DEPUIS JANVIER 2010 SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (71): « LIVRE : Le Coran, Le Miracle des Miracles » (2/2) - Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 23:09

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

SIGNES ET MIRACLES D’ALLAH (71):

« LIVRE : Le Coran, Le Miracle des Miracles »

(2/2)

 
AHMED DEEDAT LIVRE LE CORAN MIRACLE DES MIRACLES

-Par Ahmed DEEDAT (Qu’Allah lui Fasse Miséricorde), Spécialiste des Religions-

Tout les Livres et Débats sur le territoire français de Ahmed Deedat traitant avec les Juifs et Chrétiens, et l’Islam ont étaient Interdits par l’état du Taghout Français Maçonnique car les gouverneurs mécréants Athée et Luciférien de France sont effrayaient à l’idée qu’un jour le peuple français manipulé par la laïcité maçonnique puissent ce réveiller un jour des ténèbres à la lumière et ainsi gagner un aller simple au Paradis et d’être protéger de l’Enfer, de par :

« IL N’Y A PAS DE DIEU SAUF ALLAH »

 L’IPCI d’Ahmed Deedat: http://www.ahmed-deedat.co.za 

http://islam.verite.free.fr/ahmed%20deedat/ 

Commentaire et Correction Ribaat 1432H

 

SA MESAVENTURE CITADINE

Moïse semonçait deux hommes qui se battaient, l’un appartenant à sa propre tribu et l’autre à ses adversaires. Il vint en aide au Juif contre l’Egyptien, et lors de l’altercation il frappa le "tyran" si fort qu’il en mourut.

Moïse quitta alors le pays pour le Désert du 5mai et se retrouva parmi les hommes de Madian. Il aida deux jeunes filles confrontées à un problème et, en guise de remerciement, leur père Jethro lui offrit du travail. Après un apprentissage de huit ans, Moïse, qui avait toujours vécu dans l’opulence citadine, se lassa de cette existence rustique. Menant sa vie tambour battant et avec grand bruit, il se sentit alors désemparé. Désirant changer de style de vie, il deman­da donc à sa belle-famille de reprendre son indépendance.

Jethro qui était un homme de sens pratique et fort raisonnable, accepta le départ de Moïse.

MOÏSE ORGANISATEUR DE VOYAGE

Moïse partit donc avec sa femme et ses enfants ainsi que le troupeau de moutons et de chèvres qu’il gardait (pour son beau-père).

Il se retrouva bientôt au "Mont Sinaï, égaré, sans réserve de viande cuite, bien qu’ayant encore assez de matzos, le pain azyme des Juifs. Le problème majeur restait la viande. Tuer un mouton ou une chèvre était encore facile. Cependant, faire le feu était une tâche plus laborieuse qui pouvait demander presque une demi-journée, car il fallait frotter l’un contre l’autre deux objets de même nature. Evidemment, il n’y avait pas d’allumettes ni de briquets à cette époque-là. Il remettait cela sans cesse au lendemain. Alors, peut-être, que son problème serait alors résolu, pensait-il. "Où est le mira­cle promis, Monsieur Deedat ?"

Jusqu’à présent, je n’ai donné ici que le fond de l’histoire. Le miracle est de concentrer tout ce qui précède et même plus encore en quatre versets seulement " quatre phrases de la plus belle prose " mais, afin de mieux apprécier l’exploit, il faut encore attirer votre attention Sur ce que je souhaite que vous remarquiez et qui est l’apogée du journalisme.

AFFICHAGE DES GROS TITRES

Je vis à quelque 30 km au nord de la ville de Durban où se trouve mon bureau. Avant la construction de la route N2 desservant la ville de Durban, je passais par la route longeant la plage en direction de Durban, et donc devant l’amphithéâtre du front de mer de Durban. A l’intersection de l’amphithéâtre, il y avait toujours un vendeur de journaux de l’édition du matin: "The natal mercury". Il avait un tableau où, chaque jour, il affichait les gros titres afin d’attirer les acheteurs. Après avoir lu et relu l’affiche ce jour-là, je décidai de ne pas acheter le journal. Mais alors que je garais ma voiture dans le centre de Durban, et que je passais devant d’autres vendeurs de journaux, j’en achetai quand même un. Après toutes ces hésitations, je me posai la question quant aux raisons de mon changement d’avis. Je découvris que, bien que s’agissant du même journal mis en vente, les affiches des gros titres étaient différentes. Sur le front de mer, elles devaient attirer une clientèle européenne, alors que dans le secteur que je traversais elles étaient destinées à une population asiatique. De même que les affiches destinées aux Africains et aux personnes de couleur seraient conçues dans le seul but de faire acheter le journal.

Ainsi, le journaliste serait celui-là même qui pourrait créer une seule affiche qui ferait vendre chaque jour son journal aux quatre principaux groupes raciaux (1).


1.  Sous le régime de l’Apartheid, les quatre groupes raciaux vivent dans des secteurs différents.

Ce serait le chef d’œuvre du journalisme ! Tous les journalistes, j’en suis sûre, seront d’accord avec mon raisonnement. Alors, analysons le Saint Coran à partir de ce point de vue.

UN RAPPEL UNIVERSEL

Mohammed (Ç), le Prophète de l’Islam, est à Médine encerclé par les juifs, les chrétiens, les musulmans, les Mush­riqîn(s) (polythéistes) (1) et les Munâfiqîn(s) (hypocrites) (2). Le Saint Prophète (Ç) doit transmettre ses informations (la Révélation Divine) à tous ses gens. Que lui faudrait-il donc écrire sur son affiche qui attire l’attention de chacun de ces groupes si différents? Il dit:

"Est-ce que l’histoire de Moïse t’est parvenue ?" (3)

Pouvez-vous imaginer l’agitation qui s’en suivrait ? Les chrétiens et les juifs voudraient en savoir plus, désirant que Mohammed (Ç) se ridiculise car, penseraient-ils : enfin, qu’est-ce que cet Arabe, de surcroît Ummi (illettré), peut savoir de plus qu’eux sur Moïse. Les musulmans, avides de savoir, patienteront. Merci de tout nous dire sur Moïse.

Si les mushriqîn(s) (polythéistes) et les munâfiqîn(s) (hypocrites) savouraient le plaisir d’un débat tripartite sur Moïse, entre musulmans, chrétiens et juifs, tout le monde serait tout oreilles ! Mohammed (Ç) (4) poursuit:

"Il vit un feu"


1. Mushriqîn(s) : Les païens, les idolâtres de la Mecque.

2.  Munâfiqîn(s) : les hypocrites qui ménagent la chèvre et le chou.

3.  Que mes frères musulmans se souviennent du texte coranique ainsi que sa signification.

4.  En vérité, ce ne sont pas les paroles de Mohammed (Ç) mais les véritables paroles que Dieu dicta au Prophète. Nous disons "Mohammed (Ç) poursuit" car c’est ce que l’incroyant pense. Alors, laissez-le croire que la parole de Dieu est bien d’origine humaine.


Horreur ! Il est presque possible d’imaginer la scène. Mohammed (Ç) utilise un style de langage télégraphique. Je restitue là le contexte, presque 2 000 ans après la naissance de Jésus-Christ, afin qu’un plus grand nombre de chrétiens et de juifs (aux Etats-Unis, puissante nation (1)) comprennent l’infinie perfection atteinte alors dans ce domaine publicitaire et la formulation du slogan au travers de la phrase de la Western Union Telegraph Cie, "N’écrivez pas : Télégraphe!" A quelle école Mohammed (Ç) a-t-il donc été pour être ainsi passé maître dans l’art de la vente (2). Il poursuit encore:

"... et dit à sa famille "Restez ici J’aperçois un feu; peut-être vous en apporterai-je un tison ou ce feu me fera-t-il trouver une direction ?"


1.  La plus puissante nation chrétienne sur terre est les USA, avec une population chrétienne supérieure à 200 millions. Les USA comptent aussi la population juive la plus importante il y a plus de juifs en Amérique qu’en Israël ou dans les autres pays

2.  Sizzlemanship qualité propre à l’Amérique et qui consiste à porter tous ses efforts sur la vente.

UNE DICTION SACCADEE

Comparez ce qui précède avec toute autre traduction du Coran et vous aurez toujours comme dénominateur commun:

La brièveté et l’économie des mots. Mohammed (Ç) ne se prêtait pas à des exercices de style, il ne faisait que répéter les Paroles de Dieu, telles qu’elles lui étaient insufflées dans le cœur et l’esprit par l’Archange Gabriel.

Il faut se souvenir, qu’au 6ème siècle de l’ère chrétienne, et alors que le Saint Prophète (Ç) dictait le Coran, il n’existait pas encore de Bible en arabe. A présent, faites-vous plaisir: comparez cette révélation coranique avec l’histoire biblique telle qu’elle existe dans le second livre de la Sainte Bible, le livre de l’Exode, chapitres 1, 2 et 3, qui abordent cet aspect particulier de la vie du Saint Prophète Moïse, que nous évoquons ici. Voici le début de l’histoire telle que tirée de la Bible.

"Voici (1) les noms des fils d’Israël, venus en Egypte avec Jacob; chacun vint avec sa famille Ruben, Siméon, Lévi, Juda, Issacar, Zébulon, Benjamin, Dan, Nephtali, Gad et Aser. Les personnes issues de Jacob étaient au nombre de soixante-dix en tout. Joseph était alors en Egypte". Exode 1:1-5 (Sainte Bible)


1.  Encore un exemple du style "conte de fées" : "Il était une fois..." qui s’ajoutent à tous ceux vus dans les pages précédentes.

L'INSTALLATION DE MOÏSE

Tout simplement, de façon chaleureuse ! Ainsi, Dieu s’exprimait-il? Comparez ces cinq versets de la Bible avec les quatre versets du Saint Coran cités ci-après:

Poursuivons avec l’histoire coranique. Moïse désirait deux choses plus que tout, alors qu’il se trouvait au 5mai avec son troupeau et sa famille : le feu pour cuire la viande et le chemin à suivre pour arriver dans des endroits hospitaliers de ce désert. Allah veillait. Moïse avait été "choisi" pour sa mission, qu’elle soit imaginaire — il vit un buisson ardent —ou réel — le feu spirituel qui brûle dans les esprits (âmes) des hommes — depuis des milliers d’années, et le vrai chemin qui doit guider l’humanité.

Le feu que Moïse avait vu n’avait rien d’ordinaire. C’était l’embrasement de son propre feu, et aussi la preuve de la présence d’autres êtres humains qui pourraient le renseigner et le guider.

"Comme il s’approchait, on l’appela Ô Moïse Je suis, en vérité, ton Seigneur Ôte tes sandales tu es dans la Vallée Sainte de Tuwa*"

 (*) Commentaire page 49.

Ainsi commence l’histoire spirituelle de Moïse, ces mots annoncèrent sa naissance spirituelle. En termes bibliques:

"C’est moi qui t’ai engendré aujourd’hui". C’est ainsi que Dieu s’adresse à David pour l’informer de sa mission (livre des Psaumes 2:7).

Tout le passage coranique (qui précède) est empreint du plus haut sens mystique qui soit. Ll transparaît dans les versets originaux, dont le style se caractérise par une brièveté dans le rythme.

Le rythme et le sens sont à l’origine du mystère qu’entoure le texte. Pour faciliter la comparaison, je cite à nouveau, mais sans discontinuité, les quatre versets suivants

"Est-ce que l’histoire de Moise t’est parvenue ? Il  vit un feu et dit à sa famille "Restez ici ! J’aperçois un feu; peut-être vous apporterai-je un tison ou ce feu me fera-t-il trouver une direction ?" Comme il s’approchait, on l’appela Ô Moïse Je suis, en vérité, ton Seigneur ! Ôte tes sandales, Tu es dans la vallée sainte de Tuwa"

(Saint Coran 20:9-12)

Tuwa : c’était la vallée dominée par le Mont 5mai où Moïse reçut la Loi. D’un point de vue mystique, nous sommes mis à l’épreuve au cours de notre vie, en ce bas-monde. Quel autre lieu que cette vallée peut s’enorgueillir d’être aussi sacrée et avoir autant reçu la gloire de Dieu, comme le Mont 5mai? Si seulement nous pouvions en avoir une simple idée. Et les chaussures furent Ôtées par marque de respect. Le parallèle mystique permet de voir, à nouveau, que Moïse devait se défaire de tous ses biens terrestres, même les plus simples, ainsi que de tout ce qui pouvait lui être utile en ce bas-monde, car il avait été choisi par Dieu, le plus Haut.

QUEL EST VOTRE AVIS?

Comment celui qui est habitué au foildore, aux contes de fées, doit-il apprécier l’élixir pur du Paradis ? Même le sympathique Thomas Carlyle, l’un des plus grands penseurs du siècle passé, ne put approfondir cette brièveté incisive, ni cette perspicacité.

Il qualifia la lecture du Coran de "stupidité assomante", déroutante, d’échec littéraire (1) indigeste et insupportable.


1.  Dans le texte anglais, le mot utilisé est "incondible’ : oeuvre donc la construction littéraire ou artistique est très mauvaise.

Après avoir comparé les citations coraniques et bibliques, quel serait donc votre avis?

Il me faut encore vous parler d’un journaliste qui refuse de connaître le caractère brillant dont fit preuve Mohammed (Ç), qui dictait directement les faits sans se laisser aller à une quelconque analyse ou interprétation de sa part, avec la même objectivité qu’un journaliste déploierait pour son jour­nal ou son magazine.

Ce n’est déjà rien moins que miraculeux ! N’est-ce pas?


CHAPITRE 4

Le livre miraculeux des Télégrammes 

Le Saint Coran peut être qualifié, fort à propos, de "Livre des télégrammes", car il fut révélé dans une forme télégraphique de messages répondant à des questions:

1. L'ALCOOL ET LES JEUX DE HASARD

"Ils t'interrogeront, au sujet du vin et du jeu de hasard; Dis (1) "Ils comportent tous deux, pour les hommes, un grand péché et un avantage, mais le péché qui s'y trouve est plus grand que leur utilité".

(Saint Coran)


1. Dis : Mohammed (Ç) doit répondre: "Dis-leur !" Ô Mohammed! "Proclame, exprime par des mots, prononce...!" 

"Ils t'interrogeront au sujet des aumônes; Dis: (1) "Donnez votre superflu ". Voilà comment Dieu vous explique les Signes. Peut-être méditerez-vous.

(Saint Coran 2:219)(2)


1. Le même ordre dans le même sens.
2. Je ne peux pas exhorter mes frères musulmans à se souvenir du verset avec sa signification, à le partager avec tous ceux qui voudront bien l'écouter. 

Le Coran et les hadiths

Voici donc comment s'exprimait Dieu! D'autres exemples suivent. Peut-on mieux convaincre? Je dis: "Non !" Et Dieu dit encore aux récalcitrants :

« L'aveugle est-il semblable à celui qui voit ?»

(Saint Coran 13:16)

Bien sûr que non!

A présent, comparez les Paroles du Tout-Puissant sur le "vin" et celles de Son Messager choisi, Mohammed Mustafa. N'oubliez pas que le verset ci-dessus 2:219 et ce qui lui succède du hadith ci-dessous étaient dictés par le Prophète (Ç) lui-même et transcrits par ses Compagnons:

Ibn Anas rapportait que le Messager d'Allah maudissait tous ceux qui avaient quelque rapport avec la production et la consommation de toute sorte de boissons toxiques (alcoolisées).

Il disait:

1. Maudit soit celui qui cultive des vignes pour faire de l'alcool. (1)



1. C'est le brassage ou la fermentation qui entraînent la malédiction. Sinon, la culture d'arbres fruitiers dans le but de consommer ou de vendre leurs fruits est un acte vertueux pour lequel Dieu nous récom pense.

2. Maudit soit celui qui le vend. 

3. Maudit soit celui qui le foule. 

4 Maudit soit celui qui le met en bouteilles,et

5. Maudit soit celui qui le boit, ou en donne l'ordre.

Le Saint Prophète (Ç) aurait aussi dit:

"Tout ce qui peut intoxiquer si consommé en grandes quantités, est aussi interdit en petites quantités". 

Aucune excuse n'est admise dans la Maison de l'Islam, pas même pour une goutte ou un petit verre, contrairement au conseil de Paul à Timothée:

"Cesse de boire uniquement de l'eau, mais fais usage d'un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions". 1 Timothée 5:23 (Sainte Rible)

Ou la recommandation railleuse et optimiste de Salomon quant aux moyens de réduire à l'esclavage et d'assujettir un peuple vaincu:

"Donnez des boissons fortes à celui qui périt, et du vin à celui qui a l'amertume dans l'âme" (1). Proverbes 31:6-7 (Sainte Rible) 


1. "La liqueur forte est pour l'homme agonisant, alors que le vin est pour celui qui est dépressif'. Ce qui est proposé dans ce verset de la Bible ne serait-il pas le plus sûr moyen d'aller vers une mort certaine?

De peur que nous oubliions, regardons encore à la diction et aux paroles du Prophète (Ç) ci-dessus) et alors vous serez d'accord pour dire que, bien qu'elles soient de même ori gine, elles diffèrent totalement tant par le style, que par la structure et la splendeur.

Voici un autre exemple de réponse au style télégraphique:

2. C-H-A-R-I-T-E

"Ils t'interrogeront au sujet de ce que vous devez dépenser. Dis "Ce que vous dépensez sera pour vos mère et père, vos proches, pour les orphelins, les pauvres et pour le voyageur. Dieu connaît ce que vous faites de bien ".

(Saint Coran 2:215)

Trois questions se posent:

a) Que donner?
b) A qui donner?
c) Comment donner?

Que donner ?

La réponse est là : donner tout ce qui est bon, utile, salutaire, précieux, qu'il s'agisse de propriété ou d'argent, d'un coup de main, d'un conseil ou même d'un simple mot:

"Quoique nous fassions et qui soit bon" est charité. D'un autre coté si vous vous débarrassez de ce qui est inutile, alors il n'est pas question de charité. Si vous donnez avec de mauvaises intentions, comme armer d'une épée un fou, ou donner de la drogue, des sucreries ou même de l'argent à quelqu'un afin de le corrompre, il n'est pas question de charité, mais de cadeaux empoisonnés.

A qui donner ?

Il est parfois tentant de s'attirer toutes les grâces du monde en faisant un cadeau dont on parlerait, mais alors, répondez-vous aux besoins de ceux qui attendent quelque chose de vous? Non. Alors vous escroquez vos créanciers : ce n'est pas de la charité!

Chaque cadeau est jugé sur son caractère non-égoïste. Le besoin et la demande auxquels il répond sont aussi à considérer. Les négliger serait un signe d'égoïsme.

Comment donner ?

D'après la vision d'Allah, il faut rejeter toute prétention, vanité et tout manque de sincérité.

A. Yusuf 'Ali

Mohammed (Ç) reçut encore un autre télégramme en réponse à la question.

3. L'ESPRIT

"Ils t'interrogeront au sujet de l'Esprit. Dis "L'Esprit procède du commandement de mon Seigneur"

(Saint Coran 17:85) 

Je ne peux m'empêcher de souligner le fait que le récit du Saint Coran n'est pareil à nul autre livre sur terre. Il est direct et va droit au but.

Sans "si" et "mais", sans équivoques, pas de battage au sujet du buisson.

De ce livre important vous n'extirperez pas de scénario qui puisse figurer parmi les "meilleurs romans" ou fasse un record d'entrées au cinéma comme "Les Dix Commandements", "Samson et Dalila" ou "David et Bethsabée". De ce point de vue là, la Sainte Bible fait le régal des scénaristes. Tout y est pour transformer la citrouille en carrosse!

J'en profite pour rappeler à mes lecteurs qu'ils peuvent chercher tant qu'ils le veulent, mais jamais ils ne trouveront le nom du père ou de la mère de Mohammed (Ç) sur les couvertures du Saint Coran. Vous ne lirez pas non plus les noms de ses femmes, de ses filles ou de ses compagnons bien aimés. Etonnant! Alors que vous trouverez tout un chapitre dédié à Marie, la mère de Jésus-Christ ... Sourate Maryam ou Marie, chapitre 19 du Saint Coran. Le nom de Jésus est mentionné au moins vingt-cinq fois dans le livre de Dieu, alors que celui du Prophète (Ç) n'apparaît que cinq fois. Pourquoi ? Jésus et sa mère seraient-ils plus importants que Mohammed (Ç) et sa mère (Que la paix soit avec eux tous)? "Non, pas du tout !" Alors pourquoi cette application inhabituelle ? Tout simplement parce que l'intégrité de Jésus et de sa mère (Que la paix soit avec eux) était en jeu.

Il y avait, en effet, plusieurs fausses accusations, insinuations, et allusions malveillantes contre la mère et le fils, qui devaient être dissipées. Telle l'histoire de l'annonciation, l'immaculée conception et la naissance de Jésus qui devaient être "enregistrées".

Personne n'a jamais posé de question quant à la généalogie du Prophète de l'Islam (Ç), à quelque moment que ce soit, et pourtant il n'est rien dit dans tout le livre sur la naissance du Prophète (Ç) ou sa famille.

Le Coran n'est pas une biographie de Mohammed (Ç). Les incroyants ont du mal à le croire.

Donnons encore un exemple de cette correspondance télégraphique du Saint Coran. Il s'agit du Jour Dernier, la fin du monde.

4. LA DERNIERE HEURE

"Ils t'interrogeront au sujet de l'heure: "Quand viendra-t-elle ?" Dis La connaissance de l'Heure n’appartient qu'à Dieu; nul autre que Lui ne la fera paraître en son temps. Elle sera pesante dans les cieux et sur la terre, et elle vous surprendra à l'improviste".

(Saint Coran 7:187)

Il est intéressant de comparer le verset avec tout le chapitre 13 de l'Evangile de Saint Marc qui utilise tous les 37 versets pour atteindre la conclusion du seul ayât (verset) ci-dessus. Ainsi se distingue l'œuvre humaine de celle de Dieu. Le Coran est exempt de toutes complications et prolixités.

Bien d'autres exemples encore peuvent attester que le Livre de Dieu n'est pas d'essence humaine et qu'il s'agit bien d'un livre unique en son genre. D'ailleurs, un livre pourrait être consacré à cette question. Nous terminerons, cependant, ce chapitre avec un dernier exemple tiré du Saint Coran. Il s'agit d'un chapitre classique et court: seulement quatre versets. Les quatre versets réunis sont plus concis que les cinq exemples de chacun des versets cités précédemment. Voici ce que dit cette courte sourate:

Sourate Ikhlâs, ou Pureté (de la Foi)

Au nom de Dieu, le tout Clément, le tout Miséricordieux

1. Dis "Lui, Dieu 6296

est Un ! 6297

2. Dieu !... L'Impénétrable ! 6298

3. Il n’engendre pas; Il n'est pas engendré; 6299

4. Nul n'est égal à lui !" 6300

(Saint Coran 112:1-4)

Dans la traduction anglaise (et que nous avons replacés dans la traduction française ci-dessus) figurent des numéros en marge de chacun des quatre versets : 6296 à 6300. Dans la traduction intégrale de A. Yusuf 'Ali (1), il y a un commentaire approfondi dont il est également l'auteur. On peut adhérer ou non à ce qu'il dit. Nul n'est à l'abri de l'erreur. La parole de Dieu est le texte arabe reproduit ci-dessus et la traduction anglaise qu'il en fit est reconnue comme la meilleure qui puisse en être faite.


1. Vous aurez beaucoup de plaisir, ainsi que vos amis musulmans et non musulmans à lire cette traduction.

Permettez-moi à présent de vous donner mon avis quant à la Révélation qui est l'objet de notre discussion: inspiration divine, Parole de Dieu.

Note Ultra Importante Ribaat : Traduction de Hamidoulah Mohammad (de l’Arabe au Français) qui respectent scrupuleusement le nom propre Allah, qui ne se traduit pas :

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Dis: ‹Il est Allah, Unique.

2. Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons.

3. Il n'a jamais engendré, n'a pas été engendré non plus.

4. Et nul n'est égal à Lui›.

(Saint Coran 112:1-4)

5. TENTATIVE ARABE DE THEOLOGIE

De par la décision du Messager d'Allah, il est universellement reconnu que tout musulman qui prononce trois fois les quatre versets (ci-dessus) en respectant scrupuleusement le texte primitif en éprouvera autant d'avantages spirituels que s'il avait lu tout le Coran.

Qu'est-ce qui donne autant de valeur à cette courte sourate (chapitre)? Ce n'est ni la sonorité, ni la musicalité de cette symphonie inimitable qui conduit les êtres humains à l'extase et aux larmes. C’est le Message, qui donne à cette tentative acerbe de religion toute sa noblesse et sa suprématie.

Il n'existe pas de théologie ou de concept de Dieu qui ne soit contenu dans ces quatre courts versets, qui sont la "pierres de touche" de la connaissance de Dieu. Grace à ces versets, l'on accepte ou rejette toute idée de Dieu, l'on reconnaît le bien du mal. Tout comme la "pierre de touche" permet aux bijoutiers de reconnaître l'or. Demandez à un bijoutier quel "magnétisme" exerce sa "pierre de touche" : De quelle façon le Coran a-t-il pu bénéficier de ce "magnétisme"?

GRACE AU " CENTRE INFORMATIQUE "

Alors que les préparatifs de ma visite en Zambie, pour un voyage de conférences prévu pour le milieu de 1975, étaient en cours, je fus informé par un appel téléphonique de Lusaka que mon billet était disponible à Durban et que je pourrais le retirer au siège social de la South African Airways.

Je me rendis donc aux bureaux de la compagnie aérienne et réclamai mon billet à un responsable du guichet de l'information, tout en précisant que le billet avait été envoyé de Lusaka. Il me demanda de m'adresser à l'une des douze employées assises en demi-cercle, chacune derrière un terminal d'ordinateur. Presque toutes étaient déjà occupées avec des clients. "Laquelle ?" demandai-je. Le responsable, apparemment excédé, se tordant les mains, dit d'un ton sec "N'importe laquelle !" en montrant les employées assises.

Je ne compris pas alors la raison pour laquelle ma question, simple et innocente, avait pu énerver cet homme précédemment si poli. Je m'attendais à ce que l'on me remette un grand carnet de bons. J'en avais déjà eu auparavant et même utilisé à différentes reprises, donc je savais ce pourquoi je venais. Alors, comment une de ces employées pouvait-elle bien être en possession de mon billet? Je me posais la question. Mais le ton irrité de la voix de l'homme ne me laissa pas d'autre alternative que chercher mon renseignement!

Timidement, je m'approchai de la première employée que je vis libre et lui exposai les faits. Elle s'enquit de mon nom, je le lui épelai et aussitôt elle commença à le taper sur l'ordinateur.

Elle regardait l'écran tout en tapant. D'où je me tenais, je ne pouvais voir ce qu'elle tapait. Elle hocha la tête et dit "Oui", laissant penser, par ce geste, qu'elle l'avait trouvé. Je lui fis savoir que je souhaitais quitter Durban et me rendre à Johannesburg le mardi dans la soirée. Elle me proposa un vol à 18 h. que j'acceptai aussitôt et elle tapa encore quelques mots sur les touchés de l'ordinateur. J'ajoutai que je souhaitais quitter Johannesburg et arriver à Lusaka vers 15 h. le lendemain, pour respecter les directives de mes hôtes qui voulaient que les "médias" et les informations télévisées couvrent l'événement de mon arrivée. Elle tapa encore quelques mots et me demanda si je souhaitais passer par Gaborone ou Maputo. Peu importait, l'essentiel était d'arriver à destination le mercredi à 15 h. Elle tapa encore sur le clavier et, observant l'écran, me dit: "Désolée, votre réservation est faite sur Zambian Airlines et nous ne pouvons transférer votre billet sur une autre compagnie car nous ne pouvons contacter Zambian Airlines aujourd'hui étant donné que c'est un jour férié. Elle me conseilla donc de revenir le lendemain. Très intéressant ! Pensai-je. Mais j'étais très déçu car le billet était en vue mais pas encore à portée de mains. J'imaginais qu'elle avait le billet dans le tiroir de son bureau.

MON IGNORANCE BAT EN RETRAITE

Intrigué, je lui demandai: "D'où tenez-vous toutes ces informations ?" Elle dit: "Du centre informatique de Johannes burg". Elle fut assez aimable pour m'expliquer que chacun des autres ordinateurs du pays, équipé de terminaux identiques, avait accès à cet ordinateur par le simple truchement d'un bouton. Alors je lui soumis le problème suivant : pendant que vous essayiez de me réserver une place sur le vol de 18 h. pour Johannesburg, et étant donné qu'il ne restait qu'une seule place, que se passe-t-il donc si d'autres terminaux informatiques essaient de réserver cette place ? Elle me fit savoir que le premier qui, à la seconde près, réserverait, aurait la place, les autres faisant "chou blanc". Je la remerciai vivement et sortis du bâtiment de la compagnie. 

Sur le chemin du retour, vers mon bureau, mon esprit se mit à bouillonner d'idées. Je crois que c'est arrivé comme cela. Je parle du wahy (de la Révélation de Dieu à Mohammed (Ç), Son Messager Choisi, qui avait été choisi par le "centre informatique" la Table gardée.

« ceci, au contraire, un Coran glorieux écrit sur une table gardée »

(Saint Coran 85:21-22) 

Cette "table" n'est pas comme celle sur laquelle Moïse inscrivit les Dix Commandements, une table de pierre, pas même comme celle qu'utilisent les instituteurs dans les écoles, et que l'on appelle aussi "tableau", ni même de l'écran de l'ordinateur. C'est la propre table de Dieu, gardée et protégée. Il ne faut pas chercher à lui donner une forme matérielle. Elle n'est ni de pierre, ni de métal. Elle est spirituelle. Comment est-ce possible ? Nous l'imaginons. C'est tout.

LES CHRETIENS DE NAJRAN

Alors que l'Islam avait fermement pris pied à Médine, la réputation du Messager de Dieu s'étendait de tous côtés en Arabie. Une communauté de chrétiens arabes, qui vivait à Najran, près du Yémen, entendit parler d'un Arabe, en Arabie, qui se disait investi de l'inspiration divine et qui parlait de la souche de Dieu — un Prophète (Ç). Une délégation fut envoyée à Médine afin de "contre-examiner" le Prophète, à savoir comparer leurs connaissances aux siennes et le soumettre à un interrogatoire afin de tester ses connaissances sur Dieu et sur la religion en général.

A leur arrivée, ils furent hébergés dans la Masjid-i Nabawî (La Mosquée du Prophète (Ç)), une construction simple : murs de terre et toit de feuilles de palmiers. Les chrétiens mangèrent et dormirent dans la mosquée, s'entretinrent avec le Messager d'Allah durant trois jours et trois nuits. Les détails de leur conversation sont regroupés dans le Livre des Traditions.

Au cours de la discussion, le porte-parole des chrétiens, parmi tant d'autres questions, posa la suivante: "A présent, Mohammed (ç), dis-nous quelle est ton idée de Dieu?" Mohammed (Ç) ne tergiversa point. Il ne tourna pas autour du pot. Cherchant ses mots et ses idées, rassemblant ses pensées, comme quiconque l'eusse fait après une telle question, Mohammed (Ç) "pressa le bouton spirituel" (façon de parler, bien sûr), tout comme l'avait fait l'employée de la compagnie aérienne afin d'entrer en contact avec le centre informatique. Il chercha et la réponse vint d'Allah, par le truchement de la "Table gardée", le centre informatique de toutes les révélations du savoir, il demanda donc, comme je viens de le dire (imaginons-le): "Ô, mon Seigneur ! Que dois-je répondre ?" Alors, la réponse vint:

« Dis: ‹Il est Allah, Unique. Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons. Il n'a jamais engendré, n'a pas été engendré non plus. Et nul n'est égal à Lui›. »

(Saint Coran 112:1-4)

Après avoir prononcé le texte ci-dessus sur le "culte pur", la discussion reprit son cours habituel.

La différence de ton et d'intensité entre les deux types de discours n'aurait échappé à aucun Arabe digne de ce nom. Les paroles ci-dessus n'étaient pas celles du Prophète (Ç) mais celles de Dieu. Elles lui avaient été dictées, et alors qu'il les récitait, il n'était que l'instrument par lequel Dieu s'exprimait, comme le "présentateur" à la radio. Cette donnée était programmée dans son propre ordinateur, Dieu, dans son cœur et son esprit, et cela dix ans auparavant à la Mecque, en des circonstances identiques. En ce temps-là, il avait été mis à l'épreuve par les Juifs qui le questionnaient sur 'l'identité et la généalogie de Dieu, ressemblant aux Pharisiens qui suivaient pas à pas Jésus, leur messie attendu.

Ce qui suit est un exemple parfait de la façon par laquelle Dieu Tout-Puissant transmit Sa Révélation à son messager choisi — inspiration verbale — et la façon dont son messager lui assura protection et préservation, ainsi que la façon dont son porte-parole humain fit usage de ce message et la façon dont nous, successeurs du Prophète, nous nous imprégnons de ce message afin de l'appliquer à toute occasion.

Dans toute la littérature religieuse mondiale, il n'y a rien de comparable à ce court chapitre de la sourate IKHLASque nous avons cité plus haut. Si ce chapitre 112 est la tentative acerbe de théologie - le condensé des Paroles de Dieu - alors le reste du texte coranique n'en est que son explication à travers laquelle nous découvrons les qualités de Dieu et évitons les pièges dans lesquels les hommes et les nations tombent régulièrement alors qu'ils essaient de comprendre Dieu.


CHAPITRE 5

Dieu - unique en Ses attributs

Dieu Tout-Puissant est absolument unique en Sa Personne et en Ses attributs. En aucune façon il ne peut être comparé ou n'est comparable, avec qui que ce soit ou quoi que ce soit, que nous puissions imaginer. Dans le dernier verset de la Sourate, cité dans le chapitre précédent, il nous est rappelé, non seulement que : "rien n'est à Son image, mais que rien que l'on puisse imaginer ne lui ressemble". Alors, comment le connaître ? Nous le "verrons" grâce à Ses attributs.

La dernière et ultime Révélation de Dieu le Saint Coran nous fournit quatre-vingt dix-neuf attributs de Dieu, avec le nom "Allah" (Ribaat : Son beau Nom propre intraduisable est reste telle quel)! Ces 99 attributs ou noms les Asmâ al husnâ (les plus beaux noms) sont éparpillés dans tout le texte coranique, tel un collier de perles superbes avec pour pendentif magnifique : le nom d'Allah.

Voici l'une des perles de ce collier:

"Il est Dieu ! Il n'y a de Dieu que lui !Il est le Roi, le Saint, la Paix, Celui qui témoigne de sa propre véridicité, Le Vigilant, le Tout-Puissant, Le Très Fort, le Très Grand Gloire à Dieu !  Il est très éloigne" de ce qu'ils lui associent ! Il est Dieu ! Le Créateur; celui qui donne un commencement à toute chose; celui qui façonne. Les noms les plus beaux lui appartiennent. Ce qui est dans les cieux et sur la terre célèbre ses louanges. Il est le Tout-Puissant, le Sage.

(Saint-Coran 59:23-24)

Ribaat : Bonne traduction Hamidoulah Mohammad :

« C'est Lui, Allah. Nulle divinité que Lui; Le Souverain, le Pur, L'Apaisant, Le Rassurant, le Prédominant, Le Tout Puissant, Le Contraignant, L'Orgueilleux. Gloire à Allah! Il transcende ce qu'ils Lui associent. C'est Lui Allah, le Créateur, Celui qui donne un commencement à toute chose, le Formateur. A Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans les cieux et la terre Le glorifie. Et c'est Lui le Puissant, le Sage. »

(Saint-Coran 59:23-24)

LES PLUS BEAUX NOMS

Dans les deux versets cités ci-dessus, nous comptons 13 des 99 attributs éparpillés dans le Saint Coran. Même les adversaires pessimistes et hostiles de l'Islam seront contraints de reconnaître la beauté et -l'unicité des attributs, même dans leur version traduite, ainsi que leur phraséologie. Dans leur version originale arabe, les phrases et leur construction sont tout à fait inimitables et sublimes.

Comment un ummi (personne illettrée), parmi une nation ummi (illettrée) a-t-il pu concevoir une telle rhapsodie de Dieu, il y a quatorze cents années ? Il faut se souvenir qu'alors il n'y avait ni encyclopédies, ni traités (essais) que Mohammed (ç) aurait pu utiliser s'ils avaient été à portée de main dans le désert de l'Arabie. Alors, d'où vient ce trésor de théologie de Mohammed (ç) ? Il dit : "Tout m'est donné par Dieu, grâce à l'inspiration". Comment expliquer cela autrement ?

Ce serait intéressant de demander au plus érudit de nos plus érudits amis d'évoquer quelques attributs de Dieu. Je peux vous assurer que, malgré toutes leurs connaissances, les professeurs de théologie et les docteurs en religions seront tout autant incapables -de nous en citer, ne serait-ce qu'une douzaine de Ses attributs.

Les sages de ce monde diront: "Vous voyez, Mohammed (ç) était un génie et en tant que tel il peut être dix fois mieux que nous !" Ce à quoi nous rétorquons : "Il est vrai qu'un génie peut faire dix fois mieux que nous. Le Prophète (ç) nous a donné 99 noms, mais qu'y a-t-il de miraculeux et de divin dans cette liste sinon le nom qu'il ne mit pas sur sa liste !" Le mot "père", voilà le Miracle !

LE PERE DU PARADIS

Dans notre liste humaine, aucun collaborateur ne manquera de citer le mot "père" dans les six premiers attributs. Le miracle de la liste de Mohammed (ç) ne repose pas sur les 99 noms mais sur celui qu'il ne cita pas dans le Coran. Le mot "père" en tant qu'attributs de Dieu, le hanta tout au long de sa vie de prophète, durant vingt-trois ans. Il y renonça. Il l'écarta de son vocabulaire (volontairement ou inconsciemment) durant plus de vingt années, et de la théologie de l'Islam.

Vous avez le droit de me demander: "Qu'en est-il de la prière chrétienne "Le Notre Père" ?" Oui, et alors ? Lisez-la M. Deedat ! Alors, je lus:

"Notre Père qui êtes aux Cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite, sur la terre comme au ciel".

"Quelque chose ne va pas ?" "Rien!" Alors, pourquoi les musulmans y sont-ils aussi allergiques ? Je suis aussi pessimiste que nos adversaires. Nous devons reconnaître que la prière chrétienne est belle, bien qu'elle pêche par certains côtés. Oui, mes enfants n'apprendront jamais le nom de Dieu grâce à cette prière. Quel est Son nom ? (1) Dans les 27 livres du Nouveau Testament, le nom de Dieu n'apparaît pas une seule fois ! "Père" y est cité en remplacement. Mais ce n'est pas Son nom ! Un nom qui veuille dire : Seigneur, Dieu, Créateur. "Le Père bien-aimé du paradis, Ô notre Père du Paradis" etc. Nous, musulmans, trouvons à redire sur 1a nouvelle signification, la connotation du mot "Père".


1. Un livre intitulé aussi : "Quel est son nom" est disponible à l'IPCI

LE SEUL, FILS ENGENDRE...

Dans la théologie chrétienne, le simple et innocent mot

"Père" a pris un nouveau sens. Il est, selon la chrétienté, celui qui engendra le fils : Jésus. Dans leur catéchisme (1) "Jésus est fils de Dieu, engendré par 1e Père, engendré et non pas créé". Si les mots ont bien une signification, alors qu'est-ce que cela signifie ? Bien sûr, cela dit ce que cela dit! Dieu a plusieurs fils selon la Sainte Bible. Adam, Israël, Ephraïm, David, Salomon, etc... Mais, ce ne sont que des fils métaphoriques. Dieu Tout-Puissant en tant que créateur et miséricorde est le père métaphorique de chacune de Ses créatures, qu'il s'agisse d'animaux ou d'êtres humains mais Jésus est différent, disent les chrétiens. Il fut engendré et non créé. Selon l'Islam, il s'agit là de propos abominables qui attribuent à Dieu une nature animale --1e sexe : l'acte "bestial", le plus bas qui soit !


1. Catéchisme : petit livre, sous forme de questions-réponses, qui résume brièvement les principes de bases d'une religion, en l'occurrence le christianisme.

SES SIGNIFICATION EVOLUENT

A l'origine, le mot "Père" pour signifier Dieu n'était pas synonyme de blasphèmes, mais les significations évoluent parfois. Voici juste deux exemples : "camarade" et "gai".

Camarade : A l'origine c'est un mot beau et plein d'innocence qui signifie un ami, un associé, ou un compagnon, qui vient du vieux français "camarade", chambrée ou soldats partageant la même chambre. Mais actuellement, le même mot pour les Américains a des relents de "communiste", de membre du parti marxiste-léniniste, de toute une radicale considérée comme subversive ou révolutionnaire qui doit être éliminée comme la peste ou un parasite. Si quelque "insensé" de vos amis vous aborde et vous gratifie du titre de "camarade" aux Etats-Unis, aujourd'hui, il pourrait ruiner votre carrière, tout comme votre vie!

Gai (gay) : Qu'y a-t-il de mal dans ce mot ? Rien ! Lors de mes premières années d'école, la seule signification de ce mot était : "joyeux", c'est-à-dire une personne joyeuse. J'ai d'ailleurs appris à chanter "Gentle lords and ladies gay on the mountain dowris the days" (Gentils seigneurs et gentilles dames qui vous amusez sur la montagne, le jour se lève).

J'ai oublié le reste du poème. Ici, le sens du mot "gai" est heureux, joyeux. Loin de moi l'idée qu'un mot aussi inoffensif, enseigné aux enfants à l'école, puisse prendre un jour un sens ordurier et sale se rattachant à l'homosexualité : sodomie en son sens très primaire.

Ainsi, "femmes gay" aujourd'hui signifie "lesbiennes". De la même manière, le mot respectable "Père" a été lui aussi contaminé par la croyance en "le seul soit engendré du Père" etc...

« RABB »  ou  « ABB ».

Dieu Tout-Puissant, grâce à Mohammed (ç), a assuré la protection de l'Islam et des musulmans en écartant le mot "père" (abb) pour Dieu, de son vocabulaire religieux. C'est donc bien un miracle que dans toute la liste des 99 noms de Dieu, donnés dans le Saint Coran, y compris le mot rabb (qui signifie "Seigneur, amour, force, etc... cet attribut rabb apparaît des douzaines de fois dans le Livre de Dieu) et dont le plus facile "abb" qui signifie "père" en arabe et en hébreu, ne soit pas même cité une seule fois, à des fins de préserver les musulmans du blasphème vis-à-vis du seul fils "engendré" !

Qui croire de Allah ou Mohammed (ç) ? Le Saint Prophète (ç) refuse tout honneur. Il dit et répète que tout lui fut dicté, que les paroles que nous entendons ne sont pas les siennes mais celles que Dieu lui a dictées !

 

Ribaat : Réponse de Jésus paix sur lui, pour le terme « PERE » dans un Extrait de l’Evangile de Barnabé en 222 Chapitres, concernant notre Créateur Allah et Mohammed (paix et bénédiction d’Allah sur lui) :

Chapitre 17 de l'évangile de Barnabé

A ces paroles de Jésus, Philippe répondit : «nous sommes contents de servir Dieu, mais nous désirons connaître Dieu, car le Prophète Isaïe a dit : «Vraiment, tu es un Dieu caché!». Et Dieu dit à Moïse son serviteur : «Je suis celui qui suis». Jésus reprit : « Philippe, Dieu est un bien sans lequel il n'y a pas de bien. Dieu est un être sans qui rien n'existe. Dieu est une vie, sans qui rien ne vit. Il est si grand qu'il remplit tout et qu'il est partout. Il est le seul qui soit sans égal. Il n'a pas eu de commencement et il n'aura jamais de fin, mais il a donné commencement à tout et à tout il donnera fin. Il n'a ni père, ni mère, il n'a pas d'enfants, ni de frères, ni de compagnons. Et comme il n'a pas de corps, il ne mange pas, il ne dort pas, il ne meurt pas, il ne marche pas, il ne se meut pas, mais il demeure éternellement, sans ressemblance humaine, car il est incorporel, sans composition, immatériel, d'une substance parfaitement simple. Il est si bon qu'il aime seulement la bonté. Il est si juste que lorsqu'il punit ou pardonne, on ne peut pas le reprendre. Bref, je te le dis, Philippe, ici-bas tu ne peux ni le voir, ni le connaître parfaitement, mais dans son royaume, tu le verras pour toujours. En lui consiste toute notre félicité et notre gloire!»

Philippe répondit : «Que dis-tu, Maître? Il est écrit aussi en Isaïe que Dieu est notre Père; comment donc n'a-t-il pas d'enfants?» Jésus dit : «Beaucoup de paraboles sont écrites dans tous les Prophètes; pourtant tu ne dois pas les comprendre selon la lettre mais selon le sens. En effet les cent quarante quatre mille Prophètes que Dieu envoya au monde, ont parlé obscurément, mais après moi viendra la splendeur de tous les Prophètes et saints; il éclairera les ténèbres de tout ce qu'ont dit les Prophètes, car il est le Messager de Dieu »
Cela dit, Jésus soupira et ajouta :« Aie pitié d'Israël, Seigneur Dieu! avec bonté veille sur Abraham et sur sa descendance pour qu'ils te servent en vérité de cœur.» Ses disciples répondirent : « Qu'il en soit ainsi, Seigneur notre Dieu!» Jésus dit : « Je vous le dis en vérité : les scribes et les docteurs ont rendu vaine la loi de Dieu avec leurs fausses prophéties contraires aux prophéties des vrais Prophètes de Dieu. Aussi Dieu est-il irrité contre la maison d'Israël et contre cette génération incrédule!» A ces paroles, les disciples pleuraient et disaient: «Dieu, aie pitié du temple de la cité sainte! Ne la donne pas en opprobre aux nations pour qu'elles ne méprisent pas ton alliance sainte !» Jésus répondit :« Qu'il en soit ainsi. Seigneur. Dieu de nos pères!»

Chapitre 163 de l'évangile de Barnabé

Jésus s'en alla avec ses disciples au désert, au delà du Jourdain. Après avoir fait la prière du midi, il s'assit près d'un palmier et ses disciples s'assirent à l'ombre d'un palmier Jésus dit alors : «Frères, la prédestination est si secrète, je vous le dis en vérité, qu'elle ne sera clairement connu que par un seul homme. C'est celui qu'attendent les nations, à qui les secrets de Dieu sont si clairs que ceux qui écouteront ses paroles seront heureux quand il viendra dans le monde. Dieu en effet enverra sa miséricorde sur eux comme ce palmier est sur nous. Et de même que cet arbre nous défend de l'ardeur du soleil, ainsi la miséricorde de Dieu défendra-t-elle contre Satan ceux qui croiront en cet homme.»
Les disciples répondirent : «Maître, qui sera cet homme dont tu parles et qui viendra dans le monde ?» Jésus répondit dans la joie de son coeur : « C'est Muhammad, messager de Dieu! Sa venue dans le monde porteuse d'abondante miséricorde, comme la pluie qui fait fructifier la terre quand il n'a pas plu depuis longtemps, sera cause de bonnes actions parmi les hommes. Car il est une nuée blanche, remplie de la miséricorde de Dieu, que Dieu répandra sur les fidèles comme la pluie. 

Fin de l’Extrait, le Message est TRES CLAIR !!!

L’EVANGILE INTEGRALE DE BARNABE EN TELECHARGEMENT ICI :

http://islammedia.free.fr/livres/35_evangile_de_Barnabe.pdf

http://islammedia.free.fr/Pages/barnabe.html

http://www.aimer-jesus.com/evangile_barnabe_texte.php


CHAPITRE 6

Résoudre la polémique

Le Saint Coran est un immense miracle. C'est un livre de miracles qui peut être interprété de différentes manières. J'ai essayé de partager avec vous quelques-uns des aspects les plus simples qui m'ont captivé, moi, simple profane. Cette recherche n'a pas de fin. Je laisse ce sujet à mes frères plus instruits et aux savants érudits de l'Islam. Puis-je encore vivre et voir leurs travaux. Permettez-moi de conclure cette courte brochure par ce dernier exemple.

INVITE AU SWAZILAND

Il y a quelques années une polémique s'éleva au Swazi land. Le roi Sobuza perdit sa bien-aimée reine. Les églises chrétiennes du pays commencèrent à ergoter sur la durée d'attente qu'un veuf devait respecter avant de se remarier. Cela n'était pas, en réalité, un réel problème car le roi avait encore huit femmes. Alors le problème devint le suivant "Combien de temps une femme devait-elle attendre si son mari décédait ?" Comme les discussions allaient bon train dans la petite royauté, le bon roi ordonna qu'un concile de toutes les églises se réunissent afin de clore le problème.

M. Moosa Borman, un frère swazilandais qui s'était converti à l'Islam, demanda au roi que son église (l'Islam) soit également représentée lors des débats. Avec la bénédiction royale, je pus également participer aux discussions.

Un samedi matin, dans le Kraal du roi, les représentants des différentes dénominations chrétiennes se réunirent pour aboutir à un consensus sur la durée du veuvage. Porte-parole après porte-parole, chacun y alla de son discours. Dieu Tout Puissant a fait de chaque Africain un Billy Graham ou un Jimmy Swaggart en puissance !

A la fin de chaque discours, l'auditoire applaudissait, le porte-parole suivant balayant son prédécesseur et faisant de son mieux pour être applaudi à son tour. Cela dura du matin au soir. A 17 heures, ce fut à moi. Le Livre du Saint Coran (celui-là même qui figure en couverture de ce livre) en mains, je commençai. Du matin au soir, nous avons tâtonné à la recherche d'une réponse à la question : "Combien de temps une femme doit-elle attendre pour se remarier après le décès de son époux ?" Nous avons entendu ce que l'Ancien et le Nouveau Testament disent, mais nous n'avons toujours pas de réponse à la question, parce que la réponse au problème est dans:

"LE DERNIER TESTAMENT"

"Le Dernier Testament" eut l'effet d'une bombe lancée sur les prêtres et prédicateurs chrétiens. Ils n'avaient jamais, de leur vie, entendu l'expression "Le Dernier Testament". "Citer l'Ancien et le Nouveau, 1e Nouveau et l'Ancien ne nous aidera en rien car la réponse se trouve dans le Dernier Testament de Dieu à l'humanité ! " Je brandis le livre au dessus de ma tête et lus seulement en anglais le Saint Coran,

Chapitre 2, verset 234: une référence facile à mémoriser 2:234, seulement 2234 !

"Certains d'entre vous meurent en laissant des épouses. Celles-ci devront observer un délai de quatre mois et dix jours. Passé ce délai, on ne vous reprochera pas la façon dont elles disposeront d'elles-mêmes, conformément à l'usage. Dieu est bien informé de ce que vous faites".

Je demandai si l'auditoire souhaitait quelques interprétations. Ils répondirent en chœur "Non !" J'expliquai au savant clergé la sagesse qui se cachait derrière cette période de "quatre mois et dix jours".

Dans les versets précédents, dans son dernier et ultime testament de Dieu, il était précisé la durée d'attente après le divorce

"Les femmes répudiées attendront trois périodes avant de se remarier"

(Saint Coran 2:228)

Ceci, dans le but de constater que la dissolution du mariage, sous certaines conditions, serait en fait confirmée. Alors que dans le cas du veuvage, la durée se voit prolongée d'un mois et dix jours. Tout le monde tomba d'accord sur cette décision si logique, mais alors qu'y a-t-il donc de si miraculeux dans tout cela ? Tout homme avisé (intelligent) aurait pu avoir l'idée de cette "période d'attente" de trois mois après un divorce et de quatre mois et dix jours après le décès de l'époux. L'estimation faite par Mohammed (ç) est toute aussi valable que n'importe quelle autre ! C'est vrai. Mais la preuve que ces enseignements sains et utiles ne sont pas le fait de Mohammed (ç) se trouve résumé dans le verset qui fait suite au verset de la période d'attente de quatre mois et dix jours

"Il n'y aura aucune faute à vous reprocher, Si vous faîtes allusion à une demande en mariage, ou si vous parlez à une personne de votre intention; - Dieu sait que vous pensez à telles femmes Cependant, ne leur promettez rien en secret; dites leur simplement des paroles qui conviennent. Ne décidez pas la conclusion du Mariage, avant l'expiration du délai prescrit".

(Saint Coran 2:235)

L'EMPREINT DE DIEU

"Ne décidez pas la conclusion du- mariage avant l'expiration du délai prescrit". Ceci n'est pas de la clairvoyance de la part de Mohammed (ç), c'est la Sagesse de Dieu, le Très Sage, le Créateur Omniscient qui connaît les faiblesses de ses créatures. L'homme avide et cupide profitera de la pauvre veuve éplorée, qui vient de perdre son soutien, son "gagne-pain"; elle qui a tant de bouches à nourrir, elle n'a peut-être plus si fière allure et n'est peut-être plus aussi attirante. Il est probable qu'elle se raccroche à toute perche tendue en sa direction, alors qu'elle traverse une période émotionnelle instable; une proie facile pour les "vautours" (prédateurs) qui feraient alors leur demande en mariage. Par crainte de l'insécurité, et avec trop d'empressements, il se pourrait alors qu'elle acceptât. Le Maître en psychologie (pas Mohammed (ç)) en est conscient, pleinement conscient de tous ces pièges posés par les hommes. Ainsi : "Pas de contrat jusqu'à l'expiration du délai prescrit''.

L'iddat (1) après un divorce est de trois mois. Ici, elle bénéficie de quarante jours supplémentaires afin de retrouver un certain équilibre et une paix intérieure. Pendant ce temps, si des propositions de mariage étaient faites, elle aurait alors tout le loisir de discuter de celles-ci, dans le calme, avec ses amies et ses proches, évitant ainsi les pièges d'un consentement donné trop hâtivement avec toutes les conséquences douloureuses pour le futur.


1. Iddat : durée d'attente après un divorce ou un décès.

Mohammed (ç) a-t-il pensé et travaillé à tout cela, en détails, alors qu'il était dans le désert, il y a 1400 ans ? Vous lui faites trop d’honneur ! Ne dit-il pas, ne répète-t-il pas qu'il n'est pas l'auteur de la Sagesse Coranique. "C'est seulement une Révélation qui lui a été inspirée"(Saint Coran 53:4) par le Bien veillant Créateur. Si vous doutez encore, alors relevez le défi. Il dit :

"Dis: Si les hommes et les djinns s'unissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne produiraient rien qui lui ressemble, même s'ils s'aidaient mutuellement."

(Saint Coran) 

Un défi fut lancé à l'humanité quant à la production d'un livre comme le Coran, mais aucun ne fut produit en quatorze siècles. Les chrétiens arabes qui comptent une population de plus de 15 millions d'âmes, pour ne pas être en reste, ont produit les évangiles chrétiens dans un style tout à fait coranique. Ils ont plagié (1) le Saint Coran, usurpant les mots et les phrases et jusqu'au style, sans même oublier les Bismillah (2). Chaque chapitre de leur plus moderne "invention" commença par le premier verset de la Révélation coranique. Il faut le voir pour le croire. Voici ci-dessous une photocopie de l'une de leur "révél

Partager cet article

Repost 0

Presentation

  • : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
  • : RIBAAT: Derrière la Démocratie se cache les lieutenants Sataniques/lucifériens Illuminati et Franc-maçons des hauts degrés. Cependant un chef CACHE donne les ordres : LES JÉSUITES/JUIFS NOACHIDES AU VATICAN A ROME ! Ces derniers veulent illusoirement conquérir le monde sous le vocal d’un Nouvel ordre mondial ; c'est-à-dire un monde sans foi ni loi en Allah notre Créateur !
  • Contact

Recherche