DEPUIS JANVIER 2010 SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (70): « LIVRE : Secrets cosmiques du Coran et explications scientifiques » (3/5) - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 22:30

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (70):

« LIVRE : Secrets cosmiques du Coran et explications scientifiques »

(3/5)

 VIDEOS ET SITES Zaghloul An-Najjar 

« Quelques Secrets du Coran : Les signes cosmiques dans le Saint Coran et leurs significations scientifiques »

Par: Dr. Zaghloul El-Najjar, Observateur et Spécialiste des Signes du Coran ainsi que d’autres Réflexion au service de LA VERITE : L’ISLAM !

Traduit par: Dar al-Tarjama – La caravane française, AmrKhaled.net

Commentaire et correction Ribaat

 

LIEN DE TELECHARGEMENT DU LIVRE EN 110 PAGES :

http://www.hijra.biz/e-book-quelques-secrets-du-coran/

E Book : Quelques Secrets du Coran

5 mars 2010, Share6

 

السلام عليكم ورحمة الله وبركاته

Un Livre à LIRE! (au Format PDF)

 

« Quelques Secrets du Coran : Les Signes Cosmiques dans le Saint Coran et leurs Significations Scientifiques »

 

Par le Docteur ZAGHLOUL EL NAJJAR

 

LIEN DE TÉLÉCHARGEMENT : CLIQUEZ ICI

 

Deuxièmement: La diversité des couleurs des fruits dans le sens de la diversité de leurs espèces

Comme interprétation de ce que Allah -qu'il soit béni et exalté- dit –ce qui peut être traduit comme:

«Puis Nous en faisons sortir des fruits de couleurs différentes…» (TSC, ‘‘Fatir‘ ‘Le Créateur’ : 24-32).

El Zamakhchari (que la grâce d’Allah soit sur lui), a mentionné que la diversité des couleurs recouvre chacune des diversités de races et de morphologies.

Et si on considère le premier cas, on constatera que le nombre de races et espèces des fruits est si grand qu'il est difficile de les cerner, néanmoins on peut les classer dans plusieurs grands groupes comme suit :

1- Groupe des fruits floraux simples

Ce sont les fruits qui se forment essentiellement d'une seule fleur ayant un seul pistil (Ovaire), qu'elle soit unicarpellée ou pluricarpellée (avec des carpelles adhérents), chacun de ses fruits simples contient l’embryon végétal vivant, entouré d'une quantité d'aliments suffisante pour sa croissance. Ainsi, l'embryon sera préservé pour le faire repousser plus tard. Il est entouré d'un nombre d'enveloppes végétales pour sa protection.

L’embryon et ce qui l'entoure comme réserve nutritive et enveloppes de protection est connu sous le nom de ‘graine, noyau ou plant’. Grâce à ces embryons végétaux préservés dans les graines, les noyaux ou les plants, la plante continue à exister autant que Allah le veut.

Parmi ces fruits simples, il existe ceux qui sont charnus, et ceux qui sont secs. L’embryon des fruits charnus est entouré de trois couches ou trois enveloppes, qui sont, respectivement de l'intérieur vers l'extérieur: un endocarpe pour la graine (ou le noyau), le mésocarpe dont l'épaisseur accroît ou diminue d'un fruit à l'autre, c'est la partie mangeable habituellement, et une enveloppe extérieure, épicarpe, fine englobant le fruit en entier. Il est possible qu'elle devienne cireuse et épaisse lorsque le fruit devient tout à fait mûr, ce type de fruits est connu sous le nom de 'drupes', tels que les abricots, les pêches, les prunes, les cerises, les olives, et fruits similaires. Parmi les fruits simples charnus, dans ceux qui sont connus sous le nom de baies, les trois enveloppes protectrices de l’embryon restent tendres après que le fruit ait atteint la maturité, comme dans le concombre et la citrouille, il se peut aussi que l'enveloppe des graines devient dure comme dans le raisin et la tomate.

Les baies sont des fruits charnus ayants de nombreuses graines plantées dans la matière pulpeuse du fruit, citons comme exemples : les pastèques, les melons, les oranges, et fruits similaires.

Parfois même, interviennent dans la composition des fruits, d'autres parties des fleurs de plantes autres que le pistil (l'ovaire de la fleur), tels que le réceptacle, le calice, le style, et les feuilles florales. Ces fruits peuvent être simples comme les pommes, les poires, et le coing, dans lesquels le réceptacle s'enfle, et devient la partie mangeable du fruit.

Ces fruits sont considérés comme des faux fruits floraux, car leur partie mangeable est le réceptacle enflé de la fleur, comme ils peuvent être non simples (c'est-à-dire complexes) comme ceux qui vont suivre.

Dans les fruits simples secs, toutes les enveloppes de l’embryon sont sèches, le fruit est soit déhiscent soit indéhiscent.

On cite le fruit du ricin comme exemple de fruits déhiscents, parmi lesquels on trouve ceux s’ouvrant par un couvercle couvrant une capsule comme le fruit de mouron rouge, ou encore par des trous traversant l'enveloppe du fruit, comme le cas du fruit du pavot, ou par l’ouverture d’une capsule à travers des dents subintrantes, comme le cas du fruit de l'œillet, ou à travers deux battants ou plus, comme dans le fruit du cotonnier, ou encore à travers des obstacles trancheurs comme ceux qui se trouvent dans le fruit de violette.

Parmi ces fruits, on trouve ceux qui prennent la forme d’un fourreau comme les fruits de framboisier qui s'ouvrent longitudinalement d'un seul coté, et les fruits des légumes qui s'ouvrent de deux cotés, comme ils peuvent prendre la forme de sénevé tels les fruits de roquette et de giroflée.

Quant aux fruits simples indéhiscents, l'enveloppe extérieure du fruit reste fermée, les graines ne peuvent se libérer qu'après le brisement de celle-ci ou sa décomposition. L'enveloppe ici peut être endocarpe dure comme dans les noisettes, les amandes, la noix, et le pécan, et il se peut aussi que l'enveloppe du fruit se fusionne avec le tégument de la graine comme le cas des fruits du blé, comme il se peut que l'enveloppe extérieure soit membraneuse ou cutanée, non fusionnée avec le tégument de la graine comme le cas des graines de roses.

2- Groupe de fruits floraux multiples

Ces fruits se composent d'unités rassemblées appartenant à la même fleur, c'est-à-dire issues d'un pistil unique ayant des carpelles libres, comme les fraises et les framboises.

3- Groupe de fruits floraux complexes

Il se compose de fruits issus d'un nombre de fleurs rassemblées sur un même rachis, ces fruits complexes comportent des feuilles, des tiges et des bractées en plus des pistils (ovules) des fleurs contenants les embryons végétaux.

Citons comme exemple de ces fruits floraux complexes, les fruits de figue, de sycomore, de mûre et d'ananas, ils sont considérés comme de faux fruits du fait de la participation de plusieurs parties de la fleur, autres que le pistil, à la formation du fruit.

On peut étendre la définition du fruit pour englober toutes parties de la plante autres que celles des fleurs pouvant avoir une utilité, telles que, les racines dans le cas des carottes et du navet ou des fruits similaires, les tubercules dans le cas des pommes de terre, patates et similaires, les tiges dans le cas de la canne à sucre et de la ‘rhubarbe’ et les feuilles dans le cas de la menthe, la roquette, le persil et similaires.

Les fruits végétaux, qu'ils soient vrais floraux, faux floraux, ou non floraux, constituent l'aliment principal de l'homme, et de beaucoup d'animaux herbivores qu'il élève pour avoir leur lait, leur viande, leur graisse, et leur peau.

Les fruits constituent une source importante d'hydrocarbures, de protéines, de vitamines, d'acides organiques, d'huiles, de graisses et de cires, et aussi de médicaments, de teintures et de file utilisés dans l'industrie textile comme le fruit du cotonnier et autres fruits similaires.

Troisièmement: la diversité de couleurs de fruits, dans le sens de la diversité de leurs pigments.

Les fruits qui diffèrent dans leurs manières de croître, diffèrent également dans leurs couleurs, leurs odeurs, et leurs goûts. Tout ça est originaire de leur composition chimique et leurs attributs naturels, et de leur constitution en matière nutritive et en eau.

On explique ces diversités par la capacité dont Allah -qu'Il soit béni et exalté-, a dotée chaque plante pour choisir les quantités précises en éléments et constituants de la terre sur laquelle elle pousse.

Les couleurs extérieures et intérieures des fruits diffèrent de manière distinctive. Ceci s'explique par la différence de proportions de pigments que l'écorce et la pulpe contiennent.

Ces pigments végétaux se trouvent dans des groupes principaux et d'autres secondaires (ou supplémentaires), et c'est en fonction de ces proportions qu'apparaît la couleur finale extérieure et intérieure du fruit mûr.

Grâce à la multiplicité de ces proportions, les couleurs de fruits végétaux deviennent innombrables.

(a) Le groupe des pigments photosynthétiques principaux :

Englobe de nombreux types de pigments qui peuvent être classés dans les groupes suivants,

1. Le groupe des Chlorophylles (pigments verts):

Connus scientifiquement sous le nom de chlorophylles. Ces pigments sont responsables de donner aux différentes parties des plantes de nombreuses nuances du vert, et plus particulièrement à ce qu'on appelle le système végétatif de la plante.

Les chlorophylles sont considérées comme étant les pigments les plus importants de la plante, ceci est dû à leur rôle principal dans la photosynthèse. Les pigments verts (qui existent particulièrement au niveau des feuilles et qui sont condensés en des corps infiniment petits connus sous le nom de chloroplastes) captent l'énergie des rayons solaires et l'emploient dans la dissolution de l'eau (ascendante aux feuilles avec la sève nutritive tirée du sol à travers les racines de la plante) et du dioxyde de carbone (CO2) (absorbé de l'air) et dans la décomposition de leurs composantes principales, puis la reconstruction de celles-ci sous forme de féculents et de différents glucides et la libération de l'oxygène. C'est à partir de cette transformation appelée (photosynthèse) que se produit la majorité de l'énergie utile à la plante et qui est stockée habituellement sous forme de liaisons chimiques dans un nombre de composés hydrocarbures indispensables pour la survie de la plante (ce sont des composés organiques se constituant par l'union d’atomes de carbone issus de la dégradation du CO2 absorbé de l'air, et de l'hydrogène libéré à partir de la décomposition de l'H2O).

Ces hydrocarbures sont également nécessaires pour la survie de l'homme et des animaux herbivores qu'il élève.

Les chloroplastes contiennent habituellement un nombre de pigments principaux autres que les chlorophylles, et quand la quantité de ces dernières diminue, les pigments latents surgissent, ainsi les chloroplastes deviennent des plastes colorés.

Il y a parmi les plastes certains qui sont incolores (sans pigments), mais qui réservent des matières nutritives telles que les féculents, les protéines et les graisses nécessaires à la croissance de la plante et à la construction de son fruit.

La molécule de chlorophylle est constituée d'un anneau d'atomes de carbone et de nitrogène situé autour d'un atome de magnésium et d'une longue queue d'atomes d'hydrogène.

2. Les Caroténoïdes :

Cette appellation est relative aux carottes, elles sont responsables de procurer aux fruits, de nombreuses nuances de la couleur jaune réjouissante et plaisante à voir.

C'est un groupe d'hydrocarbures répartis dans plusieurs chaînes commençant par la couleur jaune jusqu'à arriver au marron.

Le plus connu est le pigment de carotte appelé carotène; composé de quatre atomes de carbone et de cinquante six atomes d'hydrogène.

3. Le groupe des Phycobilines (pigments rougeâtres) :

Connus scientifiquement sous le nom de phycobilines, ces pigments sont responsables de donner aux fruits végétaux différents degrés de la couleur rouge. C'est aussi un ensemble d'hydrocarbures qui se repartissent dans des chaînes formées partiellement de matières protéiques et de caroténoïdes qui sont distingués par de longues chaînes de carbone et de molécules de chlorophylles, dont la couleur va du rouge clair au rouge violâtre foncé. Les pigments les plus fameux d'entre eux sont, la phycoérythrine rouge, et la phycocyanine qui tend vers l'indigo et le violet.

Les fruits végétaux, dans leur majorité, sont au début verts et lorsque leur croissance s'accomplit et qu'ils sont sur le point de mûrir, leur vert change graduellement pour arriver à leur couleur propre, celle-ci est relative aux proportions de pigments faisant partie de la composition chimique des fruits, et particulièrement celle qui existe au niveau de l'écorce de chaque fruit.

Plus le fruit mûri plus la couleur verte diminue graduellement jusqu'à sa disparition partielle ou complète.

Le fruit prend sa couleur spécifique telle que le jaune avec ses différentes nuances pour les agrumes, les abricots, les pommes et les prunes jaunes, le rouge pour les fraises, les cerises, les pommes et les prunes rouges, les dattes qui sont vertes au début, finissent par devenir jaunes, orangées ou rouges, et si elles deviennent tendres, la couleur de leurs écorces se transforme au marron ou au noir.

Egalement, le fruit de la mangue qui commence vert et peut devenir, une fois mûr, jaune ou orangé rougeâtre ou peut demeurer tel, avec seulement un changement dans la nuance du vert.

Le fruit du mûrier qui commence par avoir l'une des deux couleurs verte et blanche et finit par une série de couleurs : blanche, rouge, noire etc.

(b) le groupe de pigments photosynthétiques supplémentaires :

En plus du groupe de pigments principaux dans les fruits végétaux, il existe des groupes de pigments supplémentaires appelés les pigments sensoriels qui se trouvent dans les tissus de plantes avec des proportions moins importantes que celles des pigments principaux. Toutefois, ils jouent des rôles importants dans la vie de la plante malgré leurs proportions minimes.

Parmi ces pigments supplémentaires:

1- Le groupe de pigments influençant la couleur de la plante toute entière, connus scientifiquement sous le nom du groupe des Phytochromes.

2- Les Cryptochromes : c'est un groupe de pigments latents qui n'apparaissent qu'en cas de carence en pigments principaux.

3- Les pigments végétaux sensibles aux rayons ultraviolets : tels que les pigments se trouvant dans la plante du tournesol.

Chacun de ces pigments supplémentaires a son rôle important dans la vie de la plante, mais en plus de ça, il se mélange aux pigments principaux avec des proportions plus ou moins importantes pour donner des degrés innombrables de couleurs aux fleurs, comme aux fruits végétaux et aux feuilles de plantes dans certains cas particuliers.

Le rôle de pigments photosynthétiques (principaux et supplémentaires) n'est pas restreint seulement, malgré son importance, à l'attribution de la couleur propre à chaque fleur et à chaque fruit, qui sont en nombre infini. En effet, chacun de ses pigments a un rôle dans les activités chimiques et vitales qui se produisent dans les cellules et tissus de la plante, principalement dans la photosynthèse et dans les opérations de sens chez les plantes ainsi que d'autres rôles dont on ne connaît que le très peu.

La sagesse divine créatrice a fait de ces couleurs réjouissantes avec lesquelles Le très grand Créateur a comblé les fleurs et les fruits végétaux, un objet d'attirance de l'attention des insectes pour la pollinisation des fleurs afin qu'elles se transforment en fruits, et un objet d'attirance de l'attention de l'homme et de l'animal pour cueillir les fruits, les ouvrir, les manger puis jeter leurs graines sur terre afin qu'ils germent, et assurer ainsi, la continuation de l'existence des plantes florales autant que Allah le plus Haut le voudra.

Ce sont les fruits des plantes supérieures qui contiennent les graines et ce sont les graines qui contiennent les embryons de ces plantes séminales, fleurissantes et qui constituent le moyen de sa prolifération et de sa survivance autant que Allah le voudra.

Le saint verset, objet de notre article, commence par mentionner le fait de faire descendre l'eau du ciel, indiquant ainsi le rôle de ce liquide prodigieux dans la dissolution de nombreux éléments et composés de la terre, les rendant ainsi à la portée des racines des plantes pour en tirer profit et permettre leur absorption.

Aussi, dans l'indication de la diversité des couleurs de fruits, il y une confirmation de la puissance divine déposée par Allah le Très Haut dans le code génétique de chaque plante pour lui permettre de sélectionner les éléments et les composés propices dissous dans l'eau, ainsi chaque fruit et fleur aura une couleur propre à lui malgré qu'ils croissent sur le même sol et sont arrosés de la même eau.

Ces faits n'ont été saisis qu'au dernier siècle, et leur perception ne s'est élaborée que dans les dernières décennies. Le fait de mentionner ce signe dans le saint Coran révélé depuis plus de 14 siècles, à un prophète analphabète (saw), et à une société à majorité d’analphabètes, confirme que le Saint Coran ne peut être une œuvre humaine, mais bien au contraire, des paroles divines que Allah a révélées, grâce à Son savoir, au dernier de Ses prophètes et messagers et les a préservées dans la langue de sa révélation (la langue arabe), mot par mot et lettre par lettre. Ainsi, elles subsistent dans leur limpidité divine et avec leurs rayonnements lumineux exposant clairement la vérité de chaque détail et la véracité de chaque indication, et elles resteront ainsi jusqu'au jour du jugement dernier réalisant la promesse divine que notre Seigneur (le Très Haut) a faite, Allah, le Très Haut, dit –ce qui peut être traduit comme :

«En vérité c’est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c’est Nous qui en sommes gardien» (TSC, Al-hijr : 9).

Louange à Allah pour Son bienfait de l'Islam, louange à Allah pour Son bienfait du Coran, et louange à Allah à jamais. Qu'Allah accorde Sa grâce et Sa paix à Son prophète Mohammad ainsi qu'à sa famille et ses compagnons et ceux qui ont suivi sa voie et qui ont invoqué Allah comme lui, jusqu’au jour du jugement dernier.


2. Géologie:

I. «La première Maison qui ait été édifiée pour les gens, c’est bien celle de Bakka (la Mecque) bénie et une bonne direction pour l’univers» (TSC (20), ‘Al-Imran‘ ‘La Famille d'Imran’ :96)

Ce verset sacré provient du milieu de la sourate de « Al-Imran » ‘La Famille d'Imran’, qui est une sourate révélée à Médine, considérée parmi les sourates du Coran les plus longues, car le nombre de ses versets atteint les deux cents (200) après la Basmalah (21). 

Elle a été dénommée ainsi parce qu’elle fait allusion à la famille de Mariam (Marie) fille d'Imran, et mère du prophète d’Allah,- Issa (Jésus)- (Que la Paix soit sur notre prophète et sur lui). En ce sens, Allah, le Très Haut (qu'il soit béni et exalté), dit –ce qui peut être traduit comme :

«Certes, Allah a élu Adam, Noé, la famille d’Abraham et la famille d’Imran au-dessus de tout le monde. En tant que descendants les uns des autres, et Allah est Audient et Omniscient» (TSC, ‘Al-Imran‘ ‘La Famille d'Imran’ :33 et 34)

La sourate raconte l'histoire de la femme d'Imran, et leurs fille Mariam (Marie) mère de Jésus (que la paix soit sur eux) comme elle raconte le miracle de la naissance de ce dernier d'une mère sans père, et les miracles dont Allah l’a dotés.

La sourate fait également référence à chacun des prophètes d'Allah, Zacharie et son fils Yahya (Jean-Baptiste) qui lui a été donné par Allah en dépit de sa vieillesse. Aussi, elle décrit en détails le déroulement de la bataille d'Uhud (22).

(20) TSC : Traduction des Sens du Coran. Cette traduction est celle du sens courant le plus connu jusqu'à présent de la sourate sus mentionnée. Lire la TSC ne remplace nullement sa lecture en arabe, la langue de révélation du saint Coran. (NdT)

(21) Basmalah: “Au nom de Dieu, le Miséricordieux, le très Miséricordieux’ c’est le premier verset du Coran, elle préface toutes les Sourates du Coran sauf le Chapitre 9. (NdT)

(22) Bataille d'Uhud : (3 A.H. /625 A.J.) Pour se venger de sa défaite à Badr contre les musulmans l'armée Quraychite a marché pour rencontrer l'armée musulmane qui a campé à la montagne d'Uhud. Les musulmans étaient victorieux dans le commencement, mais quand les archers ont quitté leurs positions, la marée de la bataille a tourné, et les polythéistes du Quraich ont échappé à la défaite. (NdT)

Le sujet principal de la sourate de « Al-Imran » ‘La Famille d'Imran’ tourne autour du discours des gens du Livre, à travers lequel se détermine nombre de piliers de la foi islamique et de ses législations divines.

Parmi les piliers de la foi dans la sourate de « Al-Imran » ‘La Famille d'Imran’

Les piliers de foi cités dans la sourate de « Al-Imran » se résument dans les points suivants :

Premièrement :

Croire en Allah le Très Haut comme absolument l'Unique seigneur sans aucun associé, ni semblable, ni disputeur, et éviter de Lui assimiler (que Son Nom soit Loué et Exalté) tout attribut qui va à l’encontre de Sa majesté (comme lui attribuer une compagne ou descendance qui sont des attributs des êtres créés et ne conviennent pas à la majesté d'Allah).

Croire que Allah (le Très Haut) est le Vivant; Celui qui subsiste par Lui-même, 'Al-Qayyum', que Rien, vraiment, ne se cache d’Allah de ce qui existe sur la terre ou dans le ciel, c’est Lui qui vous donne forme dans les matrices comme Il veut, le Puissant, le Sage, qui est sur ses serviteurs Clairvoyant.

Maître de l’autorité absolue, Il donne l’autorité à qui Il veut, et Il arrache l’autorité de qui Il veut; et Il donne la puissance à qui Il veut, et Il humilie qui Il veut. Le bien est en Sa main et Il est Omnipotent.

Il connaît tout ce qui est dans les cieux et sur la terre, la victoire ne peut venir que de Lui seul, Il secourt qui Il veut de Son aide. Reconnaître que la vraie direction est la direction d’Allah, la grâce est en la main d’Allah, Il la donne à qui Il veut. La grâce d’Allah est immense et Il est Omniscient, Il réserve à qui Il veut sa miséricorde. Et Allah est Détenteur d’une grâce immense.

Il est Compatissant envers Ses serviteurs, et en même temps Il est Puissant, Détenteur du pouvoir de punir, Il connaît tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Allah, vraiment, ne manque jamais à Sa promesse.

Deuxièmement:

Croire en la révélation que notre Seigneur (que Son Nom soit Béni et Exalté) a fait descendre après une interruption des messagers, pour montrer aux gens le droit chemin, puis Il l'a achevée, complétée et protégée dans le dernier message (par le Saint Coran et la sunna -tradition du prophète ‘saw’-), et croire que ce dernier message confirme ce qui le précédait comme formes de révélation, néanmoins il les prédomine, donc la foi en les messagers d'Allah se complète avec la foi en la révélation divine.

Troisièmement :

Croire que le saint Coran contient des versets sans équivoque (qui sont la base du Livre), et d’autres versets qui peuvent prêter à des interprétations diverses (nul n’en connaît l’Interprétation, à part Allah).

Quatrièmement :

Croire que toute âme goûtera la mort et qu’Allah (le Très Haut) rassemblera les gens, un jour – en quoi il n’y a point de doute -, c'est-à-dire :

Croire en l’Au-Delà et en sa fatalité, aux grands événements qu'il contient comme la Résurrection et le Jour du Jugement, le Paradis et le Feu, que le Paradis est la destinée des pieux et que le feu est le sort des infidèles, et que les visages des croyants s’éclaireront au Jour de la Résurrection, tandis que les visages de ceux qui mécrurent après avoir eu la foi s’assombriront.

Cinquièmement :

Croire que la religion acceptée d’Allah, c’est l’Islam, et que les gens du Livre ne se sont disputés, par agressivité entre eux, qu’après avoir reçu la science, et que quiconque ne croit pas aux signes d’Allah alors Allah est prompt à demander compte ! 

Sixièmement :

Croire en l'importance de l'obéissance à Allah, et l'obéissance à son dernier prophète (saw) et suivre sa sunna, se cramponner tous ensemble au «habl», la voie (câble ou corde) d’Allah, et combattre la division entre les musulmans

Septièmement :

Croire que la communauté islamique est la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes, parce qu'elle ordonne le convenable et interdit le blâmable et croit à Allah. Cependant, si elle cesse d’agir ainsi, elle perdra cette supériorité.

Huitièmement :

Croire au destin d'Allah et que les épreuves font partie de principes qui régissent la vie, qu’il faut faire face à ses épreuves par résignation, constance et consentement au destin d'Allah.

Parmi les signes cosmiques dans la sourate de ‘Al-Imran‘

1. Allah, C'est Lui qui donne forme aux créatures dans les matrices comme Il veut,

2. L'allusion à la rotation de la terre autour de son axe devant le soleil en indiquant la pénétration de la nuit dans le jour, et la pénétration du jour dans la nuit selon l’ordre d’Allah le Très Haut,

3. L'allusion au cycle de la vie et la mort et à la résurrection par l'indication du fait de sortir le vivant du mort, et le mort du vivant,

4. L'indication de la création d'Adam de poussière,

5. La confirmation de la vérité qui révèle que la première Maison qui ait été édifiée pour les gens est bien celle de Bakka (la Mecque) bénie,

6. La confirmation que à Allah (le Très Haut) appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Et c’est vers Lui que toute chose sera ramenée,

7. La confirmation que toute âme goûtera la mort, et que personne ne peut mourir que par la permission d’Allah, et au moment prédéterminé,

8. L'indication de traiter l'angoisse par une nouvelle angoisse, une question psychologique qui n'a été connue par l'homme que récemment,

9. L'indication que dans la création des cieux et de la Terre, et dans l’alternance de la nuit et du jour, se révèlent des signes à l’attention des doués d’intelligence, et que leur contemplation fait partie des moyens de reconnaissance du Créateur (que Son nom soit Loué et Exalté) de Ses attributs suprêmes et de Ses capacités illimitées dans Sa création.

Chacune de ces indications mérite un intérêt à part, je le ferai Insh’Allah successivement dans des articles prochains, mais je me contenterai ici de traiter le cinquième point relatif à la première Maison qui ait été édifiée pour les gens. Mais avant de commencer, je souhaiterai faire une rapide exposition de différentes interprétations de versets faites par de grands exégètes –anciens et contemporains-.

Interprétations des exégètes de ces paroles d’Allah (que Son nom soit exalté)

«La première Maison qui ait été édifiée pour les gens, c’est bien celle de Bakka (la Mecque) bénie et une bonne direction pour l’univers» (TSC, ‘Al-Imran‘ ‘La Famille d'Imran’ :96)

Selon Ibn Kathîr : Allah énonce que La première Maison qui ait été édifiée pour les gens, c'est-à dire pour l'ensemble des hommes; pour leur culte et leur adoration, afin qu'ils effectuent leur circumambulation, s'orientent vers elle lorsqu'ils font la prière et s'isolent dedans pour adorer, cette première maison est bien celle de Bakka, ce qui veut dire la Ka'ba.

La Ka'ba a été construite (ses assises ont été élevées) par Abraham Al-Khalil ‘l'ami privilégié’, avec son fils Ismaël (que la paix soit sur eux). C'est pour cette raison qu'Allah l'a qualifiée de (bénie) c'est à dire que la maison qui a été édifiée est bénie (et une bonne direction pour l’univers).

'Abû Dharr’ (qu'Allah soit satisfait de lui) a dit: « Comme je demandais à l'Envoyé d'Allah (saw) quelle était la première mosquée bâtie sur terre, il me répondit: "La Mosquée sacrée". - "Et ensuite ?", continuais-je. - "Ensuite, reprit-il, ce fut la mosquée Al-'Aqsa (de Jérusalem)". - "Et quel était l'intervalle de temps entre leurs constructions?", repris-je. - "Quarante ans", répliqua-t-il. Puis il ajouta: "Partout où t'atteindra l'heure de la prière, accomplis-la. Car la terre (entière) est un lieu de prière". » (23)

Ali (qu'Allah soit satisfait de lui) disait que toutes les maisons étaient une Qibla ‘direction de prière’, mais la Ka’ba, quant à elle, était la première maison édifiée pour l'adoration d'Allah.

En revanche, As-Sadiy prétendait qu'elle était absolument la première maison édifiée sur terre.

(C'est une perception magnifique qui devance son époque par de longs siècles). (24)

(23) Relaté par Ahmad et vérifié par Al-Boukhârî et Muslim

(24) Malgré l'apport de Ibn Khâthir, nous accordons plus de poids à ce que disait Ali, considéré comme plus vrai (qu'Allah soit satisfait de lui).

Dans l'expression divine 'c’est bien celle de « Bakka », Bakka est un nom connu de la Mecque. On dit qu'elle fut renommée ainsi parce qu'elle humilie et soumet les injustes et les tyrans (du verbe Bakk en arabe), comme on dit que son nom indique le serrement (tabakk en arabe) de la foule.

'Qatâda' dit : Allah a rassemblé les gens à la Mecque, ainsi les femmes font la prière à côté des hommes, et ceci ne se fait en aucun autre endroit.

'Chou'ba' dit avoir entendu 'Ibrahim' dire : « Bakka c'est la maison (la Ka'ba) et la mosquée.»

'Ikrimah' dit : « La maison et ses alentours c'est Bakka, et tout ce qui est au delà c'est la Mecque. »

'Mokatil ibn Hayan' dit : « Bakka c'est l'endroit de la maison et tout autre lieu c'est la Mecque. »

Beaucoup de noms ont été cités pour la Mecque (la Mecque, Bakka, l'Ancienne Maison, la Maison Sacrée, Al-Balad Al-Amin ‘la cité sûre’, Umm Al-Qura (Mère des villes), El Kadis (car elle purifie les gens des péchés), la Sacrée, El-Hatima, El-Ra's (la tête), El-Balda, Al-Bayyinah (la preuve), et la Ka'ba).

Indications scientifiques dans les versets

Après de longues recherches menées par des milliers de scientifiques, et cela au travers de nombreuses décennies, il a été prouvé au milieu des années soixante du vingtième siècle que la Terre a été, lors de l'une des étapes de sa création, totalement submergée d'eau et qu’alors, aucun endroit de la terre n'était découvert.

Puis la volonté d'Allah (le Très Haut) a fait exploser le fond de cet énorme océan par une violente éruption volcanique qui a continué à jeter ses laves, qui s'étaient accumulé les unes sur les autres pour former une chaîne montagneuse en plein océan.

Cette chaîne montagneuse a continué à croître et à s'élever jusqu'à ce que son sommet émerge à la surface de l'eau, formant ainsi la première partie de la terre sous forme d'île volcanique similaire aux nombreuses îles volcaniques contemporaines dispersées dans les océans d'aujourd'hui (îles de Japon, Philippines, Indonésie, Hawaii et autres…)

Avec la continuation de l'activité volcanique, cette île primaire a cru progressivement grâce aux éruptions volcaniques successives qui lui ajoutaient de nouvelles superficies de terre la transformant ainsi, en un grand continent connu sous le nom du continent mère ou ‘la Pangée’. Cette croissance par ajouts périodiques est connue dans la langue arabe sous le nom du 'dahwou' qui veut dire 'allonger, étendre, et jeter' ce qui constitue une définition exacte des opérations de formation de la terre par l'intermédiaire des éruptions volcaniques.

Après l'achèvement de la formation du continent mère, la volonté d'Allah (le Tout-Puissant) a voulu le déchirer par un énorme réseau de failles profondes, qui ont causé des effondrements et abaissements profonds de la Terre. Ce qui a divisé le continent mère en les sept continents qui sont connus aujourd'hui, et qui étaient à l'époque plus rapprochés les uns des autres, puis ils se sont mis à ramper et à s'éloigner jusqu'à atteindre leurs positions actuelles, et ils sont toujours en mouvement perpétuel. Ce phénomène où une partie de l'océan devient une terre, ou que la terre se fissure pour contenir un océan, est connu sous le nom du cycle de l'océan et de la terre.

L'océan devient terre grâce aux éruptions volcaniques répétées au niveau de son fond, dont une partie s’élève jusqu'à la surface de l'eau sous forme d'îles volcaniques et continue à croître progressivement pour se transformer en continent qui, à son tour, se divise en deux masses parallèles à cause des failles et des engloutissements de ses parties. Ces deux masses parallèles sont séparées par une mer longitudinale semblable à la mer rouge, puis elle s'élargie continuellement pour devenir un océan.

Avant mille quatre cents ans, on racontait que le prophète (saw) disait :

“La Ka’ba était un chaume sur l’eau et la terre fut étendue à partir de ce chaume" (25)

Ce noble hadith est soutenu par un autre qui a dit : "c'est elle (La noble maison) la première à avoir surgit sur la face d'eau lors de la création des cieux et de la terre comme étant de l'écume blanche, alors la terre à été étendue en dessous." (26)

Ces deux nobles hadiths sont considérés comme ayant devancé leur époque du point de vue scientifique et fourni un indice inimitable pour le prophète d'Allah (saw) témoignant de sa prophétie et de la véridicité de son message, et qu'il était lié par la révélation et inculqué par le Créateur des cieux et des terres, car aucun être créé n'a eu la moindre connaissance de cette vérité avant la moitié des années soixante.

Ceci est confirmé par ce que nous avons indiqué dans un article précèdent; La Mecque se trouve exactement au centre la croûte terrestre. Il signifie aussi que la terre sous la noble Ka'ba est considérée comme la partie la plus ancienne de la couche rocheuse.

C'est ce que personne n'a essayé de prouver jusqu'à maintenant, et c'est à la charge des scientifiques musulmans de vérifier cela, par la détermination de l'âge absolu des roches se trouvant autour de la noble Ka'ba à l’aide des éléments radioactifs qui les composent. Pour pouvoir donner à tout le monde –musulmans et non musulmans- une preuve qui sera considérée comme étant un document matériel concret, et une preuve logique irréfutable de la véridicité de la prophétie du dernier prophète (saw).

Peut-être qu'il y a dans ces deux nobles hadiths ce qui peut soutenir le point de vue de As-Sadiy (qu'Allah lui accorde Sa grâce) dans son interprétation du verset «La première Maison qui ait été édifiée pour les gens …», que c'est absolument la première maison qui ait été édifiée sur terre.

Gloire à celui qui a révélé le Coran, grâce à Son savoir, au dernier de ses Prophètes et Messagers, et qu'Il l’a préservé dans la langue de sa révélation (la langue arabe), mot par mot et lettre par lettre, afin qu'il soit un avertisseur à l'univers. Et que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur le dernier des prophètes et messagers qui l'a reçu, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et tous ceux qui ont suivi sa voie et ont transmis son message jusqu’au Jour de la Rétribution, et Louange à Allah Seigneur de l’Univers.

(25) Le hadith a été mentionné par le 'Harawi' dans l'étrange du hadith (362/3), et a été mentionné par le 'Zamakhchari' dans le Fa'ik dans l'étrange du hadith (371/1) parce que sa signification scientifique devançait son époque de mille quatre cents ans.

(26) Mentionné par 'El Tabarani' et 'El Beihiki, entendu de Ibn Omar (qu’Allah soit satisfait d’eux deux)

II. « Et Il a implanté des montagnes immobiles dans la terre afin qu’elle ne branle pas en vous emportant avec elle de même que des rivières et des sentiers, pour que vous vous guidiez » (TSC (27), An-Nahl ‘Les Abeilles’ : 15)

Ce verset coranique se trouve au milieu de la première partie de la Sourate « Les Abeilles ». Cette dernière est mecquoise et ses versets sont au total de cent vingt-huit après la Basmalah (28). Elle a été dénommée ainsi parce qu’elle fait allusion aux abeilles, que Allah a doté d’une nature incroyable, en leur permettant de construire leurs ruches, organiser leur vie, emprunter des chemins divers sans difficulté et extraire des ventres de leurs femelles ce liquide dans lequel il y a une guérison pour les gens.

(27) TSC : Traduction des Sens du Coran. Cette traduction est celle du sens courant le plus connu jusqu'à présent de la sourate sus mentionnée. Lire la TSC ne remplace nullement sa lecture en arabe, la langue de révélation du saint Coran. (NdT)

(28) Basmalah: “Au nom de Dieu, le Miséricordieux, le très Miséricordieux’ c’est le premier verset du Coran, elle préface toutes les Sourates du Coran sauf le Chapitre 9. (NdT)

Le mot arabe « nahl » qui veut dire « abeilles » est dérivé du verbe « nahhala » qui signifie «doter » parce que Allah les a dotées du pouvoir de produire du miel, grâce auquel IL les a distinguées des autres insectes.

La sourate expose les bases fondamentales sur lesquelles s’appuie la doctrine islamique dont la véridicité de la divinité d’Allah, le fait qu’Allah est le Créateur de tout, et le Seigneur et Roi de toute chose, la véridicité de l’unicité absolue du Créateur au-dessus de toutes Ses créatures, la véridicité de l’absolutisme du pouvoir divin qui est illimité, la véracité de la volonté divine que nul obstacle ne retient, et la véracité de la révélation, de la prophétie et du message que Allah a fait descendre sur un nombre de Messagers, et a complété et conclu à travers l‘envoi du dernier des Prophètes et Messagers Mohammad Ibn Abdillah (saw). C’est pour cette raison qu’Il a promis de préserver son dernier Message entièrement dans la langue de sa révélation, alors qu’Il avait chargé les communautés précédentes de préserver les messages qu’il ont reçus mais elles les ont égarés.

Parmi les signes cosmiques dans la sourate « les Abeilles »

La Sourate a cité plusieurs signes cosmiques prouvant la véracité de la divinité d’Allah, à travers lesquels se révèle la magnificence de Sa création, l’infinité des biens accordés aux serviteurs, la globalité de Son savoir, la profondeur de Sa sagesse et la précision de Sa disposition. Parmi ces signes, on distingue :

1. Création des cieux et des terres avec juste raison ;

2. Création de l’homme d’une goutte de sperme. Alors que dans la plupart du temps, l’homme se comporte avec reniement et ingratitude envers son Créateur ;

3. Création des bestiaux d’où l’homme retire plusieurs profits ;

4. Création des chevaux, des mulets et des ânes et d’autres moyens de transport qui n’étaient pas connus à l’époque de la révélation, et qui resteront en perpétuel développement suivant le progrès du savoir de l’homme et de ses capacités techniques, et Allah crée ce que l’homme ne sait pas ;

5. La diversité des croyances des gens entre l’égarement et le bon chemin ;

6. Faire descendre du ciel, de l’eau qui sert de boisson et grâce à laquelle poussent des plantations et des arbres dont les plus importants sont les oliviers, les vignes et d’autres sortes d’arbres aux fruits bénis ;

7. Assujettissement de la Terre (explication de l’alternance du jour et de la nuit par sa forme sphérique et sa rotation sur elle-même par rapport au soleil), ainsi que l’assujettissement du soleil, de la lune et des étoiles à l’ordre d’Allah afin que la vie se stabilise dans cet univers ;

8. Déploiement des différents types de vie sur terre et diversité des formes de sa surface, ses roches, ses éléments et ses composants, et les différents cycles qu’elle comporte (cycle hydraulique, cycle de vie, cycle de la roche, etc.) ;

9. Assujettissement de la mer pour l’homme avec ce qu’elle comporte de chairs fraîches,  et d’ossatures utilisées dans l’industrie des parures, et sa capacité de porter des bateaux de différentes tailles, en fendant la mer et l’air, au profit de l’homme ;

10. Implantation des montagnes immobiles dans la terre afin qu’elle ne branle pas, sinon la vie sera impossible au-dessus d’elle, et établissement d’un rapport entre leur formation et l’écoulement des rivières de leurs sommets et le rôle du mouvement des rivières (de l’amont à l’aval) dans la désagrégation des roches. De même que la formation de la terre et la concentration de divers métaux et roches utiles et les autres richesses souterraines et dans l’aplanissement de la surface de la terre et la formation des sentiers et des chemins ;

11. Le fait de rendre les différents reliefs de la terre des points de repères servant de guide pendant la journée de même que les étoiles pendant la nuit ;

12. Le fait qu’Allah est le Créateur de tout et que les créatures ne peuvent pas créer ;

13. Description du châtiment de certaines nations précédentes, ressemblant à ce que les tremblements de terre causent actuellement, à une époque où personne ne comprenait le mécanisme de la survenue de ces séismes ;

14. Confirmation qu’Allah qui a englouti en terre ceux qui complotaient des méfaits par le passé, peut les engloutir au présent et à l’avenir, et cela prouve que notre compréhension du mécanisme de la survenue des catastrophes n’exclue pas le fait qu’elle fasse partie des soldats d’Allah, Qui les envoie à qui Il veut de Ses serviteurs, afin qu’Il punisse les désobéissants, mette à l’épreuve les bienfaiteurs et donne une leçon aux survivants ;

15. L’allongement de l’ombre à droite et à gauche n’est qu’une des images de prosternation et d’assujettissement en toute humilité et obéissance ;

16. Création du lait dans les ventres des bestiaux extrait du mélange d’entre les excréments intestinaux et du sang, un lait pur délicieux pour les buveurs ;

17. Le fait de rendre les fruits des palmiers et des vignes une source de vie pour l’homme, qui peut en déformer l’utilisation en produisant les vins;

18. Création des abeilles et dotation de leurs femelles du pouvoir de bâtir leurs demeures dans les montagnes, les arbres et les treillages que les hommes font, et d’accumuler le nectar des différents fleurs et fruits, en parcourant de longues distances sans perdre le chemin du retour à leurs ruches et de transformer ce nectar dans leurs ventres en cette liqueur aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens ;

19. Le cycle de la vie depuis sa création jusqu’à la mort est une fatalité imposée à tous les êtres vivants, y compris l’homme qui peut mourir petit, jeune ou sera reconduit jusqu’à l’âge le plus vil qui est caractérisé par une absence partielle ou totale de la mémoire ;

20. Le fait de faire précéder la création de l’ouïe avant celle de la vue ;

21. Le fait que c’est Allah qui retient les oiseaux assujettis [au vol] dans l’atmosphère ;

22. Allusion par le mot arabe « Har » à la chaleur et au froid dont chacun est représenté par les degrés de chaleur positifs ou négatifs ;

Interprétations des exégètes de ces paroles d’Allah (que Son nom soit exalté)

« Et Il a implanté des montagnes immobiles dans la terre afin qu’elle ne branle pas en vous emportant avec elle de même que des rivières et des sentiers, pour que vous vous guidiez » (TSC, ‘An-Nahl’, ‘Les Abeilles’ : 15)

D’après Ibn Kathîr, qu’Allah l’ait en Sa miséricorde : « Allah, que Son Nom soit Exalté, a cité la terre et les montagnes immobiles qui l’aident à se stabiliser et à ne pas branler, c’est à dire pour qu’elle ne perturbe pas les animaux vivant au-dessus d’elle, ce qui pourrait rendre leur vie impossible. C’est pour cela qu’Il a dit «et quant aux montagnes, Il les a ancrées » et « des rivières et des sentiers » autrement dit, Il a créé, pour l’homme, des rivières s’écoulant d’un endroit à un autre ; elles prennent source dans un lieu et sont une source de vie pour les habitants d’un autre lieu. Les rivières traversent des régions, des champs et des déserts, et fendent les montagnes et les roches selon la volonté, le destin, l’assujettissement et la facilitation d’Allah, car Il n’y a d’autre divinité que Lui. Il a également créé des sentiers (défilés) : des chemins à parcourir de pays en pays. Allah découpe même la montagne en deux pour laisser de l’espace à un chemin et un sentier comme Allah dit –ce qui peut être traduit comme : « Et Nous y avons placé des défilés servant de chemins afin qu'ils se guident».

Indications scientifiques dans les versets

Parmi les significations scientifiques incroyables du verset sacré, l’emploi du terme «implantation» pour décrire la formation des montagnes et la qualification des montagnes d’immobilité de peur que la terre ne branle en entraînant les créatures avec elle, et le rapport entre la formation des rivières et des sentiers et celle des montagnes, et en voici les détails :

Premièrement : Description du processus de formation des montagnes en employant le mot «implantation».

Les montagnes sont définies comme des formes terrestres saillantes de la surface de la terre. Elles sont connues par leurs hauts sommets, leurs pentes déclinées et leur existence en groupes sous forme de séries, radeaux, chaînes et bandes qui sont généralement parallèles ou presque, mais il existe des montagnes individuelles qui se forment habituellement à partir des éruptions selon le processus suivant :

Les montagnes volcaniques se forment grâce aux processus d’implantation des éruptions volcaniques (Théorie géosynclinale) :

La croûte terrestre est fragmentée, à l’aide d’un nombre d’engloutissements terrestres dont la profondeur varie entre 65 Km et 150 Km, en une douzaine de grandes plaques, en plus d’un nombre moindre de petites plaques.

Etant donné que ces plaques émergent au-dessus d’une zone souple presque liquéfiée connue sous le nom de marge continentale passive, les volcans se multiplient au niveau des limites séparant ces plaques, notamment les points d’écartement.

La plupart de ces volcans lancent des laves de bas en haut. Ces dernières s’accumulent les unes sur les autres en produisant des roches volcaniques permettant de constituer de nouvelles montagnes, dont la hauteur atteint des milliers de mètres au-dessus du niveau de la mer, parce que la plupart de ces volcans poursuit son activité pendant des périodes variant entre vingt et trente millions d’années et l’activité de certains d’entre eux peut perdurer au-delà d’une centaine de millions d’années.

Des exemples de montagnes volcaniques : le Mont Ararat en Turquie (5 100 mètres), le Mont Etna en Sicile (3 300 m), le Mont Vésuve en Italie, le Mont Kilimandjaro en Tanzanie (5900m) et le Mont Kenya (5 100m) au Kenya.

Les montagnes plissées formées par les processus d’implantation de roches colorées sur les fonds d’océans et sur les frontières des continents (Théorie de la tectonique des plaques):

Les chaînes de montagnes plissées constituent la fin du développement de la formation des zones d’orogenèse. C’est pour cela qu’elles sont représentées par les grandes séries de montagnes dans le monde qui sont constituées de différents types de roches sédimentaires, ignées et métamorphiques (et tous résultent d’un processus d’implantation). Elles subissent différents changements tels que le plissement et la fissuration, les intrusions et les éruptions volcaniques. Des processus d’implantation de bas en haut et de haut vers le bas dans chacune de ces opérations de constitution ont un rôle fondamental qui ne peut être négligé.

Les observations sur le terrain prouvent que la formation des montagnes plissées est devancée par la constitution de réservoirs terrestres gigantesques dont la longueur est estimée à des centaines de kilomètres, la largeur à des dizaines de kilomètres et la profondeur à des centaines de mètres. Mais leurs fonds s’abaissent sous le poids de leur contenu, ce qui mène à des accumulations de roches sédimentaires en alternance avec les éruptions volcaniques dont l’épaisseur dépasse les mille cinq cents (1 500) mètres, et les lambeaux de roches et les sédiments qui se constituent d’une manière chimique ou naturelle pour constituer cette gigantesque couche de roches sédimentaires expulsées toutes du haut des eaux des mers à leurs fonds à travers une vraie opération d’implantation et les éruptions volcaniques s’y interférant et s’alternant avec eux sont expulsées de bas en haut lors des explosions volcaniques.

Par ailleurs, ces réservoirs terrestres se sont formés par un nombre de failles engloutissantes profondes qui sont en perpétuel mouvement, afin de faire descendre les réservoirs lentement, ce qui facilite le rassemblement de ces accumulations épaisses de roches sédimentaires et volcaniques qui se forment à leur tour grâce au processus d’implantation de haut en bas et de bas en haut ou des deux, l’un subséquent à l’autre.

Les études sur le terrain indiquent également que le mouvement des plaques de la croûte terrestre joue un rôle essentiel dans le processus de formation de ces chaînes et séries de montagnes extrêmement plissées et faillées. Lorsque deux des plaques formant le fond de l’océan se heurtent, une chaîne d’îles volcaniques se crée sous forme de voûtes au-dessus du fond de l’océan. Lorsque ce dernier se heurte avec l’une des plaques continentales qui l’entourent et commence à plonger en dessous, des cavités se forment et dans lesquelles s’accumule, à travers l’implantation du haut en bas, un amas important de sédiments qui se multiplient progressivement pour donner des roches sédimentaires. Avec ces dernières, s’alterne un nombre important d’éruptions volcaniques qui sont implantées du bas en haut.

Le processus de coulissement du fonds de l’océan sous une plaque continentale voisine est caractérisé par un rabotage de cette grande épaisseur de roches sédimentaires et volcaniques (se rassemblant dans la fosse profonde résultant du plongement du fond de l’océan sous la plaque continentale) ; Résultant de son infection et son implantation sur la frontière de la plaque continentale flottante, une chaîne de montagnes se constitue à partir de chaînes plissées et faillées près de la fosse marine, s’enfonçant progressivement sous la plaque continentale. Avec la poursuite de son enfoncement, plus de roches sédimentaires maritimes, ainsi que les éruptions volcaniques qu’elles comportent, seront rabotées du haut du fond de l’océan plongeant sous la plaque continentale, et elles seront expulsées au-dessus du bord de la plaque continentale afin de s’ajouter à la chaîne de montagnes formées sur le bord de la plaque continentale. Ainsi, les éruptions volcaniques et les intrusions ignées qui représentent le cœur et la base de la chaîne montagneuse formée seront activées et ce par la fonte partielle de la plaque plongeante et par l’élimination de morceaux de magma de la zone continentale passive dans laquelle ils s’immergent.

Une plaque continentale peut, parfois, se déplacer vers une autre plaque continentale en face, en poussant devant elle le fond de l’océan séparant ces deux plaques. Le fond de l’océan passe pardessus la plaque continentale en face, progressivement, jusqu’à ce qu’il soit entièrement absorbé; à ce moment là, les deux plaques continentales se heurtent violemment, ce qui mène à l’enfoncement de la plaque continentale plongeante partiellement sous la plaque continentale qui flotte par-dessus.

Les plus hautes chaînes de montagnes seront sur le bord de la plaque continentale plongeante, et ce en rabotant les roches sédimentaires et volcaniques au-dessus du fond océanique plongeant en l’implantant sur le bord de la plaque continentale flottante, ainsi qu’un grand amas d’intrusions ignées et d’éruptions volcaniques se transformant au cœur de la chaîne montagneuse formée par le plissement et la fissuration.

Les failles se multiplient surtout le long des bords des chaînes et des séries de montagnes plissées et certaines d’entre elles sont du type ordinaire, mais la plupart fait partie des failles dorsales ayant des inclinaisons basses et atteignent des centaines de kilomètres en poussant devant elles d’énormes blocs de différentes roches, l’une sur l’autre. Ceci une parmi les meilleures images d’implantation.

Deuxièmement : Qualification des montagnes d’immobilité

La croûte rocheuse de la terre est divisée en environ douze grandes plaques, sans compter un nombre de petites plaques, via un réseau de failles engloutissantes (les engloutissements terrestres dus aux processus de fissuration de la croûte terrestre). Ce sont des engloutissements dont la profondeur varie entre 65Km et 150 Km. Les plaques émergent au-dessus d’un ensemble de roches partiellement fondues connu sous le nom de : marge continentale passive. C’est pour cela que ces plaques rocheuses glissent sous cette zone avec la rotation de la terre sur elle-même et avec l’expulsion de milliers de tonnes de magma à travers les failles et les engloutissements les séparant, surtout ceux se trouvant dans les plaques de la croûte terrestre qui constituent les fonds de tous les océans de la terre et un nombre de ses mers. Ces mers s’étendent de plus en plus dans le cadre d’un phénomène connu sous le nom de phénomène d’extension des fonds océaniques. Ainsi, les plaques se déplacent en un mouvement dont ne peut ralentir la violence que les chaînes de montagnes qui maintiennent les continents dans les fonds des mers et des océans à l’aide des piquets des montagnes qui peuvent également maintenir un continent dans un autre.

La partie émergente des montagnes de la surface de la terre n’est en vérité que les sommets issus de grands blocs de roches qui émergent dans la marge continentale passive, comme le glaciers sur l’eau de l’océan. De ce fait, la qualification par le Saint Coran des montagnes d’immobiles est une description incroyable, parce que les montagnes sont immobiles grâce à leurs piquets dans la marge continentale passive comme le bateau sur la mer, (rawassi) sont les montagnes immobiles et leur singulier c’est (rassiya).

L’existence des montagnes avec leurs racines enfoncées dans la lithosphère et émergeant de la marge continentale passive, diminue la force du balancement de la terre lors de sa rotation sur elle même, et rend son mouvement plus régulier et souple tout comme font les morceaux de plomb mis autour de la carrosserie de la voiture afin de diminuer sa vibration et réguler son mouvement. Ainsi, la terre est prête à l’habitation avec ses différentes images de vie.

Troisièmement : rapport entre la formation des rivières et des sentiers et la formation des montagnes :

La rivière est une eau descendant dans un courant limité (à bords connus sous le nom de levées) des hauteurs dans la direction de la mer, d’un lac intérieur, d’un bassin du désert ou d’une rivière plus grande.

Les rivières s’alimentent de l’eau de la mer qui descend des hauteurs terrestres telles que les montagnes, ou peut tout autant

s’alimenter de l’eau des sources, de l’écoulement de l’eau des réservoirs hydrauliques ou de la fonte des bords des glaciers. Mais lorsqu’un nombre de lacs se forme dans les hauteurs, leur capacité d’alimenter les rivières en eau coulante est plus grande.

Une partie de l’eau de la rivière peut se perdre par évaporation ou fuite vers les réservoirs hydrauliques souterrains, et c’est la différence entre le volume de l’eau qui alimente la rivière et l’eau perdue qui gère la poursuite ou l’interruption de l’écoulement de l’eau dans les courants d’eau.

De ce fait, le Saint Coran a fait la liaison entre la formation des montagnes et l’écoulement des rivières dans le verset coranique que nous sommes en train d’étudier et dans d’autres versets du Saint Coran. Par ailleurs, les courants de rivières font l’objet, au fil du temps, à une déviation de leurs cours, ou à une désertification, dépendant des changements climatiques, ou encore à une transformation de la vitesse d’écoulement d’eau dans son courant qui est liée également à la moyenne de la tombée du courant et la nature des roches dans lesquelles il a fendu et la forme de la coupe perpendiculaire du courant. Et avec la désertification du courant de la rivière ou sa transformation, l’ancien courant devient un sentier assujetti à l’homme et à l’animal. Et de ce fait, le Saint Coran a lié l’évocation des rivières et des sentiers, vu que les rivières sont les plus grands moyens pour fendre des chemins entre les montagnes, les collines et les plateaux dans les zones aux reliefs terrestres durs.

Conclusion

L’homme a commencé à rassembler les informations sur ces vérités scientifiques relatives aux montagnes, aux rivières et aux sentiers d’une façon très lente à travers les siècles successifs, et n’en a eu une vision correcte qu'au milieu du 19ème siècle et cette vision n’a été achevée qu’au milieu des années soixante du 20ème siècle. La citation de ces vérités dans le saint verset, que nous avons abordé, et dans d’autres versets du Saint Coran prouve, que le Coran est bel et bien l’œuvre d’Allah le Créateur que le faux n'atteint [d'aucune part], ni par devant ni par derrière, et confirme la prophétie du Dernier des Messagers et Prophètes Mohammad (saw) et qu’il a reçu la révélation du ciel et un enseignement de la part d’Allah le Créateur des cieux et des terres, qui dit dans Son Livre –ce qui peut être traduit comme :

« Et ceux à qui le savoir a été donné voient que ce qu'on t'a fait descendre de la part de ton Seigneur est la vérité qui guide au chemin du Tout Puissant, du Digne de Louange» (TSC, Sabaa : 6.)


3. Création (L’homme et l’Univers):

I. «A Lui appartient ce qui est dans les cieux, sur la terre, ce qui est entre eux et ce qui est sous le sol humide.» (TSC (29), Ta-ha : 6)

Le verset cité plus haut apparaît au début de la sourate Taha, une sourate Mecquoise, dont le nombre de versets est cent trente-cinq (135) après la Basmalah (30). Elle a eu ce nom en l’honneur du prophète Mohammad (saw), dernier des prophètes et des messagers. Taha est en fait, parmi ses prénoms nobles, la preuve est que dans cette sourate, le discours est adressé au prophète juste après cet appel. Certains des exégètes le considèrent comme l’une des initiales (31) trouvées au début de plusieurs autres sourates. Allah le Très Haut, honore le dernier de ses prophètes et de ses messagers (saw), par ce discours et ce particulièrement dans une situation où il avait besoin de soulagement et de réconfort pour ce qu’il subissait de la part des mécréants de Quoraiche et de ceux qui rejetaient sa prophétie, démentaient son message, repoussaient son appel à l’Islam et portaient atteinte à son honorable personne qui était réputée pour sa loyauté.

(29) TSC : Traduction des Sens du Coran. Cette traduction est celle du sens courant le plus connu jusqu'à présent de la sourate sus mentionnée. Lire la TSC ne remplace nullement sa lecture en arabe, la langue de révélation du saint Coran. (NdT)

(30) Basmalah: “Au nom de Dieu, le Miséricordieux, le très Miséricordieux’ c’est le premier verset du Coran, elle préface toutes les Sourates du Coran sauf le Chapitre 9. (NdT)

(31) TÄ-HÂ sont des initiales comme celles trouvées au début de plusieurs autres sourates, n’ayant aucun sens en particulier, et le prophète lui même ne semble pas avoir précisé leur signification; d’où d’innombrables interprétations suggérées par les commentateurs. (NdT)

Cette sourate consiste, du début à la fin, en un discours adressé de la part d’Allah le Très Haut, au dernier de ses prophètes et de ses messagers, (saw), et ce discours divin présente une confirmation de sa prophétie, un appui à son message et un réconfort. Il précise la mission du prophète, (saw), et lui demande d’informer les gens du message d’Allah, le Très Haut, de les avertir et de leur laisser le choix d’y croire ou pas et à Allah seul revient la décision :

«…Il pardonnera à qui Il veut, et châtiera qui Il veut. Et Allah est Omnipotent.» (TSC, Al-Baqara, ‘la vache’ : 284).

Le sujet principal de cette sourate tourne autour des grands principes de la foi islamique. À savoir, de croire en Allah, le Très Haut qu’Il soit loué, éviter de L’assimiler à ce qui va à l’encontre de Sa majesté, de croire en Ses anges, Ses livres, Ses messagers, le Jour du Jugement, de la véracité de la révélation, de la prophétie des prophètes et des messagers, de l’inéluctabilité de la Résurrection, du jugement et de la rétribution après l’exposition des actes devant Allah, le Très Haut. C’est pour cela que la sourate ‘Taha’, décrit quelques scènes du jour du jugement au cours duquel les gens qui méritent le paradis y entrent et ceux qui méritent l’enfer y pénètrent.

Aussi, la sourate a rappelé en détails, l’histoire de Moise et d’Aaron, paix sur eux, et plus particulièrement, leur prise de position contre le pharaon d’Égypte, les dialogues qui y ont eu lieu et qui ont abouti au défi des magiciens et leur défaite, puis, leur obéissance à Allah, le Très Haut et leur foi en Lui et en le message de Moise, paix sur lui. Ainsi que d’autres détails relatifs au jour où Moïse a invoqué Allah sur le Mont Sinaï et la révélation de son message. De plus, cette sourate fait l’apologie du Saint Coran qui a été révélé par Allah, le Très Haut, dans la langue arabe et dans lequel Il a averti les gens pour qu’ils soient pieux en leur offrant le Saint Coran comme prêche et considération.

Cette sourate décrit aussi, brièvement, l’histoire de notre père Adam, paix sur lui, à qui Allah, le Très Haut qu’Il soit loué, a pardonné et qu’Il a guidé ainsi que sa descendance en leur envoyant des prophètes et des messagers pour les informer et les avertir tout en leur laissant le choix d’obéir ou non. Ainsi, celui qui a été guidé il l’a fait pour son bien tandis que celui qui s’est obstiné, il l’a fait à son détriment.

Et comme à son début, cette sourate se termine par un appel au prophète, (saw), pour lui demander d’être patient envers ce que les mécréants disent, de rendre gloire à Allah à l’aube et avant le coucher du soleil, d’inciter son peuple à prier et de ne pas se soucier des mécréants à partir du moment où il les a informés du message d’Allah, Seigneur de l’Univers qui dit –ce qui peut être traduit comme :

« Dis : «Chacun attend. Attendez donc ! Vous saurez bientôt qui sont les gens du droit chemin et qui sont les biens guidés». (TSC, Taha : 135).

Le discours était aussi bien adressé aux mécréants de quoraïche qu’aux persécuteurs injustes et arrogants qui ont agressé les gens à toutes les époques et à ceux qui le feront d’ici au jour du jugement, et qui le font particulièrement au cours de notre époque où les gens ne suivent que leurs passions et n’obéissent guère à leur Seigneur, le Très Haut.

Parmi les piliers de la foi dans la sourate Taha

1. Que le Saint Coran est la parole de Allah, le créateur qui l’a révélé au dernier de ses prophètes et ses messagers Mohammad Ibn Abdillah, (saw), que cette sourate cite par le prénom ‘Taha’. Cette sourate est d’ailleurs un rappel pour ceux qui redoutent Allah.

2. Que Allah, le Très Haut, est le créateur de la terre et des cieux, qui a donné tout à Ses créatures et les a guidées, et qu’Il est le miséricordieux dont le trône est élevé à la hauteur de

Sa majesté et qui ne se trompe pas et n’oublie pas.

3. Que Allah possède tout ce qu’il y a dans les cieux, sur la terre, entre les deux ainsi que ce qui est sous le sol humide.

4. Que Allah, qu’Il soit loué, connaît tous les secrets, Sa connaissance englobe toutes les choses, Il connaît le passé de Ses créatures et leur futur. Et, de Sa science, ils ne prennent connaissance que ce qu'Il veut et Il n’y a point de divinité que Lui et Il possède les noms les plus beaux.

5. Que Allah, qu’Il soit loué, a créé les humains de la terre et Il les y retournera et Il les sortira de cette terre encore une fois.

6. Que l’adoration d’Allah, le Très Haut, tel qu’Il a demandé et que la célébration des prières sont des obligations des créatures envers Allah et de là, il n’est jamais permis de les négliger. En ce sens, Allah, le Très Haut, dit –ce qui peut être traduit comme : «Et quiconque se détourne de Mon Rappel, mènera certes, une vie pleine de gêne, et le Jour de la Résurrection Nous l'amènerons aveugle au rassemblement» Il dira : «Ô mon Seigneur, pourquoi m'as-Tu amené aveugle alors qu'auparavant je voyais ? » [Allah lui] dira : «De même que Nos Signes (enseignements) t'étaient venus et que tu les as oubliés, ainsi aujourd'hui tu es oublié». «Ainsi sanctionnons-nous l'outrancier qui ne croit pas aux révélations de son Seigneur. Et certes, le châtiment de l'au-delà est plus sévère et plus durable» (TSC, Taha : 124-127).

7. Que le jour du jugement arrivera sans doute et qu’Allah, le Très Haut, le dissimule afin que chaque âme ait sa rétribution, que celui qui n’a pas cru est un mécréant damné et le supplice sera administré à celui qui a démenti et s’est obstiné, ainsi, il sera déçu celui qui a calomnié.

8. «Quiconque vient en criminel à son Seigneur, aura certes l'Enfer où il ne meurt ni ne vit. Et quiconque vient auprès de Lui en croyant, après avoir fait de bonnes œuvres, voilà donc ceux qui auront les plus hauts rangs. les jardins du séjour (éternel), sous lesquels coulent les ruisseaux, où ils demeureront éternellement. Et voilà la récompense de ceux qui se purifient [de la mécréance et des péchés].» (TSC, Taha : 74-76).

9. «…Et celui sur qui Ma colère s'abat, va sûrement vers l'abîme. Et Je suis Grand Pardonneur à celui qui se repent, croit, fait bonne œuvre, puis se met sur le bon chemin». (TSC, Taha : 81 et 82).

10. Que le diable est un ennemi déclaré aux humains et que la magie est l’un des grands péchés. «…et le magicien ne réussit pas, où qu'il soit» (TSC, Taha : 69)… et qu’elle fait partie des injustices «…et malheureux sera celui qui [se présentera devant Lui] chargé d'une iniquité.» (TSC, Taha : 111.)

11. Qu’il ne faut pas que le musulman dévoile ‘Awra’ (32), la nudité ou les imperfections de quelqu’un d’autre. À cet effet, Allah, le Très Haut, dit –ce qui peut être traduit comme : «Et ne tends point tes yeux vers ce dont Nous avons donné jouissance temporaire à certains groupes d'entre eux, comme décor de la vie présente, afin de les éprouver par cela. Ce qu'Allah fournit (au Paradis) est meilleur et plus durable.» (TSC, Taha : 131).

(32) Awra en arabe signifie tout ce dont on peut avoir honte s’il est dévoilé, ou tout ce qu’on couvre de notre corps par pudeur. (NdT)

Parmi les signes cosmiques dans la sourate Taha

1. Que Allah, le Très Haut, est le créateur de la terre et des cieux, autrement dit, ces derniers sont crées, ne sont pas éternels, au contraire, ils ont une date de début que les sciences expérimentales tentent de déterminer et tout ce qui a un début, a nécessairement une fin. (Ta Ha, 4).

2. «A Lui appartient ce qui est dans les cieux, sur la terre, ce qui est entre eux et ce qui est sous le sol humide.» (TSC, Taha : 6). Ce verset met en relief la centralité de la terre dans l’Univers et la présence d’une vie fertile à l’intérieur du sol. Ces vérités n’étaient connues que par le prophète (saw), à l’époque des révélations divines, et ne le seront pas pour plusieurs siècles après. Même de nos jours où le savoir scientifique est très développé, certaines personnes ignorent ces vérités.

3. «Et si tu élèves la voix, Il connaît certes les secrets, mêmes les plus cachés.» (TSC, Taha : 7). Ce verset fait référence à trois niveaux d’expression qui sont : celui de la voix haute dont prend connaissance la personne qui s’exprime, celui qui écoute et Allah, le Très Haut. Le deuxième niveau d’expression est celui fait par une personne à une autre secrètement, dont prend connaissance ces deux personnes et Allah, le Très Haut. Le troisième niveau est celui enfoui et caché, ce dernier fait référence aux pensées personnelles que la personne ne partage pas avec d’autres, il s’agit même des pensées profondes que la personne ignore mais Allah, le Très Haut, les connaît puisqu’il est le Seigneur qui connaît parfaitement les choses inconnaissables.

4. «Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature puis l'a dirigée» (TSC, Ta-ha : 50). Ce verset est une indication à la vérité des créatures et la divinité du créateur, le Très Haut, à qui appartiennent les principes qui régissent aussi bien la petite que la grande chose dans cet Univers et tout ça obéit à l’appel d’Allah et est sous Sa conduite.

5. «C'est Lui qui vous a assigné la terre comme berceau et vous y a tracé des chemins; et qui du ciel a fait descendre de l'eau avec laquelle Nous faisons germer des couples de plantes de toutes sortes.» «Mangez et faites paître votre bétail». Voilà bien là des signes pour les doués d'intelligence.» (TSC, Taha : 53-55). Dans ces nobles versets, il y a des indications sur l’aplanissement de la terre, l’ouverture des chemins (lits de rivières), la descente de la pluie du ciel et la formation de son cycle autour de la terre, la génération d’une multitude de végétaux respectant le principe de dédoublement qui est une loi qu’Allah a appliquée à toutes Ses créatures afin qu’Il soit le seul à avoir l’unicité absolue. Ces versets ordonnent aussi aux humains de manger de ces végétaux qu’Allah a créés pour eux et pour leurs bêtes et de les contempler avec le regard raisonnable et clairvoyant. Ces versets confirment aussi, le fait que les créatures sont créées de la terre, qu’elles y seront enterrées et que de là, elles seront aussi ressuscitées un jour.

6. L’indication au miracle de l’ouverture de la mer pour le prophète Moise, Paix sur lui, ainsi que pour ceux qui ont cru en lui. Les miracles sont des exceptions aux principes généraux. Par conséquent, ils ne peuvent pas être expliqués par la science acquise par les humains. Toutefois, de par sa miséricorde, Allah a laissé certaines traces concrètes qui expliquent la réalisation du miracle pour qu’on y croie. Espérons que nous nous intéresserons à ces preuves sensitives et que nous les démontrerons aux gens sous forme d’une présentation convaincante à l’échelle de l’époque de science que nous vivons.

7. La description du destin des montagnes au jour du jugement d’une manière scientifique précise. Et puisque nous croyons que les règles et principes du jour du jugement diffèrent complètement de ceux de la vie sur terre, Allah, le Très Haut, de par sa miséricorde, nous a tout de même laissé des preuves concrètes dans les roches de la terre et dans la voûte céleste une confirmation de la possibilité de réalisation de ce que Allah, le Très Haut, a décrit du jour du jugement. Ainsi, pour la description du devenir des montagnes au jour de jugement, Allah, le Très Haut dit –ce qui peut être traduit comme :

«Et ils t'interrogent au sujet des montagnes. Dis : «Mon Seigneur les dispersera comme la poussière, et les laissera comme une plaine dénudée » (TSC, Taha : 105-107.)

Nous observons, dans notre vie sur terre, comment les montagnes se forment grâce à deux phénomènes: la distorsion (plissements) et la fissuration (failles) ainsi que les changements du niveau de la terre qu’elles peuvent causer. Ces deux phénomènes peuvent même avoir lieu en même temps pour faire émerger plusieurs chaînes de montagnes. Ces faits scientifiques n’ont été connus et compris qu’après le progrès qu’ont connu les sciences de la terre durant les deux derniers siècles.

Cependant, ils ont été dévoilés depuis 14 siècles à notre prophète (saw) et à une société à majorité d’analphabètes. Ceci confirme que le Saint Coran ne peut être une invention humaine, mais bien entendu une œuvre divine qui a été révélée pour le dernier des prophètes et messagers et que Allah a promis de protéger intégralement. Et effectivement, le Saint Coran a été protégé dans la langue de sa révélation (l’arabe) et avec la même grâce divine qui caractérise ses sourates et ses versets et qui se concrétise dans son caractère inimitable dont on a une preuve dans la présente sourate. Allah, le Très Haut, dit –ce qui peut être traduit comme:

«En vérité c’est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c’est Nous qui en sommes gardien» (TSC, Al-hijr : 9).

Chacun de ces versets révélés par Allah, le Très Haut, dans la sourate Taha, nécessite une attention particulière, mais je vais me limiter au deuxième point de la liste que j’ai présenté précédemment, et qui concerne le verset 6 du sourate Taha. Pour ce faire, je vais commencer tout d’abord par présenter brièvement les explications de certains exégètes de ce verset.

Interprétations des exégètes de ces paroles d’Allah (que Son nom soit exalté)

«A Lui appartient ce qui est dans les cieux, sur la terre, ce qui est entre eux et ce qui est sous le sol humide.» (TSC, Taha : 6)

1. D’après Ibn Kathîr, qu’Allah l’ait en sa sainte miséricorde : le verset veut montrer comment Allah possède tout et le maîtrise, et le fait fonctionner selon Sa volonté, Il en est le Créateur, le Maître et le Dieu unique. La phrase «ce qui est sous le sol humide» signifie, selon ‘Mohammad Ibn Kaab’, ce qui est sous la septième terre.

2. Selon le livre d’exégèse « Al-Jalaleïn » (que Allah ait en Sa sainte miséricorde ses deux écrivains) : la phrase «A Lui appartient ce qui est dans les cieux, sur la terre» fait référence aux créatures tandis que «ce qui est entre eux et ce qui est sous le sol humide.» veut dire la terre humide et les sept terres en dessous.

3. ‘Sahîb Al-Dhilâl’, que Allah l’ait en sa sainte miséricorde : explique que l’utilisation des notions de l’Univers «A Lui appartient ce qui est dans les cieux, sur la terre, ce qui est entre eux et ce qui est sous le sol humide.» est pour montrer aux humains avec leur propre langage, la majesté, l’éminence, la souveraineté et la compréhension d’Allah, et surtout pour montrer qu’Allah, possède tout cet Univers et qu’il est plus grand que les cieux, la terre, ce qui est entre eux et ce qui est sous le sol humide.

4. Dans “Safwat al-Bayân li ma‘âni al-Qur‘ân” (L’essentiel de l’explication des sens duCoran”), que Allah ait en Sa sainte miséricorde son écrivain : «le sol humide» signifie la   terre mouillée, adoucie et rendue malléable. Par «sous le sol humide», le verset met en évidence la profondeur de la terre.

5. Les auteurs de “Al-Muntakhab”, qu’Allah les récompense par du bien : précisent en ce sens qu’Allah, le Très Haut, est le seul maître des cieux et ce qu’il y a entre eux, le maître de la terre et ce qu’elle contient, et ce qu’il y a entre les cieux et la terre ainsi que de tout ce qui est caché comme les minéraux et les ressources naturelles.

6. Dans ‘Safwat At-Tafassir’, qu’Allah récompense du bien son écrivain : la phrase «A Lui appartient ce qui est dans les cieux, sur la terre, ce qui est entre eux et ce qui est sous le sol humide.» démontre qu’Allah possède tout l’Univers : les sept cieux et terres, les créatures qui existent entre eux et ce qui sous le sol comme minéraux et autres éléments. Allah possède et maîtrise tout ça sous Son autorité et Sa royauté.

Suite

SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (70):

« LIVRE : Secrets cosmiques du Coran et explications scientifiques »

(4/5)

 

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