves dans le livre que tu cites, entre autres, mais ailleurs aussi (2), ne refusent, HUMBLEMENT (et non poliment *L*).

 

L’idée de Dieu peut très bien naître d’une réflexion très cartésienne, portant sur l’organisation du monde, son ordonnancement rigoureux. C’est même un processus qui s’impose à tout esprit totalement objectif et impartial.

Le rationalisme n’exclut donc pas le mysticisme, bien au contraire.

La vie, à partir de l’inanimé, n’est pas reproductible, doit-on pour autant conclure qu’elle n’existe pas? Même chose pour la pensée, pour la conscience de soi, et mille autres ex. Toi et moi, sommes-nous reproductibles à partir de rien?

Je parle sur le plan physiologique et psychologique: où étions-nous, qu’étions-nous, il y a 100 ans? Etais-je de la matière? Etais-je ce conglomérat de cellules, sur lequel j’ai certes un pouvoir, mais qui peut réciproquement, des fois me dominer, et que moi, ce MOI conscient, appelle corps? Il ne s’agit pas de questionnements métaphysiques, ou existentiels, je déteste l’inutile donc on se rejoint là-dessus, mais cela se rapporte directement à nos propos.

Un autre saut que tu fais bien trop tôt (je ne dis pas de ne pas le faire), c’est d’évaluer des religions à partir de leurs manifestations historiques, sociologiques, politiques etc. Tu parles déjà de “mythes” (incluant le Coran), de prophètes (incluant Mohammad), de progrès scientifiques grâce à des hommes.

Je n’ai pas abordé ces sujets parce qu’à mon sens, ils relèvent d’une seconde analyse qu’il serait précoce d'initier. CELA, serait certes un amalgame.

Si j’ai effleuré les vérités scientifiques figurant dans le Coran, ça n’était que dans la perspective suivante: un arabe illettré du 7ème siècle n’aurait jamais pu “produire” des énoncés d’ordre scientifique que le monde ne découvre qu’aujourd’hui, sans faire, par ailleurs, le moindre impair avec nos connaissances actuelles! Sachant que même les pires ennemis du Coran lui reconnaissent une authenticité absolue, que le Coran du prophète est le même que celui que je lis chaque jour, cela donc induit forcément une “intelligence directrice” non explicable scientifiquement (voir à ce sujet le texte: “ce qu’ils disent du Coran”, sur mon site, et le livre cité dans le mail précédent).

Oui les scientifiques font des choses étonnantes, comme, par exemple prévoir avec exactitude la date et l’heure d’une éclipse en tel lieu. Ils le font grâce à deux éléments: des calculs, produits de l’intellect (qui lui est non-reproductible et n’est pas l’œuvre d’un homme), ensuite ils le font grâce à l’exactitude d’horloge des lois de l’astronomie (que, là encore, ils ne maîtrisent pas, c’était là le message de mon exemple de la course Terre vers le soleil). Donc tu ne t’arrêtes qu’aux causes dernières, faisant l’impasse sur les pré-requis programmés (les mouvements des astres comme la capacité de développement de l’intellect, le sens artistique nécessaire à la production d’une musique). Dois-je ajouter, programmés par Qui?

Certaines lois scientifiques sont, certes, universelles, mais simplement parce que les phénomènes en cause sont régis par des LOIS naturelles immuables, voire fondamentales, de l'infiniment grand à l’infiniment petit, impliquant l’existence d’un législateur. Et personne ne peut soutenir que le seul hasard fut générateur d’immuable, que le désordre génère l’ordre; tout exercice de probabilité prouve même le contraire! Ce raisonnement est valable pour toutes les “lois scientifiques universelles”, TOUTES, et tu le sais.

Le jour où LA notion “Dieu” ne s’imposera plus dans ton esprit, en terme de négation mais plutôt en terme de question, alors seulement, il conviendrait d’aborder l’étude approfondie des religions, de leurs dogmes, de leurs croyances, de leur prophète, afin de savoir “quel chemin mène à Rome”. En gros, avant de chercher le bon chemin pour “Rome”, il faut déjà vouloir y aller.

Et si la recherche historique est alors dirigé à la fois aux sources des religions et à leurs bagages conceptuels, l’Islam n’a rien à craindre, le Christianisme et les autres, tout à craindre. Je l’affirme sans parti pris, car c’est une vérité éprouvée.

Ton penchant pour l’agnosticisme, si réel (et non la paresse spirituelle que tu définis comme tel, sorry de ma franchise), devrait te permettre d’aborder ce problème avec grande sérénité, car, tu en conviendras, il est plus honnête de soutenir, qu’en se basant uniquement sur la science humaine, nous ne pouvons, simplement, PAS établir de probabilité relative à “l’invisible”, à l’au-delà, à ce qui dépasse notre entendement.

Et d’ailleurs, ce que disent Reeves et Coppens, c’est qu’ils ne peuvent déterminer “la réalité” qui dépasse leur champ exploratoire. Ils ne contestent rien, mais avouent les limites de la science, de la leur au moins. Et ça n’est pas propre à eux.

Donc pour se résumer, bien qu’une étude sommaire des religions soit nécessaire au départ, la première interrogation est d’abord: y a t-il un Dieu? Tant que ta conviction est qu’il n’y en a pas, toute référence sérieuse aux éléments de culte s’avèrent futile. Quand tu cites Voltaire, fais gaffe à ne pas citer ce qu’il a dit vers la fin de sa vie “sur les mahometans”, car c’est plus élogieux que ce qu’il n’a jamais dit sur une quelconque religion...

Allons J., tu extrapoles, lorsque j’ai évoqué que notre existence à nous, vivants, créatures, dépendait de facteurs incontrôlables de l’infiniment petit, je n’ai pas assumé qu’il en était de même pour Dieu!

Le problème; et tu dois bien t’en douter, j’ai discuté longuement avec plusieurs “athées” ou agnostiques, c’est pareil chez eux; le problème disais-je c’est que nous ne faisons que NOUS chercher, en fouillant le Cosmos, pour d’éventuelles autres vies, quêtant pour NOS conditions de vie et survie. Comment et pourquoi assumer que ce sont là les seules conditions possibles pour qu’il y ait VIE? C’est une approche fort réductrice!

Quant à assumer qu’un “Créateur” puisse avoir la même dépendance, c’est encore plus gros. Cette espèce d’anthropomorphisme nombriliste est révélateur d’un travers caractéristique.

Dieu n’est pas comme nous, ne subit pas nos contraintes, et notre misérable dépendance. Même si tu récuses l’idée de Dieu, tu ne peux respecter et soutenir ta position, TOUT EN assumant qu’Il “soit” comme nous: car cela assume qu’il pourrait y avoir un Dieu, mais si les conditions de NOTRE existence sont absentes, alors Lui non plus ne peut exister.

S’Il n’existe pas, et je n’ai rien contre l’hypothèse, alors il convient de le PROUVER. Et cela NUL n’a pu le faire valablement à ce jour. Tu peux vérifier.

Je sais que tu peux toujours évoquer la science pour contrer l’idée désuète d’un Dieu, tout autant que moi je peux utiliser la science pour montrer que tout pointe vers un Créateur Suprême. Nous sommes en effet là sur le terrain des convictions, pas des mathématiques. Cependant si la recherche de la vérité est notre motivation, l’éthique nous impose non d’arrêter nos analyses aux causes dernières mais de poursuivre nos investigations bien au-delà, en amont, vers les causes premières. Et là, à tout le moins, de grosses interrogations nous attendent.

Je ne dis pas que là où s’arrête la science humaine actuelle commence Dieu (car 1000 découvertes sont à venir).

Non, Dieu ne se “prouve” pas par la science. Cette dernière émet cependant un faisceau d’évidences vers la probabilité d’un Créateur, que chacun peut appeler comme il veut: l’inconnu, la limite de la science, etc, voire même... Dieu. Mais il faut, alors, bien noter, que seule l’idée d’un Créateur pourrait expliquer non, simplement les “épiphénomènes” que tu évoques, mais leur déterminisme. L’évolution de l’espèce (la même vers la même en mieux, pas “mutation” d’une espèce vers l’autre, ça, jamais vu) est indiscutable. Que le bassin des uns subissent des modifications morphologiques par rapport à des facteurs externes, que la pigmentation de la peau des autres varie d’un lieu à l’autre pour lui permettre de s’adapter à des facteurs externes (ici le soleil), tout cela et mille autres subtilités que, des fois, même la science n’a pas encore pu expliquer, sont des FAITS vérifiables. Tout cela ne diminue aucunement la probabilité d’un Créateur, bien au contraire.

Car ce qui m’intéresse ce sont les modalités de cette évolution, son DETERMINISME. Car la cellule ne “réfléchit” pas.

Qu’est-ce qui, alors explique ce mouvement perpétuel, immuable, inné, vers ce que j’appelle la perfection conjoncturelle ou encore l’évolution créatrice?

Car même si j’accepte l’hypothèse de certains, que nos chromosomes contiennent déjà les données nécessaires à cette évolution, et que, pardieu, ce sont eux qui, en fait, orchestrent et président tout ce ballet fantastique! La même question hante ma conscience de chercheur de vérité, QUI a programmé le code génétique de ces chromosomes? Le hasard? Et ce sur à peine 80 000 générations que représente le temps d’existence de l’homme sur terre, selon la science? C’est de l’utopie mathématique (1 chance sur 1 suivie de 40001 zéro!)! J’arrête là sur l’évolution, car je risque de t’ennuyer. Je n’ai pris l’exemple de la complexité de la fourmi, et la plus grande complexité de l’homme, non pour montrer notre supériorité sur quiconque, mais pour mettre l’emphase sur le fait que la très grande complexité de la fourmi reste encore inférieure, quoique t’en penses, à l’homme. L’homme étant le seul être vivant doté de la conscience de soi et d’un langage élaboré, lui conférant par là même une supériorité inégalée dans le monde animal.

Le fait d’apprécier notre extraordinaire complexité, ne diminue en rien mon humilité face à mon semblable, face aux autres créatures de Dieu, et à fortiori face au Créateur, Lui-même!

Permet moi juste de récuser l’exemple de l’Islam comme fondamentalisme absolu. C’est totalement faux, même si cette image est véhiculée par les médias. Je peux le prouver par ses dogmes de liberté, d’adaptation, de tolérance, et dans les faits passés ou présents. Je peux tout autant prouver les odieuses manipulations médiatiques à l’encontre de l’Islam. Mais, je me répète, c’est un problème pour l’instant secondaire. J’en dis un mot ici pour essayer de dissiper tes impressions, préfabriquées par d’autres.

Et enfin je termine sur mon exemple et ce que tu appelles “le pari de Pascal.” Je me re-répète, le problème du choix de la vrai religion, de la voie vers Ce Dieu, n’a de sens que lorsque l’idée d’un Dieu Créateur a germé ou “titille” notre pensée. Je ne l’ai pas évoqué volontairement. Donc, en fait, il importe pour l’instant peu que le gars croit en Dieu (Allah= Dieu= Elohim= Jehovah= God= Dios etc), en Vishnou ou en Boudda. Statistiquement parlant, il a quand même plus de chance que toi, qui n’en a AUCUNE, d’accéder à ce paradis que tu brocardes. Lui en aurait...allez, 1 sur 6... Bien cordialement et humblement, J., j’espère sincèrement ne t’avoir aucunement vexé, par mes pointes d’ironie ou autres, c’est vraiment pas méchant, et nullement mal intentionné, bien au contraire. Et si c’est le cas, je m’en excuse, ainsi que pour tout autre éventuel désagrément. “Nos différences philosophiques” ne peuvent qu’enrichir un échange fructueux, donc bénéfique mutuellement.

Contrairement à ce que tu pourrais penser ton message m’a apporté de précieuses informations.

Sincèrement.

Amine

Note :

1) P. P. Grassé: L’Homme en accusation, Albin Michel, Paris 1980 - John C. Eccles (prix nobel): Evolution du cerveau et création de la conscience, Fayard - Jean Emile Charon: L’être et le verbe, Planète, 1965_ Mort voici ta défaite, Albin Michel - Alexis Carrel (prix Nobel 1912): L’Homme cet inconnu, Plon - Michael Talbot: L’Univers, Dieu ou hasard?, J’ai lu.

2) Reeves: La première seconde - The “Big Bang” Theory of the origin of the solar system , Univ. of Arizona Press, Tucson.

3) Reeves: La première seconde - The “Big Bang” Theory of the origin of the solar system , Univ. of Arizona Press, Tucson.

 

LOUANGE A ALLAH QUI DONNERA SON PARADIS AUX CROYANTS ET L’ENFER AUX MECREANTS !

Suite

SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (55):

« Prouver l'existence de Dieu à un Athée »

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  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
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