DEPUIS JANVIER 2010 Jésuites/Juifs noachides, Illuminati, Franc-maçons, Satanisme
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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:32

Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux


LES MOUDJAHIDIN (113):

Les partisans du Tahwid (Unicité de Allah) aiguisent le sabre du Jihad sur la tête des menteurs 4/5

 

LES MOUDJAHIDIN JUSQU'A LA FIN DES TEMPS

   

----------o LES MOUDJAHIDIN JUSQUE LA FIN DES TEMPS o----------

 

PARTIE 4 SUR 5

 

 

c) Le Cadi d’Alep Cheikh Al Khachab à Bagdad

 

En à peine 11 ans, les croisés ont pus prendre, Edesse, Antioche, Jérusalem, Tripoli, Beyrouth

et Saïda, non seulement les villes mais toutes les régions qui dépendait administrativement

d’elles, soit un territoire considérable.

Face à la totale incompétence du calife et du sultan et de leur diwan, ce sont les hommes de

foi et de religion, qui poussé par le mécontentement des populations musulmanes, essaient de

réveiller les gouvernants :

Ibn Al Qalanissi , toujours dans son excellent ouvrage, nous rapporte qu’un Cadi d’Alep,

dénommé Cheikh Abou Al Fadl Ibn Al Khachab, (célèbre et populaire, nous dit l’historien,

pour son intransigeance envers les croisés, par ses prêches enflammées pour le Jihad et par

ses violentes diatribes contres les sectes batiniya et ismaéliennes qui collaborent activement

avec les croisés), imitant son prédécesseur le grand Cadi de Damas Al Harawi 12 ans plutôt,

se rendit à Bagdad, avec une importante délégation d’imams, d’oulémas et de juristes, venant

de toute la Syrie et de la Palestine.

 

Il fit irruption dans la mosquée, un jour de vendredi, Ibn Al Qalanissi raconte :

« Ils forcèrent le prédicateur à descendre du minbar, qui se brisa, et ils se mirent à crier, et à

pleurer sur les malheurs que subissaient l’Islam à cause des croisés qui tuaient les hommes et

réduisaient en esclaves les femmes et enfants. Comme ils empêchaient les croyants de prier,

les responsables présents, au nom du sultan, leurs firent des promesses pour les apaiser : on

enverrait des armées pour défendre l’Islam contre les croisés et tout les infidèles… »

Les vaines promesses comme toujours ne furent pas suivit d’actions, et le vendredi suivant, le

Cadi Ibn Al Khachab, et sa délégation renforcé de partisan bagdadi, firent irruption, cette foi ci, à la grande mosquée du calife, bousculant les gardes qui les empêchaient d’entrée, après un

sermon de circonstance et la prière, une manifestation de colère de la population de Bagdad se

déclencha, ils appelèrent le Calife et le Sultan à engager le Jihad immédiatement.

Quelle fut la réaction du Calife ? Il donna l’ordre de châtier les meneurs, pour trouble à

l’ordre public, seul l’intervention personnel du Sultan auprès du Calife, empêcha

l’accomplissement de la punition !! (28)

 

Ce rappel historique, à pour but, non seulement, de revivifier la mémoire des musulmans de

leurs propres passé, mais aussi, dans notre sujet plus précisément, de montrer que ce ne sont

pas les institutions qui sont nécessairement garantes de la protection des biens, des terres et

des vies musulmanes, et pas même l’institution suprême du Khalifa.

Car ces institutions ne sont composées que d’hommes, et elles sont à leurs images, si les

hommes qui la composent sont forts, alors elle l’est également, et le contraire le cas échéant.

Les enseignements que l’ont peut en tirer, de ce rappel, sont nombreux :

Les sultans et califes, n’ont même pas la fausse excuse ici de ne pas avoir les capacités et

moyens militaires suffisants pour réagir face aux croisés ! (29)

Au contraire les historiens occidentaux eux-mêmes, énoncent qu’à cette époque le « tiers

monde » était précisément le monde chrétien ! Alors où est le manque ?

Non, c’est bel et bien la volonté, et les hommes de volontés qui manquent, hier comme

aujourd’hui, cette volonté de réaliser totalement le Jihad, nous fait malheureusement défaut, et

bien pires aujourd’hui, quand des conditions soi disantes « islamiques » jamais vu auparavant,

sont érigées en véritable barrières d’excuses.

 

Pendant prés de 2 siècles de croisades, les héros de la résistance islamique (30) ne furent jamais, dans la majorité des cas, ni sultans, ni califes, mais toujours petits émirs locaux ou simple officiers et hommes de foi, débordant de volonté de réaliser jusqu’au bout le devoir du Jihad, qui par leurs succès s’érigèrent, pour certains jusqu’aux plus hautes fonctions. D’autres exemples historiques ou contemporains, connut de la plupart, démontrent que ce sont toujours des hommes de volontés, animés de foi islamique, qui prirent les rênes de la résistance islamique, et non pas des institutions ou leurs représentants, qui par leur simple présence, accomplirait automatiquement les devoirs dont elles sont théoriquement chargées.

 

Note :

(28) Quel ministre aujourd’hui interviendrait auprès de son roi ou président en faveur des manifestants dans le monde arabo-musulmans pour la cause du Jihad ? Le Cadi d’Alep sera également assassiné par un ismaélien… 

(29) En effet, rien que le nombre de soldat présent dans la seule ville de Bagdad, capital du califat, aurait été largement suffisant pour rejeter tous les croisés à la mer, et même en route, prendre Constantinople, capitale des Byzantins. Bagdad au 13éme siècle (prés d’1 million d’habitant) est supérieur, en superficie et populations, à la même époque, à celle de Londres (moins de 100000), Paris (jusqu'à 200000) et Rome (200000) réunies ! 

(30) Il faut mettre un terme à certaines croyances populaires, croyances tellement enracinées que même certains hommes de sciences se l’accaparent, l’image du Calife mettant en oeuvre le Jihad est rare : à part les Khalifa Ar Rachidoun, une poignée de calife Omeyyades, encore moins de Abbassides, et dans la dynastie des Ottomans, en près de 500 de règne une minorité d’entre eux, furent des califes ayant jouer un rôle actif dans le Jihad… Dans notre exemple, sur la période des croisades, soit 200 ans, aucuns Califes n’a levé d’armées, et encore moins pris le commandement d’une troupe…Les héros de la résistance islamique, furent des émirs ou des leaders religieux (dans la définition de l’époque,émir signifie simple chef de troupes, on dirait aujourd’hui « officier » ou bien gouverneur d’une ville ou d’une petite province) : l’émir ‘Imad Ad Din Zengi, simple gouverneur de Mossoul, reconquit la ville d’Edesse, son fils Nouredine (qui prend Damas) est le véritable artisan et revificateur du Jihad, bien plus que l’émir Salah Ad Dîne, qui n’était que le neveu de Chirkouh, l’un des officiers de l’Emir Nouredine, et notamment le commandant de l’armée qui prit la ville du Caire. Salah Ad Dîne, après la mort de Nouredine reprend la lutte en unifiant Syrie et Egypte, il écrase les croisés à la bataille de Hatin et reprend Jérusalem, ses succès militaires établissant facilement ses héritiers au pouvoir (dynastie des ayyoubides). Finalement ce sont des officiers/émir de l’armée mamelouk, qui mirent fin à la présence des croisés en terre sainte, en prenant après chaque victoire, de l’un d’eux, le titre honorifique de sultan, et fondant la dynastie du même nom.

 

2/ Réfutation de la condition de l’Emir/Imam/Khalife

 

Revenons à cette condition cité par Cheikh Al Albani , pour réaliser le Jihad Fard ‘Ayn,

l’imam Malik a dit :

« Allah a imposé des obligations sur terre qui ne peuvent être abolies que l’Imam en prenne

la responsabilité ou pas. »

 

Et Ibn Hazm Az Zahiri dit dans Al Mouhala (5/929):

« On combat avec l’Imam, de même que la personne peut attaquer seul les Infidèles s’il en est

capable »

 

Ainsi, on peut combattre seul, c'est-à-dire sans la présence de l’Imam, et cela est encore plus

juste, dans le cas d’un Jihad Fard ‘Ayn, l’obligation impérieuse étant d’ordre individuel sans

condition de jama’a ou de présence d’un émir.

 

Les obligations du Jihad sont donc inconditionnelles : ces deux paroles, de l’imam Malik

et de Ibn Hazm sont concordantes, elle montre que le Jihad n’est pas liés à la présence d’un émir, ou imam ou plus encore, d’un Khalifa. Lorsque la situation l’exige, comme dans le

cas d’une attaque ennemie et d’une invasion, que l’Imam en prenne la responsabilité ou non,

qu’il soit présent ou absent, l’obligation de combattre est d’ordre absolue. D’autres grands savants sont encore plus claire, à ce sujet :

 

L’imam Sadiq Hassan khan a dit dans son livre Ar Rawdah :

« Les preuves concernant le Jihad ont étés mentionnées dans le Coran et la Sunna sans les

conditionner au fait que l’Imam ou l’émir de l’armée soit juste ou pas, cela est une obligation

de la Religion qu’Allah a imposé à ses serviteurs sans les conditionner à un temps, un lieu, à

une personne, juste ou pas. »

 

Le célèbre faqih de Bagdad Abou Hassan Al Mawardy , énonce dans son ouvrage Kitab

Al Iqna’:

« L’obligation du Jihad au niveau du kifaya doit être sous la responsabilité de l’Imam sauf

s’il devient un fard ‘ayn »

 

Ibn Qudama a écrit dans Al Moughni, (10/369 et 10/383) :

« Le Jihad doit être fait sous l’accord de l’émir, cela concerne si les musulman veulent

attaquer, mais si l’ennemi attaque alors dans ce cas il faut le repousser car si on attend la

permission de l’émir la catastrophe aura lieu. Il ne doit pas être fait sous l’accord de l’émir si on a peur de perdre un intérêt tel que le butin ou si l’ennemi nous surprend ou si complément

l’émir n’est pas présent. »

 

L’ imam malekite Abou ‘Abdillahi Sayid-l-‘arabi a dit:

« Concernant le troisième point, l’obligation du Jihad n’est pas conditionné par la présence

de l’émir et sa permission en générale, le Jihad est un but en rapport avec l’Imam qui est un

de ses moyens, car généralement il ne peut se faire de la meilleure manière sans lui, mais il

peut quand même être fait sans lui et ne doit pas être interrompu à cause de lui, va t’on

délaisser des intérêts à portée de main à cause de l’inexistence des moyens y menant ?

Si l’Imam est présent on lui demande son accord afin de préserver l’organisation et d’unifier

les rangs et la parole des musulmans, mais si l’on craint de perdre une occasion, il est

préférable de ne pas lui demander, comme cela serait le cas si par exemple il se trouve loin

ou qu’il est injuste et que l’on craigne qu’il ne suive ses passions. Donc s’il est injuste et qu’il

interdit le Jihad sans raison, cela n’annule pas le Jihad si l’on espère par celui ci atténuer le

mal des agresseurs. »

 

Cheikh Abdel Rahman Ibn Hassan parmi les savants du Nejd, dans Al Dourar As

Souniyya, énonce :

« Par quel livre, et quel preuve, le Jihad ne peut être obligatoire qu’en présence d’un Imam ?

Cela est un mensonge sur la religion et une déviation du chemin des Croyants, les preuves

réfutant une telle affirmation sont telles qu’elles ne nécessitent même pas d’être mentionnées,

telles que l’ordre général du Jihad, l’injonction de le faire et la menace contre celui qui le

délaisse. Les preuves sont nombreuses, dans le Coran, la Sunna, les récits et paroles des

savants, cela ne peut être ignoré même par un sot s’il connaît seulement l’histoire d’Abou

bassir… »

 

Abou bassir retiré dans le désert avec un groupe de Croyants, a combattu les Kouffars de

Qoreych, malgré le fait que le Prophète était en trêve avec eux.

 

Synthèse :

 

Les preuves sont abondantes sur le sujet, il existe même des avis énonçant que le Jihad al

Qital, dans toute sa globalité (offensif et défensif), n’est pas conditionné par la présence d’un

émir…

 

Alors réalisons que pourrait-il en être du Jihad Ad Difa’ Fardou ‘Ayn, qui est le Jihad

obligatoire et minimal à réaliser ?

 

L’avis du cheikh Al Albani , semble tout à fait le contraire de la majorité des avis que

nous avons vu, pour le cheikh, (en simplifiant considérablement, car il énonce la notion de

groupe pour le jihad fard kifaya et donc pour lui, tout groupe doit avoir obligatoirement un

émir), nous somme plutôt dans ce cas de figure:

 

Jihad Fard kifaya→ Jihad "Solitaire"(?)→ Non obligation de l’émir (?)

Jihad Fard ‘Ayn→ Jihad obligatoire pour tous les Musulmans→ Obligation de l’émir

Alors que l’extrême majorité des savants, (en généralisant car pour certains il n’y a jamais

d’obligation de l’émir!), serait dans ce schéma :

Jihad Fard Kifaya→ Jihad d’un Groupe de VolontaireResponsabilité d’un émir

facultative (ikhtilaf)

Jihad Fard ‘Ayn→ Jihad obligatoire pour tous les Musulmans → Non obligation Absolue de l’émir (ijma’)

 

Nous saisissons la singularité de la position du cheikh Al Albani , et cette singularité, nous

devons le préciser, ne ressort que dans ce dialogue, nous avons vu que dans d’autres sources

émanant de lui, ses positions pouvaient être très différentes.

 

Quoi qu’il en soit, on visualise nettement les « divergences » (pour ne pas dire l’erreur…) du

cheikh avec l’Ijma’ ; car il y a consensus indéniable, chez les ouléma d’Ahl oul sunna, sur le

fait que le Jihad Défensif Fard ‘Ayn se fait avec ou sans Imam, Emir ou Khalife, de plus

il y a une majorité des avis qui énonce également que cela est le cas pour tous les types de

Jihad, et une partie seulement des savants ont énoncé cette condition de l’Emir : or cette

condition n’existe chez eux soit pour le Jihad Fard Kifaya soit pour le Jihad d’attaque, et en

aucun cas pour le Jihad défensif Fard ‘Ayn.

Ainsi, nous ne pouvons donc, même pas dire que l’avis du Cheikh Al Albani est un avis

minoritaire, car lui, énonce bien le cas du Jihad Fard ‘Ayn…

Nous précisons chez les Ahl oul Sunna, car, cette condition de la présence d’un Imam pour

réaliser le Jihad, nous l’avons découvert chez beaucoup, d’anciens savants chiites, certains

d’entre eux conditionnaient (31) même toute forme de combat, qu’au retour de leur Imam occulté, leur Mahdi…

 

Aux vues des éléments de preuve que nous avons apportés, comment se fait-il que nous

entendions, partout chez ceux qui prétendent suivre les salafs, un avis manifestement erroné ?

Un avis contraire aux avis authentiques et unanimes, diffusé de manière tellement massive

qu’il en occultera presque la vérité…

 

Et nous disons, voila pourquoi nous les nommons Taqlidi, ces pseudo-salafis, incapables de

voir la vérité et de s’y attacher, aveuglés par le suivisme aveugle de telle ou telle personnalité.

 

Or, pour conclure, sur les éléments ambigus issus de ce dialogue massivement utilisé, par

ceux qui aiment les ambiguïtés, nous citerons cette parole très claire du cheikh Al

Albani (32) :

« Si le sujet est le combat entre irakien et américain à ce moment là, il est obligatoire d’aider

les irakiens contre les américains et l’Irak devient selon ma conviction par rapport a

l’obligation de les aider un deuxième Afghanistan, ceci dans le cas ou le combat est entre les

irakiens et les américains »

 

Parole dites lors de la guerre du Golfe en 1990, le Cheikh Albani , qui était contre

l’intervention américaine, énonce clairement que si jamais le combat devait opposé, seul à

seul, Irak contre USA, sans intervention des autres pays arabes, alors aider l’Irak est

obligatoire, comme pour le cas afghans contre les russes!!

 

Cette affirmation du cheikh, ne peut être comprise que comme une analyse de la situation par

rapport à un Jihad Défensif Fard ‘Ayn : car il a bien énoncé, premièrement, le caractère

obligatoire et deuxièmement, l’exemple afghan (33).

 

Alors question logique : pourquoi n’a-t-il pas fait référence à l’obligation de l’union des

musulmans sous une seule autorité avant de pouvoir combattre des ennemis aussi

puissants que sont les USA si le combat serait entre américains et irakiens seul ??

 

Parole en tout cas, prémonitoire du Cheikh Al Albani, car en Mars 2003, soit 4 ans après

sa mort en 1999, la situation est tel qui l’avait décrite en 1990 : le combat est même exactement en ses termes, alors où sont les partisans du Cheikh Al Albani ?

Ou préféreront-ils, comme d’habitude, les paroles ambiguës et complexes du Cheikh, issues

de ce seul dialogue, à toutes celles plus claire, venant de lui-même, que nous avons apportés ?

 

Wa Allah houa Al ‘Alim. (Allah est plus Savant)

 

 

 

Note :

 

(31) Originellement, les principaux « savants » rawafids, chiites duodécimains, avaient adopté cette position de refuser le combat en attendant soi disant, le retour de leur Imam occulté, car ils vivaient sous la domination du Califat omeyyade et abbasside, et le rapport de force leurs étaient défavorable : cela n’était qu’un stratagème faisant partie de leur taqiya, car dès lors qu’ils réussirent à fonder leur état, notamment la dynastie des califes fatimides en Egypte, leurs savants promulguaient avis religieux autorisant le Jihad d’attaque et/ou de défense,

sans attendre le retour de leur Imam…Cela est encore visible de nos jours pour l’Iran et ses affiliés qui luttent contre tous ceux qui nuisent à leurs propres intérêts : USA, Israël, Arabe nationaliste ou Ahl oul Sunna.

(32) Source : http://www.muslm.net/showthread.php?threadid=119079

(33). L’étude de la pensée du cheikh Al Albani concernant le Jihad nous as révélé beaucoup de contradictions, une de plus avec cet audio http://www.alalbany.ws/search/view.php?id=2441, où le Cheikh traite des notions de Fard

‘Ayn/Fard Kifaya, et de Jama’a : Pour lui il y a bien un Jihad Fard ‘Ayn en Afghanistan, justement car les afghans n’ont pas assez de forces, et s’ils avaient assez de forces ils n’aurait besoin de personnes, il énonce bien que la communauté n’a pas d’union que les dirigeants des états musulmans ne veulent pas la voie du Jihad au contraire de leurs populations alors

qu’eux n’en ont pas les moyens....Pourtant malgré cela, il énonce que le Fard ‘Ayn est bien sur tout les musulmans même si pour des raisons rationnels, on sait que tous ne pourront pas s’y rendre et que cela est fard ‘ayn pour les non afghans et non kifaya, même s’il n’y a pas assez d’armes pour tous... Cheikh Al Albani, grand spécialistes du Hadith, a néanmoins, sur ce sujet du Jihad et sa contextualisation à notre époque, certaines carences visibles: jonglant entre les notions et les définitions de Fard ‘Ayn et Fard Kifaya, apportant parfois certaines conditions, parfois n’en faisant aucunes mentions, cela l’a amené : à rendre licite le

Jihad contre les russes, mais à interdire une première foi la notion de Jihad en Bosnie, puis nuançant plus tard cet avis, puis à déclarer licite le Jihad contre les USA s’il attaque unilatéralement l’Irak, mais a annulé le jihad contre Israël en demandant aux palestiniens de quitter leurs terres en énonçant que se battre pour la terre ne faisait pas partie du jihad !!! (Fatwas Cheikh Al Albani de Okacha ‘Abdelmanan At Tayibi, page 18, At tourath

Al Islami, le Caire, 1994). Certains malheureux taqlidi pourront y voir, une volonté de discréditer et de rabaisser la science et les éléments positifs que le Cheikh Al Albani à apporter au cours de sa vie, il n’en ai absolument rien : cela démontre seulement conformément aux paroles des grands savants, salafs et leurs successeurs, que toute la science islamique ne peut pas être présente chez une seule personne...

 

 

IV) CONCENTRE DES PREUVES ISLAMIQUES : LE JIHAD DEFENSIF, SON OBLIGATION IMMEDIATE SANS CONDITIONS

 

A. L’authentique des preuves concernant le devoir obligatoire et l’inconditionnalité du Jihad défensif selon le Saint Coran

 

Allah le Dieu Unique dit :

 

« Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas

Allah n’aime pas les transgresseurs ! »

(Coran : Sourate 2 ; verset 190)

 

« Et tuez-les ou que vous les rencontriez ; et chassez les d’ou ils vont on chassez… » (Coran : Sourate 2 ; verset 191)

 

« Et qu’avez-vous a ne pas combattre dans le sentier d’Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : ″Seigneur ! Fait nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assignent nous de ta part un allié, et assigne-nous de ta part un

secoureur" »

(Coran : Sourate 4 ; verset 75)

 

« Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’est responsable que de toi-même, et incite les croyants Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition. »

(Coran : Sourate 4 ; verset 84)

 

« O vous qui croyez quand vous rencontrez (l’armée) des mécréant en marche, ne leur

tournez point le dos. »

(Coran : Sourate 8 ; verset 15)

 

« O vous qui croyez ! Lorsque vous rencontrez une troupe (ennemie), soyez fermes, et

invoquez beaucoup Allah afin de réussir »

(Coran : Sourate 8 ; verset 45)

 

« Et si, après le pacte, ils violent leurs serments et attaquent votre religion, combattez

alors les chefs de la mécréance, car ils ne tiennent aucun serment, peut être cesseront-ils ? »

(Coran : Sourate 9 ; verset 12)

 

« Ne combattrez-vous pas des gens qui ont violé leurs serments, qui ont voulu bannir le

Messager et alors que ce sont eux qui vous ont attaques les premiers ? Les redoutiez-vous ? C'est Allah qui est plus digne de votre crainte si vous êtes croyants ! »

(Coran : Sourate 9 ; verset 13)

 

« […] Combattez les associateurs sans exceptions comme ils vous combattent sans

exception. Et sachez qu’Allah

 est avec les pieux. »

(Coran : Sourate 9 ; verset 36)

 

« O vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous et qu’ils

trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu’Allah est avec les pieux. »

(Coran : Sourate 9; verset 123)

 

« Autorisation est donnée a ceux qui sont attaques (de se défendre), parce que vraiment ils sont lésés ; et Allah est certes capable de les secourir »

(Coran : Sourate 22 ; verset 39)

 

« Ceux qui ont été expulses de leurs demeures, - contre toute justice, simplement parce qu'ils disaient : ≪Allah est notre Seigneur≫. - Si Allah ne repoussait pas les gens les uns par les autres, les ermitages seraient démolis, ainsi que les églises, les synagogues et les mosquées ou le nom d'Allah est beaucoup invoqué. Allah soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa Religion). Allah est assurément Fort et Puissant »

(Coran : Sourate 22 ; verset 40)

 

« A part ceux qui croient et font de bonnes oeuvres, qui invoquent souvent le nom d'Allah et se défendent contre les torts qu'on leur fait. Les injustes verront bientôt le revirement qu'ils [éprouveront] ! »

(Coran : Sourate 26 ; verset 227)

 

« Et qui atteint par l’injustice, ripostent. »

(Coran : Sourate 42 ; verset 39)

 

« Quant a ceux qui ripostent après avoir été lésés, ceux la pas de voie contre eux »

(Coran : Sourate 42 ; verset 41)

 

« Allah vous défend seulement de prendre pour allié ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour allié sont les injustes. »

(Coran : Sourate 60 ; verset 9)

 

Allah dit la Vérité !

 

B. L’authentique des preuves concernant le devoir obligatoire et l’inconditionnalité du Jihad défensif : selon la tradition prophétique

 

 

Al Hafiz Al Asqalani rapporte dans son livre Boulough Al Marame, chapitre Kitab Al

Jihad les hadiths suivants :

 

D’après Abou Oubeyda Ben Jarrah , le messager de Dieu a dit : « Les musulmans protègent les uns les autres »

 

Chez Taylisi d’après le hadith de ‘Amr Ben ‘Aç :« le plus proche des musulmans doit assurer la sécurité aux autres ».

 

Dans les deux Sahihs, d’après Aicha : « Tous les musulmans doivent respecter le droit du moindre d’entre eux et de donner la garantie de sauvegarde ». Ibn Maja a ajouté : « Il est de même pour le plus loin d’entre eux. »

 

Boukhari rapporte d’après Anas , que le prophète a dit :

« - Secours ton frère qu’il soit oppresseur ou opprimé.

Un homme se leva et dit :

- O envoyé de Dieu, je l’assisterai sûrement s’il est opprimé, mais comment l’assister s’il est oppresseur ?

Il lui a répondu :

- En l’empêchant de faire le mal ».

 

Abou Daoud rapporte d’après Jaber et Abou Talha , que l’Envoyé de Dieu a

dit :

« Tout musulman qui fait défaut à un autre musulman quand on attaque sa personne ou son

honneur, Dieu ne viendra jamais à son secours dans de cas pareils. Tout musulman qui vient

en aide à un autre musulman quand sa personne ou son honneur sont sujets à des attaques,

Dieu le secourra ».

 

Dans un hadith rapporté par Boukhari et Mouslim le Prophète a dit :

« Le musulman est le frère du musulman, il ne l’opprime pas et ne le livre pas à l’ennemi » 

 

Toujours rapporté d’eux, Al Bara Ben Azeb a dit :

« le Prophète nous a ordonné de visiter les malades, de suivre les convois funèbres, de

dire que Dieu te fasse miséricorde à celui qui éternue et loue Dieu, de respecter les serments,

de secourir les opprimés, de répondre aux invitations et d’énoncer le salut à haute voix »

 

Rapporté par Boukhari , Muslim et Ahmad, le Prophète a dit :

« L’exemple des croyants dans leur amitié, leur miséricorde et leur affection est celui d’un

seul corps. Si un organe se plaint, tout le reste du corps accourt à son secours avec veille et

fièvre »

 

Dans un autre rapporté par les précédents plus At-Thirmidi et An Nasaï , il a dit :

« Le croyant est pour le croyant pareil à un édifice se supportant mutuellement »

 

L’imam Al Hafiz Al Mundhiri , rapporte dans son livre At Targhib Wa At Tarhib, au

chapitre Kitab Al Jihad, les hadiths suivants:

 

Anas rapporte qu’on interrogea le Messager de Dieu à propos de la rétribution de la

garde des frontières alors il répondit :

« Celui qui monte la garde sur les musulmans pendant une nuit, aura l’équivalent de la

rétribution de ceux qui auront jeuné ou prié.

(Rapporté par At Tabarani) 

 

D’après Ubay Ben Ka’b , le Messager de Dieu a dit :

« Monter la garde pour la cause de Dieu, en défendant les musulmans, pendant une journée

en dehors du mois de ramadan, avec patience, avec foi et espoir de la récompense, aura une

récompense plus grande que celle du culte de cent ans de jeune et de prière nocturne »

(Rapporté par Ibn Maja)

 

D’après Abou Horaïra , le Messager de Dieu dit :

« La meilleur vie en ce monde est celle d’un homme qui s’envole sur ça monture promptement

pour la cause de Dieu, dés qu’une alerte est donné engageant sa vie, en cherchant la mort

[…] »

(Rapporté par Mouslim et An Nassaï )

 

Tirmidhi rapporte un hadith authentique, où Sa'id Ibn Zaïd a dit:

« J'ai entendu le Messager d'Allah dire : "Celui qui se fait tuer en défendant ses biens est

martyr, celui qui se fait tuer en défendant son sang est martyr, et celui qui se fait tuer en

défendant sa religion est martyr" » 

 

Selon Boukhari et Mouslim , le prophète a dit :

« Le musulman est le frère du musulman, il ne l’opprime pas et ne le trahit point, et celui qui

s’occupe des besoins de son frère, alors Allah s’occupe des siens, et celui qui sauve un

musulman d’une crise, Allah l’épargnera d’une des crises du Jour de la Résurrection »

 

Ahmad Ibn Hanbal rapporte que le Prophète a dit :

« Celui qui est témoin de l’avilissement d’un musulman alors qu’il peut le défendre et ne fait

rien Allah l’humiliera devant toute la création le jour du jugement. »

 

Selon Boukhari et Mouslim , le prophète a dit :

« Pas de Hijra après la conquête de la Mecque, mais un Jihad ainsi que l’intention pour le

faire. Quand on vous demande de prendre les armes, n’hésitez pas à le faire »

 

C. L’authentique des preuves concernant le devoir obligatoire et l’inconditionnalité du Jihad défensif : selon le consensus des savants

 

 

Cheikh Al Islam Ibn Taymiyya , dans son Majmou’ Fatawa Al Koubra, (4/520), il écrit :

« Et si l’ennemi envahit un pays musulman, il n’y a aucun doute qu’il devient obligatoire de le repousser, pour celui qui est le plus proche [du pays attaqué] au plus loin, car les pays

musulmans ne sont qu’un, il incombe donc de se diriger vers ce pays, sans avoir besoin de

l’autorisation des parents ou du créditeur, et les paroles de l’Imam Ahmad sont claires là

dessus. »

 

Toujours dans celui-ci (4/608) il écrit :

« Au sujet du Djihad défensif dont le but est de faire repousser un agresseur, c'est le type de

Djihad à caractère obligatoire qui pèse le plus. Il y a une unanimité qu'il faut protéger la

religion et ce qui est sacré. Le premier engagement après la foi consiste à repousser l'ennemi

agresseur qui assaille la religion et ses affaires. Il n'y a aucune exigence conditionnelle telle

que des approvisionnements, moyens du transport, mais plutôt, il faut combattre avec les

moyens disponibles immédiatement. Les érudits, nos pairs et d'autres ont abordé ainsi ce

sujet. »

 

Encore une foi, (28/358), il énonce :

« Si l’ennemi a l’intention d’attaquer les musulmans, le repousser devient obligatoire pour

aussi bien la population sous l’attaque que la population qui n’est pas sous l’attaque. Allah,

l’Exalté a dit : “Et s’ils vous demandent secours au nom de la religion, a vous de leur portée secours… [8 :72]. De plus le prophète à commander d’aider un musulman dans le besoin. Si l’on n’est pas un soldat salarié, et peu importe ses capacités, ça engage tout le monde par leurs personnes, leurs biens, peu qu’ils soient ou beaucoup, en monture ou à pieds. En effet, quand l’ennemi a attaqué Médine dans la bataille du Fossé, Allah n’a permis à personne d’être exempté » 

 

Et cela est reprit dans son livre, As Siyasa Ach Shari’A Fi Islah Ar Ra’i Wa Ar Ra’iya, il

écrit :

« Mais si l'ennemi veut attaquer les musulmans, le fait de le repousser devient alors un devoir

pour tous ceux qui sont sous l'attaque et pour tous les autres afin de les aider à se défendre.

Allah Exalté soit-Il dit: "Et s'ils vous demandent secours au nom de la religion, a vous alors de leur porter secours."(Coran, S8:V72). Ainsi, le prophète a ordonné les musulmans d'aider leurs frères musulmans. Cette aide qui est à la fois obligatoire pour l'armée professionnelle et les autres, doit être donnée, selon la possibilité de chacun, en combattant à pied ou sur cheval, ou bien par des contributions financières, larges soient-elles ou limitées. […] Donc la deuxième forme du Jihad consiste à défendre la religion et par conséquent c'est obligatoire même à contrecoeur. »

 

Dans ce même livre, il énonce :

« Le Djihad défensif signifie combattre pour défendre notre religion et notre honneur, c'est

l'obligation la plus importante. Il n'y a aucune obligation considérée plus nécessaire d’être

appliquée après l’Iman que le combat contre un ennemi qui a attaqué pour corrompre notre

monde et notre au-delà. Il n'y a aucune condition pour ce Djihad, même pas la nécessité d’un

voyage ou des problèmes de santé, en fait chaque individu doit affronter l'ennemi selon ces

capacités. »

 

Ailleurs, Ibn Taymiyya dit :

« Et même si une parcelle infime de terre musulmane de la taille d’une main venait à être

transgressé par les mécréants, il devient Fard ‘Ayn de défendre cette parcelle de terre ».

 

L’imam Al Qourtoubi , dans son Tafsir (7/151), écrit :

« Lorsque le Jihad devient une obligation individuel à cause de la domination de l’ennemi

sur un morceau de terre, ou de leur occupation d’une partie des terres islamiques, alors à ce

moment, il est obligatoire pour tous les habitants de ce pays de s’élancer (à la guerre). Ils

doivent sortir (au Jihad) légers ou lourds, jeunes ou âgés, chacun selon ses propres

capacités ; ceux qui ont des parents sans la permission de ceux-ci, et aussi ceux sans parents.

Personne ne peut s’attarder à s’élancer pour se battre ou augmenter le nombre des combattants, même si les habitants de la région sont faibles, jusqu’à ce qu’ils sachent qu’il se

trouve parmi eux la capacité de résister à l’ennemi et le repousser. De la même manière, il est

aussi obligatoire pour quiconque est au courant de la faiblesse des musulmans vis-à-vis de

leur ennemi, et sait qu'il peut les atteindre et peut les aider, il lui incombe aussi de se lancer

au combat, car les musulmans sont comme une seul main contre l’ennemi.

Tel est l’obligation du Jihad jusqu’à ce que les habitants de la région aient pu repousser

l’ennemi qui s’est abattu sur le pays et l’a occupé, à tel point que cette obligation vient

annuler les autres obligations »

 

Puis toujours dans son tafsir (8/142), il énonce :

« Si vous ne vous élancez pas au combat, il vous châtiera d’un châtiment douloureux, et vous remplacera par un autre peuple. Vous ne lui nuirez en rien. Et Allah est omniscient. » (Coran) Ibn Al Arabi a dit " Le châtiment douloureux dans ce bas monde est au travers l’occupation de l’ennemi, et dans l’au delà par le feu

Il a été dit que ce qui est entendu par ce verset est que sortir (pour le jihad) est obligatoire en

période de nécessité, d’invasion des mécréants et de fureur sévère au combat »

 

Egalement dans son tafsir, (2/253), il énonce que Ibn Abbas et As Soudy ont dit :

« Si les mécréants attaquent et contrôle un pays, la communauté courra un danger dans sa

religion et deviendra susceptible au doute dans sa croyance. Le combat deviendra alors une

obligation pour protéger la religion, les vies, l’honneur et les biens. »

Ibn Abidin a dit, dans Hashiyah Ibn Abidin (3/238):

 

« Le Djihad devient Fard Ayn si l'ennemi attaque une des frontières des musulmans, et il

devient également Fard Ayn pour ceux qui sont proches. Pour ceux qui sont lointains, c'est un

Fard Kifaya (une obligation pour un groupe et pas pour l'autre), quand leur aide n'est pas

exigée. Par contre, si elle est indispensable - parce que les musulmans proches ne peuvent

pas résister seuls à l'ennemi ou parce qu'ils sont nonchalants et n'accomplissent pas le Djihad

- le Djihad devient alors obligatoire pour ceux qui sont derrière eux, à l'exemple de

l'obligation de prier et jeûner (c.-à-d. c'est une obligation pour chaque individu). Il n'y a

aucun prétexte pour qu'ils laissent le Djihad. S'ils sont aussi incapables, le Djihad devient

alors Fard Ayn pour ceux qui sont encore derrière, et ainsi de suite jusqu'à ce que le Djihad

devienne Fard Ayn concernant toute la Communauté (l'Oumma) de l'Islam de l'Est à

l'Ouest. »

 

Et les Fatawa similaires: Al Kassani (Badae’s As-Sanae’s 7/72), Ibn Najim (Al Bahr Ar-Raiq

5/191) et Ibn Hammam (Fath-ul-Qadir 5/191), approuvent cette fatwa.

 

Dans Hashiyah Ad-Dussuqi (2/174), de Ad Dussuqi , il est énoncé :

« Le Djihad devient Fard Ayn quand l'ennemi attaque en surprise. […] Partout où ceci se

produit, le Djihad y devient immédiatement Fard Ayn pour tout le monde, même les femmes,

les esclaves et les enfants, et ils se lancent au combat même si leurs gardiens, maris, chefs ou

maîtres les interdisent. »

 

Dans le livre Nihayat-ul-Mahtaj (8/158) de Ramli , il est énoncé :

 « S'ils approchent à l'un de nos territoires et la distance entre eux et nous devient inférieure à celle permettant de raccourcir les prières, alors les personnes de ce territoire doivent le

défendre et le Djihad devient Fard Ayn même pour les gens pour qui il n'y a habituellement

pas de Djihad comme les pauvres, les enfants, les esclaves, le débiteur et les femmes. »

 

Al-Kassani al-Hanafi , dans Badâi’El Sanai’ (97/7) à dit :

 

Si l’appel devient général du fait que l’ennemi est attaqué un pays musulman, alors le Jihad

devient un fard ‘ayn qui devient obligatoire pour tout musulman qui en a les capacités… »

 

Dans Al-Mughni (8/354) pour Ibn Al-Qudama :

« Le Djihad devient Fard Ayn dans les trois situations suivantes :

1) si les deux camps se voient dans la bataille et ils s'approchent.

2) si les mécréants entrent dans un territoire, le Djihad devient Fard Ayn pour la population.

3) si l'Imam appelle un peuple à se lancer au combat. »

 

Le grand savant Ibn Arabi a dit dans Ahkam-ul-Quran volume 2 page 954:

"Il peut arriver une situation dans laquelle il est obligatoire pour chacun de se lancer au

combat, le Djihad sera un Fard Ayn si l'ennemi envahit un de nos pays ou il assiège un de nos

territoires. Il sera ainsi obligatoire pour la totalité de combattre et accomplir le Djihad. S'ils

ne répondent pas, ils sont dans le péché. Si le combat est général, à cause d'une occupation

d'un territoire ou d'une saisie des prisonniers par l'ennemi, le combat sera alors obligatoire

pour tout individu. Le musulman léger ou lourd, sur une monture ou à pieds, esclave ou libre

se lancent tous au combat. Ainsi incombe-t-il à celui qui a un père, sans sa permission tout

comme à celui qui n'en a pas, pour que la religion d'Allah règne, défende le territoire et la

propriété, humilier l'ennemi et sauver les prisonniers. Là-dessus, il n'y a aucun désaccord

(entre les oulémas). Que fait-il l'individu seul si les autres restent à l'arrière ? Il trouve un

prisonnier et paye sa rançon voir il attaque lui-même s'il est capable, et sinon, il

approvisionne un guerrier."

 

Khalil Ibn Ishaq Al Maliki , a écrit dans son Moukhtassar :

« Le Jihad dans le sentier d’Allah devient une obligation individuelle pour toute personne,

même pour la femme, se trouvant dans une région attaquée par l’ennemi. Il le sera aussi pour

les régions avoisinantes si les premiers ne peuvent repousser les assauts. »

 

Al Jassas , écrit dans son Ahkam Oul Quran, (3/114)

« Il est connu dans la croyance de tout musulman, que si les moujahidines n’ont pas assez de

force pour repousser l’ennemi, et craignent pour leur pays, personnes et familles, alors

l’obligation de le combattre incombe a toute la communauté, car aucun musulman

permettrait que l’on ne fasse rien, laissant l’ennemi les massacrer et s’octroyer leurs femmes

et enfants. »

 

Cheikh Salih Abdessami’ Al Abi al Azhari , écrit dans Ath Thamarou ad Dany Fi

Taqrabi el Ma’ni :

« Le musulman ne combat pas sans l’autorisation des deux parents, s’il sont musulmans

d’après Ibn Al Qasim et qu’ils soient musulmans ou mécréant d’après Sahoun, sauf si

l’ennemi attaque c'est-à-dire qu’ils rentrent dans une ville et attaque ses habitants, il devient

obligatoire, pour eux, c'est-à-dire les musulmans de cette ville et des autres villes, de les

repousser et on ne demande pas l’autorisation des deux parents dans un cas pareil, c'est-à dire que c’est une obligation pour celui qui a un père et pour celui qui en as pas, pour

l’esclave ou pour l’homme libre. »

 

D. Vers l’argument décisif

 

L’ensemble de toutes ces preuves, issue du Coran, de la tradition prophétique, et du

consensus de nos savants, montre, que le Jihad Défensif, c'est-à-dire le fait de combattre

et repousser militairement l’envahisseur mécréant, est inconditionnel, immédiat, et

impossible à remettre en cause, et cela pour tout musulman doté d’une raison et d’un

coeur sain.

 

Aucunes conditions n’existent, et tous ceux qui polémiquent en argumentant à tord et à

travers, sont soit des hypocrites aux coeurs malades, soit des lâches, ou tout simplement des ignorants qui sont incapables de comprendre le poids et la valeur scientifique de toutes ses preuves.

 

Beaucoup de ces individus, qui dénigrent cette noble obligation de défense de l’honneur, des

vies, des territoires et des biens islamiques, prétendent suivre les « savants » : en effet,

certains de ceux-ci, ou de ceux qui se prétendent comme tel, sont les auteurs de fatwa

honteuses et difficile à croire et penser qu’elles viennent de « savants », tant les erreurs ou

mensonges, sont grossiers.

 

Ces fatwas montrent soit, l’extrême ignorance en Ahkam al Jihad de leurs auteurs, soit leurs traîtrises et leurs soumissions totales aux gouvernants mounafiqs, alliés justement de ces même mécréants agresseurs.

 

Nous n’allons pas cités ici toutes ces fatwas de la soumission aux mécréants, ces fatwas qui

sont en réalité des véritables actes de ventes : car elles scellent la cession des terres

islamiques, de leurs habitants, et de leurs biens, aux envahisseurs mouchrikines.

Nous ne les citerons pas, ni elles ni leurs auteurs, elles sont bien connues de tous, mais nous

allons juste choisir comme exemples, un cas qui montre que, conformément à la parole

d’Allah, la vérité triomphe toujours du mensonge, et que la manipulation des manipulateurs

est vaine…

 

1/ Fatawas du Cheikh Fawzan

 

Le cheikh Salih ibn Fawzan Al-Fawzân, est un savant saoudien reconnu, membre de l’Ifta, le

comité permanent pour la recherche scientifique et la fatwa.

Le cheikh Fawzan fut l’auteur, il y a quelque temps, d’une fatwa dont le contenu était très

critiquable, cette fatwa fut diffusé massivement par les membres du hizb dit « salafi » aux

coeurs malades, celle-ci se trouve aujourd’hui dans le livre s'intitulant « Al Fatawa Achchar’iyya Fi Al Qadâya Al ‘Asriyya », la fatwa se trouve page 151 sous forme de question

posé au cheikh Salih Al-Fawzân :

 

Ces temps-ci, il y a [des personnes] qui donnent des fatwas aux gens concernant l'obligation

du djihad, et disent qu'il n'y a pas de conditions pour le Djihad, ni dirigeant ni étendard, quel

est votre avis sur cette parole ?

 

Réponse:

Cela est le point de vue des khawarij. Quant aux gens de la sunna, ils disent qu'il faut un

dirigeant et un étendard, et cela est la voie (minhaj) des musulmans depuis l'époque du

messager d’Allah . Quant à celui qui déclare qu'il ne faut ni dirigeant (imam) ni

étendards, et bien tous suivent leur passion. Et cela est le point de vue des khawarij.

Wa Allah A’Lâm

 

Aux vues des preuves authentiques que nous avons vues, cette fatwa est, sur plusieurs points

critiquables, mais soyons claires et le plus prudent possible ;

Et disons tout simplement (et naïvement), que la question n’a pas précisez le type de Jihad, et

donc sans plus de précisons, cheikh Fawzan parle donc que de Jihad en terme générale sans

distinction du type (offensif/défensif), pourtant, malgré cela, nous savons quand même, qu’il

existe des avis de savants parmi les salafs et les khalafs dans leur méthodologie, qui énonce

que même le Jihad offensif n’a pas besoin de ces conditions citées : nous avons apporté au

cours de ce modeste exposé les avis de beaucoup de savants, bien plus important que l’auteur de cette fatwa, qui pourtant énoncent le contraire.

 

Alors est ce que Abou Abdallah Sayid-l-‘Arabi, Sadiq Hassan khan et Abdel Rahman

Ibn Hassan, entre autres, sont des khawarij, ainsi que ceux qui suivent leurs avis ??

 

Car tous ces auteurs parlent de l’inconditionnalité du Jihad Al Qital dans sa globalité.

La grave erreur du cheikh Fawzan, dans cette fatwa, est le fait d’énoncer que l’avis contraire

est le point de vue des khawarij, mais le plus grave encore, c’est l’utilisation de cette fatwa

qui en est faites par les ignorants et les menteurs aux coeurs malades, pour l’appliquer de manière absolu à la situation actuelle dans le monde islamique, et empêcher sa défense. 

Or cheikh Fawzan, quelques temps après avoir rédigé cette fatwa, rédigea une nouvelle

Fatwa (34), plus précise, sans ambiguïté possible, et dont le contenu est beaucoup plus proche, et même égale, aux avis de nos illustres savants.

 

Il y énonce :

« Comme il est bien connu de par un consensus des Savants de la Sunna, aucune condition

n’est requise quand le Jihad est défensif.

Malheureusement depuis quelques années un certain courant essayait de remettre en cause ce

point notoire parmi les gens de la Sunna, en argumentant avec leurs passions et des textes

pris hors contextes, ou tout simplement en suivant aveuglément des gens, rejetant ainsi la

parole d’Allah, de son Messager et celles de nos Salafs, pour celles de certaines personnes.

Ils ont essayé vainement de faire disparaître le Jihad, ne sachant différencier entre le Jihad

défensif et offensif, l’ambiance était elle chez eux, qu’ils considérés comme un égaré une

personne appelant au Jihad contre les mécréants et les croisés !!!

Par la grâce d’Allah depuis, plusieurs fatwas de savants furent exposées, reconnaissant le

Jihad, que ce soit en Palestine, en Tchétchénie ou Afghanistan.

Un groupe de savants et prêcheurs a bien brisé avec des preuves claires ne laissant aucune

réponse, les arguments pernicieux et les ambiguïtés de certains, il ne reste maintenant que

certaines personnes qui se dévoilent eux-mêmes par leurs prises de positions qui feront

mêmes sourire nos grands-mères dans les campagnes, Allah connaît mieux ce qui les pousse

à de tels agissements, ils devront en rendre compte. »

 

Cette fatwa bien plus que de revenir à la vérité sur ce sujet, nous livre des informations

extrêmement importantes, sur ce que nous, amoureux inconditionnels de la vérité, savons et

soupçonnons déjà :

 

Il existe bel et bien « un certain courant » qui considère « comme un égaré une personne

appelant au Jihad contre les mécréants et les croisés » et leurs armes favorites, pour tromper

les musulmans et les transformés en moutons dociles, sont des « arguments pernicieux », et

alors que le cheikh reste vague sur la raison de leurs fourvoiements, en disant « Allah connaît

mieux ce qui les pousse à de tels agissements », certains d’entre nous, savaient déjà que ce

Hizb mourji qui se fait pourtant appeler Salafi et qui prétend être le minhaj des Salafs Salih

n’a pas d’autres but que la soumission inconditionnelle aux chefs d’états apostats des nations

musulmanes, rois et présidents tawaghits et que ce hizb propagent comme un poison sa

‘aquida de mourji, qui finalement, est une ‘aquida haineuse de l’Islam authentique.

Et nous espérons que le Cheikh Fawzan, après avoir traités avec justesse de ce sujet du Jihad,

reviendra également sur les autres points dont le Hizb mourji s’est occupé avec un

acharnement méthodique à tromper les musulmans…(35)

 

Note :

 

(34) Cette fatwa se trouve à l’origine sur ce lien : http://www.sahab.net/sahab/attachment.php?postid=406253 

(35) Cheikh Fawzan avec lequel nous divergeons sur certains points de première importance, est néanmoins une personnalité intéressante : plusieurs de ces interventions nous dévoilent une attitude non complaisante avec certaines des pires tendances de la Salafiya mourji’a, rejetant l’attitude taqlidiste et hizbiste de cette da’wa, il récuse dans ce sens l’utilisation du terme Salafi (cours sur l'explication d'Al Fatawah Al Hamwiyah du shaykh Al

Islam Ibn Taymiyya, prononcé le samedi 21 chawal 1424), il dénonce l’irja qui s’incrustent petit à petit dans la da’wa dite salafi en réfutant Khaled Al Anbari et Ali Hassan Al Halabi, propagateurs de l’irja, (Revue Ad-Da’wah n°1749 datant du 4 Rabî’ El Âkhir 1421 et Fatwa n°21517 datant du 14/6/1421) et de plus, il reconnaît qu’il n’existe plus à notre époque d’Imam de « jarh wa ta’adil », comme certains le prétendre, et qu’aujourd’hui

cela n’est qu’un prétexte à l’insulte, au dénigrement et au rabaissement (énoncé le 14/1/1427, à la mosquée Amîr Mout’ab ibn ‘AbdelAziz, lors du cours de l’explication de Charh Sounnah de l’imam Barbahârî), nous venons de voir son revirement « ou » sa clarification sur le Jihad et les tentatives de subversion sur ce sujet, et finalement, il a également une attitude du juste milieu envers certains penseurs musulmans accusés des pires innovations par certains comme le fut Sayyid Qotb (source : www.alfuzan.net/Islamlib/viewchp.asp?BID=345&CID=9&SW=___#SR1). Ainsi cheikh Fawzan se démarque nettement de certains autres personnages dont nous ne citerons pas les noms, mais son attitude ambiguë envers le pouvoir saoudien, soufflant le chaud et le froid, et les compromis qui en découlent rejaillissent sur certaines autres prises de position et ont des résultats très néfastes sur les individus ne faisant aucune part des choses…

 

2/ Dévoilement de l’hypocrisie de l’état saoudien

 

Il e

st vrai que très peu de savants actuels, notamment ceux résidents en Arabie, ont osés

révéler à l’ensemble de la communauté islamique mondiale les ambiguïtés saoudiennes.

Ambiguïtés, qui naissent de la différence entre les enseignements du Coran et de la Sunna

d’un coté, et les actes politiques, économiques et sociales, de cet état, de l’autre, car le

royaume saoudien, nous a toujours énoncé que son but était l’Islam, sa voie était l’Islam, son

action était islamique. Il est indéniable que la politique intérieur et extérieur de ce pays suit d’autres motivations que celles affichées officiellement, et l’actualité internationale brise en mille morceaux ces mensonges, dévoilant les manipulations des manipulateurs professionnels, et cette actualité, nous montrent une foi pour toute que dans ce pays, c’est l’Islam qui est au service de l’état et non l’état au service de l’Islam. 

 

Car nous nous interrogeons profondément sur des éléments troublants liant la politique

étrangère saoudienne et les fatwas issues des autorités religieuses officielles :

Pourquoi, par exemple, ce n’est qu’après la rencontre du prince Abdallah et du président

Poutine en décembre 2003, et de la visite officiel en Arabie, le 15 janvier suivant, de la

marionnette russe en Tchétchénie, le traître Ahmed Kadirov, que le grand mufti d’Arabie

Saoudite, AbdelAziz Ben Abdallah Ben Mohammed Al Cheikh, énonce qu’il n’y a pas de

Jihad en Tchétchénie (36) ?

 

Et ensuite c’est le ministre du culte, Saleh ibn Abdel 'Aziz al cheikh, qui énonce qu'il est

interdit aux imams en Arabie de faire l'invocation du Qounout pour les musulmans de

Tchétchénie, car cela ne doit se faire qu'avec l'accord du gouverneur, il demande aussi à ce

qu'on lui fasse parvenir les noms de ceux qui continuent à faire ces invocations (37) !!!!

Pourtant le Cheikh Bin Baz et le Cheikh Otheymine , entre autres, l’ont reconnu de

leurs vivants (38)., alors que s’est-il passé ? La situation n’a pourtant pas changé pour pouvoir

expliquer un tel revirement…Sans suivre minutieusement les développements de l’actualité

politique internationale, nous ne pourrions pas soupçonner que se sont les accords politiques

passés entre l’Arabie saoudite et la Russie qui ont indéniablement poussé, le gouvernement

saoudien à imposer aux autorités religieuses leurs propres avis sur la question !!!

Cela n’est pas nouveau, nous savions que l’Islam n’est qu’un instrument dans les mains du gouvernement de l’Arabie Saoudite, l’utilisant au gré de ses objectifs, ceux de l’état saoudien et mais surtout ceux de leurs alliés américains.

Comme l’ont énoncé certains savants, c’était le devoir du Jihad qui avait dévoilés les premiers

hypocrites à Médine à l’époque du prophète , or, aujourd’hui c’est encore le Jihad et son

obligation qui dévoilent une foi pour toute, l’hypocrisie saoudienne, et très peu de

personnalités religieuses issue de ce pays ont osé le signaler, l’un des rares, fut le Shaykh

Nâsir Al Fahd, en analysant la politique saoudienne lors de la guerre d’Afghanistan et celle

d’Irak, il écrit :

 

« Lorsque le Jihad en Afghanistan s'effectuait contre l'ennemi de l'Amérique[l’Union

Soviétique] et au profit des intérêts américains, c'était pour l'Etat Saoudien un Jihad dans le

sentier d'Allah, et les cheikhs avaient le droit de donner des fatwas allant en ce sens, et l'on y

apportait un soutien tant au niveau matériel que moral, et tout jeune désireux d'y participer

avait droit à des facilités et on l'appelait Moujahid. Mais lorsque de nos jours le Jihad en

Afghanistan et en Irak fut établi contre l'Amérique et les intérêts Américains, il devint du

terrorisme, de l'outrance et de l'extrémisme, on recherche et on tue ceux qui y participent, on

fait emprisonner ceux qui les soutiennent par une fatwa ou de l'argent et a fortiori ceux qui

les aident par l'envoi d'hommes, les cheikhs n'ont pas le droit de donner des avis juridiques en

ce sens, mais au contraire on donne des fatwas interdisant de s'y rendre et qualifiant les

opérations qui s'y produisent comme des actes de terrorisme et non de jihad. Il est donc clair

que cet Etat ne reconnaît pas de Jihad dans le sentier d'Allah ni autre, en fait il reconnaît

[uniquement] "le Jihad dans le sentier de l'Amérique". Ce que les croisés autorisent, ils (les

gouverneurs Saoudiens) l’autorisent et le soutiennent et ce qu’ils prohibent devient interdit »

 

Cette alliance des hypocrites avec les mécréants, en jouant avec l’Islam et les musulmans, et

en ridiculisant leurs intelligences est très claire, Allah nous l’a déjà dévoilé dans son

coran:

 

« Ils restent dans l’expectative a votre égard ; si une victoire vous vient de la part d’Allah, ils disent : « N’étions pas avec vous ? » et s’il en revient un avantage aux mécréants, ils leur disent : ≪ Est-ce que nous n’avons pas mis la main sur vous pour vous protéger des croyants ? Eh bien Allah jugera entre vous au Jour de la Résurrection. Et jamais Allah ne donnera une voie aux mécréants contre les croyants. »

(Coran : Sourate 4 ; verset 141) 

 

Ibn Kathir dans son commentaire de ce verset écrit :

« Il s’agit des hypocrites qui guettent le revers des fidèles en leur souhaitant la défaite et le

mal. Si Dieu accorde la victoire aux croyants, les hypocrites s’empressent de manifester leur

amitié et leur cordialité en disant : « ne sommes-nous pas des vôtres ? ». Mais au contraire,

si les infidèles obtiennent un avantage, comme c’était le cas à la bataille d’Ouhoud, ils leurs

disent : « Ne vous couvrions-nous pas et ne vous protégions pas contre les croyants ? ». Ce

comportement des hypocrites n’est qu’une adulation à la recherche de certains profits, mus

par la fragilité de leur foi »

 

Les paroles d’Allah sont d’une rectitude parfaite et témoigne de la vérité absolue quant

aux comportements et à la méthodologie des hypocrites : si nous les prenons, à la lumière du commentaire de Ibn Kathir et de l’analyse du cheikh Nasr al Fadh, qu’Allah le libère, nous pouvons également dire que lorsque les moujahidines en Afghanistan eurent vaincu l’armée rouge, la forçant à se retirer, l’Arabie Saoudite, fanfaronné, en clamant fièrement dans le monde islamique sa participation dans le conflit, et accueillant les moujahidines d’origines saoudiennes en héros : l’état saoudien, énonçant qu’il a également fournit des efforts dans ce Jihad, de la même manière que les hypocrites disent « N’etions pas avec vous ? ». Or quand les USA envahissent l’Afghanistan et l’Irak, l’Arabie Saoudite énonce qu’elle combat également le terrorisme international pour protéger la paix mondiale, la paix occidentale, de la même manière que les hypocrites énoncent « Est-ce que nous n’avons pas mis la main sur vous pour vous protéger des croyants ? » 

 

Et Allah est le plus savant. 

 

Note :

 

(36). Ahmed Kadirov, exécuté de manière spectaculaire par une opération spécial des moujahidines tchétchènes, alors qu’il assistait à un défilé à la gloire de l’armée russe à Groznyï, aujourd’hui c’est son fils Ramzan, mégalomane psychopathe, qui dirige la Tchétchénie sous occupation russe. Le mufti énonce précisément que : «Le Jihad qui s'y passe et en d'autres pays n'a pas lieu d'être… » (Source : http://www.muslm.net/showthread.php?threadid=103492)

(37) Voir une des réponses argumentées à cette fatwa « ubuesque » : http://saaid.net/Warathah/hmood/h16.htm

(38) Voir Annexe 3 : copie du fax d’une fatwa de Cheikh Otheymine , quant à cheikh Binbaz , il a écrit une fatwa publiée dans la gazette Al Yawm n°7974 du 15 Dhul-Qa`da 1415H : « […] C'est pour cela qu'il fait parti des obligations du musulman que de s'empresser pour venir en aide à leurs frères qui sont exposés aux injustices et à l'oppression. Et parmi ces frères, il y a nos frères tchétchènes qui luttent contre les russes dans leur pays. Ils ont besoin d'aide afin qu'ils puissent combattre leurs ennemis […] Nous demandons à Allah de doubler les

bonnes actions. Qu'il aide nos frères moudjahidine et qu'Il accepte votre aide et qu'Il aide les moudjahiddins en Tchétchénie et dans tous les pays musulmans. Qu'il raffermisse leur pas dans leur Djihad. Qu'il leur accorde la compréhension de la religion, l'honnêteté, et la loyauté. Et qu'Il les aide à combattre les ennemis de l'Islam où qu'ils se trouvent. Il est le Tuteur et Il est Le Capable. »

 

 

Suite et fin :

 

LES MOUDJAHIDIN (113):

Les partisans du Tahwid (Unicité de Allah) aiguisent le sabre du Jihad sur la tête des menteurs 5/5

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  • LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ILLUMINATI / DEPUIS JANVIER 2010
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